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Julien8437
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2,0
Publiée le 29 mars 2020
Le début du film commence plutôt bien,je me suis dis ça promet d'être sympa et en fait plus le film avance plus c'est lent et insipide. C'est dommage parce que il y avait de quoi faire pour ce genre de film mais malheureusement ça ne fait que de tourner en rond et ça devient ennuyeux. J'ai compris le message social que veut faire passer le film et la fin du film était prévisible. Le casting est pourtant bon,c'est aussi pourquoi je ne note pas ce film avec qu'une étoile mais franchement j'ai pas trouvé "Vivarium" terrible. Dommage.
Vivarium contemple sa propre vacuité pendant 90 minutes, en se prenant pour une oeuvre d'art subversive. Aussi ridicule qu'ennuyeux. Le stade des gros sabots a ici été largement dépassé et nous sommes sur d'énormes bottes de chantier tant la subtilité est absente de ce film: s'il s'est agi de faire une critique de... on ne sait pas trop en fait (le seul tort des protagonistes est d'avoir voulu acheter une maison)... une critique des vie dociles et conformistes (déjà, de quoi tu te mêles, Lorcan Finnegan?) et bien c'est fait sans une once du subtilité, sans propos, sans poésie, sans vision... sans la moindre sensibilité en fait. Le sujet a été choisi pour le prestige qu'il transfère à celui qui le traite mais ici la manoeuvre est grosse: sur le plan du propos c'est vide, sur celui du récit aussi, et en tant qu'objet de cinéma c'est très convenu, en somme tout ce qui reste est surtout la vanité des auteurs de cette chose, qui se sont fait plaisir. Le pire je crois est la façon dont le récit est à la fois forcé et maladroit: il n'y a aucune cohérence à ce que ces personnages là en particulier se retrouvent dans cette situation, mais l'auteur les y force, comme on voudrait nous forcer à penser que ce film est intelligent.
Un début intéressant où on entre plutôt bien dans l'atmosphère angoissante du film à huis clos. Les acteurs sont convaicants. Au bout d'une heure on arrive hélas à saturation et on impatiente d'obtenir des réponses à toutes nos interrogations mais finalement... rien , le vide sidéral. On se rend compte qu'on a juste perdu une heure et demi de notre précieuse existence. Hier j'ai écouté un chant de cacatoès pendant une heure et j'ai trouvé que c'était plus enrichissant que cette chose qui n'aurait vraisemblablement jamais dû voir le jour.
Le choc à tous points de vue ! Ce film est un pur chef d'oeuvre tellement chargé de sens. J'ai adoré son côté surréaliste et symbolique... C'est tellement clairvoyant !
Incroyable le nombre de critiques négatives. Probablement par des spectateurs bercés aux scenarii policés de Netflix, qui n'ont rien compris.
Film nul J'ai perdu 2h de ma vie On commence en regardant le début et nous attendons la fin pour avoir la chute mais malheureusement rien. Certaines personne on quitter la salle de cinéma avant la fin du film, j'aurais du faire de même Film sans queue n'y tète Le pire film que j'ai vue
Oubliez la piètre nouvelle version télévisuelle, le plus bel hommage contemporain à "The Twilight Zone" s'appelle désormais "Vivarium" !
Dans l'imaginaire collectif, le but ultime de tout couple est de trouver la maison idéale, avec son bout de gazon, au sein d'une banlieue tranquille, dans un lotissement parfait, tout ça pour y élever de futurs charmants bambins avec amour dans ce cadre idyllique. Et, quelque part, c'est exactement ce qui arrive à Tom et Gemma, jeune couple cherchant à concrétiser cet objectif conformiste bien enfoui dans l'inconscient de chacun dès le plus jeune âge... mais sûrement pas dans les circonstances qu'ils espéraient. En effet, en visitant une maison dans un immense lotissement correspondant en tout point à l'image que l'on décrivait, ceux-ci s'y retrouvent abandonnés par l'étrange agent immobilier qui les accompagnaient. Pire, ils se rendent peu à peu compte qu'ils est impossible de sortir de cette quatrième dimension cauchemardesque !
