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    Green Book : Sur les routes du sud
    note moyenne
    4,5
    25282 notes dont 1178 critiques
    répartition des 1178 critiques par note
    452 critiques
    568 critiques
    115 critiques
    33 critiques
    7 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur Green Book : Sur les routes du sud ?

    1178 critiques spectateurs

    Seemleo
    Seemleo

    Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 888 critiques

    4,0
    Publiée le 26 janvier 2019
    Un biopic de plus (c'est sans fin ) mais un biopic sur un personnage inconnu et un deuxième larron peu célèbre. Un biopic sur une magnifique amitié entre deux individus "que tout sépare" comme on dit.

    Ce long métrage est encore une bonne surprise en ce début 2019. Un film où on se sent bien dès les premières minutes dans cette Amérique des sixties, reproduite avec soin et sans gros clichés. (les italiens pourront mieux s'exprimer...) On s'y sent bien aussi parce que le premier héros de l'histoire est éminemment sympathique. Il est rejoint par le personnage joué par Mahershala Ali qui pimente le duo.

    On se plait à découvrir la construction de la relation solide de ces deux hommes francs de colliers et toujours sincères.

    En toile de fonds les dernières heures de la ségrégation raciale (en tous les cas officielle et assumée) et ses conséquences inhumaines, désastreuses et contre-productives.

    Un très beau film émouvant qui donne la banane.
    btravis1
    btravis1

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    3,0
    Publiée le 22 février 2019
    Par son sujet et la leçon de tolérance véhiculée par les 2 personnages principaux, le film est évidemment touchant, mais son formatage bien-pensant, son scénario tout tracé, ses personnages légèrement caricaturaux en font plus un produit calibré (pour gagner des prix, toucher tout le monde...) qu'une oeuvre cinématographique. Mais passé cela, le film est très correct.
    QuelquesFilms.fr
    QuelquesFilms.fr

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    3,0
    Publiée le 10 février 2019
    Le réalisateur délaisse son frère Bobby et les comédies potaches (Mary à tout prix, etc.) avec ce film calibré pour les Oscars. Années 1960. Un musicien noir engage un chauffeur d'origine italienne, raciste, pour le conduire et le protéger, de concert en concert, dans le Sud profond des États-Unis. Le scénario déploie tout ce que l'on pouvait attendre du pitch : opposition des contraires, plaidoyer anti-raciste, humanisme feel-good. C'est gentiment prévisible mais plutôt bien fait et sympathique.
    AZZZO
    AZZZO

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    4,0
    Publiée le 29 janvier 2019
    Un film très réussi, tout particulièrement grâce à la performance d'acteur de Viggo Mortensen qui manie l'italien du Bronx aussi bien que le sandwich à la pizza. La confrontation entre les deux hommes est autant sociale que raciale. Les répliques font mouche, le duo est attendrissant et l'objectif est atteint. Seuls bémols : cette fin très douce et la rapidité peu réaliste avec laquelle le chauffeur dépasse ses aversions. Un film cependant très efficace, à ne pas rater.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    3,0
    Publiée le 26 janvier 2019
    Orf… Allez… On va lui mettre trois étoiles à ce « Green Book ». C’est marrant parce que c’est en rédigeant une critique à deux étoiles que je me suis rendu compte qu’au final, j’avais quand même plus de bonnes choses à dire sur ce film que de mauvaises. Mais bon, vous révéler cela c’est aussi vous dire à quel point mon adhésion est loin d’être totale ! Parce que bon, factuellement, qu’avons-nous là ? Encore un film bien pensant. Un de ces films de la grande rédemption américaine. On va nous montrer encore une fois à quel point la ségrégation c’était vraiment pas très sympa. On va nous expliquer. On va disserter. Et bien évidemment, on va nous laisser avec cette petite note d’espoir qui nous rappellera au passage que, malgré tout, elle est quand même chouette cette société américaine… Rien que pour tout ça, ce film me gonfle un peu. J’en ai marre qu’on me fasse la morale. J’en ai marre qu’on me raconte ce que je sais déjà. Et surtout j’en ai marre de ces schémas habituels vissés sur les rails de la prévisibilité absolue. Donc oui, ne serait ce que pour son manque total d’originalité et de proposition cinématographique, ce film me laisse froid comme un glaçon… Mais bon… D’un autre côté, difficile de dire que je ne me suis pas laissé emmené tranquillou par la mécanique bien huilée de ce film. Le duo Mortensen / Ali est quand même sympathique et surtout il est habilement enrichi par des antagonismes qui vont au-delà de la simple question raciale. Le choc des personnalités s’opère sur plusieurs facettes, si bien que le film parvient à faire de cette rencontre une histoire d’enrichissement mutuel certes classique mais bien menée. Et ce caractère multiforme de l’écriture se retrouve un peu partout, notamment dans la manière de regarder la ségrégation. Au-delà de la simple condamnation, il questionne aussi la manière de mener les combats. Et si parfois ce film se fait très didactique – pour ne pas dire discursif ( spoiler: je pense notamment au moment passé dans la prison
    ) – à d’autres moments il parvient à se poser assez astucieusement en simple spectateur, nous laissant avec des situations sur lesquelles aucun commentaire n’est fait ; où on se contente juste de constater, de ressentir, et de questionner ( spoiler: le moment où la voiture s’arrête face aux champs de travailleurs noirs : une des très bonnes scènes du film
    ). Et puisque le film n’accomplit aucune fausse note en termes de forme, et parce qu’il sait être didactique sans être assommant pour autant, bon-an-mal-an, on se retrouve au final avec un film qui tient la route et qui, à défaut d’être original, peut s’avérer sympathique et touchant… Pas le grand coup de cœur me concernant donc, mais un film regardable quand même… Je ne sais pas vous, mais moi, rien que ça, des fois ça peut me suffire… Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
    velocio
    velocio

