Note moyenne
3,7
8325 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
90 critiques
4
202 critiques
3
138 critiques
2
86 critiques
1
64 critiques
0
51 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
C'est avec ce film, sorti il y a quelques mois, que je m'introduis pour la première fois dans le cinéma de Ruben Östlund dont je connais donc pas le style. Et j'avoue en avoir été plutôt surpris ! Effectivement, j'avais tout d'abord peur de m'ennuyer car deux heures trente pour ce genre de film primé à Cannes, on imagine tout de suite le film d'auteur très intello qui aime bien étirer ses scènes en longueur pour se faire mousser. Et honnêtement, nous n'en sommes finalement pas très loin mais le réalisateur insuffle assez de malaise à son ambiance pour captiver son spectateur du début à la fin ! Le film est divisé en trois parties et c'est, pour moi, la deuxième partie qui est la plus inconfortable je dirai. C'est en en effet un malaise qui vient d'un subtil mélange entre absurdité et réalisme. Par exemple, les remarques et demandes des passagers sont bien souvent grotesques et absurdes (comme celle qui veut nettoyer des voiles inexistantes et qui veut toujours avoir raison, même mise devant le fait accompli ou encore celle qui veut se baigner avec tout les membres d'équipage) mais elles ne paraissent pas si irréalistes que ça ; on imagine très bien ce genre de clients friqués vivant en dehors de la réalité demander des choses complètement grotesques de ce style. Et ça instaure un certain malaise car le personnel tente toujours de répondre présent avec le sourire (dans l'optique de gagner un énorme pourboire à la fin du séjour), ce qui créer un décalage entre notre monde à nous, celui bien réel du spectateur (qui, à moins d'être très riche, n'est pas vraiment familier avec ce milieu). Dans cette seconde partie, absolument tout tourne autour de l'argent, le réalisateur présentant un regard très acerbe sur la superficialité du monde des plus fortunés et cupide et soumis concernant l'équipage ; tout le monde en prenant donc pour son grade. La première partie n'est pas en reste non plus puisque le réalisateur s'en prend dans un premier temps au monde de la monde et des influenceurs qui est tout aussi artificiel et superficiel que celui des riches du bateau. Mais c'est dans sa troisième partie que le film révèle, je trouve, toute sa force.
spoiler:
Les personnages ayant échoués sur une plage, le rapport de force s'inverse complètement. En effet, c'est cette fois la "cleaning lady" qui devient la cheffe étant donné que c'est la seule sachant survivre au milieu de la nature. Sauf que c'est un nouveau statut qui va vite monter à la tête du personnage qui va d'ailleurs vite comprendre les rouages de son nouveau monde : le pouvoir d'infliger des punitions, de se montrer humiliante, de se servir des autres etc.
La fin est quant à elle excellente, faisant passer énormément d'éléments narratifs et de dilemmes par le simple fait de montrer les choses, sans avoir recours aux dialogues donc. "Sans filtre" est donc une excellente surprise qui me donne envie de m'intéresser de plus près à la filmographie du réalisateur !
La fin est quant à elle excellente, faisant passer énormément d'éléments narratifs et de dilemmes par le simple fait de montrer les choses, sans avoir recours aux dialogues donc. "Sans filtre" est donc une excellente surprise qui me donne envie de m'intéresser de plus près à la filmographie du réalisateur !
Belle surprise, même si le palmarès du film le laissait sentir, plusieurs tableaux s'enchaînent. On a de l'action, de l'humour et surtout un message très fort sur la condition sociale humaine. Très réussi !
Une Palme d'or méritée.
On pourrait penser le sujet éculé. Une critique du capitalisme pleine de bons sentiments. Mais ce n'est pas le cas. Un couple d'instagrameurs plus ou moins conscients du système dans lequel ils évoluent sont invités à faire une croisière qui sera la source d'exploitations outrageusement obscènes. Les ingrédients sont là, et le cocktail fonctionne. Le film va dans l'extrême et c'est ce qui plaît. Quand les survivants d'un naufrage se retrouvent sur une île déserte, c'est un Marivaux qui commence. N'y a-t-il qu'un seul choix au final : dominer ou être dominer ?
