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dejihem
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5,0
Publiée le 12 novembre 2017
Entre l’excentricité des histoires imaginées (La malédiction du lapin-garou, première histoire d'horreur végétarienne, où la Grande Excursion, essayant de démontrer que la Lune est en fromage étant des summums d'humour britannique nonsensiques) et les ingrédients utilisés (fromage et pain), j'ai la banane pour la journée !!
Format instructif à noter d’entrée : cette “mini séance” ciné ressuscite deux épisodes d’archive, Rasé de près et Un sacré pétrin, l’occasion de retrouver le duo dans un exercice à deux vitesses.
Rasé de près tire clairement son épingle du jeu. Le vol de moutons donne du rythme à l’ensemble et surtout laisse la part belle aux inventions de Wallace, qui restent le vrai moteur comique et narratif de la série. C’est là que le film respire le mieux, porté par cette mécanique bricolée typique d’Aardman.
Un sacré pétrin, avec sa tueuse de boulanger, peine en comparaison à trouver un enjeu suffisant et se regarde avec moins d’entrain.
Reste, en toile de fond des deux segments, ce qui ne cesse d’impressionner : le travail d’orfèvre de la pâte à modeler, dont l’artisanat reste bluffant plusieurs décennies après.
En bref : une séance inégale, sauvée par son premier épisode et par l’admiration intacte que force l’animation en volume — à réserver aux nostalgiques ou aux curieux plutôt qu’aux néophytes.
L’année dernière, Folimage donnait l’occasion aux petits de découvrir l’œuvre indémodable de Nick Park en version numérique. Le distributeur remet le couvert en nous offrant de nouveau, deux aventures inédites de Wallace et Gromit. Le premier court-métrage Rasé de près, de 1995, décrit l’histoire d’amour entre Wallace et Wendolène, tandis que son chien est responsable de la disparition de moutons. C’est la première fois, que Shaun le mouton est présenté au cinéma. Le second épisode de 2008, montre Wallace et le chien Gromit en fondateurs d’une boulangerie. Mais ils sont dans Un Sacré Pétrin lorsqu’un mystérieux tueur prend pour cible tous les boulangers de la ville. Ce programme en pâte à modeler est délicieusement drôle et merveilleusement bien construit. C’est avec un grand plaisir que nous attendons de nouveaux épisodes restaurés. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44
Réunion de deux cours métrages séparés de 10 années. Je préfère le premier qui a à mon sens avec une plus grande inventivité et plus de personnages. En se diversifiant les histoires de Wallace et Gromit sont devenues plus thématiques mais pas plus inspirés et ont perdu en originalité et en qualité d'humour qui lui pouvait difficilement se renouveler.
Wallace et Groomit, que dire de jamais dit sur les films des deux compères, mission impossible, c'est comme si on devait commenter La Vie est belle ou Jour de Fête!!! Tout le monde porte dans son cœur ces deux personnages tellement british, tellement adorables, tellement humain... Et ça fait tellement plaisir de les revoir de temps en temps, on ressort léger et rabiboché avec la vie. Faites vous ce petit plaisir ,en solitaire ou mieux en groupe. Ca marche à tous les âges.
J'ai adoré les précédents épisodes de Wallace et Gromit, particulièrement le voyage sur la lune. Là je me suis endormi pendant une course poursuite sans intérêt. Pas d'idée de gag. Les personnages sont toujours sympathiques et british, mais il faut quelques idées pour faire un épisode long. Là, c'est soporifique, autant qu'un feuilleton américain avec des bon et des méchants qui s'étripent. Bof !