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Pierre-David FIDAMI AMBANGITO
4 critiques
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4,0
Publiée le 5 janvier 2024
Memento est une réflexion sur la vie ou du moins le sens qu'on se donne à la vie. Que vaut l'existence sans son essence ? Ce film est assez captivant et nous plonge dans la vie d'un homme qui lie sa vie et à sa quête de vengeance... Un régal
Le tout premier film de Nolan qui le projetera sur les devant de la scene. Quoi dire a part que le film est complexe entre ces jeux de couleurs et de noir et blanc entre les flash back de ces souvenirs et les actions presantes. Le film reserve beaucoup de retournement de situations un peu a la fight club mais reste quand meme comprehensible.
Le jeu d acteur de Guy Pearce est memorable et complexe tel que le passe de Leonard Shelby qui petit à petit se construit piece par piece tel un puzzle grâcr a son appareil photo et ses tatouages .
« Memento » est pour beaucoup le film séminal qui leur a fait connaître et apprécier Christopher Nolan. On n’est pas obligé de partager cet avis qui voit ici le pourtant excellent Guy Pearce peroxydé pour l’occasion dans l’une de ses prestations les moins convaincantes. Idem pour Joe Pantoliano que l’on recommande d’aller voir dans les « Soprano ». Seule la très intrigante Carrie-Anne Moss parvient à sauver la mise dans ce jeu de piste à dormir debout tenant lieu d’enquête qui voit spoiler: tout au long du film le pauvre Guy Pearce se faire tatouer, téléphoner à un inconnu ou déclencher son polaroïd. Le procédé fumeux de l’inspecteur d’assurance qui a perdu la mémoire immédiate se servant de son corps comme pense-bête tourne en rond tout comme les personnages qui n’ont pas grand-chose à défendre. Le film qui tente maladroitement de surfer sur l’effet choc qu’avait produit cinq ans plus tôt le formidable « Usual Suspects » de Bryan Singer concernant l’identité de celui qui se faisait appeler Keizer Söze, ne tient pas la distance faute à des invraisemblances insurmontables et à une incapacité à relancer l’action enfermée dans une boucle dont le réalisateur n’arrive pas lui-même à sortir de manière satisfaisante. Un tropisme de l’effet choc qui ternira un peu trop souvent le cinéma d’un Christopher Nolan au demeurant très talentueux. En 2023 avec « Oppenheimer » est enfin arrivé après 25 ans de carrière et douze longs métrages l’aboutissement d’un parcours certes couronné de succès mais parfois décevant. Christopher Nolan aura donc été moins précoce que son aîné anglais comme lui, Ridley Scott qui réalisait en entame de carrière « Les duellistes », « Alien : le huitième passager » et « Blade Runner ». Mais il est encore jeune et après son premier chef d’œuvre tout est encore possible.
En tant que fan de Nolan j ne pouvais pas détester ce film. On retrouve un film totalement déconstruit qu'il faut remettre en ordre tout le long du visionnage. Ce genre de film ou l'on se doit de le revoir une fois le premier visionnage effectuer. Un second film s'ouvre alors a nous avec une nouvelle perception de chaque personnage. Un plat confectionner parfaitement pour mon plus grand plaisir. Si il y a bien un film qui selon moi décrit le cinéma de Nolan c'est celui ci. Je recommande sans hésiter autant pour le scénario que la construction du film.
Following et Mémento sont les 2 films qui ont mis Nolan sur les rails... direction les blockbuster. Pourquoi : réalisés avec pas grand chose, ils sont efficaces, bien montés. Perso, toutes les histoires sur l amnésie me plaisent pas trop. Celui là en fait partie. il se suit agréablement néanmoins.
J'ai du mal à exprimer mon ressentie face à ce film, dans un sens, je le trouve très bien amener et très simple à suivre (oui suivre un film de Nolan c'est simple, il faut juste qu'il nous prenne pas pour des jambons (coucou TeneT). Il a de l'action, un bon polar avec un enquête qui suit un chemin vraiment bien tranquille. Le seul bémol que j'ai rencontré c'est le jeu d'acteur de Guy Pearce, qu'est ce qu'il est mou, je sais pas si c'est fait exprès mais je le trouve nul. À par ça, c'est un bon policier, avec une bonne enquête.
C'est le montage, la clé de ce film. La chronologie des évènements est déstructuré et il est probable, voir même crédible que les acteurs ne se soient pas rendu compte qu'à la fin, ce film serait génial.
J'ai détesté ! Violent, glauque, incohérent ! On peine à suivre les méandres du cerveau de Nolan. J'ai suivi les critiques spectateurs ! Quelle déception !