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    3,5
    Publiée le 25 janvier 2019
    1962 aux Etats-Unis. Si, dans le nord du pays, il n'existe pas, du moins officiellement, de ségrégation raciale, il n'en est pas de même dans le sud où les "lois Jim Crow" sont toujours en vigueur, avec ces "sundown towns", ces localités interdisant aux non-blancs de circuler la nuit, avec des logements et des salles de restaurant pour les blancs et les noirs clairement séparés, etc.. Pour leur éviter les dangers, un guide, destiné aux afro-américains souhaitant circuler dans ces contrées et fournissant les adresses acceptant la clientèle noire, avait vu le jour en 1936 : "The Negro Motorist Green Book". C'est dans ce contexte que Don Shirley, un pianiste noir venu du classique mais que sa maison de disque a orienté vers un mélange de classique, de jazz et de variété, décide d'entreprendre une tournée de 2 mois qui le conduira vers ce fameux sud et même dans la ville la plus outrageusement raciste des Etats-Unis : Birmingham. La ville où, le 10 avril 1956, un groupe d'hommes blancs, membres du Ku Klux Klan et du White Citizens' Council de la ville, ont attaqué le chanteur et pianiste Nat King Cole pendant qu'il se produisait sur la scène de l'auditorium municipal de la ville. Car, curieusement, si les noirs ne sont pas autorisés à satisfaire des besoins naturels dans les mêmes toilettes que les blancs ou qu'ils mangent à des tables voisines, les musiciens noirs ne sont pas systématiquement rejetés par les populations blanches de ces villes du sud. A 2 conditions : d'un côté, il n'est pas envisageable qu'ils aient la prétention de jouer les musiques savantes de Chopin ou de Bach, de l'autre, qu'ils s'abstiennent de jouer une "musique de sauvage" comme le blues. Non, ce qui est acceptable et même recherché, c'est ce que propose Don Shirley, qui, avec sa technique pianistique infaillible accompagnée par un violoncelle et une contrebasse, propose un show musical proche de celui de Liberace (cf. "Ma vie avec Liberace", film de Steven Soderbergh). Le but de Don Shirley en entreprenant cette tournée : contribuer, grâce à son talent, à changer les mentalités des populations du sud des Etats-Unis. Toutefois, par précaution, il doit engager, pour l'accompagner, un homme à tout faire, tout à la fois chauffeur et garde du corps. Cet homme, ce sera Tony "Lip" Vallelonga, un videur de boîte de nuit dont le lieu de travail a dû fermer provisoirement, un "rital" du Bronx au coup de poing facile, un homme plein de bagout et plutôt raciste dans son comportement de tous les jours.
    C'est tout cela que nous raconte Peter Farrelly dans ce qui est sa première réalisation sans son frère Bobby. Un film tirée, une fois de plus, d'une histoire vraie, Don Shirley et Tony Lip ayant réellement existé et ayant réellement effectué cette tournée dans le sud. Un film très intéressant sur cette période de l'histoire des Etats-Unis, malgré quelques longueurs et quelques défauts typiques du cinéma américain : omniprésence de la musique, un peu trop de pathos (cf. la fin !), des "surprises scénaristiques" qu'on devine trop facilement (cf. la fin !). Un film qui, par ailleurs, amène le spectateur à se poser quelques questions. Certes, Don Shirley n'est pas vraiment accepté par les populations blanches et son style musical ainsi que son comportement font qu'il ne se sent pas intégré par les populations noires. Il n'empêche : lors d'une scène en voiture, on est surpris par son ignorance crasse en ce qui concerne des grandes vedettes noires de l'époque telles que Little Richard, Sam Cooke ou Aretha Franklin (encore que là, il a une excuse car Aretha Franklin n'était pas une chanteuse très populaire en 1962 !!), d'autant plus que, plus tard, dans une des meilleures scènes du film qui se déroule dans un "juke joint" de Birmingham, on le voit très virtuose en matière de boogie woogie. Son ignorance face à Tony Lip, un blanc appréciant ces musiciens noirs, était-elle réelle ou feinte ? Une autre question qu'on se pose : comment ce film a-t-il été reçu parmi une partie de la population du sud des Etats-Unis, la partie malheureusement non négligeable qui n'a pas encore abandonné ses vieux réflexes racistes et ségrégationniste ?
    A côté de son intérêt historique, "Green book" révèle une autre qualité : la peinture de l'évolution des relations entre deux homme que tout sépare au départ, Tony devenant moins rustaud et Don moins "précieux". C'est peut-être ce dégrossissage qui a permis à Tony Lip de réaliser plus tard une carrière d'acteur dans des films comme "Le pape de Greenwich village", "Les affranchis" et dans le rôle de Carmine Lupertazzi dans la série TV "Les Soprano".
    lionelb30
    lionelb30

