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riri2
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2,5
Publiée le 11 novembre 2013
Le livre de John Irving était un chef d’œuvre brasant une multitude de thème et à l’univers poétique, le film de George Roy Hill est tout juste une adaptation académique et sage qui souffre d’un manque de rythme mais surtout d’angle, privilégiant le dramatique au lieu du traitement tout en décalage de l’œuvre original.
Le Monde selon Garp : Le premier mot qui me vient à l’esprit en pensant à ce film est ; originalité. Je ne sais guère, mais pour moi ce film respire, transpire l’originalité ! Une originalité incarnée dans le film par les situations, mais aussi par les personnages ; faisant de cette histoire, une comédie fort sympathique, quoiqu’un peu tragique malgré tout. C’est d’ailleurs cela, la manifestation de l’originalité dans cette histoire ; ce sont ces scènes à la fois tristes et drôles, ce mélange à la fois sec et léger…, le monde selon Garp si on peut dire. Servi ainsi par des acteurs inspirés, ma mémoire retenant surtout les prestations de Robin Willams et Glenn Close ; le métrage est également auréolé d’une très bonne mise en scène classique, et une photographie correcte. Les seuls blâmes résident selon moi dans la narration, et le scénario, qui s’essouffle un peu vers la fin… ; adaptation d’un bouquin, c’est souvent compliqué. Ainsi, disons que le film se décompose en deux parties ; la première retraçant l’enfance de Garp, son parcours, ses amours, présentation de sa mère (qui est très originale)…, la deuxième partie enchainant sur sa vie adulte, sa famille, sa femme et ses enfants. Au fil du métrage, on y découvre Garp ; un Garp attentionné, imaginatif, aimant et drôle…, un mec un peu tout le monde, à qui il arrive des trucs dingues. Voilà, c’est ça Garp.
Raconté un roman de John Irving relève de la gageure. Garp est né d’une mère féministe de la première heure et d’un père inconnu. Fusionnel avec sa mère, il va construire sa propre famille classique tranchant avec les choix maternels. Ecrivain comme sa mère, leurs choix littéraires vont aussi différer. Dit comme çà, l’histoire paraît peu passionnante. John Irving est un auteur qui créé une ambiance et son personnage de Garp est légèrement vaporeux et cotonneux. Un bloc de positivisme à lui tout seul. Le monde selon Garp, c’est une véritable leçon de vie où les drames sont traités comme des comédies, et les comédies comme des drames. C’est pourquoi jamais on ne verse une larme devant les évènements tragiques qu’affronte le héros. L’histoire de Garp annonce la couleur : « arrête de t’inquiéter pour rien et vit le bonheur présent et savoure les petites choses ». Tiens Robin Williams démarre ici sa carrière cinématographiques et sera plus tard encore dans un film où carpe diem fera loi (« Le cercle des poêtes disparus »). Glenn Close sera aussi sur son premier film. La mise en place des personnages est particulièrement savoureuse. Truffé d’humour décalé, cette partie met bien en avant l’imagination débordante de Garp. Ce dernier pose un regard candide sur la vie et sur les événements. Ensuite le roman haut en couleurs de Irving a tendance à se dissoudre et à se résumer aux scènes corrosives et aux rebondissements abracadabrantesques du bouquin sous la main de George Roy Hill. Réalisateur de quelques grands films épiques (« Butch Cassidy et le Kid » ou « L’arnaque »), c’est un classique qouq les doigts duquel la magie du roman s’éteint progressivement. Reste le message positif porté par le héros, une critique de l’Amérique intégriste (voire plus) et le courage d’afficher un féminisme revendiqué.Irving a beaucoup mis de lui-même dans cette histoire. Le seul personnage masculin important hormis Garp est même un transsexuel sensible et émotif. Irving revisite aussi la paternité pour en donner une image moderne pour l’époque ; image dans laquelle je me suis reconnu. Les scènes où avec se femme, ils prennent un plaisir fou à regarder dormir les enfants m’ont parituclièrement touchées. Un personnage super touchant à découvrir… par le roman avant tout… même si George Roy Hill ne trahit pas l’esprit du roman, il en affadit légèrement la substance
Contrairement à beaucoup de ceux qui ont vu le film, je n'ai pas lu le fameux best-seller dont il est adapté et donc je ne pourrais pas dire que je suis déçu ou mitigé par rapport au livre comme c'est le cas d'une grande partie des commentaires que j'ai lu... Par contre, je vais juger bien sûr le film en lui-même... Celui-ci au début montre quelques ambitions au niveau de l'illustratif mais elles s'estompent très vite pour rester dans une réalisation efficace mais classique, trop peut-être pour être vraiment à la hauteur et de son ton, qui joue beaucoup sur l'humour et l'insolite, de son sujet. Mais ce dernier se suffit heureusement à lui-même, très pertinent dans sa critique des mouvements féministes très extrêmes, et le casting est très bon.
