10238 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
551 critiques spectateurs
5
34 critiques
4
34 critiques
3
87 critiques
2
124 critiques
1
145 critiques
0
127 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
White Fingers
29 abonnés
1 237 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 6 janvier 2024
« Wonder Woman 1984 » est une suite décevante qui ne parvient pas à égaler le premier volet. Gal Gadot, bien qu'adéquate dans le rôle principal, semble avoir perdu de l'énergie par rapport à sa précédente performance. Le film est globalement long et ennuyeux, avec un rythme mou et des enjeux peu convaincants. L'approche de la réalisatrice Patty Jenkins m'a semblé inégale, parfois amusante, mais souvent terne et simpliste. Le film s'égare dans une reconstitution des années 1980 qui n'apporte pas grand-chose à l'histoire. Même les scènes d'action et le message du film sont mièvres, manquant de l'insouciance et du fun qui auraient pu sauver le film. « Wonder Woman 1984 » est un fim laborieux et manquant d’énergie qui ne parvient pas à capturer l'essence ou l'excitation du personnage emblématique de Wonder Woman. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Sur la base d'une idée scénaristique plutôt intéressante, ce film se perd faute d'une fainéantise d'élaboration dramaturgique, et d'une incapacité d'imagination, qui nous fait tomber dans une mièvrerie accablante. Dommage, il y avait de la matière pour faire quelque-chose de très bon.
Un point pour les effets spéciaux et un point pour Gal Gadot. Quelle déception par rapport à Wonder Woman, le premier opus sorti en 2017 ! Le script est approximatif. Tout s'étire en longueur, telle la confiture qu'on étale comme la culture qu'on n'a pas. Certaines incongruités sont sans doute réservées à un public averti, expert de l'univers DC Comics. Pour les autres, il en sort comme une étrange impression d'avoir raté un épisode. Par exemple, pourquoi tout d'un coup un gars (Chris Pine) est un autre homme quand il se regarde dans le miroir ?! Comment le méchant sait-il faire fonctionner la pierre ? Puis on se perd dans les méandres de "la puissance de la pensée positive." Plus rien n'a de sens, sous couvert d'un pseudo mysticisme : "Exprimez vos souhaits, c'est l'univers qui écoute." Au final on se laisse bercer pendant 2h31 par de belles images dont on ne tire rien. À réserver aux passionnés.
Après le magnifique film "Wonder Woman", restant pour moi le meilleur film de super-héroïne, on a à présent "Wonder Woman 1984", se déroulant à une époque où une guerrière amazone n'a rien à faire ! Le scénario est bidon, l'acting laisse à désirer, c'est fleur bleu, on est pas mal sur du "girl power", et ça ne colle pas du tout avec le personnage de Diana (Gal Gadot).
L'histoire d'amour avec Steve (Chris Pine) est assez ridicule et la méchante n'est pas du tout crédible ! Alors qu'on était sur du combat superbe durant la 1er Guerre Mondiale, en 1984, on est sur des combats trop peu impressionnant dans un monde moderne. De plus, on ne retrouve pas la bande originale de Wonder Woman qu'on aime tant, et qui apparaît dans d'autres films DC Comics ! Dans ce film, on ne retrouve en aucun cas l'esprit du 1, et le tout le film n'est juste pas crédible : les acteurs n'y croient pas plus que nous ! Un beau navet.
Et, heu, c'est possible de trouver un film ou une série sans Pedro Pascal ? En plus il est clairement en surjeu pendant tout le film, un Lucifer au rabais. Qu'est-ce que tu souhaites ? Ne plus voir sa tête pendant une bonne quinzaine d'années. Sinon le reste du film : une scène d'action en plein milieu, avec des blindés, pour réveiller les spectateurs et.... ben voilà c'est tout. La grosse "baston finale" semble toute droite sortie d'un épisode de Legends of Tomorrow en plus nul. Le générique de fin réveille à nouveau les spectateurs, un grand merci à lui. Ah puis pour l'ambiance 1984, il faut soit se documenter un peu, soit copier sur E.T. et les Goonies comme Stranger Things, parce que là c'est la loose ultime pour un film qui juge nécessaire de coller un 1984 dans son titre.
Euh comment dire y a pas d action et gal gadot elle m'a ennerver dans le film la je la préfère dans Wonder woman et Justice League mais Wonder woman 1984 je valide pas
Mes amis, accrochez-vous bien à vos ceintures magiques invisibles, car nous replongeons dans les années 80 avec "Wonder Woman 1984". Et ça, c'est comme se faire passer un vieux synthé vintage dans les oreilles, mais sans le charme. L'histoire ? Eh bien, Wonder Woman doit botter les fesses de deux méchants, Max Lord et Cheetah, qui, en termes de développement de personnages, ressemblent à des figurines d'action qu'on aurait oubliées dans le placard.