On pourrait penser le sujet éculé. Une critique du capitalisme pleine de bons sentiments. Mais ce n'est pas le cas. Un couple d'instagrameurs plus ou moins conscients du système dans lequel ils évoluent sont invités à faire une croisière qui sera la source d'exploitations outrageusement obscènes. Les ingrédients sont là, et le cocktail fonctionne. Le film va dans l'extrême et c'est ce qui plaît. Quand les survivants d'un naufrage se retrouvent sur une île déserte, c'est un Marivaux qui commence. N'y a-t-il qu'un seul choix au final : dominer ou être dominer ?
Woody Harrelson excellent mais peu de présence à l'écran. Le film est tout aussi excellent par sa mise en scène et ses rapports sociaux.
Le problème avec les palmes d’or ? C’est quand même souvent de l’esbroufe !
Ce « Triangle of sadness» n’échappe pas à la règle car avec un 1er tiers mou du genou, et une fin décevante et sans réelle conclusion, il ne reste qu’un humour scato très redondant même si parfois drôle. Si la critique politique d’un monde libéral et sans morale est acerbe, et la réalisation soignée, ça ne suffit pas à remporter mon vote !
Ce « Triangle of sadness» n’échappe pas à la règle car avec un 1er tiers mou du genou, et une fin décevante et sans réelle conclusion, il ne reste qu’un humour scato très redondant même si parfois drôle. Si la critique politique d’un monde libéral et sans morale est acerbe, et la réalisation soignée, ça ne suffit pas à remporter mon vote !
Satirique à souhait, trop de longueurs à mon sens, j'ai bien ri à certains moments mais ennuyé à beaucoup d'autres. Dommage, il y'avait vraiment de quoi faire tenir cette satire sur la longueur et pousser à son paroxysme cette lutte de classe effrénée plutôt que de faire 3 ou 4 "morceaux dans le film" où seulement deux sont intéressant mais aussi parfois trop longs.
Ca se regarde malgré tout.
Ca se regarde malgré tout.
Ce film est une grosse déception, après le monumental "The Square", ce nouvel opus est un naufrage (ici c'est le cas de le dire). Après 1 heure de dialogues longs, insipides et inutiles, l'entrée en scène de Woody Harrelson met du piment à l'histoire mais après ça stagne encore, et ensuite c'est un clin d'œil à la "Grande bouffe" et Le sens de la vie (la scène du restaurant), c'est très drôle pour qui aime ce genre d'humour. C'est un film à chapitres au fait, et ensuite... C'est interminable, du délire, du mauvais goût, mais pas dans le bon sens, un casting bancal pendant 2h29!! Triangle of Sadness n'a pas le corrosif ni l'originalité de "The Square", encore moins de scènes marquantes. Une Palme d'or non méritée, dommage le thème était bien trouvé, ce film aurait pu être une réussite.
L'efficacité du film réside dans la satire de la richesse et du pouvoir sous fond d'une tragi-comédie dégantées. "Sans filtre" enchaîne subtilement les scènes malaisantes et comiques, et les saupoudre constamment d'une bonne dose d'absurdité. Film réussi aussi par la qualité des acteurs et de leurs personnages qui apportent tous un réel plus.
On passe progressivement d un monde superficiel de mode, d influenceurs a un environnement de luxe sur un yacht ... puis ça part en vrille.... un humour grinçant mais il y a quelque chose de plus ... ce contexte qui devient de plus en plus décalé, cette descente qui n est plus sous contrôle ; ça donne un film plus qu agréable et fluide à regarder malgré sa durée . Une réalisation nickel des acteurs tous très crédibles dans leurs rôles ... et au final on se rend compte que c est une palme d or à Cannes ; elle n est pas volée.