Car, oui, toute cette perfection de surface va bien évidemment se révéler être un cauchemar pour le couple désormais condamné à vivre en autarcie dans le vide de ce quartier croisant l'esthétique d'un Truman Show particulièrement tordu à celui d'un cartoon glauque. C'est bien simple, dans ce "Vivarium" que l'on prend un malin plaisir à scruter comme les forces supérieures qui le gouvernent, tout ce qui devrait être la source normale du bonheur de Tom et Gemma se retourne contre eux ! Une maison que l'on ne peut plus quitter, une nourriture en abondance réduite à sa définition la plus élémentaire, un décor "de rêve" qui conduit à la folie par son immobilisme... et, le plus important, l'arrivée d'un enfant qui va transformer la satire de cette vie de couple sur avance rapide en tableaux allégoriques franchement brillants ! À l'instar de n'importe quelle naissance, ce bébé va être le point central de l'évolution de la relation entre Tom et Gemma mais, comme il est aussi une vision déformée de la réalité par sa nature, ce qu'il engendre comme "pastilles" de ce couple ne sont que des détournements absurdes de son quotidien. L'élever devient ainsi synonyme de captivité, le rôle d'une mère au foyer vire à celui d'infirmière psychiatrique, celui du père à s'enfermer dans un labeur grotesque pour s'échapper du reste... On s'arrêtera là sur ce point pour ne pas en dévoiler plus mais sachez juste que, dans cette optique de tourner en dérision la globalité d'une existence dédiée à un enfant, "Vivarium" ne cessera d'impressionner par l'intelligence des doubles-lectures qu'il propose avec générosité ! Ajoutez à cela les géniaux Jesse Eisenberg et Imogen Poots pour les interpréter et il devient quasi-impossible de ne pas se coller à la vitre de ce vivarium pour tenter de découvrir ce qu'il s'y passe !
Parallèlement, "Vivarium" va bien entendu jouer sur son mystère et le faire d'ailleurs plutôt bien en ne cessant d'élargir la bizarrerie de ce monde à travers des rebondissements très bien distribués tout au long de sa durée. Si, au regard de son prologue et de certains événements en cours de route, la finalité globale de cette histoire dans ces grande lignes ne pourra pas vraiment créer la surprise (les dernières minutes seront assez prévisibles en ce sens), c'est clairement dans son déroulement que le film impressionnera le plus, en ne se répétant jamais, en maniant l'art de l'ellipse au bon moment pour ouvrir de nouvelles portes et, surtout, en parvenant toujours à garder notre œil fasciné sur ce monde et ses phénomènes hors-norme. Dans "Vivarium", tout semble pouvoir arriver à tout instant et c'est une de ses plus grandes qualités, d'autant plus que ce "tout" arrivera même souvent ! Bref, le film de Lorcan Finnegan est un pur épisode de "The Twilight Zone" qui réussit, de surcroît, le tour de force de tenir son postulat étrange sur plus de 1h30. Pas de doute, Rod Serling aurait applaudi.
Le scénario avait l'air bien, les acteurs aussi malheureusement tout est foireux. Zéro dialogues. Ensuite ils font tout et sont contraire du coup il se passe rien il tourne en rond. Entre nul et ridicule même en ce disant que c'est de la sf donc le scénario on peut délire mais la vraiment c'est pas possible. A éviter
VERITABLE NAVET DU CINEMA ! Ca se dit visionnaire et "inscructif" sur ce que la société nous "programme" mais il n'y a absolument aucun sens, aucun intérêt, ni drôle ni perturbant ni effrayant. Et on lance des millions de dollars dans ce genre de production ? Il est beau le 7ème art ! On ne vous dit pas merci.
Encore un film particulier, qui sort des sentiers battus. Dans le registre du mystère, du fantastique et un peu de l'horreur, on a ici un huis clos assez angoissant. Pas de sang, pas de massacre mais une situation pesante qui n'évolue jamais dans le bon sens. C'est très bien écrit, très bien joué. J'aurais juste aimé plus d'explication à la fin. Le film se termine comme il a commencé : plein de mystère. Un film très surprenant mais qui nous garde en haleine d'un bout à l'autre et rien que pour ça, il vaut le détour.
Un film fantastique, sans effets spéciaux, qui arrive à instaurer un climat inquiétant et à nous questionner sur ce mystérieux lotissement. Tout est dans l'allégorie, la métaphore du cycle de la vie, le titre (Vivarium) donnant une première piste. L'imagination personnelle est amenée à travailler et à interpréter les différentes scènes. Comme d'habitude avec ce genre de film soit on entre dans son ambiance et on valide (c'est mon cas), soit on reste à la porte de cette étrange maison n°9.
