Note moyenne
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Attention, Vivarium n'est absolument pas un gentil Feel-good-movie fantastique dans la lignée de "Un jour sans fin" ou "Truman show". C'est un cauchemar éveillé, assez éprouvant (dont j'essaierai de révéler le moins possible). La bande-annonce insiste sur l'étrange lotissement où nos deux personnages se trouvent enfermés. Et effectivement, toute une partie du film porte sur une lecture décalée de l'univers péri-urbain et de ses codes (l'impersonnalité de maisons identiques, les intérieurs sans goût, le petit jardin à la con, la voiture garée devant le trottoir, etc.). De ce point de vue, le film dénonce un monde aseptisé où rien n'a de goût ni de relief. Même les nuages ne ressemblent à rien d'autre qu'à des nuages. Ce monde sans limites est savamment conçu : ce lotissement a sa propre vie organique, il élimine ses déchets, incurve sa propre spatialité en dépit de toute logique, fait renaître instantanément une maison incendiée, etc. Mais ce que ne dit pas la bande-annonce, c'est l'importance de l'enfant, ou plutôt de "la chose". Et là, vous découvrirez l'un des êtres les plus abjects du cinéma récent (pensé volontairement par le cinéaste comme abject, je précise). Je ne peux pas trop en dire, mais la façon dont ce machin parle, crie, mange, regarde la télé, se promène dans les rues, regarde ses "parents" fixement faire l'amour, imite le chien, danse, etc. est tout bonnement effrayante. Le malaise s'accroît par le fait que l'on ne vous fournit aucune explication, et que vous n'en aurez jamais. Face à ça, les deux acteurs jouant les parents sont parfaits ; ils incarnent une normalité en phase avec l'idée du scénario et vrillent chacun à leur façon en un jeu pleinement maîtrisé (hormis une scène de dialogue un peu lourde vers la fin). Il faut me taire sur le dénouement final, mais si vous voulez passer une soirée légère et détendue, allez plutôt voir "La bonne épouse"... ;-) Une chose est sûre de mon point de vue : ce film conserve une indéniable présence dans la mémoire du spectateur, c'est sans doute le signe de son importance à plus long terme.
la première demi-heure est pas mal et fait penser a "black mirror " ou "Twilight Zone" . sur la durée le film devient répétitif inutilement...et donc trop long et perd de son intérêt
Si vous envisagez d'acheter une maison , éloignez vous de ce film ! Sinon l'histoire de ce jeune couple ( maîtresse d 'école et jardinier) en recherche d'une maison démarre de façon banale pour se transformer en cauchemar . Les images sont bien léchées , belles couleurs mais sans saveur . C 'est du reste le message du réalisateur de créer un monde parfait ou le paradis se transforme en enfer pour nos deux jeunes héros . une critique féroce d'un monde aseptisé , de promesses d'un catalogue publicitaire que la realite cuelle va vite faire dechanter les principaux protagonistes.A voir pour celles et ceux qui apprécient le fantastique, l étrange et le subversif sur papier glacé .
D'un ennuie sans fin... l'idée était bonne mais pas développée sur certains aspects. Dès le générique on se doute qu'il y a eu des difficultés de financement vu le nombre de boites de production. Même les décors sont trop simples et l'intérêt part aussi vite que l'intrigue.
Gemma (Imogen Poots) et Tom (Jesse Eisenberg) forment un jeune couple idéal. Elle enseigne dans une classe maternelle ; il travaille aux espaces verts. Ils cherchent, non sans mal, une maison pour s'y installer ensemble. Aussi, malgré leurs réserves sur son comportement bizarre, accompagnent-ils Martin, un agent immobilier, dans un lotissement de banlieue où ils visitent une petite maison sans charme. La visite tourne court avec la disparition de Martin qui laisse le jeune couple éperdu, incapable de trouver la sortie du lotissement.