Ce film relate toute une vie pas banale. Cependant, même s'il est parfois drôle, le rythme du film est trop lent surtout dans sa deuxième moitié. La première partie, c'est-à-dire avant que Garp (joué par Robin Williams) ait des enfants est la plus intéressante. Ensuite, on a tendance à attendre patiemment les différents problèmes qu'il va rencontrer et qui vont enfin permettre de donner un peu de rythme au film.
Adapté du roman éponyme de John Irving,"le monde selon Garp"(1982) est un drôle de film,quelque part entre la chronique banale et la comédie dramatique plus engagée. Le film,brasse il est vrai une multitude de thèmes tels que le féminisme,la quête du bonheur,la fidélité,la poursuite de ses rêves,les relations mère/fils... Glenn Close en mère/infirmière qui ne s'en laisse pas compter et devient le symbole du mouvement féministe en écrivain un audacieux témoignage,n'est pas la moins étonnante. Robin Williams,quant à lui,inaugurait déjà son style entre bonté,folie douce et immaturité attachante. Son personnage ne veut pas tellement grandir. il veut juste vivre une vie simple,avec sa famille,en sécurité. Un idéaliste hors du temps en somme. Quel dommage que le réalisateur George Roy Hill lisse tout cela avec une mise en scène terne,d'importants problèmes de rythme,et une dimension poétique totalement absente.
George Roy Hill met en scène le biopic d’un anonyme : Garp. Dès l’enfance, ce personnage est très attachant et on prend plaisir à le voir grandir grâce au talent de Robbie Williams. Le scénario est vraiment inattendu et nous fait passe par tous les sentiments et toutes les émotions. Un film difficile à décrire, la meilleure façon de se faire une opinion est de le voir et je ne pense pas que vous serez déçu.
Une sorte de biopic imaginaire. J'ai regardé ce film par hasard, sans attendre grand chose, d'autant plus que je n'aime, ni Robin Williams, ni Glenn Close. Eh bien, j'ai été bien inspiré de le regarder car ce film est excellent. On entre directement dans l'histoire, on ne s'ennuie pas une seconde, on ne voit pas le temps passer. On passe par des états de joie, de tristesse, et on vit avec Garp ses bonheurs et ses drames. Robin Williams et Glenn Close sont vraiment très bons dans leurs rôles. Seule petite ombre au tableau : dans la réalité, Glenn Close a seulement 4 ans de plus que Robin Williams, or dans le film, elle joue le rôle de sa mère!
Alors que je m'attendais a une histoire décalé, fine, original, poétique, j'ai eu une certaine déception lorsque je me suis aperçu que le long métrage prenait une tournure sérieuse et dramatique... Je vais aller revoir "Big fish" tient!
Adapter le roman de John Irving n'était pas facile, et bien c'est chose plutôt réussie, les acteurs sont excellents la mise en scène rapide, bien sur lisez le livre. Mais voir le film n'est pas déchoir.
Un film d'une beauté sombre, triste, très touchant qui nous fait passer du rire aux larmes avec beaucoup d'intensité. L'histoire est bouleversante, bien écrite. Tout débute avec des moments plus drôles, qui nous font basculer dans un univers imaginaire et enfantin et petit à petit on est amené à réfléchir et à tomber dans une mélancolie, une tristesse attachante et forte. Un très, très beau film !!