Green Book : Sur les routes du sud
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Francis L.
Francis L.

31 abonnés 127 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2019
Voilà un film qui donne envie d’être revu l’histoire aurait pu ne pas suffire à donner matière à un film mais ce dernier est tellement attachant et intelligent que c’est tout le contraire. Duos d’acteurs sensationnels il y a dans ce film une poésie indéfinissable.
Jake S.
Jake S.

87 abonnés 231 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2019
Exceptionnel ! « Green Book » fait partie de ces films qui font plaisir à voir, touchant et drôle à la fois. La relation développée entre ce pianiste méticuleux et ce videur italo-américain dans l’Amérique de la ségrégation vaut effectivement le détour : comme tout rapport de longue durée (en l’occurrence deux mois), il faut savoir s’adapter à la vision de l’autre et être capable de faire une croix sur certaines pulsions personnelles… surtout du côté de Tony. A la façon d’un « Intouchable », les deux personnages vont se lier d’amitié malgré leurs différences et affronter ensemble les obstacles qui se présentent à eux. J’ai d’ailleurs rarement vu un biopic aussi « feel good movie » ; on passe vraiment un agréable moment malgré certains rappels cruels de l’Histoire. Viggo Mortensen et Mahershala Ali sont magistraux et se sont parfaitement fondus dans l’environnement de l’époque. Je terminerai donc cette critique par la citation qui représente toute la morale du film : « The world is full of lonely people afraid to make the first move ». Content de voir que Don Shirley a pris la bonne décision ce soir de Noël 1962.
chrischambers86
chrischambers86

16 171 abonnés 13 133 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 octobre 2022
Vous cherchez un exemple de petit miracle d'èquilibre avec de l'humour et de l'èmotion, traversè par un vrai souffle de cinèma ? Vous l'avez là, dans cette oeuvre relativement simple mais de très grande qualitè qui convoque toute son humanitè pour affirmer son propos! C'est de loin le meilleur film de Peter Farrelly (en solo) qui nous ramène au temps de la sègrègation amèricaine dans lequel Viggo Mortensen et Mahershala Ali (oscarisè) rèinventent sous nos yeux la notion même d'interprètation et d'amitiè! Passè maître avec son frère Bobby dans l'art des comèdies cultes et dèjantèes, Peter Farrelly nous surprend agrèablement! On se laisse volontiers embarquer dans ce road movie tour à tour drôle et touchant à bord d'une Cadillac Sedan DeVille turquoise de 62! Et l'intelligence du rècit, c'est de voir cet homme Noir donner des ordres à l'homme Blanc en pleine èpoque dominèe par le racisme! Toute l'originalitè de "Green Book" est là! Emaillè de scènes fortes, voici donc un très grand film hollywoodien, rècompensè à juste titre par l'Oscar du meilleur film 2019, avec un duo d'acteurs qui marche sur un contre emploi exceptionnel! Indispensable...
ffred
ffred

1 989 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2019
Premier film en solo pour le réalisateur Peter Farelly, surtout auteur de pas mal de navets jusqu'ici. Si Mary à tout prix était très drôle, le reste laisse tout de même à désirer. Pour ce virage parfaitement réussi, contre toute attente, il nous conte l'histoire vraie de la rencontre en 1962 et l'amitié qui unirent deux hommes que tout opposait. Voilà donc un road-movie, certes réalisé assez classiquement, qui nous touche, nous émeut et nous fait rire dans le contexte de la ségrégation raciale de l'époque. Même si celle-ci n'existe plus officiellement, il reste du chemin à faire. Le film est en cela très moderne et résonne beaucoup dans l'actualité d'aujourd'hui. Surtout que le pianiste était aussi homosexuel. La mise en scène est agréable, le scénario (en collaboration avec le fils du chauffeur), même s'il est cousu de fil blanc, est finement et subtilement écrit, sans pathos, ni jugement, et c'est techniquement superbe. Les deux interprètes sont formidables. Mahershala Ali a déjà raflé le Golden Globe du second rôle et part favori pour l'Oscar (déjà récompensé pour Moonlight). Il est parfait, tout comme Viggo Mortensen, une habitude il est vrai. Le duo fonctionne à merveille. D'entrée on y croit et on se laisse porter par ce récit aussi émouvant, délicieux et charmant, que grave et sérieux. Un très beau moment pour une jolie surprise, un très beau film sur la tolérance et l'acceptation de l'autre. Un vrai petit bonheur.
Christoblog
Christoblog

920 abonnés 1 800 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2019
Pour apprécier Green book, il ne faut pas être allergique aux films "à Oscars", c'est-à-dire aux numéros d'acteur, aux bons sentiments, aux scénarios très calculés et à certain académisme dans la mise en scène.

