Sans filtre
Note moyenne
3,7
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629 critiques spectateurs

5
90 critiques
4
200 critiques
3
138 critiques
2
86 critiques
1
64 critiques
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51 critiques
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haring.k
haring.k

21 abonnés 66 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 février 2023
Est-ce une blague ? Cette chose a eu la palme d'or ? J'en reste effaré tant ce fut une torture d'aller au bout. Un film sans début et sans fin. Presque pas drôle ni percutant. Un OVNI qui aurait dû rester dans l'espace .
Alice025

1 895 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2022
Une Palme d'or satirique du monde social actuel par des biais ridicules et grotesques, mais qui nous font savoureusement rire. « Sans Filtre », c'est un couple de mannequins / influenceurs mais pas que, c'est aussi un capitaine alcoolique, des employés à bout de souffle, des couples riches et qui le montrent.... Un joyeux bordel qui va être mis à mal lors d'une tempête sur leur croisière.
Tout le monde en prend pour son grade, c'est crade, gros, absurde, mais au final c'est jouissif pour le spectateur. Une critique sociale où les rôles s'inversent et où le ridicule de certains comportements est montré du doigt mais toujours dans un certain humour. Une Palme d'or un peu folle mais qui vaut le détour.

http://cinephile-critique.over-blog.com
Arthur Brondy

302 abonnés 1 490 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2022
Avec Triangle of Sadness, Ruben Ostlund s’attaque à la bourgeoisie, ses codes, son mode de vie, ses excès dans un film puissant et complètement fou. Il cherche aussi à questionner notre rapport à l’argent, aux codes établis dans la société et à la place des femmes. Le réalisateur nous embarque avec lui dans sa folie et ose un film profondément politique réussi. La palme d’or, largement méritée vient saluer un travail encré dans le monde d’aujourd’hui et une réalisation épatante.
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2022
Ruben Östlund brosse une satire de la superficialité, de la mesquinerie et de la vulgarité d'une bande de privilégiés lors d'une croisière avec des situations et des dialogues plus ou moins drôles, un casting talentueux et des beaux plans magnifiquement photographiés. Si le film réussit à être assez divertissant malgré un rythme lent, sa réflexion reste bien limitée: le monde moderne est un monde de "merde" (le mot est dit, répété, montré) où la prostitution est une solution banale pour survivre.
GUEHENEUC C
GUEHENEUC C

5 abonnés 31 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 octobre 2022
Pathétique ! Cannes avait l'habitude de distribuer les palmes d'or à des films très intellos, voire expérimentaux. Là, c'est tout le contraire. Grosse farce LOURDINGUE (et c'est une euphémisme) qui dure des plombes et qui ne fait que rarement rire.
A fuire !
vidalger

378 abonnés 1 314 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2022
On avait déjà trouvé que certaines scènes de The Square, celles qui mettent le spectateur le plus à l’épreuve, duraient trop longtemps. Dans ce dernier film, on en arrive au bord de l’ennui voire de la nausée à plusieurs reprises. Ainsi, la scène des modèles entre rire pour les marques bon marché et grimace pour les marques chic aurait mérité de ne durer qu’une minute, la séquence de la note de restaurant est étirée jusqu’à l’ennui, celle de la tempête - sommet de la scatologie - dure jusqu’à l’écœurement.
On apprécie souvent l’humour du scénario, on comprend son positionnement politique (en gros, les riches sont des imbéciles, les pauvres des malins), mais est-il nécessaire d’insister aussi lourdement sur l’immense intelligence du réalisateur qui s’est assigné la tâche d’éduquer le spectateur ?
De belles trouvailles de dialogues, des acteurs plutôt talentueux sont gâchés par le lourd soulignement des situations et les facilités d’un scénario manichéen.
Grosse déception !
bruno
bruno

36 abonnés 183 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 novembre 2023
Palme d'Or au Festival de Cannes 2022, c’est donc avec beaucoup d’appréhension et de méfiance que je me suis aventuré à y jeter un œil.

