Green Book : Sur les routes du sud
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Gillesr1
Gillesr1

13 abonnés 29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2019
Tres beau film, une belle histoire, avec de tres bons acteurs.
Le sujet est grave mais il y a beaucoup de moments drôles et donc le ton est plutôt léger.
Audrey L
Audrey L

806 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 janvier 2019
Profondément positif, chaleureux et altruiste, Green Book réussit amplement à nous transmettre son beau message sans jamais avoir besoin de nous tirer une larme, mais au contraire en nous faisant souvent sourire. Ce duo complètement improbable fonctionne à merveille : le gars un peu bourru, bébête mais droit dans ses bottes, et le raffiné, secrètement meurtri et parfois un peu agaçant par nécessité. L'un apprend de l'autre, et vice-versa, et nous, au milieu, on rit, on se révolte, on souffle tendrement un "que c'est mignon" à la fin, et on ressort avec un sourire jusqu'aux oreilles et l'envie folle de conseiller ce très beau film à tous ses amis. La panoplie de musiques entendues vous fera trémousser pour peu que vous aimiez le jazz/soul des années 50/60. Viggo Mortensen joue vraiment bien ce personnage un peu "pataud" mais très attachant, et son binôme parvient tout en sobriété à faire passer des émotions sensibles. On s'étonne de voir que le réalisateur est Peter Farrely, l'un des deux Frères Farrely (les rois de la comédie loufoque), un beau changement de style qui est réussi en tout point. On n'a même pas envie de vérifier scrupuleusement l'histoire vraie, car celle qui nous est contée ici est un véritable beau moment de partage dont on ressort avec un grand sourire.
Stephenballade
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 février 2019
"Green book – Sur les routes du sud", c’est le genre d’histoire dont tout le monde a besoin. Si nous la découvrons aujourd’hui, nous la devons à la descendance directe de Tony Vallelonga, en l’occurrence son fils aîné Nick. Je crois qu’aujourd’hui, le spectateur peut remercier son opportunisme, lui qui a toujours su qu’il tenait un sujet pour le cinéma, de par sa nature authentique et la force qui se dégage de cette histoire. Une histoire qu’il aura pris le soin d’enregistrer en demandant à son père de la lui raconter encore et encore. Alors qui de mieux que lui pour veiller à la véracité des faits lors de l’écriture du scénario ? La réalisation est confiée à Peter Farrelly. Décision incompréhensible quand on sait que celui-ci s’est surtout illustré dans le domaine de la comédie ("Dumb and Dumber", "Mary à tout prix"), et jamais dans le registre dramatique ! D’autant plus incompréhensible qu’il n’a jamais réalisé un film en solo… Mais apparemment, ce bon Farrell a su faire table rase de tout ce qu’il savait pour nous offrir cette réussite. Car "Green book – Sur les routes du sud" est une réussite. Pas seulement au niveau de la réalisation, mais aussi au niveau du jeu d’acteur, de la musique, des décors,… de tout en fait. Tout en prenant le temps de nous présenter les personnages et l’environnement dans lequel ils évoluent, Peter Farrell en vient rapidement aux faits et à l’essentiel, autrement dit à ce pour quoi le spectateur est venu. Il embarque ce dernier à New York pour un long périple de deux mois qui va s’étaler tout au long des longs rubans tantôt froissés tantôt chaotiques que sont les routes du Sud. Le Sud profond. Le Sud profond de l’Amérique, là où la ségrégation demeure la plus forte en cette fin octobre 1962. Aaaah les routes du Sud !! Que les paysages qui les bordent semblent si beaux ! Malheureusement, nous n’aurons pas trop l’occasion de les observer. J’aurai aimé que le réalisateur s’y attarde davantage, histoire d’intégrer un peu plus de beauté idyllique et de poésie pour emporter un peu plus le spectateur. Je trouve que c’est dommage, mais d’un autre côté, c’est resté conforme au caractère de l’emploi du temps des deux hommes, particulièrement serré. Donc on ne peut guère en faire le reproche, d’autant que les paysages ont été mis à profit de façon littéraire et très poétique. En revanche, les routes du Sud ont été placées comme si elles représentaient une terre de compromis. Compromis au pluriel. En cela, je trouve ça absolument remarquable. spoiler: L’un est issu de la haute, l’autre occupe un poste peu glorieux mais néanmoins nécessaire dans un endroit fréquenté aussi bien par la mafia que par les personnalités les plus éminentes. L’un a un langage évolué, l’autre un langage populaire. L’un vit seul et sans attache, l’autre a une famille. L’un essaie de voir les choses avec réflexion et dignité, l’autre peut se révéler très radical. L’un est intransigeant mais sait faire preuve de relax attitude, l’autre aussi mais à sa manière. Chacun à sa manière. L’un est calme, l’autre a du sang chaud qui lui coule dans les veines. L’un parle comme un moulin à paroles, l’autre est limite taiseux. L’un est noir, et l’autre est blanc.
