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Un visiteur
4,0
Publiée le 15 septembre 2019
Faut il voir ce film ? Oui Pourquoi ? Une nouvelle version de cyrano, pour ceux qui ont adoré ce film, vous allez adorer celui la. Un tres bon film francais Pour qui ? Pour les +12 ans Faut il le voir au cinema ? Non Faut il le voir devant sa tv ? Oui
Thomas Solivérès m'aura épaté pour sa performance ! Les costumes, les décors, le casting, tout est bien choisi ! On vit la création de la pièce d'Edmond Rostang de façon magistrale, sans coupure, avec énormément de plaisir ! Seul le jeu d'Olivier Gourmet dans le rôle de Cyrano peut faire tiquer, simplement parce que l'on aura vu l'admirable Gérard Depardieu dans le même rôle. Mais ici, l'humour, le rythme, le montage, tout est réussi !
Voilà enfin un film français qui ne peut laisser indifférent. Une expérience cinématographique rare : ode au théâtre, à la comédie, porté par un casting excellent du rôle phare jusqu'aux seconds rôles. Bref, un vrai divertissement, tourbillon romanesque et malicieux à souhait !
Quelle bonne surprise, je n'en attendais rien et le film m'a emporté à cent pour cent, la poésie des dialogues, les costumes, les décors, les acteurs, ce film est excellent. L'acteur principal est une vraie révélation, je ne l'avais vu que dans une immonde comédie nommée Sale Gosses !, mais qu'il est bon, il arrive à incarner parfaitement Edmond Rostand, ce qui n'est pas chose facile vu la complexité des dialogues. Le film a un aspect très théâtrale sans jamais faire du théâtre filmé, le film contient deux plans séquences magnifiques où les comédiens répètent, la caméra virevolte entre les acteurs pour nous faire apprécier leurs talents. Le casting est excellent, la rythmique des dialogues fait qu'on ne s'ennuie jamais, le film est drôle au sens noble du terme, il n'y a pas de blagues mais certains échanges sont très amusants. Je n'ai pas vu la pièce de théâtre ni lu ou vu Cyrano De Bergerac, mais je pense que le film y est fidèle, sans être fidèle à la réalité. Mais peu importe, Edmond n'est pas un biopic. Bref, je n'ai pas tant de chose à dire sur ce film, même si je le trouve merveilleux, et l'une des meilleures choses que j'ai vu cette année.
Un jeu...de massacre! De l'improbable Boléro au ton vaudevillesque (souligné par la mise en scène saccadée) en passant par le sur-jeu général (hormis Olivier Gourmet, notamment dans sa proposition d'un touchant Cyrano) ou la pesante bien-pensance sans omettre les incohérences ou ridicules scénaristiques ainsi que les erreurs historiques et les facilités psychologiques, tout concourt à faire de ce film une médiocre pièce de boulevard. De ce marasme surgit le texte originel de Rostand, merveilleusement atemporel que l'on souhaite (re)découvrir à sa juste valeur en s'y (re)plongeant ou en (re)visionnant l'adaptation de Rappeneau. Maigre consolation...
L'histoire et les coulisses de la création de l'une des pièces de théatre la plus jouée en France. De beaux costumes , des décors magnifiques et un casting équilibré. On se laisse emporter par l'écriture et la mise en scène de la pièce tout en se plongeant dans les moeurs et la société de l'époque. Un bon film pour les fans de théatre, de romantisme et d'abnégation.
Comment Edmond Rostand s'est retrouvé à écrire Cyrano de Bergerac.
Une comédie excellente, fraîche, drôle, écrite et raconte comme un conte. C'est dynamique, bienveillant et avec un humour fin et intelligent. Loin des comédies à la Française plus potaches que drôles. C'est une véritable lettre d'amour au théâtre. Les acteurs sont formidables, les dialogues fins et intelligents.
En gros, un film drôle, frais et intelligent, déclaration d'amour sans faille au théâtre qui donne envie de lire ou relire Cyrano. A voi
Quel ennui... je ne comprends pas les critiques spectateurs qui encensent ce film. Dans la mesure où ce biopic n'avait aucun suspens puisqu'on connaît tous le succès de Cyrano, il convenait de trouver autre chose pour donner un intérêt au film. Les dialogues surjoués empêchent d'entrer dans l'histoire, de même que la musique "sautillante" qui m'a agacé tout le long et l'acteur Soliveres, ridicule avec sa moustache trop grande sur son visage d'ado. Certains moments se veulent drôle mais n'atteignent pas le 1er degré... Même quand le film devient intéressant (lorsque la pièce est jouée), le scénario retombe par petites touches dans le n'importe quoi,spoiler: avec par exemple Mathilde Ségnier qui tombe sous scène, Clémentine Célarié la tête posée sur son voisin ou le final des acteurs qui s'embrassent comme des gosses à la fin de la pièce ... d'une idée de départ pas mauvaise ressort un film raté.