Vivarium s’ouvre sur l’expulsion hors de leur nid de petits oisillons qui meurent au bas de l’arbre qui les abritait, leur offrait un toit, chassés par de nouveaux occupants soucieux de trouver là une habitation idéale. Ce mouvement de substitution constitue la dynamique profonde du long métrage de Lorcan Finnegan qui a l’intelligence de soigner ses quelques coups de théâtre afin de les engluer dans une banalité sordide et amollissante : en attaquant par le prisme du surnaturel la banlieue pavillonnaire américaine telle que représentée par Tim Burton notamment dans Edward aux Mains d’argent, le réalisateur réorganise un ordre des choses et du monde qui décalque à peu près le fonctionnement normal de notre société occidentale, mais dont l’automatisation évacue les excès, les bigarrures, les défauts, tout ce qui pouvait renvoyer à de l’humain vivant. Et si la mise en place de ce vivarium risquait de prime abord de tomber le film dans les travers du laboratoire anthropologique soucieux d’appliquer une formule, de mener à son terme une expérience scientifique – tel est le cas de La Plateforme, par exemple –, son traitement refuse le théorique pour se cantonner à suivre le couple de protagonistes dans son nouveau quotidien, un quotidien qui radicalise ses occupations antérieures en incitant Tom à creuser un trou devant la maison dans l’espoir d’y trouver des réponses, lui qui était paysagiste et qui tente, on le comprend, de se réapproprier le paysage avec lequel il doit cohabiter, en convertissant la profession de Gemma, institutrice de maternelle, en celui de mère de substitution. Dit autrement, les personnages s’enferment dans leur travail au point de se détruire la santé et d’altérer leur complicité mutuelle. Préfiguration du cycle consumériste dans lequel s’engagent les classes moyennes : acheter une belle maison à crédit, se tuer à la tâche pour rembourser ce crédit et payer des études aux enfants, mourir. Qui plus est, le garçon qu’on leur refile incarne cette trajectoire destinale placée sous le signe de la fatalité : de petit consommateur de céréales trempées dans du lait, il deviendra vendeur de rêve, agent immobilier en somme, répétant la boucle de la consommation. L’espace de la maison est le théâtre non pas d’un passage des âges et des êtres mais du ressassement des mêmes images : la télévision diffuse des programmes mystérieux où se meuvent des formes, sans texte apparent, les étagères supportent des bibelots mais aucun livre, aucun support culturel. Ce que met en scène Vivarium, c’est l’automatisation galopante de la pensée, la mort de la réflexion et de l’esprit critique au profit d’une obéissance à des signaux lumineux – le soleil se lève et se couche – et sonores – les cris du gamin. Le mystère inhérent à cette banlieue pavillonnaire est un faux mystère, du toc : la route séparant les maisons fait un bruit de sol d’hypermarché quand les talons de Gemma la foulent, les coups de pelle et de pioche amènent Tom à creuser sa propre tombe et découvrir les corps des anciens occupants, preuve de l’engrenage mécanique dans lequel il est pris. Le film exhibe de façon remarquable les dangers de l’uniformisation qui ne peut que déboucher sur de l’impersonnalité : le domicile familial est une maison-témoin sans désordre ni culture, les produits de consommation sont livrés dans un carton sans que le couple n’ait au préalable passé commande. Vivarium révèle au grand jour le processus de dépersonnalisation de soi au profit d’un confort de vie qui n’est que vie déléguée par procuration, vie manquée, vie pas vécue. Une œuvre passionnante qui semble annoncer la naissance d’un cinéaste, Lorcan Finnegan.
ce film est une bouse , premier quart d'heure interessant et puis le neant , on attend avec impatience la fin histoire de voir la chute mais rien , ne perdait pas votre temps , passer
Assez déçu de ce Vivarium dont la bande annonce laissait présager un film tout à fait sympathique et assez original pour valoir le détour et finalement j'ai l'impression que ça ne raconte pas grand chose et que c'est assez gentillet.
Certes le film n'est pas déplaisant parce que le concept de départ est assez intriguant et voir ce couple piégé dans un lotissement de banlieue suffit pour maintenir le spectateur éveillé, mais j'ai l'impression qu'on aurait pu aller plus loin. Heureusement le film ne s'amuse pas à tout expliquer, bien que la fin soit assez prévisible, ce qui permet de garder le mystère autour du film quasiment intact. Cependant ça n'avance pas, il ne se passe pas grand chose et surtout j'ai l'impression que le message du film sur le fait de venir s'enterrer dans un lotissement où rien n'a de saveur pour élever son rejeton et crever en ayant renoncé à tous ses rêves s'épuise assez vite et que le film ensuite n'a plus grand chose à raconter.