Même après une 2e vision, le film reste brillant, imprégné de l’essence même du cinéma, art de l’illusion. C’est un exercice de style, plein d’inventivité, qui raconte 2 histoires assez conventionnelles mais sublimées, celle d’un homme qui recherche l’assassin de sa femme [déjà vu dans « Le fugitif » (1993) d’Andrew Davis avec Harrison Ford, adaptation de la série télévisée éponyme (1963-1967)] et celle d’un flic (Joe PANTOLIANO) qui veut coincer des dealers par tous les moyens. Le talent du réalisateur (et de son frère, Jonathan, scénariste) est de raconter ces 2 histoires entremêlées par un montage inhabituel, d’une part, de façon anté-chronologique et en couleurs, et d’autre part, en parallèle, par des scènes chronologiques en noir et blanc ; cela est justifié par le fait que le mari, Leonard Shelby (Guy PEARCE), frappé à la tête lors de l’assassinat de sa femme, souffre d’amnésie antérograde (ne se souvient pas des évènements postérieurs à son accident), d’où la succession de scènes correspondant à sa capacité de mémorisation instantanée (dont il garde traces par des notes tatouées sur son corps et des photos instantanées Polaroïd) et qui se chevauchent. Le montage (de Dody DORN) participe, aussi, à mettre le spectateur dans la situation de Leonard Shelby. Sans oublier la musique de David JULYAN [dont c’est la 2e collaboration sur 4 longs métrages avec le réalisateur, avant que ce dernier ne fasse appel à Hans Zimmer (4 longs métrages)], planante et lancinante. On y décèle, déjà, l’une des obsessions de Christopher Nolan, celle du temps et de l’identité liée aux souvenirs. On peut y voir, à côté de ces 2 obsessions, une illustration ou un hommage à l’effet Rashōmon, en référence au film éponyme (1950) d’Akira Kurosawa (1910-1998) où 4 protagonistes d’un meurtre racontent chacun une version différente, la vérité absolue n’existant pas.
18,5/20 Ce film est comme une expérience cinématographique. Le montage, l'histoire, le concept est juste incroyable. Ce film est pour moi un grand classique du cinéma. Mais malheureusement, comme la plupart des films de Nolan, le film se complique parfois et on perd le fil :(
Film prétentieux qui tourne à vide, volontairement confus. Je ne me suis pas intéressée une minute à cet individu violent qui veut se venger mais qui oublie un quart d'heure après de qui il doit se venger. Il y avait une idée qui aurait pu donner lieu à une intéressante réflexion sur la mémoire. Ce n'est malheureusement pas le cas. Ennuyeux et exaspérant.
Il va falloir s'habituer à ce film : le montage peut paraître déroutant mais vu la mise en scène de Christopher Nolan, elle est superbe, nous montre tout son talent et j'adore ça. L'idée de passer les séquences du noir et blanc à la couleur est géniale et c'est original spoiler: (en plus ce qui est en noir et blanc se déroule normalement et ce qui est en couleur se passe à l'envers.) Et histoire de justifier cette réussite, on a droit à un twist surprenant et qui retourne la tête. La musique de Dave Julian est tout aussi superbe et sonne bien, l'ambiance est prenante et le casting est vraiment bon.
Grâce à ce film, j'ai la preuve que C. Nolan est un nouveau très grand réalisateur qui sait ce qu'il fait, qu'il s'investit jusqu'au bout et met sa touche d'intelligence dans le scénario. "Memento" est pour moi le second meilleur film qu'il a fait.
La ressortie en salle de " mémento" permet de voir ou de revoir en condition idéale, un des premiers opus de Christopher Nolan, qui participa à sa future réputation.
Succès public à sa sortie, ce thriller qui repose sur un scénario embrouillé du début jusqu'à presque la fin, ne m'a pas convaincu, même s'il se laisse voir. Une seconde vision lui est même sans doute profitable.
Si l'on essaye de remettre le film dans son ordre chronologique, il se révèle très simple. Un agent d'assurance est agressé à son domicile par peut-être ( c'est la police qui échafaude cette hypothèse), deux junkies qui tuent son épouse diabétique.
Un policier qui a identifié un des deux agresseurs ( un trafiquant de drogue, dont la petite amie tient un bar) cherche avec la participation de la victime, à vérifier s'il n'y a pas un second coupable et à aider l'assureur dans sa guérison ( ce dernier a perdu la mémoire suite à un coup reçu lors de l'agression)
C'est le point de vue de l'agent d'assurance amnésique que suivra le spectateur, lancé malgré lui dans une suite d'événements qu'il ne parvient pas à analyser.
On peut apercevoir dans " mémento", une réflexion du cinéaste sur l'importance de la mémoire ( pour un individu mais aussi pour une société) qui, lorsqu'il en est dépourvu, rend toute confiance, donc tout rapport constructif, avec les autres impossible.
Tirant vaguement du côté des films de Lynch, dans l'impression qu'il suscite chez le spectateur, Nolan réalise un opus manipulateur qui peut séduire un moment, mais dont la redondance et le caractère systématique peuvent ( ce fût mon cas) finir par lasser.
La réussite majeure de cette réalisation porte sur le casting féminin qui contrebalance un casting masculin totalement dépourvu de charisme.
Filmé presque exclusivement en gros plan dans un univers clos, peu varié, étouffant, on est loin d'être époustouflé par la qualité de la mise en scène
Il faut attendre une heure avant de commencer à sortir de cette esbrouffe qui me fait penser à ce proverbe chinois " il trouble l'eau pour faire croire à sa profondeur".
Je n'ai en tout cas, pas marché à ce bonneteau qui par moment finit ( surtout dans sa première moitié) par lasser.
Nolan montrera, selon moi, les premières facettes de sa maîtrise artistique dans son opus suivant, " Insomnia" lui, par contre, très réussi et même sans doute un des opus que je préfère de sa filmographie.
Je ne me suis pas vraiment ennuyé en voyant ce film mais je n'ai pas compris grand chose à l'histoire. J'ai apprécié Guy Pearce qui m'a rappelé Priscilla folle du désert et LA Confidential... Bons acteurs, bonne mise en scène, mais scénario un brin compliqué...
Film sympathique à suivre, même s'il faut comprendre rapidement le double fonctionnement de l'intrigue. Sans être exceptionnelle, l'idée est intéressante et on se laisse entrainer dans l'histoire.