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    Green Book : Sur les routes du sud
    note moyenne
    4,5
    25282 notes dont 1178 critiques
    répartition des 1178 critiques par note
    452 critiques
    568 critiques
    115 critiques
    33 critiques
    7 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur Green Book : Sur les routes du sud ?

    1178 critiques spectateurs

    scrabble
    scrabble

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 467 critiques

    4,0
    Publiée le 26 janvier 2019
    un vrai chef-d’œuvre tout est parfait. les acteurs. les reparties. la musique. l’ambiance et cette merveilleuse amitié qui a eu du mal à partir mais qui est entièrement ancrée entre les 2 protagonistes. on a du mal à ne pas applaudir à la fin du film.
    pierrre s.
    pierrre s.

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    4,5
    Publiée le 8 décembre 2018
    Peter Farrelly a beau réaliser un drame sur un sujet très fort, il n'oublie pas de faire rire son spectateur. En effet la comédie est l'élément central de Green Book. Ajoutez à cela deux comédiens en état de grâce et vous obtenez un film qui tutoie la perfection.
    Vador Mir
    Vador Mir

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    3,5
    Publiée le 22 avril 2020
    Viggo Mortensen est phénoménal, l'histoire est sympathique, le duo d'acteur fonctionne, un bon petit film qui passe bien.
    Kev T
    Kev T

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    4,0
    Publiée le 1 mars 2019
    Un film qui semble léger car quant on sort de la séance on se sent bien, apaisé. La prestation des deux acteurs est excellente. L’histoire est dédramatisée grâce à des dialogues et des situations remplies d’humour, de tendresse (parfois émouvantes). Quoi qu’il en soit ce film est profondément humain et ne tombe (presque) pas dans le patos. Malgré des scènes tres américains c’est réussi
    axelle J.
    axelle J.

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    5,0
    Publiée le 27 janvier 2019
    Film intelligent et remarquable racontant une histoire vraie émouvante.
    On remarquera une perfection à tous les niveaux.
    spoiler: Les quelques rares malheureux qui chipotent, trouvent à redire, ont manifestement un problème.
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Publiée le 21 mars 2019
    Avouez que le projet avait de quoi intriguer : l'un des frères Farrelly s'attaquant à un drame sur la ségrégation sous la forme d'un « Miss Daisy et son chauffeur » masculin... Pourtant, très vite Peter sait nous convaincre du bien-fondé de sa démarche : si la mise en place est un peu longue, elle permet de poser solidement les bases et de présenter ce duo que l'on va rapidement apprécier grandement, justement parce qu'ils ne sont pas trop parfaits, chacun « complétant » l'autre par ses qualités et ses défauts. Cela pourrait être longuet, ça ne l'est jamais vraiment. Classique, oui, indéniablement. Mais au sens noble du terme, comme pouvait l'être les films de Frank Capra, par exemple. Le réalisateur parvient toujours à relancer l'intérêt par une situation, une révélation, si bien que nous sommes toujours en mouvement, dans la voiture, bien sûr, mais aussi dans le récit. On y croit, pas seulement parce que c'est une histoire vraie, mais parce que les dialogues sont bien écrits, que la relation entre les deux hommes est loin de se limiter à un simple plaidoyer pro-tolérance, même si c'est en grande partie l'idée, surtout dans l'Amérique de Trump. Oui, c'est consensuel, sans réelle surprise, c'est vrai. N'empêche, il serait dommage de ne pas apprécier ce « Green Book » écrit et réalisé dans les règles de l'art, belle histoire d'amitié menée avec élégance par un duo Viggo Mortensen - Mahershala Ali impeccable : Oscar du meilleur film ? C'est discutable mais me concernant, il n'y a pas de scandale.
    L'AlsacienParisien
    L'AlsacienParisien