Le premier chapitre est certes regardable, mais franchement dénué de réel intérêt. : ici on suit un jeune couple de mannequins (fil rouge du film) en pleine crise de jalousie et… c’est çà peu près tout. Le metteur en scène se contentant de se regarder filmer alors qu’il avait l’opportunité d’explorer cet univers.
j’espérais qu’on embraye peut-être sur une sorte de « Neon Demon » … hélas espoirs douchés …
On passe ensuite au chapitre 2 dont l’action se déroule sur un yacht au milieu de fortunés croisiéristes… cette fois-ci on a droit à une satire sociale convenue, dépeignant de riches désœuvrés qui trouvent dans la boisson et les mini transgressions, le moyen de tromper leur ennui.

spoiler: Quand survient une tempête pendant le diner du capitaine (qui s’avèrera être un pochetron fini) et dès ce moment, le film va basculer dans le grotesque à la « Babylon ». Les vacanciers, chacun leur tour, vont alors rendre leur repas à qui mieux mieux, des torrents de matières fécales s’échapperont des toilettes tandis que la caméra tentera de nous faire croire au tangage du bateau ivre sans pourtant qu’aucun meuble, ni verre ni boisson ne soit balloté. Quant à nos in… fortunés passagers, penchés le plus souvent dans le mauvais sens du pseudo roulis, ils créeront bien involontairement, un vrai comique de situation. Grotesque vous dis-je ! En somme une tempête dans un verre d’eau…mais fétide !

je vous épargnerai le 3eme chapitre incapable de sauver l’entreprise d’un complet naufrage.

Ce spectacle désolant qui se voulait à la fois une critique escatologique d’un microcosme privilégié et une dissertation amphigourique à deux balles, outre nous soulever le cœur, va nous faire sérieusement regretter d’avoir perdu notre temps.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

182 abonnés 589 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 septembre 2022
Ai vu "Triangle of sadness" (en Français "Sans filtre" qui ne veut rien dire, car le film aurai mieux fait de s'appeler "Sans scénario") de Ruben Östlund - Palme d'Or au dernier Festival de Cannes et ma Palme du film le plus con de l'année. Triangle de la Tristesse en référence à la construction du film en trois parties : La première, un couple de jeunes influenceurs-mannequins s'engueule longuement au restaurant pour savoir qui doit payer l'addition (l'homme parce que c'est un homme, ou bien la femme parce qu'elle gagne plus d'argent que lui), La deuxième se passe sur un Yatch où le même couple d'influenceur se mire dans l'écran de son téléphone et dans son narcissisme puant (critique de la jeunesse actuelle) où les vieux riches dégueulent des phrases toutes faites, et refont le monde en citant Ronald Reagan (critique des vieux de droite actuels) tout en buvant du champagne, où les employés multiraciaux sont obligés de sourire devant toute cette déchéance pendant que la nature et les éléments se déchainent au dehors et qu'il n'y a plus de Dieu ni de Capitaine à bord. Tout le monde se retrouvera sur les mêmes toilettes pour déféquer, et vomira sur la même moquette (l'Apocalypse revu 2000 ans après par Östlund). Pour la troisième partie les cartes se rebattent puisque la nature reprend ses droits et les instincts primaires de l'humain également. Les acteurs non pas beaucoup de charisme, c'est long, c'est bête à manger du foin, c'est une revendication de notre monde racontée à des enfants de 5 ans (où pipi, vomi, caca les fait mourir de rire en général) "les riches sont méchants et les pauvres auront la chance de devenir riches et puissants au paradis". Pas beaucoup de cinéma, malgré une photographie soignée. Un scénario écrit par des adolescents pré-pubères. Ca pourrait être grinçant, dérangeant, arrogant, crispant... non rien de tout ça c'est essentiellement stupide et chiant.
Isa Demo
Isa Demo

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 octobre 2022
Quelques gros effets cinématographiques mais bien peu d'effets éthiques. De grandes tirades que tout le monde connaît et qui ne font même pas leur petit effet. Ce film pas amusant ne doit pas gêner beaucoup de monde. À fuir.
Jordan R
Jordan R

34 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 septembre 2022
The Triangle of Sadness ou Sans filtre est une satire grotesque et (pas si) absurde de nos sociétés contemporaines occidentales. Le film s’ancre dans une lutte des classes et une critique "des grands" de ce monde : influenceurs, mannequins, milliardaires, vendeurs d’armes, et j'en passe. Ruben Östlund, le réalisateur, y dépend les mœurs, coutumes et excès de cette minorité privilégiée vivant dans une bulle d’hyper confort déconcertante, des hommes, des femmes, des personnes qui n’en restent pas moins humain.

Une critique de l’exploitation salariale, de l’exploitation du corps en échange de biens économiques ou essentiels. Tout au long du film Ruben va déshabiller les plus riches de leur plus grand apparat pour rappeler que sous ces couches de diamants se cachent bien de la merde. La merde et le vomis, comme un rappel de la condition humaine, sont présentés aux spectateurs et spectatrices. C’est un bel éventail des sentiments humains que l’on retrouve dans ce film : entre vices et vertus.