Voilà Gemma et Tom pris au piège d'une maison qu'ils n'ont jamais voulu habiter.
"Vivarium" est un film étonnant. À commencer par son titre dont le sens ne s'éclairera jamais vraiment, laissant le spectateur seul avec ses spéculations (ou moins seul si vous avez vu le film et acceptez de partager les vôtres avec moi en mp).
C'est un film hyperstylisé avec des décors incroyables. Un ciel à la Magritte avec ses petits nuages blancs floconneux. Une acoustique qui fait penser à un décor artificiel comme dans "The Truman Show".
Et puis surtout "Vivarium" est un conte philosophique. Une métaphore cruelle de la vie. Une vie qui contraint un jeune couple à s'installer dans une habitation où il ne se plaît pas. À s'enfermer dans une routine aliénante. À s'épuiser dans l'éducation d'un enfant hystérique. Et on se taira ici, pour conserver le suspense, sur l'issue de cette vie absurde et aliénée.
Le sujet de "Vivarium" et son traitement rappellent un épisode de "Black Mirror", l'anthologie britannique qui place ses personnages dans un futur dystopique souvent cauchemardesque.
Son pitch est séduisant en diable et sa bande-annonce met l'eau à la bouche. Mais, passé la première demi-heure et nos deux héros coincés dans leur "jour sans fin", "Vivarium" peine à relancer l'histoire. Le scénario, trop plat, n'y parvient pas. Du coup, ce qui aurait sans difficulté meubler quarante-cinq minutes d'un épisode de série ne tient pas la distance des quatre-vingt dix minutes d'un film.
Voilà Gemma et Tom pris au piège d'une maison qu'ils n'ont jamais voulu habiter.
"Vivarium" est un film étonnant. À commencer par son titre dont le sens ne s'éclairera jamais vraiment, laissant le spectateur seul avec ses spéculations (ou moins seul si vous avez vu le film et acceptez de partager les vôtres avec moi en mp).
C'est un film hyperstylisé avec des décors incroyables. Un ciel à la Magritte avec ses petits nuages blancs floconneux. Une acoustique qui fait penser à un décor artificiel comme dans "The Truman Show".
Et puis surtout "Vivarium" est un conte philosophique. Une métaphore cruelle de la vie. Une vie qui contraint un jeune couple à s'installer dans une habitation où il ne se plaît pas. À s'enfermer dans une routine aliénante. À s'épuiser dans l'éducation d'un enfant hystérique. Et on se taira ici, pour conserver le suspense, sur l'issue de cette vie absurde et aliénée.
Le sujet de "Vivarium" et son traitement rappellent un épisode de "Black Mirror", l'anthologie britannique qui place ses personnages dans un futur dystopique souvent cauchemardesque.
Son pitch est séduisant en diable et sa bande-annonce met l'eau à la bouche. Mais, passé la première demi-heure et nos deux héros coincés dans leur "jour sans fin", "Vivarium" peine à relancer l'histoire. Le scénario, trop plat, n'y parvient pas. Du coup, ce qui aurait sans difficulté meubler quarante-cinq minutes d'un épisode de série ne tient pas la distance des quatre-vingt dix minutes d'un film.
Film sortant des sentiers battus, histoire atypique et intrigante dans laquelle on se laisse volontiers porter, sans savoir où le récit va nous mener. Les acteurs jouent bien et l'ambiance générale est efficace, pour un moment passé sortant des habitudes. Attention cependant, si le film est captivant, il reste cependant très mou.
Une chose cependant concernant le découpage: dénouement amenée trop brutalement après le long pourcentage de situation initiale/élément perturbateur/péripéties, le rendant très court, beaucoup d'éléments laissés en suspend, dont la nature du lieu et de "la chose", ou encore de l’inconnu mimé, l'objectif général, et tout l'arc concernant les mystérieuses images à la TV et le livre qui les accompagne, le cadavre trouvé au fond du trou est-il signe d'un schéma qui se répète? Quel était le bruit entendu de temps en temps en provenance de sous la terre? était-il réel ou imaginaire? la nature de l'apparition des boîtes quand on regarde ailleurs?
s'il peut être normal que des films laissent des questions sans réponse pour laisser libre court à l'imagination des spectateurs, là ça fait beaucoup.
