Cette suite de Wonder Woman est un véritable navet, on a eut l’impression que l’équipe producteurs, acteurs etc se sont en***der comme pas possible car que ça soit Pedro Pascal ou l’actrice qui joue Cheeta ne sont pas à font dans leurs rôles
Quelle déception ! Le 1er film était super, je ne sais pas ce qu’il s’est passé mais franchement c’était tellement nul. Comment on peut sortir un navé pareil ?
Comment est ce possible un tel scénario ! Une catastrophe ! Dommage, si bien le premier. Lynda Carter devrait être au casting du 3 auprès de Gal Gadot. Ce serait super. Surtout un scénario tel que les Marvel! Du fantastique, pas une version d un film de série B. Car 1984. Une nullité.
sincèrement je ne comprends pas trop les note. Certes ce n'est pas un chef d'oeuvre mais cela reste un très bon film de super heros avec tous les ingrédients qui vont avec : un bon méchant , des effets spéciaux , de l'action , de l'humour . Et avec en prime une gad gadot sublime . On ne voit pas le temps passé
Profondément déçu. Mise à part Gal Gadot, tout est à jeter dans ce film. Les personnages sont des clowns grotesques, la mise en scène et la réalisation sont nulles et même les effets spéciaux sont lamentablesspoiler: , comme cette grosse colonne de pierre qui s'écrase au sol comme un morceau de sagex qui rebondit .
Exceptionnel de réussir à gaspiller autant d'argent pour un résultat aussi ridicule.
Soyons honnêtes : ce film ne brille ni par son scénario, ni par des effets spéciaux à couper le souffle. Certaines interprétations, comme celle de Pedro Pascal en mode Trump, frôlent la caricature, voire basculent dans l’exagération au point de devenir involontairement pathétiques. Malgré tout, on ne s’ennuie pas une seconde, et le résultat reste un divertissement efficace, sans prétention.
1984 à Washington Diana travaille pour l'institut Smithsonian. Elle y rencontre Barbara Minerva une archéologue excentrique experte en gemmologie. Une pierre sans valeur, un banal cristal juste bon à ravir les touristes, est récupérée par le FBI pour être analysée après un larcin. Mais le cristal en question, en fait, a le pouvoir de réaliser tous vos vœux. Voilà une approche caricaturale, comique, dans une ambiance très dessin animé pour notre amazone préférée. Un vilain méchant joué en insupportable exagération par Pedro pascal obsédé par les pleins pouvoirs de l'argent. Une vilaine méchante aux apparences de chat mouillé qui va se confronter à notre belle super héroïne. L'amoureux hébété qui revient du passé qui pilote un jet invisible aussi facilement qu'il ferait du vélo. Les ficelles du scénario sont si grosses qu'on croirait des cordes. La beauté et le physique de Gal Gadot ne suffisent pas à sauver le grotesque de cette histoire. Wonder Woman est réduite à faire le clown en costume. Notre belle invincible chez les bisnounours qui croit avoir sauver ce monde où il y a pourtant tant et tant de belles choses déçoit. Ce deuxième opus de Wonder Woman tourne au bouillon. La chute est rude et la super-héroïne au lasso d'or en quelques fourberies ne capture que notre désillusion. Ma note sera de 2,72 sur 5. Parce que c'est le charme de Gal Gadot, parce que c'est Wonder Woman l'une des premières super-héroïnes et demeure la plus célèbre d'entre elles. Mais c'est tout.
Après son aventure solo en pleine 1ère Guerre Mondiale plutôt convaincante, la guerrière amazone fait un bond de 60 ans dans le futur pour cette suite se situant dans les années 80 qui a tout de la catastrophe artistique. En effet, le film d’une durée excessive de 2h30 tire en longueur et se retrouve affublé d’un nombre conséquent de scènes inutiles et surtout inintéressantes au possible et ce d’autant que l’intrigue globale est passablement ennuyeuse même si elle prend le temps de développer les motivations et ressorts des deux protagonistes principaux. Mais ceci est à l’image de la réalisation de Patty Jenkins dont les trop rares séquences d’action du film sont d’un ridicule et d’un kitch improbable pour un blockbuster doté d’un tel budget. Enfin, l’interprétation générale est juste médiocre, que cela soit les méchants campés par Pedro Pascal et Kristen Wiig dont le jeu excessif devient très vite lassant, du retour de Chris Pine semblant hagard sur le tournage et surtout d’une Gal Gadot dont le personnage de Wonder Woman a perdu toute sa férocité et charisme depuis son apparition remarquée dans l’univers super-héroïque de DC. Un long-métrage plus que boiteux, se ratant aussi bien dans ses velléités humoristiques, dans son traitement à la truelle des protagonistes ainsi que lors des scènes d’action hideuses visuellement, au rendu grotesque.
