Memento
Note moyenne
4,2
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1 252 critiques spectateurs

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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 905 abonnés 8 271 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2026
Leonard n‘a qu’une idée en tête, traquer l’homme qui a violé et assassiné sa femme. L’ennui, c’est qu’il souffre d’une forme rare d’amnésie (il est incapable de se souvenir de ce qu’il a fait dans le quart d’heure qui précède)...

Si le procédé s’avère original, le film n’en reste pas moins éprouvant. Avec sa narration labyrinthique (le récit est non linéaire), comme l’était déjà son précédent et premier film (Following - 1999), il faut vraiment s’armer de patience pour s’abandonner et accepter d’adhérer pleinement au délire du réalisateur car si le film dure 120min, en réalité, on frise plutôt le double en temps ressenti (c’est bien simple, au bout d’une heure, j’avais l’impression d’en avoir 2h).

Côté scénario, c’est clairement la douche froide, on tourne en rond continuellement, ça ne raconte rien et pire, le procédé nous oblige à voir et revoir les mêmes scènes sous des angles différents (l’histoire est racontée à travers des sauts temporels constants, alternant constamment passé et présent). Beaucoup trop de bavardage pour pas grand chose, c’est très pompeux, pour ne pas dire présomptueux car l’intrigue s’avère finalement très simpliste (il n’y a qu’à voir la version alternative, qui permet de découvrir le film dans l’ordre chronologique pour s’en convaincre). Dommage car la distribution est pour le coup, vraiment appréciable.

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Justine Critique
Justine Critique

3 abonnés 73 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2026
Une œuvre brillamment construite, mystérieuse et déroutante qui récompense l’attention et laisse une véritable impression une fois le générique terminé.

La mise en scène est immersive, le scénario extrêmement bien ficelé. Comme une véritable enquête le film plonge le spectateur aux côtés d’un protagoniste souffrant de troubles de la mémoire qui doit se raccrocher aux indices dont il dispose pour tenter de comprendre ce qui se passe.
Patience et attention aux détails sont donc nécessaires pour tenter de recoller les morceaux et construire un ensemble cohérent d’autant plus que comme son protagoniste le spectateur finit par douter de la fiabilité des éléments dont il dispose entre mémoire qui joue des tours, impression d’être manipulé.

Une œuvre terriblement ingénieuse qui impressionne autant par sa réalisation que par sa construction.
Basile D hauthuille
Basile D hauthuille

92 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 août 2026
Un excellent film où Christopher Nolan nous mène encore une fois en bateau du début à la fin ! La façon dont il a construit l'histoire et acheminé tous les événements est géniale. C'est super bien filmé, hyper bien pensé, et la fin est un pur chef-d'œuvre d'ingéniosité.
On reste scotché du début à la fin pour connaître la suite. Deux petits détails l'empêchent de décrocher le 5/5 parfait : c'est un poil répétitif par moments et il y a un petit faux raccord, mais sinon c'est du très très grand cinéma !
Karmaska
Karmaska

17 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 août 2026
Memento est un thriller aussi brillant que déroutant, qui nous fait vivre les événements à travers l'esprit de son protagoniste. Sa structure narrative, construite à rebours, n'est pas un simple exercice de style : elle nous plonge directement dans sa confusion et son incapacité à former de nouveaux souvenirs.
Visuellement, le film est très intéressant. L'alternance entre les séquences en noir et blanc et en couleur permet de distinguer les différentes temporalités tout en renforçant progressivement le puzzle narratif. Les cadrages sont souvent très travaillés et participent à l'atmosphère de mystère, tout comme le montage, qui maintient une tension constante.
Christopher Nolan parvient à faire de la mise en scène un véritable outil narratif. Le spectateur ne se contente pas d'observer l'histoire : il la reconstitue en même temps que le personnage, remettant sans cesse en question ce qu'il croit savoir. Un film aussi intelligent que captivant, qui donne envie d'être revu pour en saisir toutes les subtilités.
Pray Betty
Pray Betty

2 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2026
Christopher Nolan nous emmène ici dans un récit rempli d'incertitude, jusqu'au bout on cherche les indices pour nous même savoir si les réponses à nos questions sont exactes. Scénario original plaisant à regarder
Ange Beltane
Ange Beltane

6 abonnés 164 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2026
Concept vraiment très bien dans les années 2000. Je me souviens que le dvd de l’époque comprenait aussi la version « à l’endroit » ce qui était génial car on pouvait redécouvrir le film deux fois.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