Le boyfriend de Wonder Woman, Steve Trevor, revient d'entre les morts grâce à un tour de magie version "80's best of". On aurait dit que Patty Jenkins avait épuisé son budget sur les mousses de moustaches et les couleurs fluo, car le développement du scénario est plus bancal que le pont d'Indiana Jones. Ils se retrouvent, et ça aurait pu être mignon si cela ne ressemblait pas à un épisode bizarro d'un sitcom des années 80.
D'accord, Patty Jenkins, on a bien compris que vous vouliez nous montrer la puissance de la femme. Mais sérieusement, réduire tous les personnages masculins à des caricatures, c'est comme si on enfilait des chaussettes sur nos mains et prétendait que c'est des gants. C'est absurde et inutile. Et parlons de Cheetah, la vilaine. Elle passe de gaffeuse maladroite à "Joker" en talons hauts. Le message ici ? Les femmes qui veulent plaire aux hommes sont condamnées à devenir des super-vilaines. Oui, bravo, Jenkins.
On dirait que le scénario a été écrit par un groupe de petits enfants défoncés au sucre, qui ont décidé de jouer à "Et si Wonder Woman volait pour de vrai ?". Les réactions des personnages sont tellement puériles que même les Teletubbies se moqueraient d'eux. Les scènes de vol de Wonder Woman sont si longues qu'on finit par se demander si elle a un abonnement à Air Miles pour toutes ces circonvolutions. Quant aux combats, eh bien, ils durent tellement qu'on se croirait dans une série Netflix qui refuse de se terminer.
Dans "Wonder Woman 1984", il y a une bataille acharnée entre les costumes. Non, pas entre les méchants et les gentils, mais entre Wonder Woman et ses placards infinis de tenues moulantes. C'est comme si elle avait un abonnement à Amazon Prime avec livraison en une seconde pour tous ses costumes. Les costumes changent plus vite que les saisons de "Game of Thrones", et au bout d'un moment, on se demande si elle n'a pas un super-pouvoir spécial : changer de tenue plus vite que son ombre.
En fin de compte, "Wonder Woman 1984" est comme un sandwich à la mayo périmée, vous espérez qu'il s'améliorera à chaque bouchée, mais ça finit par être un désastre. Patty Jenkins nous a habitués à mieux. Au lieu d'un film d'action fantastique, on se retrouve avec un album photo kitsch des années 80, déguisé en film. Alors, si vous avez besoin de votre dose de Wonder Woman, révisez plutôt les bandes dessinées ou regardez la série animée. Car ici, les seuls super-pouvoirs sont ceux du marketing et de l'invisibilité, qui font disparaître tout bon sens et toute cohérence.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Un chef d'oeuvre du film de science-fiction / super héro .
Déjà le " Wonder Woman " de 2017 , est trés bien , et j'ai mis la note de 4 étoiles , mais ce " Wonder woman 1984 " est mieux .
Il y a moins d'actions dans ce " Wonder Woman 1984 " , par rapport au premier " Wonder Woman "de 2017 , mais il y a quand même beaucoup d'actions spectaculaires et impressionnants .
Mais l'histoire est mieux ( l'histoire de Wonder woman de 2017 est quand même trés bien , c'est un message de paix et d'amour , contre la guerre , ça se passe pendant la première guerre mondiale 14 - 18 ) .
Là , dans ce " Wonder Woman 1984 , le message est encore plus fort et plus intense : La paix et l'amour est beaucoup plus important , que la quête du pouvoir , et de la richesse , qui méne aux guerres , les émotions sont encore plus intenses .
En plus de l'action spectaculaire et impressionnant et des émotions intenses , il y a aussi beaucoup de suspens , et les effets spéciaux sont supers bien fait .