Très bon film avec un bon casting. L'histoire est bien menée, on suit avec appétit le déroulement de la vie d'Edmond Rostand et on se rend compte de son talent de son génie qu'il avait. Ses rencontres avec Jeanne et le cafetier de la brasserie Honoré sont des éléments déclencheurs de cette inspiration qu'il a eu du mal à avoir pour finalement être ensuite comme envahi, possédé et créer ce chef-d’œuvre: Cyrano de Bergerac. Beau moment, film à découvrir.
Léger, grave, facile parfois, toujours efficace, joyeux, enlevé, brillant. Le film se greffe sur un mythe et en dévoilant les arcanes de sa création en relève encore le charme. Quelle réussite !
Edmond n'est pas le même film sa première demi-heure d'exposition à son heure et quelques restante. Débutant de manière bien maladroite sur un Paris en 3D qui défile heureusement rapidement (la texture est affreuse), il enchaîne les maladresses d'écriture en présentant des situations cocasses censées expliquer les origines de l'inspiration d'Edmond Rostand pour Cyrano de Bergerac.
Si l'on sourit au départ, on ne peut s'empêcher de se demander si ce sera comme ça tout le long, si Alexis Michalik aura besoin de reproduire toutes les scènes de Cyrano dans son film pour les expliquer, les réinterpréter et ne pas se fouler pour en inventer de nouvelles. Ce début paresseux multipliant quand même deux origines différentes de la scène de la tirade, et un passage de balcon placé dans l'intrigue de façon forcée, sert cependant, par son jeu d'acteurs outranciers et sa mise en scène virevoltante surprenante, à mieux s'imprégner de ce qu'on suivra plus tard.
C'est quand on aura compris la direction du film (et qu'il aura abandonné ses explications Deus Ex Machina des scènes de Cyrano) qu'on pourra apprécier tout ce qu'il fait de bien, sans plus se concentrer sur cette première demi-heure en demi-teinte qui se cherche encore. Dès qu'on s'intéressera vraiment à Edmond, et que seront lancés des personnages pensés pour être une nouvelle source d'inspiration à la pièce de Rostand, le film multipliera les scènes d'humour fameuses, à l'image de cet essai de Vaudeville croustillant en réception d'auberge, décapant par sa fraîcheur et sa direction absurde.
On pourra certes lui reprocher une histoire d'amour trop vite bâclée, notamment dans la gestion de son triangle amoureux (la douce Lucie Boujenah perdant de l'importance à mesure qu'avance la pièce et sa relation avec Edmond), ou un humour parfois trop potache à la morale douteuse (on aura vu plus fin qu'Igor Grotesman se dépucelant pour avancer dans la vie et connaître caractère d'homme imposant), ou même une psychologie des personnages qui, parfois, sert trop l'intrigue au grand dam des personnages, les fait évoluer pour que, finalement, tout se termine bien pour nos héros hauts en couleurs.
Mais que sont ces défauts face à la joie retransmise par cette caméra qui vole, qui trace, qu'on ne peut rattraper ou même suivre? Comment refuser une vision théâtrale menée à tambour battant qui fit l'impossible, remplacer Gérard Depardieu en Cyrano de Bergerac avec le panache d'un Olivier Gourmet tout en tragique et en grotesque? Il serait également une hérésie de passer outre le charme dévastateur de Boujenah, l'entrain contagieux de Thomas Soliveres (qui se rattrape très bien entre le départ et la fin du film, gagnant en nuances de jeu à mesure que le destin de son personnage se dessine) ou le charisme d'un Tom Leeb parfait en Christian?
Comment refuser, également, une Mathilde Seigner en roue libre donnant la réplique au fameux Olivier Gourmet, même si son personnage féminin sera gâché par la fin, censée mettre en lumière celle qui inspira véritablement l'auteur génial de la pièce (en tout cas, dans l'univers de Michalik)? Comment ne pas s'émouvoir de ce dernier plan d'ovation, où les difficultés crouleront sous les hommages de la foule et la révérence de la troupe, immortalisée en une image, la dernière, si bien composée qu'elle donne la nostalgie de ce qu'on vient de voir, et vend, avec un grand talent, la pièce d'Edmond et l'originale de Michalik?
Certes stéréotypé, Edmond, n'échappant pas au cahier des charges de la comédie française annuelle pour grand public, parvient à apporter sa petite pierre aux adaptations de pièce à l'écran, en transmettant un dynamisme incroyable à son spectateur, donnant l'impression d'avoir été composé dans un état second, pour ne pas dire dopé. Le résultat, s'il n'oublie pas de rentrer dans les carcans de son genre pour plaire au plus grand nombre (notamment par un humour qui manque de finesse et semble ajouté pour faire quantité, non qualité), aura eu le mérite de rafraîchir un mythe culturel national et de le faire découvrir, peut-être sous un jour nouveau, aux générations les plus jeunes.