Östlund est un cas dont il faut parler dans le cinéma d’aujourd’hui. Une sorte de caricature de ce que le cinéma de coproduction européenne peut faire de pire ; se parer des atours du grand divertissement populaire, avec l’arrogance des donneurs de leçons. Quelqu’un l’a dit merveilleusement bien (c’est Sophie Avon pour Sud Ouest) : « Östlund (…) fait son business dans la décharge de nos mauvaises consciences ». On ne saurait mieux dire et je vais donc faire court.
Bien que j’évite tant que je peux de médire d’un film, il y a certains auteurs qui je crois méritent cette attention : parce qu’ils frisent l’arnaque populiste. Qu’ils remuent la fosse septique, qu’ils donnent l’impression d’avoir tout compris au désastre, alors qu’en fait ils ne la filment jamais, la fosse. Je ne sais pas bien qu’est-ce qui peut faire rire dans cet interminable machin décousu, sinon qu’enfin les pulsions orificielles s’expriment pendant dix minutes de scatologie : le rire nerveux peut sortir car on nous donne à voir quelque chose de littéral, au premier degré, libéré. Mais que cette séquence arrive au bout d’1h30 sur les 2h30 de ces moignons de séquences cheap, ravive une grande question sur l’absence de film autour, et qui fait passerelle entre les respectables jurés du Festival de Cannes (qui lui ont attribué une palme) et les commentaires des robots captcha d’instagram.
C’est qu’en fait Östlund donne à voir du méchant, de l’avarié, du « tous pourris », mais sans l’once d’une idée spirituelle, sans la moindre conception d’amour ou d’attachement à un personnage fusse-t-il ambigu ou rendu même à son état animal ; en fait sans la moindre irrévérence. Et que cela suffirait à tous nous rattacher à la même merde, en tant que même espèce. On dirait les billets d’humeur d’un mauvais portraitiste cumulard qui jouerait sur le gros trait visuel et des dialogues vaguement roublards. Östlund a compris comment rentrer dans l’esprit du temps : supprimer toute forme de nuance, faire mine de réfléchir sur « les grands sujets » quand on a rien à dire et, dans le doute, vendre tout cela en jeu de massacre populaire. Mais aucun personnage ne subsiste de ce pâté de foie, aucun acteur n’y résiste et aucun mouvement de caméra « qui fait genre » ne peut donner l’illusion de « la mise en scène ».
Que Cannes donne l’or au film le moins cinématographique du festival fait réfléchir ; car Östlund n’a ni l’honnêteté de ceux qui cherchent un trait de lumière dans le noir, ni la force machiavélique des monstres. Les commentateurs instagram trouvent ça génial parce que méchant et cruel, comme chez Le Figaro qui trouve enfin en Östlund le troubadour de leurs idées rances, c’est-à-dire un faux trublion qui rit sardoniquement du politiquement correct pour n’aligner qu’une succession de vignettes toutes plus consensuelles les unes que les autres. C’est l’ennui le plus mortel qui domine la tentative de l’électrochoc.
Tout cela serait formidable si en fait nous étions piégés par le rire, malmenés, miroités. Mais ce film « hilarant » comme le dit les sponsorings de réseaux sociaux (faisant oublier que la moyenne de la presse est en fait très basse) n’a fait rire personne dans la salle, si ce n’est les avalanches de diarrhée et de vomi qui font illusion un petit quart d’heure. A Cannes c’est différent ; on s’emmerde tellement après cinq films moyens par jour, que quand le bateau se met à roter, on a l’impression de tenir là la comédie du siècle.
Östlund l’a dit : « Je fais des films pour gagner la Palme d’Or ». Derrière la provocation de « je dis ce que personne n’ose dire tout haut », se cache peut-être simplement l’arrogance des compétiteurs, de ceux qui veulent gagner, une sorte de cinéma de winner qui au grand jour ne peut que révéler sa vraie nature : c’est dans le clan des imposteurs que se situe Östlund.