Deux mondes opposés qui se réunissent dans la même voiture. Deux mondes qui en cette année 62, n’avaient rien pour s’entendre. Et puis finalement, au long de cette virée « insensée » (vous découvrirez pourquoi dans le film), c’est tout un catalogue des sentiments humains qui nous est jeté à la figure. Un catalogue qui oppose deux vitrines, emplies de leurs éléments soigneusement et chirurgicalement triés : d’un côté la vitrine des sentiments les plus louables, et de l’autre les sentiments les plus détestables. Des sentiments pas compatibles mais qui conduisent à des actes révoltants quand ils sont opposés. Il n’y a pas d’images dures à proprement parler, tout est très regardable. Et c’est là peut-être mon seul et unique vrai bémol : j’attendais de ce film plus de force émotionnelle encore. Oh je ne dis pas qu’il n’y en a pas, bien au contraire. Mais j’attendais de vibrer au moins aussi fort que lors des films traitant la de la ségrégation raciale, le premier me venant en tête étant "Mississippi burning", lequel suscite bien plus que ça : un gros sentiment de révolte. Cela dit, le spectateur va sourire au gré des différentes anecdotes qui vont parsemer les nombreux kilomètres, des kilomètres synonymes de métier à tisser pour nouer solidement une formidable amitié, à la fois sincère et profonde. Aussi, les routes du Sud sont avalées en 2h10, en moins de temps qu’il en faut pour le dire. Le duo improbable est si attachant, le contraste offert par les deux personnages est si saisissant, que le spectateur aurait envie d’être dans cette fichue voiture pour ne pas perdre une miette de leur histoire. Autrement dit, leur épopée est irrésistible. Il faut dire que le talent des deux acteurs y est pour beaucoup ! Je connaissais le talent de Viggo Mortensen dans le registre dramatique ("Les promesses de l’ombre"), mais moins celui de Mahershala Ali, lui qui s’était pourtant déjà illustré dans "Free State of Jones". Et pourtant, c’est bien lui qui parviendra à nous faire monter les larmes aux yeux par son visage et son regard dévastés par l’incompréhension et la détresse, un mélange qui conduit souvent au bord du précipice qu’est le découragement, voire la désillusion. Mais c’est bien lui qui nous émerveillera quand enfin il lâchera tout à travers une séquence musicale mémorable. Je pense qu'il va falloir compter avec lui à l'avenir. Alors oui, je valide ce film, parce qu’il montre ce que l’être humain a de meilleur, mais aussi ce qu’il a de pire. Je valide ce film pour cette belle histoire, une histoire qui a réuni deux hommes pour la vie, deux hommes que tout opposait mais qui sont morts à seulement 3 mois d’intervalle.
Shephard69
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mars 2019
N'étant pas un amateur d'humour potache, je n'ai vu aucun film des frères Farrelly et ce long-métrage m'intéressait avant tout pour son récit et pour son casting de poids. Sur le thème déjà bien exploité de la ségrégation raciale aux Etats-Unis dans les années 60, le réalisateur américain livre un très beau film qui propose une judicieuse inversion des statuts et des points de vue, un peu dans un ton qui m'a rappelé "Forrest Gump" par son regard décalé sur un événement. Une alchimie incroyable entre Mahershala Ali, impeccable de fierté altière, d'arrogance et Viggo Mortensen tout simplement parfait en Italien raciste, rustre. De très bonnes séquences, des dialogues léchés, piquants et vifs, extrêmement drôles. Sur un sujet pas forcément simple à aborder, une oeuvre puissante, magnifique qui ne verse jamais dans la facilité émotionnelle mais peut-être un peu desservie par une écriture relativement prévisible et un ensemble qui, au final, semble construit pour être récompensé même si j'ai eu là un coup de coeur.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 247 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 mars 2019
En tournée, fin 62, dans les Etats du Sud, un pianiste noir renommé (Don Shirley) et son chauffeur italien (Tony "Lip" Vallelonga) sont confrontés aux humiliations qui sont faites aux gens de couleurs. Derrière son humour ravageur et son message de tolérance se tapit, en effet et en toute sournoiserie, le ségrégationnisme des années 60, une aberration toujours pas éradiquée de nos jours. Frère de Bobby, Peter Farrelly réalise, pour la première fois en solo, un irrésistible road-movie qui mêle habillement le "buddy movie" et le "feel good movie". Un vrai bonheur qui fonctionne grâce à la parfaite complémentarité de son duo. Mahershala Ali se mettant même, en conformité avec son personnage, en léger retrait pour laisser le champ libre et grand ouvert au déferlant Viggo Mortensen. A noter également la douce présence de Linda Cardellini. Malgre sa prévisibilité, « Green Book » est un film enchanteur et profondément humain.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 163 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2018
Un excellent road movie touchant et drole servi par 2 acteurs prestigieux ! La bande son est accrochante, pleins de passages assez droles, les personnages détonnent ! Un très bon film pour finir l'année
virnoni
virnoni