En ce qui concerne les bons sentiments par exemple, il est difficile d'imaginer plus consensuel : un italo-américain raciste et violent accompagne un musicien noir plus intelligent que lui dans une virée dans le grand Sud américain. Les deux lascars finiront bien sûr par apprendre à se connaître et par devenir amis.

Pour ce qui est des numéros d'acteurs, Viggo Mortensen cabotine avec talent, avec quinze kilos de trop et un sourire qui semble demander perpétuellement le chemin de la cérémonie des Oscars. Le formidable Mahershala Ali, déjà remarqué dans le non moins formidable Moonlight, est peut-être encore meilleur que Mortensen.

Malgré toutes les réserves qu'on peut donc avoir sur l'aspect attendu et conformiste du film, il faut reconnaître qu'on prend un plaisir certain à suivre le voyage cahotique de ce couple improbable, qui a un fameux mérite : celui de rappeler à quel point la ségrégation raciste est une horreur incompréhensible, et qu'elle était encore tout récemment mise en oeuvre par des quidams pas plus mauvais que les autres.

Si on peut reprocher à Peter Farrelly d'avoir eu la main un peu lourde dans le casting et la direction artistique (les italiens sont vraiment too much) et de n'avoir pas assez utilisé les ciseaux lors de son montage, on peut aussi le féliciter d'avoir su parsemer Green book d'une foule de petits moments touchants ou drôles.

