Note moyenne
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Je n ai jamais vu la série et je ne suis pas très fan de ce genre de films.
Néanmoins l univers est bien présent malgré une liste exhaustive de personnages à retenir en début de film !!!!!
Néanmoins l univers est bien présent malgré une liste exhaustive de personnages à retenir en début de film !!!!!
Projet longtemps évoqué avant d'être enfin finalisé, je pensais (un peu naïvement) qu'offrir une fin sous forme de long-métrage à « Downton Abbey » était une bonne idée, n'ayant pas été spécialement convaincu par le dénouement assez convenu de la série. Malheureusement, c'était sans prendre en compte que les dernières saisons avaient déjà baissé assez nettement en qualité, restant plaisantes et capables de jolis sursauts, mais n'ayant clairement pas le charme des précédentes. Je pourrais appliquer quasiment le même constat à cette suite cinématographique... vis-à-vis des derniers épisodes. C'est qu'offrir sur grand écran la conclusion (pas forcément prévue, à la base, mais bon) d'un feuilleton, qui plus est aussi emblématique, est une entreprise rarissime, dont on se rend vite compte des limites ici. On ne se moque pas de nous pour autant : techniquement, visuellement, dans les décors, les costumes, les objets, l'ensemble reste extrêmement soigné, cette dimension très luxueuse se prêtant bien au format grand écran. L'intégralité du casting est présent, assurant un évident savoir-faire britannique, certains dialogues restant savoureux, ou plus précisément CEUX de Maggie Smith. Et oui, on ne peut évidemment pas développer les protagonistes durant deux heures comme on le fait en presque huit habituellement (si je ne compte qu'une saison). Alors certes, on les connaît par cœur, donc cela est un peu moins gênant, mais certains sont juste totalement sacrifiés, apparaissant à peine plus d'un instant alors qu'ils étaient des éléments essentiels précédemment (je pense en premier lieu à Baxter). Du coup, ces prestations, aussi impeccables soient-elles, passent plus inaperçues, le côté piquant étant donc quasi-intégralement assuré par Maggie Smith, même Michelle Dockery s'étant un peu trop assagie, sans parler de Jim Carter, quasiment devenu un béni-oui-oui. Mais surtout, le scénario n'est clairement pas à la hauteur. C'est vraiment ce domaine qui m'a fait comprendre que relever le rideau n'était pas une si bonne idée : tout a déjà été dit auparavant, ce séjour du Roi et de la Reine dans la demeure des Crawley le confirmant. Les auteurs en viennent même assez tristement à tomber dans des caricatures grotesques, souvent élégamment évitées à la télévision, notamment le personnel royal, parfois au-delà du gênant. Certaines sous-intrigues sont tout aussi pauvres
spoiler:
(l'attentat déjoué, pourquoi pas mais faisant tellement rajouté)
, seule celle autour de Barrow, sans être géniale, amenant une parenthèse progressiste, éprise de liberté plutôt salutaire. Enfin, j'ai trouvé ça simplement trop « riche », trop « prestigieux », peut-être justement parce que les domestiques n'ont pas la même importance, la même personnalité qu'ils pouvaient avoir précédemment. Tout ceci est donc bien emballé, pas déplaisant à suivre (ah, ces quelques notes de musique toujours aussi bien senties, quelle que soit la circonstance), retrouver une dernière fois, aussi inégalement exploités soient-ils, ses personnages autrement que dans notre salon, pouvant être un argument valable. Reste cette impression de vraie-fausse conclusion dispensable, voire inutile, la futilité (désolé mais le mot me paraît adapté) de l'argument démontrant à quel point les adieux, même décevants, à la fin de la sixième saison, étaient tout à fait justifiées. Passable.
, seule celle autour de Barrow, sans être géniale, amenant une parenthèse progressiste, éprise de liberté plutôt salutaire. Enfin, j'ai trouvé ça simplement trop « riche », trop « prestigieux », peut-être justement parce que les domestiques n'ont pas la même importance, la même personnalité qu'ils pouvaient avoir précédemment. Tout ceci est donc bien emballé, pas déplaisant à suivre (ah, ces quelques notes de musique toujours aussi bien senties, quelle que soit la circonstance), retrouver une dernière fois, aussi inégalement exploités soient-ils, ses personnages autrement que dans notre salon, pouvant être un argument valable. Reste cette impression de vraie-fausse conclusion dispensable, voire inutile, la futilité (désolé mais le mot me paraît adapté) de l'argument démontrant à quel point les adieux, même décevants, à la fin de la sixième saison, étaient tout à fait justifiées. Passable.