109 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2019
Très joli film, assez classique dans la forme et dans le fond. C'est surtout grâce au casting qu'il emporte l'adhésion. Mahershala Ali et Viggo Mortensen sont exceptionnels et portent le film. Ils dégagent une telle complicité et énergie dans leurs rôles respectifs. Parfois bcp de bons sentiments, mais c'est si sincère et généreux que l'on ne peut qu'adhérer au propos et y voir une projection des mêmes travers qui secouent encore aujourd'hui l'Amérique (comme le reste du monde). Amour, haine, rejet, amitié, générosité, acceptation des différences de l'autre...C'est joliment filmé, dialogué finement. La musique est un enchantement. Les regards, les mots tendres sont autant de moments intenses qui révèlent deux hommes pas si éloignés.
Une belle leçon d'humanisme.
Maite.ferhat
Maite.ferhat

81 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 janvier 2019
J’ai eu l’honneur de découvrir le film Green Book grâce à une projection privée Allociné. Le film ne me disait pas grand chose au départ, mais je fais confiance à leurs sélections et Je décide donc d’y aller.
Et je me suis pris une claque. Le film a été présenté par Viggo Mortensen en personne. Et d’avoir son avis, avant le film m’a aidé a percevoir des détails que je n’aurais pas vu à la première visualisation du film.
Les deux acteurs sont absolument excellents dans le film, sans chichis et fausses notes, ils sont justes. Ce sont deux rôles qui leur vont à merveille, entre situation dramatique et touches d’humour.
J’ai beaucoup aimé le côté biopic du film, j’ai appris quelque chose de nouveau. L’histoire est très bien narrée.
Visuellement, Green Book est magnifique. Tous les plans sont aussi beaux les uns que les autres. Et la bande son de même.

C’est franchement un film à voir! Belle surprise!
Damien H.
Damien H.

15 abonnés 344 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2019
Un film poignant sur le racisme, la différence et l'acceptation, dans une Amérique pas si éloignée.
Les performances d'acteurs sont excellentes et mettent en avant des personnages profonds et leurs évolutions au contact l'un de l'autre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 janvier 2019
SUBLIME !! Green Book est un road movie tout ce qu’il y a de plus banal, mais sa sincérité et son habilité à nous raconter cette histoire, en font une œuvre tout à fait exceptionnelle.

À la fois drôle et touchant, le film va nous raconter le périple d’un musicien afro-américain de talent et de son chauffeur, un italien brute de décoffrage. Tout deux vont être confrontés à un racisme absurde, mais également à des doutes entourant leurs identités.

En effet, ces deux personnages, relativement différents, vont au fil du récit, s’apporter mutuellement. Et ce duo improbable va s’avérer être très touchant, grâce notamment à la superbe prestation de Mahershala Ali et Viggo Mortensen.

Le sujet, plutôt grave, est traité avec une certaine légèreté, parfois cliché, mais qui permet au film de garder un côté « Feel good » très agréable. C’est de la guimauve, mais ça fait du bien. C’est généreux,c’est humain, c’est tendre, et c’est en ce moment au cinéma. Donc foncez !
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2019
Dans l’Amérique ségrégationniste des années 60, les afro-américains disposaient d’un guide pour trouver des hôtels et restaurants réservés aux « gens de couleurs ». Ce livre s’intitulait « The N***o Motorist Green-Book ».
On comprend alors la portée du dernier film de Peter Farrelly, « Green Book », biopic qui relate les débuts de la relation entre Tony Lip et Don Shirley.
Au départ, tout les oppose, l’un est Italo-Américain, tchatcheur un peu beauf, élevé dans le Bronx, l’autre est un pianiste de renommée mondiale, maniéré et bien éduqué, dont Stravinsky disait de lui que « sa virtuosité est digne des dieux ».
L’unique raison qui les oblige à partir en tournée ensemble est toute simple, Tony a besoin d’argent, Dr Don Shirley a besoin d’un homme débrouillard pour assurer sa sécurité dans le sud des USA réputé pour son racisme et son manque de tolérance.
C’est ainsi que commence un long voyage, confiné dans une Cadillac DeVille, qui, bien qu’immense, montre vite des limites pour préserver l’intimité. Tony, le bien nommé « The Lip », est toujours partant pour parler, clope au bec ou la bouche pleine, Shirley ne supporte pas la fumée, le bruit et la grossièreté. Contraint de travailler ensemble, ils finissent par arrondir les angles et surtout, prennent le temps de se connaitre durant ces longues heures passées le long de routes emblématiques, empruntes d’une belle mélancolie des sixties. Une fois que les supposées frontières et préjugés liés à leurs couleurs de peaux sont dépassés, le duo se surprend à apprécier les nuances perçues chez l’autre et commence à se respecter et à s’attacher, entre deux joutes verbales !
L’excellent scénario, co-écrit par Nick Vallelonga (qui n'est autre que le fils aîné de Tony Lip) est magnifiquement filmé, paré de couleurs chaudes et dispose d’une reconstitution d’époque à faire pâlir d’envie n’importe quel musée et chef costumier. L’interprétation est excellente même dans les seconds rôles, mais c’est clairement la paire Viggo Mortensen et Mahershala Ali, dont l’alchimie fait des étincelles, qui porte le film.
Ce road-movie, de facture classique en apparence, fourmille pourtant de belles réussites. Tout d’abord, même s’il frôle la caricature et les bons sentiments tout au long du film, sa finesse lui permet d’échapper au moindre faux pas et évite l’écueil de la niaiserie. Ensuite, il nous montre que les préjugés ont la dent dure mais qu’avec du temps et du courage il est possible de découvrir l’humanité chez celui que l’on rejetait. En total écho avec les déclarations de Trump, le racisme ordinaire et butté fait sentir le poids et la stupidité des injustices qu’il créé.
La route de l’égalité totale entre les différentes communautés est longue et sinueuse, les obstacles et ralentissements sont encore bien présents, mais nous avons tous la possibilité de rendre le trajet meilleur.
OMTR
OMTR

36 abonnés 288 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 novembre 2024
Impressionnantes performances d'acteurs

Nick Vallelonga, Brian Hayes Currie et Peter Farrelly sont les coproducteurs et scénaristes de cette comédie dramatique biographique également réalisée par Peter Farrelly.

Une œuvre largement appréciée et récompensée par le monde du septième art doublée d'un succès public tout aussi conséquent.

Le film s'inspire de l'histoire vraie du pianiste et compositeur classique et jazz afro-américain Donald Walbridge Shirley (1927-2013) et du videur et plus tard acteur italo-américain Frank Anthony Vallelonga Sr. connu sous le nom de Tony Lip (1930-2013), qui a servi de chauffeur et garde du corps à Shirley lors d'une tournée dans le Sud Profond en 1962, spoiler: au cours de laquelle les deux sont devenus amis pour la vie
.

Un « crowd-pleaser » qui ne laisse personne indifférent grâce à la finesse et à l'acuité de son analyse sociologique, qui démontre que spoiler: lorsque parlent l'éducation, l'expérience et la raison – mais avant tout l'intelligence émotionnelle et intellectuelle – de nombreuses tensions peuvent être apaisées et des conflits résolus
.

Sauf, lorsque spoiler: persiste une absence chronique des vertus précitées, dans des zones qui refusent désespérément toute parole d’enseignement et de sagesse
.

Le film est basé sur les performances phénoménales de Viggo Mortensen, Mahershala Ali et Linda Cardellini, respectivement dans les rôles de Don Shirley, Tony Lip et Dolores, son épouse décédée en 1999.

« Green Book » a été présenté en avant-première et distingué au Festival de Toronto avant d’être nommé pour cinq Oscars, remportant trois statuettes pour le Meilleur Film, le Meilleur Scénario Original et le Meilleur Second Rôle Masculin pour Mahershala Ali. Il a également été nommé cinq fois aux Golden Globe Awards, remportant le Prix du Meilleur Film Musical ou Comique. Finalement, le National Board of Review lui a décerné le Prix du Meilleur Film et il a également été reconnu comme l’un des 10 Meilleurs Films de l’Année par l’American Film Institute.

4.7/5
Fabien S.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2019
Un très bon film . Une très belle histoire entre un mafieux italien et un talentueux pianiste noir de jazz.
Sam L.
Sam L.

25 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2019
Histoire vraie avec une complicité extraordinaire entre ces deux personnages. Elle met en valeur l’absurdité du racisme qui persiste en Alabama, Mississipi, Louisiane, et autres régions du Sud. Les échanges entre Don et Tony sont magistraux.. Très bon film
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 030 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 février 2021
On pourrait croire, qu'avec un tel titre, on va se plonger dans un livre vert le long d'une route du Midwest ou de l'Alabama... Et bien non, pas du tout, un livre ne servant qu'à nous indiquer les itinéraires pour population "noire". Une histoire vraie qui par moment est très crue mais reste "calme" dans tous ses aspect, du bar en soirée au restaurant à la même heure jusqu'au champ de récolte forcée, tous remet en cause la place de cet homme noir, d'apparence totalement banal mais qui pourtant, l'est, mais reste avant tous, un pianiste et le meilleur de son époque dans son domaine. Une complicité assez déroutante au départ, à se demander combien de temps nos 2 compères vont bien pouvoir se supporter étant donner que l'un est un "homme à tout faire" et recherche un nouveau job pour 2 mois, et l'autre en snobe très droit et classe ne voulant aucune familiarité en son saint espace. Les routes du sud se suivent et nous y voyons 2 hommes, au départ opposés, apprennent à se connaître et finalement, se pardonne mutuellement. spoiler: La scène des morceaux de poulet fris est juste une perle et montre comment cette simple virée américaine se transforme en film comique.
Une Amérique justement profonde ou l'on côtoye très clairement spoiler: les racistes de l'apartheid qui invitent cet artiste mais veulent le faire manger et dormir en chambre de bonne ou limite, dans le placard à ballait. Un film qui montre la connerie démentielle de cette partie historique de l'Amérique, ou le seul blanc engager par un noir, ne va pas supporter très longtemps, cette non civilisation jusqu'à se laisser s'emporter.
Une très bonne moral sur la fin, pour une épopée très bien faite. "Green Book" ? Non, "Black and White Road".
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