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    4,0
    Publiée le 1 février 2019
    En lice pour les Oscars et favori dans plusieurs catégories, "Green Book" captive notre attention via son road-trip à travers les Etats-Unis des années 60, à la fois grave et drôle, et superbement campé par son tandem d'acteurs. Leçon de vie incroyable qui apprend à accepter l'autre dans sa différence dans un contexte de ségrégation, ce film s'avère bien plus subtil et complexe dans l'amitié naissante entre ces deux êtres que tout semble opposer. En effet, de leur couleur de peau jusqu'à leur rapport au monde, ces deux hommes n'ont apparement rien en commun. L'un est un pianiste talentueux, un brin prétentieux, avant-gardiste, cultivé et ayant des goûts de luxe : Mahershala Ali est très surprenant dans ce rôle, sensible et très loin de ce qu'on a pu voir de lui jusqu'à présent. Tandis que l'autre, lui, est bon-vivant, débrouillard, franc-du-collier, vivant l'instant présent à 100%, xénophobe aussi. Viggo Mortensen, dans ce rôle, est totalement transformé et bluffant de conviction tant il est méconnaissable. Dans cette voiture les menant de concert en concert, ces deux spécimens vont confronter leurs principes pour mieux s'apprivoiser. Cette curieuse cohabitation fait l'objet de joutes verbales succulentes, tantôt émouvantes, tantôt cocasses, mais toujours sincères.
    Ce beau tableau semble fabriqué de toute pièce afin de véhiculer une belle morale de tolérance gratuite. Mais quand on sait que cette histoire est vraie et que le fils ainé de Vallelonga (le personnage de Mortensen) a co-écrit le scénario pour préserver une authenticité, "Green Book" touche en plein coeur ! Car ce récit de presque 60 ans fait écho à notre société actuelle, de la politique de Trump jusqu'aux immigrés en Europe. Ce regard en arrière requestionne nos aprioris, nos barrières, nos craintes et nos idées toutes faites. Les scènes où un homme ne peut manger dans un restaurant ou essayer un simple costume dans une boutique parce qu'il est noir font résonner efficacement les notions d'égalité et de droits en nous. Donc oui, "Green Book" est humaniste mais ne nie pas la terrifiante réalité qui est la nôtre. On ne peut que respecter le réalisateur de comédies faciles Peter Farrelly qui prouve ici son talent en signant son meilleur film.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,0
    Publiée le 30 décembre 2018
    Un duo d’acteurs fabuleux. Étonnante prestation de VM en italo-americain!!!!
    Le sujet est fort et le film est d’autant meilleur qu’il nous fait rire très souvent.
    L’histoire est belle ainsi que l’amitié profonde qui est née de cette rencontre.
    Un beau film émouvant mais également musicalement.
    elbandito
    elbandito

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    4,0
    Publiée le 9 octobre 2019
    Green Book relate le parcours semé d’embuches d’un musicien virtuose noir dans le sud de l’Amérique ségrégationniste, escorté par un improbable gros bras newyorkais d’origine italienne, son garde du corps. Les joutes verbales et les épreuves humaines qu’affrontent Viggo Mortensen et Mahershala Ali, tous deux oscarisables pour leur rôle respectif, donnent naissance à une indéfectible amitié. Le livre vert du titre, petit guide de séjour du voyageur noir dans l’Amérique blanche a réellement existé, il donne son nom à ce buddy-movie décidément pas comme les autres et qui mérite le détour.
    moket
    moket

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    5,0
    Publiée le 20 février 2020
    Un road movie bourré d'humour, porté par d'excellents comédiens et des dialogues savoureux. C'est un vrai plaisir de les écouter se chicaner tout au long de la route et un beau plaidoyer contre le racisme.
    Requiemovies
    Requiemovies