98 abonnés 4 504 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 juillet 2026
Un homme cherche à retrouver celui qui a violé et assassiné sa femme.
Rien de singulier dans le domaine du thriller. Ce qui l'est davantage, c'est le syndrome dont souffre Leonard : il n'a pas de mémoire immédiate et oublie donc en quelques instants ce qu'il vient de faire, de dire et de voir. Pas facile de mener une enquête dans ces conditions. Ses investigations avancent à l'aveugle, suivant les notes et les photos que Leonard prend instantanément.
La perspective est étonnante; le cinéaste en ajoute une autre en racontant son histoire à l'envers, en débutant par le dénouement. De telle façon que, si je disais plus haut que Leonard tente de découvrir le meurtrier de sa femme, on sait d'entrer qu'il l'a découvert. Encore faut-il qu'il ne se soit pas trompé de coupable.
Les troubles du personnage et la nature de la mise en scène introduisent une réelle complexité et le spectateur est contraint à de gros efforts de compréhension. On peut parler d'exercice de style, lequel, en dépit de sa perceptible atmosphère poisseuse, en dépit des subtilités narratives qu'engendrent la réalisation et les situations étranges auxquelles sa mémoire défaillante expose Leonard, m'a le plus souvent rebuté. Thriller intimiste et froid, et aussi singulier soit-il, "Memento" développe une intrigue un peu trop formelle et brouillée pour y prendre, de mon point de vue, un véritable intérêt.
Aulanius
Aulanius

229 abonnés 1 793 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2026
Encore un film que j'avais vu vers sa sortie donc j'étais très jeune, à l'époque j'avais plutôt bien aimé. Aujourd'hui, c'est une autre sauce comme pour beaucoup d'autres hélas ... mais il y a des exceptions quand même (notamment "Requiem for a Dream" qui est incroyable). En fait, j'ai trouvé l'idée de base vraiment très originale mais le problème c'est que tout tourne autour que de ça pendant 2h et au bout d'un moment, c'est redondant. J'ai pas trouvé les acteurs transcendants, d'ailleurs Guy Pearce n'a pas fait une carrière digne de ce nom. On peut dire que "Memento" est un ensemble de scènes copiées puis recopiées au fil des minutes avec quelques changements pour remonter dans le temps mais même si la fin nous laisse dans le mystère (ce qui est un bon point en soit), pour tout le reste c'est assez moyen. Christopher Nolan a révolutionné le monde du cinéma au fil des années même si ce n'est pas spécialement mon style et on voit déjà qu'à l'époque, il avait tenté quelque chose. Enfin bref, je suis certain qu'il plaira à un public. 10/20.
Arthur Morgan
Arthur Morgan

21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juillet 2026
Un chef-d'œuvre d'ingéniosité et de noirceur psychologique.

Le constat : Memento est bien plus qu'un simple exercice de style brillant. C'est un thriller psychologique révolutionnaire qui utilise sa structure narrative unique — raconter l'histoire à l'envers — pour nous plonger directement dans la tête d'un homme privé de mémoire immédiate.

La force du film : Christopher Nolan signe un coup de maître absolu. En nous privant du contexte de chaque scène, il nous force à partager la paranoïa de Leonard (magistral Guy Pearce) et à douter de tout le monde. Loin d'être un simple gadget scénaristique, ce labyrinthe temporel culmine dans une révélation finale d'une noirceur effroyable, qui transcende le film de vengeance pour livrer une réflexion philosophique et implacable sur la vérité, le mensonge et la culpabilité.

Verdict : Un sommet du thriller cérébral, vertigineux, audacieux et impossible à oublier. Un classique instantané.
Cadreum
Cadreum

75 abonnés 826 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2026
Deuxième long-métrage de Christopher Nolan, sorti en 2000 dans la foulée de Following (1998), Memento arrive avant que le nom Nolan ne devienne synonyme de blockbuster cérébral, avant Batman, avant Inception, avant que sa marque de fabrique ne devienne un tic reconnaissable entre mille. On y trouve déjà tout : l'obsession de la femme morte comme carburant narratif et la fascination pour les hommes qui construisent des systèmes clos pour survivre à un trauma.

Ici, Leonard Shelby (Guy Pearce) traque l'homme qui a violé et tué sa femme. Sauf que Leonard souffre d'un syndrome de Korsakoff fictionnel — une incapacité à former de nouveaux souvenirs depuis l'agression qui l'a laissé, lui, en vie. Sa vie recommence à zéro à peine tous les quarts d'heure. Pour compenser, il s'est bâti un système : polaroids annotés, notes manuscrites, tatouages gravés à même la peau. Le film, lui, est raconté à l'envers — ou plus précisément, il alterne une séquence en noir et blanc qui avance dans le temps et une séquence en couleur qui recule, les deux finissant par se rejoindre dans la scène de clôture. On croit regarder un thriller de vengeance. On regarde en réalité une enquête sur les conditions de fabrication du sens, et sur ce qu'un être humain est prêt à sacrifier (la vérité, la cohérence, parfois une vie) pour continuer à se raconter une histoire vivable.