Un divertissement solide, à voir en famille.
Cinemadourg
Cinemadourg

907 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2019
En 1962 aux Etats-Unis, un célèbre pianiste afro-américain, raffiné, cultivé et riche, va engager un chauffeur italo-américain sans le sou, inculte et plutôt rustre, pour une tournée de deux mois dans l'Amérique profonde et raciste.
Tiré de l'histoire vraie de Don Shirley et Tony Lip, ce duo improbable au départ s'avère totalement jubilatoire et délicieux au final.
Les deux acteurs principaux y sont évidemment pour quelque chose, mais il faut reconnaître que ce binôme totalement en décalage s'avère à la longue surprenant, drôle et touchant.
Un vrai road trip artistique attachant, intelligent et cocasse !
Vraiment excellent !
--> Site CINEMADOURG <--
elbandito
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2019
Green Book relate le parcours semé d’embuches d’un musicien virtuose noir dans le sud de l’Amérique ségrégationniste, escorté par un improbable gros bras newyorkais d’origine italienne, son garde du corps. Les joutes verbales et les épreuves humaines qu’affrontent Viggo Mortensen et Mahershala Ali, tous deux oscarisables pour leur rôle respectif, donnent naissance à une indéfectible amitié. Le livre vert du titre, petit guide de séjour du voyageur noir dans l’Amérique blanche a réellement existé, il donne son nom à ce buddy-movie décidément pas comme les autres et qui mérite le détour.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 février 2019
Une chose est sure, le cinéma américain n’a jamais eu peur de mettre en scène les périodes les moins glorieuses de son histoire récente (c’est quelque chose dont, en France, on pourrait davantage s’inspirer). Avec « Green Book », Peter Farrelly raconte l’histoire véridique de deux hommes, aux antipodes l’un de l’autre, qui vont sillonner le Sud profond de 1962, s’apprivoiser et se lier d’amitié. Le film dure 2h10, et 2h10, parfois, ça peut sembler long mais dans le cas de « Green Book », ça passe tout seul. Il y a plusieurs choses qui concourent à ce que le long métrage tienne aussi bien la route, un scénario déjà maintes fois éprouvé pour son efficacité (deux types qui n’ont rien en commun et qui se lient d’amitié, ce n’est pas nouveau), son casting mais aussi sa réalisation. Très rythmé, parsemé de morceaux musicaux toujours bien choisi mais jamais envahissants, le film réussit à jouer les funambules en permanence entre deux univers : la comédie du « Buddy movie » et le film politique plus grave. A aucun moment, l’un ne prend le pas sur l’autre. L’humour est omniprésent, essentiellement grâce au personnage de Tony, mais il n’est jamais au centre du propos, c’est juste une sorte de couleur au service du sujet central : l’absurdité totale de la ségrégation raciale. Peter Farrelly fait mouche avec ce road movie, il nous fait voyager de New-York au Sud profond en passant par les immenses plaines du Middle-west. C’est une peinture grandeur nature d’une Amérique aussi triomphante que schizophrène, celles des années 60. En mettant en miroir deux scènes presque similaires, celles où Tony et Don se font arrêter par la Police, une fois dans le Sud, une fois sur le chemin du retour au Nord, Farrelly montre combien cet immense pays est coupé en deux, de manière profonde, durable et malheureusement peut-être irrémédiable. De jolis plans, un rythme soutenu mais pas trépidant, une bande originale juste comme il faut, Peter Farrelly signe un très bon film, au service d’un très beau message. Dans le rôle de Don Shirley, l’acteur Mahershala Ali est impérial, cultivé jusqu’à en être hautain, distingué jusqu’à en être ridicule, il dissimule sous un épais verni une solitude et une souffrance qui ne fait qu’affleurer et que l’on devine, juste au travers de quelques répliques. Trop noir pour être parfaitement accepté par les blancs, trop différent pour être considéré comme un homme noir par les autres hommes noirs, trop décalé d’une manière générale, il s’est coupé de tout et de tout le monde, enfermé dans sa tour d’ivoire. Le contraste avec Tony, incarné de façon incroyable par Viggo Mortensen, est tel que ça en parait presque caricatural ! On pourrait croire que donner à celui qui fut Aragorn, Roi du Gondor, le rôle d’un immigré italien du Bronx, bedonnant et un peu vulgaire est une idée étrange sur le papier. Mais Viggo est bluffant. Forcément, par le charisme que son rôle implique, il vole un petit peu la vedette à Mahershala Ali, c’est inévitable. Moulin à parole (et sans filtre), mangeant comme quatre, maitrisant mal ses nerfs parfois, il ouvre son esprit au contact de cet homme qui, mine de rien, bat en brèche absolument tous les préjugés qu’il avait sur les hommes noirs. Les seconds rôles sont un peu anecdotiques, mais je suis contente de retrouver Linda Cardellini au casting, que je n’avais pas revu depuis « Urgences », dans le rôle de l’épouse de Tony, un peu plus ouverte d’esprit que son mari. Le scénario de « Green Book » joue sur du velours : un film qui met en scène deux hommes qui n’ont rien en commun et qui vont finir par s’apprécier, sur fond de road movie et qui démontre par l’absurde l’absurdité du ségrégationniste, sur le papier c’est imparable. Mais on peut louper un film malgré une idée de départ parfaite, ça s’est déjà vu ! « Green Book » reussi son coup grace à l’humour mais surtout grâce à l’absurde. Le Green Book, c’est un petit livret que les gens de couleur qui voyagent dans le Sud, ont sur eux et qui leur permet de savoir où ils pourront manger, où ils pourront dormir et où ils pourront prendre un verre. spoiler: Voilà un homme blanc, chauffeur d’un homme noir mille fois plus riche que lui, et qui loge dans un hôtel tout confort alors que son patron est confiné aux motels miteux. Don Shirley est accueilli avec égard dans des établissements où il joue mais dans lesquels il ne peut pas dîner, dans lesquels il ne peut même pas aller aux toilettes. Il a les moyens de se payer des costumes très chers, mais ne peut pas les essayer en cabine.
On peut penser que le film force le trait, on peut penser, en 2018, que le propos est caricatural mais c’est la réalité de l’Amérique des années 60. « Green Book » n’invente rien, c’est le système ségrégationniste lui-même qui est caricatural, pas le film qui le met en scène. On peut ergoter un peu en trouvant que parfois le scénario cède un tout petit peu à la facilité (le coup de fil en prison), que la scène finale est un peu trop « hollywoodienne» mais franchement, c’est bien peu de choses au regard d’un long métrage absolument épatant. Jouer avec la comédie, avec les codes du cinéma populaire, pour mieux montrer par contraste la noirceur d’un système honteusement ridicule, pour mieux mettre en lumière la bêtise crasse d’une Amérique raciste, c’est plus efficace que n’importe quelle leçon de morale. « Green Book », est un film d’utilité publique dans l’Amérique de Donald Trump… et aussi ailleurs…
Acidus
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2019
On connait davantage Peter Farrelly pour ses comédies un peu bêbêtes et vulgaires. Il est étonnant de le retrouver à la réalisation de ce biopic ayant pour thème principal la ségrégation aux Etats-Unis. "Green Book" est un très bon long métrage qui a su trouver un parfait équilibre entre la légèreté d'une comédie (on rigole beaucoup) et la gravité de son sujet. Parfois convenu dans sa trame narrative, le film réussit toutefois à véhiculer au spectateur une large palette d'émotions. Il faut dire que l'on s'attache facilement aux deux personnages principaux. "Green Book" est à la fois tendre, touchant, drôle et intelligent. Que demander de plus?
lara crid
lara crid

