Note moyenne
2,9
22 titres de presse
-
Aden
-
Africultures.com
-
L'Humanité
-
Le Figaroscope
-
Libération
-
Studio Magazine
-
L'Express
-
Le Monde
-
Les Echos
-
Les Inrockuptibles
-
Première
-
Télérama
-
Urbuz
-
Chronic'art.com
-
Ciné Live
-
L'Obs
-
Le Figaro Magazine
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Parisien
-
Le Point
-
Positif
-
Repérages
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
(...) Mehdi Charef nous cloue au fauteuil et nous force à regarder ses personnages au-delà des apparences. Un tour de force.
Africultures.com
Le ton est juste, le propos sans excès, l'émotion dosée. C'est aussi un film sur l'exploitation dans une société qui se représente ses petites gens comme du "bétail". A voir absolument.
L'Humanité
Sans en faire des tonnes, sans éclats, Mehdi Charef montre une nouvelle voie à un cinéma social qui commençait à s'enliser dans ses propres clichés.
Le Figaroscope
(...) Muriel Robin prouve (...), avec brio, qu'elle peut non seulement déchaîner l'hilarité mais aussi émouvoir et faire pleurer. C'était à prévoir !
Libération
(...) Muriel Robin, actrice-courage exceptionnelle, Marie-Line tellement évidente qu'on en oublierait presque qu'elle joue un jeu.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
(...) Marie-Line est un film trop occupé à convaincre le spectateur de ses raisons (qui ne sont pas mauvaises), pour lui accorder le bénéfice du doute.
Les Echos
Un peu mélo, mais plutôt juste.
Les Inrockuptibles
Un dialogue trop édifiant par ici, une situation ou un plan trop insistant par là (...) et on tombe dans le cinéma d'intention (...). Mais il y a par ailleurs de fort belles choses ici, notamment l'amour avec lequel Charef regarde ses personnages féminins (...)
Première
(...) dans ce quotidien sordide et convenu, Charef donne à chaque coin de décor et à chaque personnage sa chance d'échapper à la règle de fer d'un scénario où règne pourtant une idéologie inoxydable. Au centre, il y a Muriel Robin, découverte cinématographique.
Télérama
Mehdi Charef simplifie un peu, grossit le trait, mais, par-delà ces maladresses, il impose sa volonté de prendre parti, de se mettre du côté de l'étranger, de l'opprimé, et aussi des femmes.
Urbuz
Une sorte de trop-plein gangrène le film, qui ouvre des tas de pistes et les abandonne, faute de temps et de ressources. D'où cette impression de regarder une fiction en surrégime.
Chronic'art.com
(...) un objet purement démagogique, jouant au yo-yo avec son spectateur comme la protagoniste avec ses subalternes.(...) Marie-Line ou le politiquement correct dans ce qu'il a de plus écœurant.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Obs
(...) "Marie-Line" est un film si dur qu'il pose un problème : ou le monde est aussi noir que le dépeint Mehdi Charef, auquel cas il faut tout arrêter (...) et concentrer ses forces à le changer d'urgence. Ou il n'est pas si noir, et il est un peu artificiel de prétendre qu'il l'est.
Le Figaro Magazine
Les bons sentiments ne font pas toujours les grands films. A vouloir démontrer, souligner, surligner un sujet qui lui tient à coeur - la tolérance - , Mehdi Charef est tombé dans la caricature.
Le Journal du Dimanche
Mehdi Charef est un cinéaste sincère. Mais son scénario bien démonstratif tombe dans la caricature (...). Hélas, et lasse. Reste une Muriel Robin à découvrir.
Le Parisien
Du talentueux Mehdi Charef (...), on espérait un peu plus de doigté. Son film, qui aurait dû être coup de poing, est assommant, surchargé, stressant, ligoté dans son combar dépassé.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Positif
(...) Muriel Robin cherche désespérément à prouver qu'elle sait faire autre chose que la comique. Son talent n'est pas en cause, mais, emboubée dans des situations caricaturales, avec des dialgues qui sonnent faux, elle ne fait pas de miracles.
Repérages
Certes, les intentions de Mehdi Charef sont plus que louables. Mais il faut bien reconnaître que le cinéaste n'a strictement rien à dire et pas grand-chose à démontrer.