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    3,5
    Publiée le 31 janvier 2019
    Film très « oscarisable » malgré un manque de prise de risque, et très prévisible, The Green Book s’octroie ce charme désuet des films hollywoodiens au goût de « bons sentiments » où chacun évolue au rythme du parcours que le roadtrip movie impose. Feel good movie à l’ancienne, qui prend le large grâce à l’alchimie parfaite entre Mortensen et Ali et où leur interprétation finit par remporter le match à la fin dans un délice de dialogues conjugués à leur jeu respectif. Aussi vite vu, assez vite oublié mais on y retournera de temps en temps avec le même plaisir. hrequiemovies.over-blog.com
    vidalger
    vidalger

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    5,0
    Publiée le 12 mars 2019
    Un de ces films dont on se souvient longtemps, marqué par un humour et une humanité rares. On n'attendait pas vraiment Peter Farelly, le réalisateur de Mary à tout prix ou de Dumb&Dumber, à ce niveau d'excellence. L'interprétation parfaite justement primée aux Oscars de deux hommes que tout oppose a priori, un scénario d'une très grande finesse qui navigue entre la comédie et le procès du racisme ordinaire, des dialogues percutants, une alternance de scènes émouvantes ou drôles sans jamais verser dans lle tire-mouchoir ou la gaudriole. Je ne vois aucun défaut dans ce film qui se place avec brio dans la galerie d'honneur de ce genre cinématographique américain - la critique historique du racisme - déjà bien occupé par quelques chefs d'œuvre (au hasard. Le Majordome, Django, La couleur des sentiments, Mississipi Burning, pour n'en citer que quelques uns).
    Hotinhere
    Hotinhere

    Suivre son activité 123 abonnés Lire ses 3 042 critiques

    3,5
    Publiée le 19 mars 2020
    «Le génie ne suffit pas, il faut du courage pour changer les mentalités.»
    Le périple d'un pianiste noir et de son chauffeur blanc dans le Sud ségrégationniste au début des années 60. Un road movie qui manque un peu d'intensité, mais d'une grande humanité, doté d'une belle mise en scène et servi par un duo d'acteurs qui fonctionne bien. Oscar du meilleur film.
    Chris58640
    Chris58640

