Après une belle série de comédies (l'hilarant Mes meilleurs amies, Les flingueuses, Spy) Paul Feig s'essaie au thriller. Un tournant plutôt bien négocié même si on ne sort pas des sentiers battus. La mise en scène est classique mais solide, l’interprétation convaincante (rien à voir mais Blake Lively est vraiment très belle). L'histoire est prenante et même parfois inquiétante, mais l'intrigue se perd un peu en rebondissements et coups de théâtre. Et cela n'en finit plus de finir. Entre Gone Girl et Les diaboliques, L'ombre d'Emily est tout de même efficace et on ne s'ennuie pas, mais il ne restera pas dans les mémoires.
Bienvenue dans un thriller réaliste. Issue d’un fait réel , le réalisateur distille avec brio humour, tremblement et stupeur . Assis dans notre siège , le malaise s’installe rapidement. Le plus , les costumes superbe, apporte un touche glamour. Un faux à la série big little liars.
Très bon film, j'apprécie de plus en plus Blake Lively qui tient ce rôle à la perfection. Petit bémol spoiler: pour la fin du film, une autre fin aurait pu être plus intéressante et surtout fausse note pour le titre français qui dévoile beaucoup trop du film,alors que le titre original est "une petite faveur".
un film frais, un peu girly, emmenée par un bon duo d'actrice, Blake Lively envoutante manipulatrice, et Annah kendrick faussement ingénue on passe un bon moment, entre rire, suspens, et rebondissement, 13/20
Bon film avec un scenario qui tient la route. Le début est un peu lent mais passé cette 1ere partie, on entre dans l'intrigue. La fin est un peu "déroutante" et décalée.
Je trouve les critiques de la presse bien sévères car ce film est un bon thriller avec rebondissements sympa. Les acteurs sont assez bons et très plaisants à regarder. A voir, très bon moment de détente.
Film de l’année ! J’ai vraiment accroché, les acteurs jouent hyper bien. Le scénario est bon, l’histoire aussi, bref vous allez passer un réel bon moment avec ce film.
Un bon thriller comme on aimerait en voir plus souvent... l'histoire nous tient en haleine jusqu'au bout et avec son lot de rebondissements. On retient aussi une BO de dingue avec énormément de titre français... Gainsbourg, Dutronc, zaz... un petit bijoux !!!
Une tête d’affiche plutôt prometteuse, une bande annonce intéressante et intriguante mais tout ça pour un film très décevant. On a l’impression de plonger dans un univers puéril et enfantin où une personne rencontrée au jardin de d’enfant devient notre meilleure amie en deux heures et finit par être notre pire ennemie, tout l’inverse de ce qu’on a tendance à attendre d’un bon thriller. En effet, on se retrouve plus dans une comedie mélodramatique mal jouée que dans une intrigue policière haletante...
Il faudrait vraiment rappeler aux scénaristes et metteurs en scène que dans un récit policier, un personnage qui refuse d'être pris en photo n'est jamais celui qu'il prétend être. A partir de là tout le film est téléphoné d'un bout à l'autre. S'appuyant sur un scénario bancal et un réalisateur qui tente de mettre en valeur des coups de théâtre plutôt attendus, le film oscille entre pseudo film policier et vague comédie. Si l'on ajoute à ça, le jeu totalement caricatural de Anna Kendrick, il est difficile de se passionner pour un film qui ne touche jamais sa cible. D'ailleurs on se demande si le réalisateur lui-même y croit tant la fin est totalement ridicule et à contre-sens du reste de l'histoire. Comme si tout d'un coup le réalisateur abandonnait le scénario et décidait de se moquer de l'histoire. Dommage,la seule chose à sauver serait (peut-être) Blake Lively assez troublante en séductrice mystérieuse.
Stephanie Smothers (Anna Kendrick) est une jeune veuve qui, dans une petite ville du Connecticut, consacre toute son énergie à l'éducation de son fils et à l'animation de son vlog, un blog illustré de vidéos présentant à d'autres mères de famille ses meilleures recettes de cuisine. Elle tombe immédiatement sous l'emprise de Emily Nelson (Blake Lively), une femme dont le style, l'emploi chez un grand couturier new yorkais et la maison ultra-moderne sont aux antipodes de la vie rangée de Stéphanie. Mais Emily disparaît brutalement. Stephanie se lance à sa recherche.
Une femme disparaît... Le thème n'est pas nouveau. Hitchcock en avait même fait le titre de l'un de ses films d'avant-guerre. Récemment, David Fincher y consacra un film "Gone Girl" et le livre de Paula Hawkins, adapté à l'écran avec Emily Blunt et Rebecca Ferguson, "La Fille du train", connut un immense succès.
La "disparition" dont il est question, on le sait par avance, appelle une "réapparition". Il s'agit donc d'une histoire à tiroirs avec son lot de révélations et de rebondissements. Ce n'est hélas pas le point fort de cette "Ombre d'Emily", les motifs de la disparition d'Emily et la façon dont elle réapparaîtra - dont on ne peut évidemment rien dire - étant particulièrement abracadabrantesques.
Mais l'intérêt du film est ailleurs, dans le duo formé par les deux actrices qui se partagent l'affiche. Blake Lively, d'une froide élégance, n'a jamais été aussi sexy ni aussi venimeuse. Mais c'est surtout Anna Kendrick qui crève l'écran. On l'avait déjà remarqué en 2010 dans "In the Air" un film de Jason Reitman avec George Clooney. Elle avait confirmé son potentiel comique dans "The Hit Girls" et ses suites ("Pitch Perfect 2 et 3"). Elle est épatante dans ce film entièrement tourné de son point de vue : mère de famille voulant bien faire, coincée dans la médiocrité de sa vie d'Américaine moyenne, dont l'ingénuité et les maladresses burlesques la rendent immédiatement attachantes...
C est plaisant, bien fait mais pas franchement emballant
L histoire est étonnamment solide, crédible. C est même possible qu il soit le plus cohérent que j ai jamais vu quant à ses rebondissements. Je ne sais pas trop ce qui me retient de l apprécier plus.
Je pense que ce qui me dérange, c est que le film a voulu trop en faire. Les tenues d Emily trop élaborées, le contraste avec stephanie trop grand. Le jugement des autres parents de la classe trop appuyés, le vlog d Emily trop bien fait, le policier trop peu efficace. Le mieux est parfois l ennemi du bien.