Les aficionados de «Downton Abbey» ont adoré le film : la note atteint 95% sur le Tomatometer. Ça fait beaucoup d’applaudissements. Tant mieux pour les artisans de la célèbre série, qui ont réussi leur pari : le film connaît un grand succès.
Pour ma part, je les préférais à la télé, les élégants personnages de cette maisonnée aristocratique de la campagne anglaise. Bien sûr, on retrouve au grand écran tous ceux-là qu’on a aimés au petit. Mais l’intrigue retenue (la visite du couple royal au domaine) est un peu faiblarde. Il faut dire qu’il était difficile de trouver une histoire qui réunirait tous les principaux personnages des six saisons. On y est parvenu, mais en sacrifiant à la finesse qui en faisait précisément le charme.
Pendant la première demi-heure, qui s’étire sans jamais vraiment démarrer, je me suis même franchement ennuyé. Le film ne trouve son rythme que dans la seconde partie, plus enlevée.
Cela dit, le long métrage de Michael Engler offre un dernier tour de piste aux vedettes de la série, disparues trop vite pour nombre de leurs fans, restés nostalgiques. Le grand bal qui clôt le tout est une splendeur. À condition d’oublier cette apologie à peine déguisée de l’aristocratie et de la royauté, on pourra admirer sur grand écran et pour l’ultime fois les robes somptueuses de lady Mary et de lady Edith.
Pour ma part, je les préférais à la télé, les élégants personnages de cette maisonnée aristocratique de la campagne anglaise. Bien sûr, on retrouve au grand écran tous ceux-là qu’on a aimés au petit. Mais l’intrigue retenue (la visite du couple royal au domaine) est un peu faiblarde. Il faut dire qu’il était difficile de trouver une histoire qui réunirait tous les principaux personnages des six saisons. On y est parvenu, mais en sacrifiant à la finesse qui en faisait précisément le charme.
Pendant la première demi-heure, qui s’étire sans jamais vraiment démarrer, je me suis même franchement ennuyé. Le film ne trouve son rythme que dans la seconde partie, plus enlevée.
Cela dit, le long métrage de Michael Engler offre un dernier tour de piste aux vedettes de la série, disparues trop vite pour nombre de leurs fans, restés nostalgiques. Le grand bal qui clôt le tout est une splendeur. À condition d’oublier cette apologie à peine déguisée de l’aristocratie et de la royauté, on pourra admirer sur grand écran et pour l’ultime fois les robes somptueuses de lady Mary et de lady Edith.
Michael Engler, qui avait réalisé quelques épisodes de Downton Abbey, retrouve pour ce film le scénariste de la série Julian Fellowes. L’intrigue se situe immédiatement après le dernier épisode de la sixième saison : la famille royale, à l’occasion d’un tour du Yorkshire, s’apprête à séjourner à Downton Abbey. C’est donc en pleine effervescence que nous retrouvons la famille Crawley et leurs domestiques, ainsi que quelques nouveaux personnages.