    Suivre son activité 98 abonnés Lire ses 593 critiques

    4,5
    Publiée le 3 février 2019
    Une chose est sure, le cinéma américain n’a jamais eu peur de mettre en scène les périodes les moins glorieuses de son histoire récente (c’est quelque chose dont, en France, on pourrait davantage s’inspirer). Avec « Green Book », Peter Farrelly raconte l’histoire véridique de deux hommes, aux antipodes l’un de l’autre, qui vont sillonner le Sud profond de 1962, s’apprivoiser et se lier d’amitié. Le film dure 2h10, et 2h10, parfois, ça peut sembler long mais dans le cas de « Green Book », ça passe tout seul. Il y a plusieurs choses qui concourent à ce que le long métrage tienne aussi bien la route, un scénario déjà maintes fois éprouvé pour son efficacité (deux types qui n’ont rien en commun et qui se lient d’amitié, ce n’est pas nouveau), son casting mais aussi sa réalisation. Très rythmé, parsemé de morceaux musicaux toujours bien choisi mais jamais envahissants, le film réussit à jouer les funambules en permanence entre deux univers : la comédie du « Buddy movie » et le film politique plus grave. A aucun moment, l’un ne prend le pas sur l’autre. L’humour est omniprésent, essentiellement grâce au personnage de Tony, mais il n’est jamais au centre du propos, c’est juste une sorte de couleur au service du sujet central : l’absurdité totale de la ségrégation raciale. Peter Farrelly fait mouche avec ce road movie, il nous fait voyager de New-York au Sud profond en passant par les immenses plaines du Middle-west. C’est une peinture grandeur nature d’une Amérique aussi triomphante que schizophrène, celles des années 60. En mettant en miroir deux scènes presque similaires, celles où Tony et Don se font arrêter par la Police, une fois dans le Sud, une fois sur le chemin du retour au Nord, Farrelly montre combien cet immense pays est coupé en deux, de manière profonde, durable et malheureusement peut-être irrémédiable. De jolis plans, un rythme soutenu mais pas trépidant, une bande originale juste comme il faut, Peter Farrelly signe un très bon film, au service d’un très beau message. Dans le rôle de Don Shirley, l’acteur Mahershala Ali est impérial, cultivé jusqu’à en être hautain, distingué jusqu’à en être ridicule, il dissimule sous un épais verni une solitude et une souffrance qui ne fait qu’affleurer et que l’on devine, juste au travers de quelques répliques. Trop noir pour être parfaitement accepté par les blancs, trop différent pour être considéré comme un homme noir par les autres hommes noirs, trop décalé d’une manière générale, il s’est coupé de tout et de tout le monde, enfermé dans sa tour d’ivoire. Le contraste avec Tony, incarné de façon incroyable par Viggo Mortensen, est tel que ça en parait presque caricatural ! On pourrait croire que donner à celui qui fut Aragorn, Roi du Gondor, le rôle d’un immigré italien du Bronx, bedonnant et un peu vulgaire est une idée étrange sur le papier. Mais Viggo est bluffant. Forcément, par le charisme que son rôle implique, il vole un petit peu la vedette à Mahershala Ali, c’est inévitable. Moulin à parole (et sans filtre), mangeant comme quatre, maitrisant mal ses nerfs parfois, il ouvre son esprit au contact de cet homme qui, mine de rien, bat en brèche absolument tous les préjugés qu’il avait sur les hommes noirs. Les seconds rôles sont un peu anecdotiques, mais je suis contente de retrouver Linda Cardellini au casting, que je n’avais pas revu depuis « Urgences », dans le rôle de l’épouse de Tony, un peu plus ouverte d’esprit que son mari. Le scénario de « Green Book » joue sur du velours : un film qui met en scène deux hommes qui n’ont rien en commun et qui vont finir par s’apprécier, sur fond de road movie et qui démontre par l’absurde l’absurdité du ségrégationniste, sur le papier c’est imparable. Mais on peut louper un film malgré une idée de départ parfaite, ça s’est déjà vu ! « Green Book » reussi son coup grace à l’humour mais surtout grâce à l’absurde. Le Green Book, c’est un petit livret que les gens de couleur qui voyagent dans le Sud, ont sur eux et qui leur permet de savoir où ils pourront manger, où ils pourront dormir et où ils pourront prendre un verre. spoiler: Voilà un homme blanc, chauffeur d’un homme noir mille fois plus riche que lui, et qui loge dans un hôtel tout confort alors que son patron est confiné aux motels miteux. Don Shirley est accueilli avec égard dans des établissements où il joue mais dans lesquels il ne peut pas dîner, dans lesquels il ne peut même pas aller aux toilettes. Il a les moyens de se payer des costumes très chers, mais ne peut pas les essayer en cabine.
    On peut penser que le film force le trait, on peut penser, en 2018, que le propos est caricatural mais c’est la réalité de l’Amérique des années 60. « Green Book » n’invente rien, c’est le système ségrégationniste lui-même qui est caricatural, pas le film qui le met en scène. On peut ergoter un peu en trouvant que parfois le scénario cède un tout petit peu à la facilité (le coup de fil en prison), que la scène finale est un peu trop « hollywoodienne» mais franchement, c’est bien peu de choses au regard d’un long métrage absolument épatant. Jouer avec la comédie, avec les codes du cinéma populaire, pour mieux montrer par contraste la noirceur d’un système honteusement ridicule, pour mieux mettre en lumière la bêtise crasse d’une Amérique raciste, c’est plus efficace que n’importe quelle leçon de morale. « Green Book », est un film d’utilité publique dans l’Amérique de Donald Trump… et aussi ailleurs…
    orlandolove
    orlandolove

    Suivre son activité 78 abonnés Lire ses 1 706 critiques

    4,0
    Publiée le 10 mars 2019
    A la fois drôle et profond, "Green Book" fait un bien fou. L'interprétation du duo Mortensen / Ali y est pour beaucoup.
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