81 abonnés 123 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2019
De la difficulté d’être noir et homosexuel dans l’Amérique des année 60. On se régale avec ce conte tiré d’une histoire vraie. Interprété par Vigo Mortensen et Mahershala Ali.La relation fonctionne comme une alchimie qui repousse de jour en jour, au fil de la route, les limites des clichés racistes en les déjouant avec une grande subtilité que l’on doit à un jeu d’acteurs brillant. Le film joue inlassablement avec les limites, celles des tristes lois qui interdisent que les noirs sortent ou se trouvent à tel endroit - on relèvera l’absurdité quand Don Shirey est attendu au piano mais interdit de dîner au milieu de son public- mais surtout avec les codes psychologiques et sociétaux qui vont vite fondre au fil de cette traversée vers le sud scellant une improbable amitié. Un film sérieux, drôle et sensible.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

236 abonnés 1 533 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 février 2019
Avec "Green Book", Peter FARRELY signe une œuvre cinématographique grandiose. Cet hymne à la tolérance brille fortement par sa capacité à alterner les moments d'humour et d'émotion. Le film est magnifiquement porté par le duo MORTENSEN-ALI et les joutes verbales de ces derniers sont irrésistibles. On ne s'ennuie pas une seconde devant ce road movie très rythmé et superbement mis en scène. C'est assurément la comédie dramatique de ce début d'année 2019 avec un fort potentiel oscarisable.
Jérémie
Jérémie

179 abonnés 847 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2019
Une jolie petite fable bien sympathique. Une bonne comédie inspirée d’une histoire vraie que j’ai découvert avec un Viggo au top.
Un film qui respire la bonté et la bonne humeur. Beaucoup de passages rafraîchissants portés par un duo d’acteur impeccable. Malgré un manque de rythme saisissant, le film ne tombe pas dans une vulgaire comédie dramatique poussive et le film se laisse finalement très bien regardé. Seul bémol qui aurait pu entacher cette note est le volume de l’histoire, qui se retrouve finalement bien maigre. Mais comment en vouloir à un film de respecter l’histoire originelle.
Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 234 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 décembre 2018
Ce film au thème puissant marque par ses interprétations splendides des acteurs principaux. Aidé par une mise en scène remarquable, une bande sonore tonitruante et un rythme soutenu, l'histoire se suit très bien avec un enthousiasme et une bonne humeur teintée de passages plus profonds, plus sensibles mais captivants, toujours cohérents avec son récit. Un époustouflant road-movie dont je cherche encore un défaut.
Le cinéphile
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2021
Green Book : sur les routes du sud est une réussite totale, inspiré des véritables histoires de Tony Lip et Don Shirley. Une amitié qui a par la suite perduré à travers le temps et les préjugés. Peter Farrelly démontre quant à lui qu'il sait faire autre chose que des comédies,et on l'encourage à continuer dans cette voie.

https://www.lavisqteam.fr/?p=40469

https://onsefaituncine.com/2019/01/14/green-book-sur-les-routes-dun-grand-film/
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 515 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2019
Un bijou d'humour et d'émotions porté par un duo d'acteurs géniaux. Le film dénoncé tout en nuances et fait un bien fou !
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