L’oeuvre de deux heures possède en réalité les caractéristiques de deux épisodes classiques l’un à la suite de l’autre. Comme nous y avons été habitué par la série, le film prend lui aussi le temps de s’intéresser à chaque personnage et de leur faire connaître une évolution considérable. Le casting de la série est au complet (Michelle Dockery, Hugh Bonneville, Jim Carter, Allen Leech, Maggie Smith et une apparition quelque peu furtive de Matthew Goode), tandis que d’autres nouveaux grands acteurs anglais font leur entrée dans cet univers (Imelda Staunton, Stephen Campbell Moore). Aussi bien le scénario que la réalisation appuient sur le ton nostalgique, ne proposant aucune nouveauté mais respectant savamment l’identité visuelle, humoristique et narrative que la série avait mis en place. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2019/09/26/downton-abbey/)
L’oeuvre de deux heures possède en réalité les caractéristiques de deux épisodes classiques l’un à la suite de l’autre. Comme nous y avons été habitué par la série, le film prend lui aussi le temps de s’intéresser à chaque personnage et de leur faire connaître une évolution considérable. Le casting de la série est au complet (Michelle Dockery, Hugh Bonneville, Jim Carter, Allen Leech, Maggie Smith et une apparition quelque peu furtive de Matthew Goode), tandis que d’autres nouveaux grands acteurs anglais font leur entrée dans cet univers (Imelda Staunton, Stephen Campbell Moore). Aussi bien le scénario que la réalisation appuient sur le ton nostalgique, ne proposant aucune nouveauté mais respectant savamment l’identité visuelle, humoristique et narrative que la série avait mis en place. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2019/09/26/downton-abbey/)
J'avais vu la série entière à la tv. Le film est une sorte de prolongement. On retrouve les mêmes personnages, les décors familiers et cette ambiance so british. C'est sympathique de revoir les personnages même si l'intrigue est vite mise au plan secondaire. On passe un bon moment en replongeant dans l'histoire. Pour ceux qui veulent aller le voir, il n'est pas inutile de relire les résumés des saisons de la série pour se rappeler de tous les personnages.
c'est une grosse merde je suis très ouvert à découvrir de nouveau genre de film ce qui m'a amené au cinéma voir cet atrocité, c'est de 1 le fait que j'ai le cinéma gratuit et de deux qu'ils avaient dit dans la bande-annonce qu'il ne serai quoi au cinéma mais pour la première fois depuis que je vais au cinéma j'ai failli partir de la salle
Un petit bijou comme cadeau final.
"Ils seront toujours dans 100 ans encore" dit le majordome à la fin.
Le film résonne certes comme un adieu, mais il est rempli de tout l'esprit de la série.
Une réussite brillante pour que tout le monde passe à autre chose comme une rupture qu'il faut accepter pour voir ailleurs...
"Ils seront toujours dans 100 ans encore" dit le majordome à la fin.
Le film résonne certes comme un adieu, mais il est rempli de tout l'esprit de la série.
Une réussite brillante pour que tout le monde passe à autre chose comme une rupture qu'il faut accepter pour voir ailleurs...
La série anglaise « Downton Abbey », longue de 52 épisodes, fit l’événement sur les chaînes de télévision européennes de 2010 à 2015. Stoppée au bout de six saisons par lassitude de son créateur (Julian Fellowes) comme de ses comédiens principaux, elle laissera ses nombreux fans frustrés. L’idée de leur offrir en guise de conclusion quatre ans plus tard, un long métrage était une bonne initiative qui comportait tout de même quelques risques. On se rappelle que la saga de la famille Crowley suivie en parallèle de celle de leurs domestiques était complexe et touffue. Il aurait été sans aucun doute périlleux d’imaginer une suite qui conclurait la série en seulement deux heures. Le très talentueux Julian Fellowes a eu la très bonne idée de créer un événement extraordinaire permettant aux téléspectateurs devenus pour le coup spectateurs de retrouver ses personnages favoris dont l’évolution serait brièvement présentée à l’aune d’une nouvelle aventure impliquant chacun d’entre eux. Quoi de mieux dès lors que la visite de la Reine au domaine de Grantham ? L’occasion était trop belle de mettre tout le monde en branle en confrontant l’univers royal à celui de la petite noblesse de province. Rien ne manque, chacun des acteurs connaissant son personnage sur le bout des doigts. L’effet attendu se réalise donc mais avec encore une fois une petite frustration quand on se met à penser au moment du mot fin que les portes du domaine ne nous seront peut-être plus jamais ouvertes. On croise les doigts.
Une adaptation de la série culte à destination des initiés, mais sinon sans grand intérêt pour les curieux, tant il y a de personnages et d’intrigues difficiles à capter.