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    4,5
    Publiée le 30 janvier 2019
    Seul bemol , le doublage et la traduction en francais. Pour le reste c'est une reussite. Presente comme un drame avec ce sujet pas facile , plein de petits moments ou repliques amusante mais qui reste harmonieux et donc pas de pathos. Les comediens sont tres bien , la realisation sobre mais efficace , tout est bien dose et donc tres grosse reussite.
    Francis L.
    Francis L.

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    4,0
    Publiée le 23 janvier 2019
    Voilà un film qui donne envie d’être revu l’histoire aurait pu ne pas suffire à donner matière à un film mais ce dernier est tellement attachant et intelligent que c’est tout le contraire. Duos d’acteurs sensationnels il y a dans ce film une poésie indéfinissable.
    Emeline E.
    Emeline E.

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    4,5
    Publiée le 15 février 2019
    LE bijou de ce début d'année, c'est un vrai coup de cœur que je reverrais avec plaisir. C'est bien joué, c'est beau, c'est drôle.
    legend13
    legend13

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    4,0
    Publiée le 28 juillet 2020
    Un très beau film de Peter Farrelly. Viggo Mortensen et Mahershala Ali y forment un duo tendre et drôle. 2 personnages qui vont s'entraider pour s'améliorer. Une belle fresque contre l'indifférence avec une grosse dose de bonne humeur. Une œuvre qui donne vraiment la banane. Très bon film donc.
    Ufuk K
    Ufuk K

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    3,5
    Publiée le 26 janvier 2019
    " greenbook : sur les routes du sud" plébiscité par la critique et l'un des favoris pour les oscars est une bonne surprise .En effet même si le sujet reste classique ( la ségrégation des noires au États Unis ) l'histoire s'avère amusante et emprunt de beaucoup d'humanité qui invite à dépasser les préjugés sans oublier les fortes compositions de Viggo Mortensen et Mahershala Ali.
    ffred
    ffred