Après un premier épisode de bonne facture, qui dénotait des autres productions DC ou même Marvel, qui arrivait à insuffler du girl power tout en projetant une super-héroïne en plein milieu d'une guerre mondiale, ce deuxième opus a réussi à faire l'exact opposé à tous les niveaux. Déjà au niveau de l'histoire, c'est cette fois-ci une Wonder Woman qui s'est adaptée à la vie humaine au point de n'être que Diana Prince pendant une bonne partie du film et un Steve Trevor, revenu grâce à une pirouette scénaristique peu inspirée et projeté dans les années 80, une époque aux antipodes de ce qu'il a vécu. Ensuite, sur le féminisme, Wonder Woman tardant à apparaitre, et n'ayant à tout casser que deux scènes d'action à se mettre sous la dent, je n'ai pas eu l'impression de voir Wonder Woman, ni même Diana Prince, mais Gal Gadot, bien maquillée dans des superbes robes. Quand un film arrive à rompre la suspension d'incrédulité de cette manière, c'est inquiétant. Et puis arrive le personnage de Kristen Wiig, tellement mal écrit que je pense que c'est le pire point de cette critique. Reprenant le vieux cliché de la fille que personne ne remarque jusqu'à ce qu'elle enlève ses lunettes et décide de se maquiller, sérieusement on est plus en… 1984, son unique motivation est la jalousie, de ne pas être aussi "fraiche" que Diana Prince et par conséquent elle succombe avec une grande facilité aux manipulations de l'autre antagoniste de ce film… Max Lord (sérieusement c'est Chris Pratt qui a choisi le surnom ?). Et celui-ci ne relève pas le niveau, je recommande à toute personne appréciant Pedro Pascal de rester loin de ce film. Ses motivations sont tout aussi primaires que celles de Cheetahspoiler: , son revirement totalement ridicule . Le film veut jouer à fond la carte de la nostalgie des années 80, comme "Stranger Things" a su le faire avec succès ces dernières années, mais il aurait pu être ciblé n'importe où dans le temps que ça serait resté un film médiocre, tant l'écriture des personnages a été bâclée, la faute à une ambition de faire revenir ce personnage trop tôt, coincé entre un Justice League qui ne lui rendait pas hommage et un flou artistique complet sur l'avenir du DCEU. Tout ça vous donnera l'impression d'être devant une mauvaise série Disney+ côté Marvel, un film fait avec des gens suffisamment talentueux mais pour de mauvaises raisons, n'y avait-il pas d'autres arcs narratifs intéressants à explorer dans l'univers de Wonder Woman ?
Après un premier volet plutôt réussi, le duo formé par Patty Jenkins à la réalisation et Gal Gadot dans le rôle principal, revient avec "Wonder Woman 1984". Nous avions plutôt de bonnes attentes pour ce film, et la déception n'en fut que plus grande. On est très loin du charme du premier volet. Si le film essaie de retrouver l'âme des années 80 et des comics, cela n'excuse certainement pas un scénario qui n'a aucun sens et qui enchaîne les facilités et incohérences. Le film démarre pourtant assez bien, avec une introduction dans les terres des Amazones comme pour le premier volet, puis une autre scène d'exposition dans un centre commercial qui, malgré quelques maladresses, est assez sympathique. Et ensuite, le film s'enfonce progressivement dans une histoire peu crédible, qui se terminera sur un final presque nanardesque. Avant cela, peu de scènes d'action, sauf une aux effets spéciaux particulièrement mauvais. La direction d'acteur semble également absente du film, puisque l'ensemble du casting est peu convaincant, y compris Gal Gadot qui interprétait pourtant si bien ce personnage dans les précédents films du DC Extended Universe. "Wonder Woman 1984" est une véritable déception, et surtout un film raté.
La douche froide ! Patty Jenkins reprend son personnage de Wonder Woman, plein de potentiel, pour sa suite directe et nous livre un objet filmique bâtard à la frontière de la purge. Que c'est long ! Ça met des plombes à démarrer, on tourne en rond avec la mélancolique WW qui traîne ses guêtres en 1984, époque intéressante en soi mais finalement à peine représentée ici. Et quand l'intrigue se lance vraiment, on s'approche dangereusement du nanar à plusieurs reprises. C'est très kitsch et les SFX sont clairement moins bons que lors du premier opus, pas de scènes épiques non plus mais un antagoniste étrange et assez peu efficace malgré une idée pas vilaine du tout. En réalité le vrai problème c'est que l'on s'ennuie ferme et la belle Gal Gadot ne suffit pas à nous sortir de notre léthargie. Ça s'emballe un peu sur la fin mais ce n'est pas folichon, ça ne donne en tout cas pas spécialement envie d'aller voir la suite prévue pour 2025 si je ne m'abuse ...
Bonjour, abordons, les points négatifs : Manque d'action, Effets spéciaux pas au niveau, Jeux des acteurs insipides (peut-être pas aidés par l'écriture de leur personnage ??), Absence de scénario totale , Mauvaises exploitations de toutes les idées "perçues" et niaiserie extraordinaire... Maintenant les points positifs: La musique ??...
Le côté cliché des scène d'action fait bien évidemment écho à la serie wonder woman. Mais prendre du kitch et le reproduire au premier degré, ça fait juste du kitch. Cela ne sert aucun propos et n'est pas pris avec suffisamment de recul pour avoir la décence d'être au moins un peu drôle. Rien d'exceptionnel, rien de vraiment terrible non plus.