Avis aux amateurs : il a déclaré lui-même que son prochain film se déroulerait dans un avion, et que le voyage tournerait au cauchemar. Une troisième palme le guette.
Cinéma, vous avez dit cinéma?
Bien que j’évite tant que je peux de médire d’un film, il y a certains auteurs qui je crois méritent cette attention : parce qu’ils frisent l’arnaque populiste. Qu’ils remuent la fosse septique, qu’ils donnent l’impression d’avoir tout compris au désastre, alors qu’en fait ils ne la filment jamais, la fosse. Je ne sais pas bien qu’est-ce qui peut faire rire dans cet interminable machin décousu, sinon qu’enfin les pulsions orificielles s’expriment pendant dix minutes de scatologie : le rire nerveux peut sortir car on nous donne à voir quelque chose de littéral, au premier degré, libéré. Mais que cette séquence arrive au bout d’1h30 sur les 2h30 de ces moignons de séquences cheap, ravive une grande question sur l’absence de film autour, et qui fait passerelle entre les respectables jurés du Festival de Cannes (qui lui ont attribué une palme) et les commentaires des robots captcha d’instagram.
C’est qu’en fait Östlund donne à voir du méchant, de l’avarié, du « tous pourris », mais sans l’once d’une idée spirituelle, sans la moindre conception d’amour ou d’attachement à un personnage fusse-t-il ambigu ou rendu même à son état animal ; en fait sans la moindre irrévérence. Et que cela suffirait à tous nous rattacher à la même merde, en tant que même espèce. On dirait les billets d’humeur d’un mauvais portraitiste cumulard qui jouerait sur le gros trait visuel et des dialogues vaguement roublards. Östlund a compris comment rentrer dans l’esprit du temps : supprimer toute forme de nuance, faire mine de réfléchir sur « les grands sujets » quand on a rien à dire et, dans le doute, vendre tout cela en jeu de massacre populaire. Mais aucun personnage ne subsiste de ce pâté de foie, aucun acteur n’y résiste et aucun mouvement de caméra « qui fait genre » ne peut donner l’illusion de « la mise en scène ».
Que Cannes donne l’or au film le moins cinématographique du festival fait réfléchir ; car Östlund n’a ni l’honnêteté de ceux qui cherchent un trait de lumière dans le noir, ni la force machiavélique des monstres. Les commentateurs instagram trouvent ça génial parce que méchant et cruel, comme chez Le Figaro qui trouve enfin en Östlund le troubadour de leurs idées rances, c’est-à-dire un faux trublion qui rit sardoniquement du politiquement correct pour n’aligner qu’une succession de vignettes toutes plus consensuelles les unes que les autres. C’est l’ennui le plus mortel qui domine la tentative de l’électrochoc.
Tout cela serait formidable si en fait nous étions piégés par le rire, malmenés, miroités. Mais ce film « hilarant » comme le dit les sponsorings de réseaux sociaux (faisant oublier que la moyenne de la presse est en fait très basse) n’a fait rire personne dans la salle, si ce n’est les avalanches de diarrhée et de vomi qui font illusion un petit quart d’heure. A Cannes c’est différent ; on s’emmerde tellement après cinq films moyens par jour, que quand le bateau se met à roter, on a l’impression de tenir là la comédie du siècle.
Östlund l’a dit : « Je fais des films pour gagner la Palme d’Or ». Derrière la provocation de « je dis ce que personne n’ose dire tout haut », se cache peut-être simplement l’arrogance des compétiteurs, de ceux qui veulent gagner, une sorte de cinéma de winner qui au grand jour ne peut que révéler sa vraie nature : c’est dans le clan des imposteurs que se situe Östlund.
Avis aux amateurs : il a déclaré lui-même que son prochain film se déroulerait dans un avion, et que le voyage tournerait au cauchemar. Une troisième palme le guette.
Cinéma, vous avez dit cinéma?