Film très intéressant.
Une chose cependant concernant le découpage: dénouement amenée trop brutalement après le long pourcentage de situation initiale/élément perturbateur/péripéties, le rendant très court, beaucoup d'éléments laissés en suspend, dont la nature du lieu et de "la chose", ou encore de l’inconnu mimé, l'objectif général, et tout l'arc concernant les mystérieuses images à la TV et le livre qui les accompagne, le cadavre trouvé au fond du trou est-il signe d'un schéma qui se répète? Quel était le bruit entendu de temps en temps en provenance de sous la terre? était-il réel ou imaginaire? la nature de l'apparition des boîtes quand on regarde ailleurs?
s'il peut être normal que des films laissent des questions sans réponse pour laisser libre court à l'imagination des spectateurs, là ça fait beaucoup.
Film très intéressant.
Hummm il y a des jours où je devrais regarder la bande annonce (je n'aime pas ça) parce que là... J'ai bien aimé le début, le milieu, j'espérais quelque chose d'un peu +++ poussé....
Les spectateurs ont rigolé à certains moments....
A la fin je me disais "ah ok c'est tout ? purée j'ai perdu mon temps là"
Dommage... Je me dis que ça doit être un bon film et que je dois avoir raté quelque chose (?)
Les spectateurs ont rigolé à certains moments....
A la fin je me disais "ah ok c'est tout ? purée j'ai perdu mon temps là"
Dommage... Je me dis que ça doit être un bon film et que je dois avoir raté quelque chose (?)
Toute est misé sur l'ambiance... L'idée de base est intéressante mais ne mène au final nul part. Le film est lent, l'attente de la conclusion est interminable. Conclusion fade qui n'apporte aucune satisfaction...
C'est long et relativement plat, aussi plat que le lotissement. Cette monotonie là devrait être véritablement angoissante, mais ça ne prend pas. Je m'en fichais un peu de savoir pourquoi ils étaient entrés et comment ils allaient sortir. La meyaphore de la societe et de l'absence de sens d'une vie formatee et bien rangee, ok, l'esthétisme ok, mais c'est très métaphysique ou philosophique. Trop à mon goût.
Je sors de la séance avec l'ambiance encore en tête !
Il plonge en effet dans un univers symétrique, propre, net et glauque. J'ai aimé pour la construction artistique et les mystères qu'il soulève. Contrairement à d'autres avis je n'ai pas trouvé le film long du tout j'étais au contraire surprise qu'il se termine aussi tôt. En effet, de nombreux éléments mystérieux apparaissent ( spoiler: le livre ramené par le petit (est ce un livre éducatif? Une langue à apprendre pour résoudre un mystère ?) l'ouverture d'une dimension par celui ci, le mystère des cris dans la terre, les formes en mouvement de la TV, est ce que la nourriture comporte des hormones? Du poison? Qu y a t il a l intérieur de l'enfant ? Pourquoi il fait ça ?...)
Qui auraient mérité d'être creusé. Et à la fois, ne pas les résoudre nous laisse spectateur aussi dépourvus de solutions que les personnages...
Je ne vois pas non plus dans ce film une critique de notre société, mais simplement une fiction qui reprend les codes "maison couple bébé" pour en faire un univers dérangeant, intrigant, frustrant. L'ambiance du film titille encore ma perception de la réalité une heure après la séance !
Bref, un film qui mérite visionnage, si vous aimez les films un peu psychédéliques. Je comparerais le style d'intrigue et le niveau de bizarrerie au film Under the Skin, pour ceux qui connaissent.