Oui, le gamin a un petit côté flippant comme dans le Village des damnés, mais rien de bien foufou non plus. En fait il reste cette impression au film d'être long pour pas grand chose, une idée de court métrage d'un film à sketch qui aurait été étalée sur 1h30... et où, au bout, ben on a plus rien...
Aussi, je pense que le film aurait mérité d'être plus anxiogène, la mise en scène n'arrive pas forcément à faire sentir l'isolement des personnages, capter les tensions dans le couple... c'est un peu plat, comme ce lotissement...
Bref, c'est pas un film antipathique, juste un film trop long pour ce qu'il raconte.
En ces temps de confinement chez soi, Vivarium, qui en décrit les joies de manière sarcastique, prend une résonance particulière. Il a été dit un peu partout que le deuxième long-métrage de l'irlandais Lorcan Finnegan ressemble à un vieil épisode de la Quatrième dimension et c'est exact. La critique de notre société consumériste est limpide et distillée avec une dose d'humour noir et cinglant, vrai aussi. Le problème du film apparait au bout d'une grosse demi-heure quand les personnages n'en peuvent plus de tourner en rond au même titre que le scénario qui ne trouve pas d'éléments suffisamment neufs pour nous sortir de la routine maussade et anxiogène de ce couple piégé. Et le dénouement, en forme de boucle, ne suscite pas vraiment de surprise. Ceci dit, il faut louer la cohérence stylistique de l'ensemble, ses qualités esthétiques et sa froideur assumée. Cette parabole fait la part belle à l'interprétation des deux principaux personnages du film et cela tombe bien car Imogen Poots et Jesse Eisenberg sont réellement impeccables. Peut-être eût-il fallu un grain de la folie dans la mise en scène et la narration, avec davantage d'audace dans son aspect fantastique pour que Vivarium échappe à une sorte de tranquillité cauchemardesque ? Un bon point supplémentaire à noter, malgré tout : inclure un morceau de XTC dans le générique de fin est une preuve de très bon goût.
Un film SF mais surtout une sorte de thriller psychologique, avec un univers en huis clos bien maîtrisé et construit. J'ai bien aimé le propos du film, et la lecture qui en est faite, où en tout cas que je pense être retranscrite. Le fait que l'accès à la propriété fasse partie d'un contrat social et du but absolu à atteindre dans sa vie familiale, avec l'endettement inclus pour aboutir à ce rêve, entouré d'une dénonciation d'une certaine uniformité des banlieues pavillonnaires, tout se ressemble, sans aucune personnalité propre. Au final, le film dresse le portrait d'un monde abondé par le consumérisme et le système capitaliste. Le carton avec la phrase laissée par le promoteur est claire "Élevez cet enfant et vous serez libre.", alors que c'est le contraire que le système moderne impose, où élever un enfant demande du temps, de l'énergie, et une participation obligatoire et vitale à la société de consommation... où le temps accordé à l'éducation d'un enfant, n'ait pas celui accordé à la rébellion ou la critique d'un système profondément ancré et paraissant naturel aux yeux de tous. L'enfant représente ce système. L'effet de mimétisme, de duplication, de colère dés qu'on ne s'occupe plus de lui... et son père, le promoteur, représenterait alors l'Etat qui contrôle ce système, et qui semble inaccessible, parfois invisible. Une histoire qui se répète année par année, chef d'Etat après chef d'Etat... une boucle dans la boucle. L'univers est donc posé intelligemment, et à la manière d’un épisode de La quatrième dimension, par la prisme de ce que la société attend de nous, c'est en réalité une démonstration de l'absurdité de celle-ci. Le décor en huis clos est bien pensé, et extrêmement visuel, inspiré de l'oeuvre "L’Empire des lumières" de Magritte. Et c'est aussi les effets spéciaux qui créer l'ambiance anxiogène. À l'origine c'est 12 maisons qui devaient être construite en décor en studio, mais le budget le permettant pas, ils ont décidé de n'en construire que 3, avec 3 jardins et une partie de la route qu'ils empruntent, le travail consistait ensuite à dupliquer numériquement en 3D et en peinture 2D les différents éléments afin de créer l'environnement d'un réel lotissement sans issue. Le casting est très bon et convainquant, surtout le promoteur qui inspire une réelle angoisse rien qu'en le voyant. Et le duo Jesse Eisenberg/Imogen Poots fonctionne très bien ! Je reste tout de même un peu sur ma fin, il y avait matière à trouver une issue plus impactante et originale je pense, car la fin reste un peu téléphonée. Je m'attendais à une conclusion qui mènerait vers un mythe et une explication plus large et étonnante. Mais cela reste un très bon premier film, surtout pour la double lecture du propos !