Le film n’en reste pas moins politiquement correct, progressiste et parfois grossiers. On y trouve un plaisir de rire des ultra-riches et on se reconnait dans un couple presque normal. On y voit les grosses ficelles de la critique sociale et de la satire mais on passe quand même un excellent moment.

Les acteurs, les images et le scénario sont à embrasser. Il mérite cette palme d'or !

L’humour jusqu’au cynisme.
SUZY AND MEE
SUZY AND MEE

159 abonnés 114 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2022
Cela commençait pourtant très fort avec notre beau Carl se livrant à des joutes verbales post féministes avec sa belle (que l'on ne cesse de zieuter parce que l'actrice est décédée depuis ... l)
Le marasme arrive finalement très très vite avec des scènes de groupe qui ne semblent être là que pour remplir... le scénariste s'est fait la malle...une séance de vomi/caca interminable (Appel à tous les réalisateurs du monde : STOP ! Plus jamais ça!) une bonne idée sur la fin (le scénariste a fini par revenir et on a enfin embauché une actrice charismatique) et puis c'est terminé...
Tout ça pour vous dire que le film m'a semblé vain et artificiel, sans affect et sans finesse.
Pffff, j'aime bien la palme moi d'habitude!
chiennedevie
chiennedevie

21 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 octobre 2022
2h20 d'ennui profond ..... aucune subtilité !
Je me suis rarement autant ennuyée ! La fin est totalement rocambolesque et absurde.
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2022
Ce film en trois actes est une farce, sauf que cette dernière n'est pas comique. Cette philosophie à deux sous que l'on veut nous vendre n'a aucun intérêt. Dans la mesure où ce sont les différences de la classe sociale qui nous sont exposées, ce sujet là on le connaît déjà puisque on le vit. Passer d'un navire de croisière à une île désertique, je ne vois pas l'intérêt dans la mesure où les gens sont ce qu'ils sont et restent comme ils sont. Aucune philosophie à en tirer donc rien à voir...
HomoLibris
HomoLibris

38 abonnés 135 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2022
Les producteurs français ont le chic pour trouver des titres malencontreux aux productions étrangères. Celui-ci a seulement pour lui d'être en français ; mais traduire "triangle of sadness" par "sans filtre" … heu, comment dire …
Le film part d'une bonne intention : ridiculiser les apôtres du libéralisme outrancier, tout une clique d'arrivistes méprisants depuis les "influenceurs" aux vendeurs d'armes en passant par tout négociant de m***, des gens qui, à part exploiter/spolier le reste de la société, ne savent rien faire de leurs 10 doigts si ce n'est étaler leur fric !
Pour sa démonstration, l'auteur a déployé tout un arsenal de bonnes idées spoiler: qui débouchent sur la servitude de tout ce "beau" monde à la "dame pipi" d'un yacht de luxe après son naufrage sur une ile déserte lorsqu'il s'agit de se débrouiller par soi-même pour subvenir aux besoins élémentaires : trouver de la nourriture, allumer un feu, etc.

Mais voilà, il ne suffit pas d'avoir de bonnes intentions et des idées intéressantes, encore faut-il savoir les exploiter. C'est là que le bât blesse. Ce film est un foutoir erratique qui part dans tous les sens, manque de cohésion d'écriture, de maîtrise scénaristique, frise souvent la grossièreté inutile, s'étale en longueurs, et perd le spectateur dans une dilution émétique du propos.
C'est dommage, car les acteurs sont, pour beaucoup, très investis. C'est avec plaisir que je retrouve Harris Dickinson, sa plastique avantageuse et son jeu parfait. Il devrait mieux choisir ses films !
Ça se voulait une farce philosophique, charge jouissive contre la bourgeoisie financière. C'est tout juste un pamphlet misanthrope sans aucune finesse !
isabelle crevier
isabelle crevier

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 octobre 2022
Un film d'un ennui égal à son manque de scenario. Longueurs, scènes interminables qui se voulaient incisives ou dénonciatrices d'une société binaire, confrontant les riches capitalistes empoisonneurs et les marxistes raisonneurs et moralistes... scènes au final très caricaturales, sur fond de musique tantôt classique, tantôt techno branchouille, qui font croire au metteur en scène qu'il touche au "sublime", comme ils disent à la fashion week. Résultat un navet, qui finit en queue de poisson, dommage pour le cinéma qui se porte mal en cette période et qui aurait besoin de vrais films audacieux.
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