Il plonge en effet dans un univers symétrique, propre, net et glauque. J'ai aimé pour la construction artistique et les mystères qu'il soulève. Contrairement à d'autres avis je n'ai pas trouvé le film long du tout j'étais au contraire surprise qu'il se termine aussi tôt. En effet, de nombreux éléments mystérieux apparaissent ( spoiler: le livre ramené par le petit (est ce un livre éducatif? Une langue à apprendre pour résoudre un mystère ?) l'ouverture d'une dimension par celui ci, le mystère des cris dans la terre, les formes en mouvement de la TV, est ce que la nourriture comporte des hormones? Du poison? Qu y a t il a l intérieur de l'enfant ? Pourquoi il fait ça ?...)
Qui auraient mérité d'être creusé. Et à la fois, ne pas les résoudre nous laisse spectateur aussi dépourvus de solutions que les personnages...
Je ne vois pas non plus dans ce film une critique de notre société, mais simplement une fiction qui reprend les codes "maison couple bébé" pour en faire un univers dérangeant, intrigant, frustrant. L'ambiance du film titille encore ma perception de la réalité une heure après la séance !
Bref, un film qui mérite visionnage, si vous aimez les films un peu psychédéliques. Je comparerais le style d'intrigue et le niveau de bizarrerie au film Under the Skin, pour ceux qui connaissent.
Un bon début mais le film manque de rebondissement. Bande son de bonne facture et bon choix de crédits musicaux.
Pas accroché du tout. Même si l'allégorie de vie moderne doit être présente au fond. Le film n'a que peu d'intérêt.
C’est indéniable que ce film mérite le détour, ne serait-ce que pour son originalité, mais, si les protagonistes à l’écran n’en finissent pas de tourner en rond, c’est vrai aussi que dans la salle on ressent la même impression. Ceci dit, c’est quand même un film fantastique de bonne facture, et dans le genre, c’est plus plausible et plus troublant que « Cube » entre autres
"Vivarium" est le deuxième long métrage du réalisateur irlandais Lorcan Finnegan. Alors que dans "Without name", son premier long métrage, le scénario n’avait été signé que par Garret Shanley, celui de Vivarium est le fruit d’une collaboration entre ce dernier et le réalisateur. Présenté à Cannes 2019 dans le cadre de la Semaine de la Critique, "Vivarium" s’est vu décerner le Prix Fondation Gan à la Diffusion.
En 1963, le chanteur folk américain Pete Seeger rencontra un grand succès avec la chanson « Little boxes » écrite un an auparavant par Malvina Reynolds et qui fut reprise en français, sous le titre « Petites boîtes » par le regretté Graeme Allwright. Dans cette chanson, Malvina Reynolds portait un regard satirique sur l’uniformisation des classes moyennes américaines habitant dans des banlieues aux maisons toutes similaires et transmettant leurs valeurs bourgeoises à leurs enfants. Près de 60 années plus tard, on retrouve ce schéma dans Vivarium sauf qu’ici la satire vire à une description cauchemardesque du phénomène de l’urbanisme horizontal, montré comme aboutissant à de véritables labyrinthes, à un univers carcéral duquel il est impossible de sortir une fois qu’on y est entré. Ici, contrairement à ce que dit la chanson qui parle de maisons « petites boites » aux plans identiques mais de couleurs diverses, vertes, roses, bleues et jaunes, dans le lotissement Yonder, avec ses allures de toile de Magritte, toutes les maisons ont la même couleur, une teinte verdâtre qui, par ses reflets sur les protagonistes, arrive à leur donner un air maladif. C’est dans ce lotissement Yonder qu’un couple se retrouve isolé, abandonné là par un agent immobilier, avec des sacs de nourriture livrés clandestinement devant la porte, avec même un bébé « tout fait » qui arrive de la même façon. Un bébé odieux qui grandit très vite, qui reprend la voix de ses « parents » et se met à hurler quand il a faim.