Mérite sa palme à Cannes même si le début ressemble à un reality show il sert à illustrer la vanité du monde de la mode, un autre moment lourd la longue tirade au restaurant à propos d'une addition. Ensuite ça décolle et la confortation des personnages sur le yacht et savoureuse et tragique à la fois. La fin suggéré est intéressante. Bref un film sur notre époque
Film pathétique, lamentable et autres synonymes du même genre. Film totalement vide et sans aucun scénario.
A FUIRE D'URGENCE
A FUIRE D'URGENCE
Même s'il est drôle et vaguement horrifiant, le film résulte être plutôt plat et banal. Quelques scènes cocasses et absurdes, un reflet de miroir de la haute société des super (pas hyper) riches. Mais finalement on sort du film sans lui trouver un vrai sens ou une réflexion un peu plus profonde sur le sens de la vie et la société divisée en classes.
J'ai adoré .....Mais pas tout !!
La 1ère partie ?? J'ai toujours pas compris l'intérêt de la présentation du couple Yaya/Carl autours de cette bataille pour "l'addition" , je sais pas moi ? N'y avait il pas mieux pour introduire ce petit couple de mannequins influenceurs de mes 2 ??
Arrive "LE YATCH" et là c'est magistral!! Moi qui ai grandi avec "La Grande Bouffe " de Marco Ferreri , j'avais pas retrouvé ça depuis !!
Woody Harrelson ( l'alcoolomarxiste) en capitaine Fracasse tout , c'est énorme! Le repas du Capitaine ---> j'en rigole encore !!!Un plus pour le ruscoff "Roi de la merd***"
Je ne dévoile rien pour que vous ayez le plaisir de découvrir le disons : extrême raffinement ...du repas !!!
3ème partie "L'ILE" est un peu plus classique ; un survival ou les valeurs s'inversent et ou une employée des chiottes devient Reine de l'île au détriment des milliardaires qui viennent ...lui manger dans la main!!! Passage un peu trop long à mon gout mais avec un tout dernier plan qui impose comme morale :"Chassez le naturel et il reviendra au galop "!!!
Un film incontournable pour tout cinéphile et qui me réconcilie avec la Palme d'Or !!
La 1ère partie ?? J'ai toujours pas compris l'intérêt de la présentation du couple Yaya/Carl autours de cette bataille pour "l'addition" , je sais pas moi ? N'y avait il pas mieux pour introduire ce petit couple de mannequins influenceurs de mes 2 ??
Arrive "LE YATCH" et là c'est magistral!! Moi qui ai grandi avec "La Grande Bouffe " de Marco Ferreri , j'avais pas retrouvé ça depuis !!
Woody Harrelson ( l'alcoolomarxiste) en capitaine Fracasse tout , c'est énorme! Le repas du Capitaine ---> j'en rigole encore !!!Un plus pour le ruscoff "Roi de la merd***"
Je ne dévoile rien pour que vous ayez le plaisir de découvrir le disons : extrême raffinement ...du repas !!!
3ème partie "L'ILE" est un peu plus classique ; un survival ou les valeurs s'inversent et ou une employée des chiottes devient Reine de l'île au détriment des milliardaires qui viennent ...lui manger dans la main!!! Passage un peu trop long à mon gout mais avec un tout dernier plan qui impose comme morale :"Chassez le naturel et il reviendra au galop "!!!
Un film incontournable pour tout cinéphile et qui me réconcilie avec la Palme d'Or !!
Ce film va decrescendo jusqu'à une fin ridicule.
Ça commençait pourtant assez bien avec un couple de mannequins assez bien campé. Le deuxième chapitre sur le yacht baisse d'un cran, illustrée par la scène de vomi. Le dernier sur l'île plombe les bonnes intentions du début. Quant à la fin...on franchit allègrement le ridicule.
Ça commençait pourtant assez bien avec un couple de mannequins assez bien campé. Le deuxième chapitre sur le yacht baisse d'un cran, illustrée par la scène de vomi. Le dernier sur l'île plombe les bonnes intentions du début. Quant à la fin...on franchit allègrement le ridicule.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse