Note moyenne
3,3
19 titres de presse
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Femme Actuelle
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Télé Loisirs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Ecran Large
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Ouest France
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Première
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Voici
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Femme Actuelle
Cette fantaisie romanesque, finement écrite, rappelle les belles heures des comédies françaises.
L'Obs
Une comédie policière dont le scénario sophistiqué et les dialogues narquois font immédiatement mouche, tout autant que la mise en scène alerte et référencée.
La Croix
Une belle distribution sert des dialogues ciselés. Charles Berling incarne un commissaire, veuf d’une amatrice d’art qu’il a docilement suivie dans des expositions, sur le point de basculer dans la page blanche d’une retraite sans projet. Plus qu’un beau coup en fin de carrière, il attend de cette dernière enquête un divertissement, un ultime frisson.
Le Dauphiné Libéré
Le commissaire Beffrois attend la retraite avec un enthousiasme mitigé quand un vol de tableau retient son attention. Est-ce l’élégance du procédé ? L’audace du délit ? La beauté de l’oeuvre volée ? Beffrois se lance à la recherche d’un voleur atypique, véritable courant d’air, acrobate à ses heures. On aime.
Les Inrockuptibles
Personnages farfelus et attachants, ballets sur les toits de Paris… Ce premier film au charme désuet est une belle réussite.
Libération
Un jeu de chat et de la souris entre flic et filou, où l’on se plaît évidemment à être du côté du second plutôt que du premier.
Télé Loisirs
Charles Berling et Swann Arlaud forment le duo drôle et délicat de cette comédie policière aérienne et audacieuse.
Télérama
Face à Swann Arlaud (le voleur), subtil, tout en sourire doux et regards piquants, Charles Berling excelle en Colombo saisissant sa dernière chance. Avec ses dialogues ciselés, le réalisateur chaparde du côté de Pierre Salvadori ou de Philippe de Broca.
aVoir-aLire.com
Ce premier film, d’un assistant de Coline Serreau et Tonie Marshall, est une comédie d’humeur lunaire, qui relève d’une tradition parisienne truculente. La trame policière n’est qu’un prétexte pour des compositions de personnages attachants dans leurs chimères.
Ecran Large
En dépit des quelques errements narratifs, "Un beau voyou" demeure un film particulièrement sympathique et efficace, emporté par une galerie de personnages hauts en couleurs, des répliques cinglantes et drôles et un casting qui donne l'impression d'avoir pris un pied monstrueux sur le tournage.
Le Figaro
Bien joué, le film pêche par un scénario bancal et trop d'invraisemblances pour retenir l'attention du public.
Le Journal du Dimanche
Malgré des facilités scénaristiques et une course-poursuite sur les toits parisiens peu vertigineuse, ce premier long métrage dispose d’un certain charme, se révèle rafraîchissant tout en rappelant le ton de certaines comédies policières hollywoodiennes des années 1950.
Le Parisien
(...) au final « Un Beau voyou » retrouve son équilibre et la capacité d’entraîner le spectateur dans une aventure assez captivante. Le scénario est travaillé et le trio central assure : à savoir Charles Berling, Swann Arlaud et la très convaincante Jennifer Decker.
Ouest France
Une étrange comédie policière qui ne manque pas d'humour ni de bons mots.
Première
En choisissant pour antihéros un personnage affranchi de toute obligation morale, Lucas Bernard entraîne son récit dans des méandres inattendus. Un régal à jouer pour ses comédiens très à l’aise dans cet espace de liberté (...).
Voici
Une comédie décalée sympathique mais plutôt flottante.
Le Monde
Il manque de la profondeur à ce "beau voyou" pour qu'il s'incarne réellement. Le premier long métrage de Lucas Bernard raconte surtout l'histoire d'un drôle de flic.
Les Fiches du Cinéma
Premier long métrage de fiction de Lucas Bernard, "Un beau voyou" vaut essentiellement pour le couple de restaurateurs, père et fille, qu’il met en scène.
Positif
Naît pour le spectateur l'impression désagréable qu'il a été bien sot de vouloir s'intéresser à une intrigue à laquelle le film lui-même ne croit pas.