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James Ford
243 abonnés
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2,5
Publiée le 8 juin 2025
Y'a des suites tardives où le potentiel était bien la ... Mais a l'arrivée, on regrette fortement cette longue attente. Le film The Accountant 2 ou Mr Wolff 2, est clairement dans cette catégorie. Quel dommage. Je pense qu'ils ont juste suivi une mauvaise direction.
Là ou le 1er long métrage était une très belle surprise. Tant dans l'intrigue que l'ambiance, ainsi que son formidable casting d'ensemble (dont Affleck en lead, qui n'a jamais été un grand acteur hein). Cette suite se veut comme un buddy movie. Dépouillant toute la réussite du premier.
En soi, je n'ai rien contre. Mais ce second volet choisit plus souvent la lourdeur et des moments comique/gênant que de créer de belles choses par l'ambiance ou le non-dit. Reste Jon Bernthal toujours pro qui s'éclate. Et donne du relief au duo (malgré l'écriture ... Surtout). Le mec assure.
Mais ça fait peu, même les séquence d'action reste assez chiante (même si c'est bien emballer). L'institut des surdoués est une bonne idée. Donc oui, énorme déception. Le film serait sorti 1 ou 2 ans après, ça m'aurait fait moins mal. 9 ans après. Vraiment lunaire. Quel Déception. Regardable, mais vraiment sans plus par rapport au premier long métrage qui restera un belle accident.
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2,5
Publiée le 15 juin 2025
Lorsqu'une ancienne connaissance est assassinée, le plus dangereux des experts-comptables est obligé de sortir de sa cachette pour élucider une sombre affaire... Quasiment dix ans après le premier, Gavin O'Connor et Bill Dubuque proposent une suite presque calquée sur le premier film. Pas forcément dans le contenu, mais c'est un film qui est structuré de la même manière et qui se déroule sur le même rythme de croisière. La principale différence se situe au niveau de ce duo puisque Christian Wolff fait désormais équipe avec son frère. Une bonne idée, car ça apporte beaucoup d'humour à une histoire qui en a bien besoin. Jon Bernthal apporte toute sa fraîcheur tandis que le personnage de Ben Affleck se dévergonde enfin. C'est parfois amusant, mais ça ne fait pas oublier une intrigue très secondaire et pas loin d'être quelconque. Si le premier avait parfois des airs d'un pilote, c'est beaucoup plus difficile d'expliquer les problèmes de rythme dans cette suite. On a juste envie de secouer tout ça... Même les scènes d'action sont très loin d'être à la hauteur de celles du précédent. Au final, une suite en demi-teinte qui se laisse voir, mais sans plus.
Doté d’un scénario bien différent du premier mais dans une continuité des personnages, le film réussit encore à nous captiver grâce à ce personnage de comptable tueur à gage. Méchant ou justicier, là encore la question reste en suspens mais le duo formé par Ben Affleck et Jon Bernthal est très efficace. Le personnage principal perd un peu tout de même de profondeur mais on s’y attache encore plus. À vrai dire on en redemande.
je n'ai pas compris grand chose. beaucoup trop compliqué pour rien. beaucoup trop improbable pour être crédible. des bonnes bastons, de la violence, des balles qui le tuent que les méchants... ben aflec joue bien son rôle d'asperger. le duo avec son frère est amusant. on retiendra que les cartels sont vraiment de mauvais tireurs.
3/5 Pas mal. Moins bon que le premier mais divertissant. L'histoire est assez classique et le développement de l'ensemble laisse un peu de côté le personnage principal par rapport au premier opus centré uniquement sur lui. Si ce deuxième film est une étape intermédiaire avant un troisième opus, il se pourrait que le dernier soit le meilleur. Celui-ci est simplement "pas mal".
Mais quelle pépite ! Ben et Jon font un beau duo ensemble. Le film peu long par moment, il faut le voir quand vous n'avez rien a faire, histoire d'être captiver du début a la fin. Le premier était au top mais son second a réussi a être a la hauteur. Bravo j'ai adorer et je pense le revoir dans quelques années.