Wonder Woman 1984 n'est pas terrible. J'ai trouvé que l'intrigue manquait de rythme, et que certains choix scénaristique étaient décevant. Cheetah et Maxwell Lord sont mal développés. La relation de Steve/Diana manque de profondeur. On aurait aimé un meilleur développement des antagonistes et une relation STEVE/DIANA plus crédibles. La pierre des vœux est intéressantes, mais pas assez développé et sert surtout de raccourci scénaristique. Elle aurait pu mériter des explications, et conséquences, car son potentiel est sous-exploités dans l'histoire. L’absence de l’épée et du bouclier de Wonder Woman dans plusieurs scènes de combat est dommage : ces armes sont emblématiques et auraient renforcé l’impact visuel et dramatique du film. Le combat de Wonder Woman qui porte son armure dorée combattant Cheetah n'est pas très bien menée. Leurs combats aurait pu être beaucoup intenses si les scènes avaient été intégrés davantage de tension émotionnels. Avec plus de développement des antagonistes et une meilleure dynamique émotionnelle, le combat aurait vraiment marqué les spectateurs. Le seul point rattrapant tout, c'est la scène ou Diana renonce à son vœu et s'envole, accompagné d'une musique épique donnant toute la puissance émotionnels de ce moments. Malgré c'est faiblesses du scénario et combats, cette scène apporte enfin de l'émotion et du spectacle. On passe d'une Diana affaiblie, qui perd c'est pouvoirs, absorbée par son souhait, ce qui la rend moins efficace face à Cheetah. Sa focalisation excessive sur son objectif personnel l'empêche de réagir avec la pleine force et l'intelligence qui la caractérisent habituellement. Après avoir renoncé à son souhait, Diana retrouve sa force et son courage. On la voit passer d’une figure affaiblie et distraite à une guerrière résolue et héroïque, prête à affronter Cheetah avec maîtrise et détermination. Elle montre à Cheetah la différence entre leur premier combat et celui-ci. Wonder Woman 1984 est sans plus, mais la scène du renoncement de vœux sauve un peu le film grâce à l'émotion et la puissance de Diana.
Second volet de notre amazone préférée. Place aux années 80 . J'ai bien aimé cette suite , Gal Gadot toujours magnifique dans ce rôle. Plus sensible et vulnérable que jamais . Une suite honorable un peu en dessous du 1er opus mais très sous côté de mon point de vue .
Une vraie grosse déception, après un premier volet qui était très intéressant. Ce nouveau long-métrage n’apporte strictement rien. Il est beaucoup trop long avec des longueurs assez interminables. L’histoire est somme toute banale et n’apporte vraiment pas grand-chose. Le casting, intéressant sur le papier, n’est pas en mesure de sauver ce film.
Quand la nostalgie des 80s ne suffit pas à sauver l’héroïsme
Wonder Woman 1984 avait tout pour briller : une héroïne iconique, une décennie clinquante, des enjeux grandiloquents, et une réalisatrice qui avait su imposer une vraie vision dans le premier opus. Mais dans ce deuxième round, la magie opère par intermittence — comme si, à force de vouloir trop en faire, le film perdait son cœur en route.
Visuellement, le voyage dans les années 80 est assumé : couleurs criardes, costumes satinés, musique vintage… ça clignote, ça paillette, ça danse. On sent que Patty Jenkins s’amuse avec les codes pop de l’époque. Mais une fois le vernis kitsch passé, il reste un scénario qui s’étire, se répète, et finit par tourner à vide.
Diana Prince, toujours campée avec élégance par Gal Gadot, affronte ici un vœu magique qui détraque le monde et fait revenir son amour perdu. Sur le papier, c’est romanesque, touchant. Mais à l’écran, ça manque cruellement de tension. Le film passe plus de temps à se regarder qu’à faire avancer ses enjeux. Et malgré de jolis moments d’émotion (la scène d’adieu, notamment), on sent que le fil narratif se dilue dans un excès d’explications et de promesses jamais tenues.
Côté méchants, Pedro Pascal cabotine en businessman du chaos, tandis que Kristen Wiig s’en sort bien en Cheetah, même si son arc reste sous-exploité. Le vrai problème ? Le rythme. Trop long, trop bavard, pas assez tranchant. Le souffle épique du premier Wonder Woman laisse place ici à un étrange flottement, entre fable naïve et blockbuster en pilotage automatique.
Wonder Woman 1984 veut croire en l’espoir, en l’humanité, en la bonté du monde… Et c’est beau, sincèrement. Mais le cinéma de super-héros a besoin d’un peu plus que de bonnes intentions pour nous emporter.