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    4,5
    Publiée le 25 janvier 2019
    Premier film en solo pour le réalisateur Peter Farelly, surtout auteur de pas mal de navets jusqu'ici. Si Mary à tout prix était très drôle, le reste laisse tout de même à désirer. Pour ce virage parfaitement réussi, contre toute attente, il nous conte l'histoire vraie de la rencontre en 1962 et l'amitié qui unirent deux hommes que tout opposait. Voilà donc un road-movie, certes réalisé assez classiquement, qui nous touche, nous émeut et nous fait rire dans le contexte de la ségrégation raciale de l'époque. Même si celle-ci n'existe plus officiellement, il reste du chemin à faire. Le film est en cela très moderne et résonne beaucoup dans l'actualité d'aujourd'hui. Surtout que le pianiste était aussi homosexuel. La mise en scène est agréable, le scénario (en collaboration avec le fils du chauffeur), même s'il est cousu de fil blanc, est finement et subtilement écrit, sans pathos, ni jugement, et c'est techniquement superbe. Les deux interprètes sont formidables. Mahershala Ali a déjà raflé le Golden Globe du second rôle et part favori pour l'Oscar (déjà récompensé pour Moonlight). Il est parfait, tout comme Viggo Mortensen, une habitude il est vrai. Le duo fonctionne à merveille. D'entrée on y croit et on se laisse porter par ce récit aussi émouvant, délicieux et charmant, que grave et sérieux. Un très beau moment pour une jolie surprise, un très beau film sur la tolérance et l'acceptation de l'autre. Un vrai petit bonheur.
    Christoblog
    Christoblog

    Suivre son activité 484 abonnés Lire ses 1 331 critiques

    4,0
    Publiée le 24 janvier 2019
    Pour apprécier Green book, il ne faut pas être allergique aux films "à Oscars", c'est-à-dire aux numéros d'acteur, aux bons sentiments, aux scénarios très calculés et à certain académisme dans la mise en scène.

    En ce qui concerne les bons sentiments par exemple, il est difficile d'imaginer plus consensuel : un italo-américain raciste et violent accompagne un musicien noir plus intelligent que lui dans une virée dans le grand Sud américain. Les deux lascars finiront bien sûr par apprendre à se connaître et par devenir amis.

    Pour ce qui est des numéros d'acteurs, Viggo Mortensen cabotine avec talent, avec quinze kilos de trop et un sourire qui semble demander perpétuellement le chemin de la cérémonie des Oscars. Le formidable Mahershala Ali, déjà remarqué dans le non moins formidable Moonlight, est peut-être encore meilleur que Mortensen.

    Malgré toutes les réserves qu'on peut donc avoir sur l'aspect attendu et conformiste du film, il faut reconnaître qu'on prend un plaisir certain à suivre le voyage cahotique de ce couple improbable, qui a un fameux mérite : celui de rappeler à quel point la ségrégation raciste est une horreur incompréhensible, et qu'elle était encore tout récemment mise en oeuvre par des quidams pas plus mauvais que les autres.

    Si on peut reprocher à Peter Farrelly d'avoir eu la main un peu lourde dans le casting et la direction artistique (les italiens sont vraiment too much) et de n'avoir pas assez utilisé les ciseaux lors de son montage, on peut aussi le féliciter d'avoir su parsemer Green book d'une foule de petits moments touchants ou drôles.

    Un divertissement solide, à voir en famille.
    Attila de Blois
    Attila de Blois

    Suivre son activité 342 abonnés Lire ses 3 230 critiques

    4,0
    Publiée le 8 novembre 2019
    On connait davantage Peter Farrelly pour ses comédies un peu bêbêtes et vulgaires. Il est étonnant de le retrouver à la réalisation de ce biopic ayant pour thème principal la ségrégation aux Etats-Unis. "Green Book" est un très bon long métrage qui a su trouver un parfait équilibre entre la légèreté d'une comédie (on rigole beaucoup) et la gravité de son sujet. Parfois convenu dans sa trame narrative, le film réussit toutefois à véhiculer au spectateur une large palette d'émotions. Il faut dire que l'on s'attache facilement aux deux personnages principaux. "Green Book" est à la fois tendre, touchant, drôle et intelligent. Que demander de plus?
    Cinemadourg
    Cinemadourg

    Suivre son activité 231 abonnés Lire ses 879 critiques

    4,0
    Publiée le 27 janvier 2019
    En 1962 aux Etats-Unis, un célèbre pianiste afro-américain, raffiné, cultivé et riche, va engager un chauffeur italo-américain sans le sou, inculte et plutôt rustre, pour une tournée de deux mois dans l'Amérique profonde et raciste.
    Tiré de l'histoire vraie de Don Shirley et Tony Lip, ce duo improbable au départ s'avère totalement jubilatoire et délicieux au final.
    Les deux acteurs principaux y sont évidemment pour quelque chose, mais il faut reconnaître que ce binôme totalement en décalage s'avère à la longue surprenant, drôle et touchant.
    Un vrai road trip artistique attachant, intelligent et cocasse !
    Vraiment excellent !
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