Le présence accrue du frère dans ce deuxième volet n'est pas positif. La complicité des 2 est moyenne et l'histoire dans son ensemble, pas très prenante.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + Mr Wolff 2" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun ! Le monde est un tableau de chiffres, et Christian Wolff en est le peintre. Dans Mr Wolff 2, il reprend ses pinceaux, non pour créer, mais pour effacer. Ben Affleck revient dans ce rôle taillé au scalpel, ce comptable autiste à l’exactitude presque inhumaine, l’homme aux silences coupants, aux gestes millimétrés, qui décode la violence comme d’autres lisent un bilan. Le film s’ouvre sans fracas mais avec une pulsation sourde : un meurtre, un désordre discret dans un monde que Wolff croyait déjà déséquilibré. Et Medina, désormais haut placée au Trésor, le rappelle à la surface.
Pas de lyrisme inutile ici. Juste une équation : une énigme comptable, des morts, un frère. Brax. Interprété par Jon Bernthal, toujours brut, toujours sur le fil. Ils ne se parlent presque pas. Mais tout est là : les regards, les gestes, le poids d’une enfance fracassée entre institutions et coups. Bernthal, c’est le feu comprimé. Affleck, la glace tendue. Entre eux, le film creuse sans expliquer, laisse respirer le non-dit, trace une ligne où l’humain et le fonctionnel s’observent sans jamais se confondre.
Gavin O’Connor signe une mise en scène d’une sobriété chirurgicale. Pas un mouvement de caméra de trop. Les scènes d’action, tendues à l’os, frappent par leur économie : efficacité sèche, précision rythmique, tension pure. Le montage ne cherche pas la virtuosité, mais la tension continue. Tout avance, et rien ne déborde. Même la musique de Bryce Dessner épouse ce parti pris : motifs répétitifs, textures minimales, une logique sonore en miroir de l’esprit de Wolff.
Le scénario de Bill Dubuque creuse dans la même veine : la famille, le trauma, l’autisme comme grille de lecture du monde. Mais jamais comme pathos. Tout est structurel. Tout est conséquence. Et le récit, à force de rigueur, devient émouvant. Pas parce qu’il force l’émotion. Justement parce qu’il l’empêche, et que celle-ci, comprimée, finit par fuir par les interstices.
Mr Wolff 2 ne fait pas de bruit. Il ne cherche pas l’applaudissement, ni la provocation. C’est un thriller droit, presque mathématique, qui respecte ses personnages autant que son public. Une suite qui approfondit sans répéter. Et qui, sans en avoir l’air, inscrit Christian Wolff parmi les figures les plus singulières du cinéma contemporain.
Le film démarre bien grâce à l'excellent Simmons en Ray King, mais il disparaît rapidement au profit de l’agent Medina, sans aucun relief. Quant à Ben Affleck, on ne retrouve plus rien de l’originalité du premier film. Son personnage a perdu toute trace de singularité et l’acteur semble jouer en roue libre, et il en est même parfois méconnaissable. L’ensemble du casting est désinvesti, comme mal dirigé, et personne ne semble y croire. Résultat : tout sonne faux. Le scénario, truffé d’incohérences, achève de plomber le mauvais jeu d'acteur, tandis que la réalisation, accompagnée de musiques à côté de la plaque, semble totalement bâclée (ou sous-traité ?). Un résultat surprenant de la part du même réalisateur que le premier film. Seul Braxton, incarné par Jon Bernthal, apporte un peu de relief. Il est énergique, investi et il sauve quelques scènes… mais pas le film. Un raté de plus pour notre cher Ben Affleck.
Excellent film. La question du handicap est centrale derrière le côté action qui est plaisant. Cela apporte de la fraicheur au genre vu et revu où les opus de JW peuvent sembler lassant à la longue. Ce film développe la relation entre les personnages, les doutes et nous les voyons évoluer avec un but commun. vivement le 3 ème.