Je n'ai pas du tout suivi la série. Je savais juste que Maggie Smith y régnait, impériale. C'est donc sans regret que me suis lancé dans une atmosphère british polie à l'excès où la fameuse famille Crawley reçoit la visite du couple royal à Downton. Sans avoir vu les 52 épisodes répartis sur 6 saisons, ce conte historique s'est avéré charmant et accessible pour le novice que je suis. Les personnages sont très nombreux, tout comme les sous-intrigues. C'est difficile de tous les identifier mais le gros fil rouge de la visite royale parvient à synthétiser leurs objectifs. Très honnêtement, l'enjeu du film est assez basique et assume presque le fait d'être un beau prétexte pour adapter cette série en long-métrage, qui, je suis sûr, réjouira les fans ! Même si le scénario a tendance à s'éparpiller dans tous les sens pour développer chacun de ses personnages afin de leur rendre justice pour ce chapitre final, je ne me suis pas ennuyé. L'agitation permanente, visuellement prenante grâce à une mise en scène propre comme un sou neuf, nous embarque facilement dans son flot. J'ai trouvé le contraste entre la famille et les domestiques qui s'affairent comme des fourmis pour rendre cette visite royale prestigieuse plaisante à observer. Au niveau du casting, Maggie Smith surplombe le tout avec sa répartie cinglante et sa dualité avec Imelda Staunton a un air de déjà-vu... Les autres sous-intrigues, très succinctes, sont soit anecdotiques soit elles finissent en queue de poisson. Mais c'est sans doute suffisant pour les friands de la série. Personnellement, ce scénario est d'une simplicité parfaite, presque guindée. Quelques personnages salissent cette perfection et j'ai trouvé dommage que leurs intrigues soient aussi condensées et vite résolues. En tout cas, ça m'a bien donné envie de me mettre à la série !
On dirait un téléfilm pompeux des années 2000. Je ne comprends pas l'engouement. Il ne se passe quasiment rien, aucun rebondissement, aucun intérêt.
avec Downtown abbey et avec les préparatifs puis la venue royale, on assiste à un condensé d'intrigues de toutes sortes : de castes et de pouvoir, de traditions et descendance, de petites vengeances en réconciliations, d'amour secrètes politiquement incorrectes etc. une reconstitution de l'angleterre d'époque réussie, une galerie de portraits bien croquée, toutefois l'intérêt pour ce récit reste limité.
Superbe film qui nous replonge dans l'univers de la série avec tous nos personnages. L''intrigue et le contexte est extra. Le film passe si vite qu' on aimerait un prochain film. La façon dont c'est filmé est aussi belle que dans la série.
LES ARISTOCRATES. Traditions, distractions et rébellion. De la série au film, un lieu qui respire les loisirs et les bonnes manières de la hiérarchie anglaise. Effervescence pour l'arrivé du roi mais l'illusion guette les bonnes intentions. Stéphane Bern a aimé.
Près de 5 ans après la fin de la série, bonne nouvelle : Downton Abbey aura bel et bien un ultime chapitre...et en long métrage ! Mais la joie aura été de courte durée. Le synopsis donne envie : notre famille britannique préférée reçoit le Roi et la Reine d'Angleterre. On est alors persuadé de vivre des histoires tout autant rocambolesques que dans la série. Déception.
On a l'impression d'assister à une sorte de petit téléfilm de Noël (étrangement, le réalisateur est celui qui avait réalisé le fameux épisode spécial Noël) à en croire que le format série était vraisemblablement bien plus adapté à ce drame historique qu'un long-métrage.
Trop simple et à la fois "fourre-tout", tout est passé beaucoup trop sommairement. En même temps, il est plus simple de faire un focus sur des personnages lorsqu'on a plus de 50 épisodes pour le faire. Mais on s'est tellement attaché à ces personnages et à leur vie qu'on regretterait presque ce choix d'être aller plus loin. Ce long-métrage aurait dû être une conclusion à la série et non une énième histoire, cela ne nous aurait peut-être moins laissé sur notre faim..
On a l'impression d'assister à une sorte de petit téléfilm de Noël (étrangement, le réalisateur est celui qui avait réalisé le fameux épisode spécial Noël) à en croire que le format série était vraisemblablement bien plus adapté à ce drame historique qu'un long-métrage.
Trop simple et à la fois "fourre-tout", tout est passé beaucoup trop sommairement. En même temps, il est plus simple de faire un focus sur des personnages lorsqu'on a plus de 50 épisodes pour le faire. Mais on s'est tellement attaché à ces personnages et à leur vie qu'on regretterait presque ce choix d'être aller plus loin. Ce long-métrage aurait dû être une conclusion à la série et non une énième histoire, cela ne nous aurait peut-être moins laissé sur notre faim..
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