Cet univers carcéral, ce n’est pas sous la contrainte que le couple formé par Gemma et Tom est amené à le rejoindre. Enfin, pas tout à fait !! Jointes au rêve presque universel de devenir propriétaire de son logement, les nombreuses publicités pour les emprunts immobiliers sont une sorte de contrainte morale qui font craquer plus d’un acheteur potentiel. Un thème dont Lorcan Finnegan et Garret Shanley sont très friands puique Defaces, le premier court métrage de Lorcan traitait des publicités pour les emprunts immobiliers qui permettaient l’achat d’une maison dans un lotissement, et Foxes, le 3ème court-métrage, s’intéressait aux emprunteurs.
Le choix d’une science-fiction sans effets spéciaux pour parler de la vie dans un urbanisme horizontal totalement inhumain, pour parler aussi de la difficulté d’être parent, un univers absurde entre Franz Kafka, Boris Vian et Fernand Combet, Vivarium est un film qui risque de dérouter. Un film imparfait mais attachant.
En 1963, le chanteur folk américain Pete Seeger rencontra un grand succès avec la chanson « Little boxes » écrite un an auparavant par Malvina Reynolds et qui fut reprise en français, sous le titre « Petites boîtes » par le regretté Graeme Allwright. Dans cette chanson, Malvina Reynolds portait un regard satirique sur l’uniformisation des classes moyennes américaines habitant dans des banlieues aux maisons toutes similaires et transmettant leurs valeurs bourgeoises à leurs enfants. Près de 60 années plus tard, on retrouve ce schéma dans Vivarium sauf qu’ici la satire vire à une description cauchemardesque du phénomène de l’urbanisme horizontal, montré comme aboutissant à de véritables labyrinthes, à un univers carcéral duquel il est impossible de sortir une fois qu’on y est entré. Ici, contrairement à ce que dit la chanson qui parle de maisons « petites boites » aux plans identiques mais de couleurs diverses, vertes, roses, bleues et jaunes, dans le lotissement Yonder, avec ses allures de toile de Magritte, toutes les maisons ont la même couleur, une teinte verdâtre qui, par ses reflets sur les protagonistes, arrive à leur donner un air maladif. C’est dans ce lotissement Yonder qu’un couple se retrouve isolé, abandonné là par un agent immobilier, avec des sacs de nourriture livrés clandestinement devant la porte, avec même un bébé « tout fait » qui arrive de la même façon. Un bébé odieux qui grandit très vite, qui reprend la voix de ses « parents » et se met à hurler quand il a faim.
Cet univers carcéral, ce n’est pas sous la contrainte que le couple formé par Gemma et Tom est amené à le rejoindre. Enfin, pas tout à fait !! Jointes au rêve presque universel de devenir propriétaire de son logement, les nombreuses publicités pour les emprunts immobiliers sont une sorte de contrainte morale qui font craquer plus d’un acheteur potentiel. Un thème dont Lorcan Finnegan et Garret Shanley sont très friands puique Defaces, le premier court métrage de Lorcan traitait des publicités pour les emprunts immobiliers qui permettaient l’achat d’une maison dans un lotissement, et Foxes, le 3ème court-métrage, s’intéressait aux emprunteurs.
Le choix d’une science-fiction sans effets spéciaux pour parler de la vie dans un urbanisme horizontal totalement inhumain, pour parler aussi de la difficulté d’être parent, un univers absurde entre Franz Kafka, Boris Vian et Fernand Combet, Vivarium est un film qui risque de dérouter. Un film imparfait mais attachant.
Le cauchemar absolu de notre vie moderne ! C'est féroce, parfois méchant, souvent très drôle, et petit à petit très angoissant. Mais pas angoissant comme un film d'horreur... Angoissant parce que, se retrouver face au vide absolu de nos existences, quoi de plus terrifiant finalement ?
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