Il y' a bien 2 scènes qui sortent positivement du lot: celle où B Affleck calcul devant le pizzaiolo ses rentes et le coince, et celle où la bande d'enfants autistes récupère le selfie pour l'identification. Mais alors a part ça... plus d'1h30 devient un supplice (et là ça dure 2h15), car c'est un énième film d'action très moyen et sans imagination, avec une ambiance froide et antipathique qui colle au film, et puis cette bande d'enfants autistes avec des nounours qui ferait 10 fois le travail du FBI/CIA ensemble et parfaitement coordonnés... voila quoi. Too much Ben.
Parfois Hollywood nous réserve de drôles de projets... Pas que ce film soit super original ni né d’une gestation singulière ou encore semblant sortir des sentiers battus de la production actuelle. Non, rien à voir. C’est juste une production qui a coûté 80 M$ (donc un budget moyen mais conséquent à l’heure actuelle, dans la même lignée que l’excellent « Sinners » qui cartonne) mais qui ne semblait pas vraiment nécessaire pour grand monde.
En effet, c’est la suite d’un film d’il y a une dizaine d’années qui n’avait pas marqué plus que cela le monde du cinéma bien qu’il était – de mémoire – sympathique et qu’il avait plutôt bien fonctionné. « Mr. Wolff », c’était un thriller d’action avec Ben Affleck en tueur à gages presque autiste et doté d’une intelligence rare avec une force d’analyse immense et un don pour les chiffres. Le film avait coûté 45 M$ et rapporté près de 150 dans le monde dont 85 en domestique. Pourtant grandement oublié avec le temps (on a du mal à se rappeler en détail de l’intrigue et des personnages), voilà que débarque sa suite que personne n’attendait vraiment et qu’on découvre presque vierge du précédent.
C’est d’ailleurs l’un des petits problèmes de ce « Mr. Wolff 2 » (ou « The Accountant 2 » en version originale) : les scénaristes tablent un peu trop sur le fait qu’on se souvienne bien du premier. Mais dix ans ont passé et ce n’était pas un film particulièrement marquant. Ce qui, couplé à un second souci dont nous allons parler, rend le visionnage parfois un peu complexe ou fastidieux. En effet, l’intrigue du film est particulièrement retorse. Ce qui n’est pas une critique en soi mais pour un tel projet, on pourrait même dire qu’elle est alambiquée. Et pour rien. Durant la première partie, on a du mal à comprendre les tenants et les aboutissants de tout cela. Un puzzle comme aime à en résoudre le personnage principal mais qui perd le spectateur. Et, même à la fin, il persiste des zones d’ombres et mieux vaut ne pas chercher dans le détail.
Autre point négatif : « Mr. Wolff 2 » est avare en véritables scènes d’action, hormis le final, et le montage ou le choix du réalisateur Gavin O’Connor de les cantonner au hors champ (la première avec Jon Bernthal en Allemagne par exemple) est frustrant. Et celles présentées à l’écran ne sont pas vraiment révolutionnaires, elles sont même très classiques. Heureusement, c’est dans tout ce qu’il y a entre deux que le film dénote et fait entendre sa petite musique singulière. Il propose des séquences un peu hors propos mais qui lui confèrent un certain charme. On pense notamment à cette séquence de speed dating entre Affleck et des femmes en pamoison devant lui ou encore ces celles au sein de l’institut de jeunes surdoués comme lui qui parviennent à tout retrouver. Également, le flashback sur la femme recherchée qui est au cœur du film, bien qu’improbable, est plutôt surprenant et galvanisant.
Au centre du long-métrage, il y a également la relation entre le personnage principal et son frère appelé à la rescousse qui prend une place prépondérante dans cette suite. La dynamique entre les deux, l’un gaffeur et l’autre rigide, est bien exploitée et Affleck et Jon Bernthal excellent dans leurs rôles respectifs. Alors si on n’était pas forcément excité à l’idée d’une suite à ce film, elle réserve des surprises là où on ne l’attendait pas, rendant le tout assez peu commun, tout en nous décevant parfois sur les aspects attendus. Bilan mitigé donc mais projection sympathique tout de même pour cette anomalie de production.
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