La structure inversée n'est pas de nous faire vivre l'amnésie de Leonard — Roger Ebert l'a très justement noté, Leonard, lui, vit en temps parfaitement linéaire, ignorant qu'il est le protagoniste d'un film construit à l'envers. Le dispositif n'appartient donc pas à son expérience mais à la nôtre : il nous prive de la causalité pour nous placer dans une posture cognitive analogue, mais non identique, à la sienne. C'est un choix qui aurait pu n'être qu'une prouesse d'ingénieur du montage mais il devient un geste philosophique dès lors qu'on comprend que Nolan choisit la métaphore de l'amnésie plutôt que sa reconstitution fidèle. Ce n'est plus un film sur un homme amnésique. C'est un film sur ce que fait, à n'importe quel esprit, l'absence de mémoire cumulative — soit, une fois qu'on y pense, la condition de tout être humain confronté à une information qu'il ne peut ni vérifier ni recouper, et qui doit donc décider, dans l'instant, à qui et à quoi faire confiance.

Cette structure n'est pas qu'un aller-retour ; elle a une forme du ruban de Möbius. La ligne noir et blanc avance, la ligne couleur recule, et les deux se rejoignent en un point unique qui clôt le film — sauf que cette clôture ne résout rien, elle referme la boucle sur elle-même. C'est une fin qui a la forme d'une fin sans en avoir la fonction : elle ne libère pas Leonard, elle le condamne à recommencer. Un homme incapable de retenir ses souvenirs ne peut pas, par définition, apprendre de ses erreurs ; il ne peut que les répéter en croyant chaque fois les découvrir pour la première fois. La structure du film n'illustre pas cette prison, elle EST cette prison.

Ensuite, Leonard transforme son corps en support d'inscription du savoir, dans l'idée que la chair, contrairement à l'esprit, ne peut pas mentir — c'est un medium jugé infalsifiable parce qu'il est irréversible, gravé, permanent. Sauf que le film retourne cette logique contre elle-même : un support permanent n'est fiable que si celui qui l'a écrit était de bonne foi au moment de l'écriture. Or Leonard, on le comprend à la toute fin, a menti à son propre corps. Le corps-archive, censé être le dernier rempart contre l'auto-tromperie, en devient l'instrument le plus efficace, puisqu'aucune instance extérieure ne vient jamais contredire ce qui y est gravé.

Ce geste de fabrication, justement, Leonard le répète sans cesse au fil du film, et Nolan construit son personnage comme un cinéaste malgré lui. Lors d'une scène avec une prostituée, il lui demande de disposer les objets de sa défunte épouse — une nuisette, un réveil — « comme elle le ferait normalement », dans une formulation qui est très exactement celle d'un réalisateur donnant une indication à son actrice. Les polaroids, eux, sont soumis à une réinterprétation permanente selon l'humeur ou l'intérêt de celui qui les relit. Leonard ne cherche pas la vérité, il la met en scène — il dirige la réalité plutôt que de la subir. Ce parallèle est une manière de dire que le montage, l'image, le cadrage ne sont jamais des instruments neutres de restitution du réel, mais des outils de production d'un réel choisi. Ce que Leonard fait avec ses polaroids, tout cinéaste le fait avec sa pellicule, et tout individu le fait, à plus petite échelle, avec le récit qu'il se construit de sa propre vie.

Ce dispositif s'inscrit par ailleurs dans la généalogie de genre du film noir classique, et sa mutation contemporaine. Le film noir des années 1940-50 mettait en scène des hommes traumatisés — souvent des vétérans de la Seconde Guerre mondiale — confrontés à un monde urbain, criminel, féminisé, qu'ils ne savaient plus déchiffrer. Memento reprend cette architecture sauf que Leonard n'affronte aucun complot urbain sophistiqué, il affronte le simple fait de vivre une journée ordinaire. La menace, dans le monde contemporain que Nolan filme, n'est plus un ennemi identifiable niché dans les marges de la société, mais l'ordinaire lui-même, devenu illisible pour un sujet qui a perdu toute prise stable sur le temps. C'est une manière de dire que l'angoisse masculine, jadis politique et historique, s'est diffusée dans le simple tissu du quotidien, sans plus avoir besoin d'un contexte historique précis pour se justifier.

L'histoire de Sammy Jankis, cet ancien client de Leonard chez sa compagnie d'assurance, lui aussi frappé d'amnésie, et dont Leonard prétend avoir démontré la fraude en observant sa femme diabétique tenter un test cruel. Une lecture attentive du film suggère que Leonard a en réalité vécu lui-même ce moment avec sa propre épouse diabétique, et qu'il a projeté sa culpabilité sur Sammy pour ne pas avoir à se souvenir de sa propre responsabilité dans sa mort. Ce déplacement, s'il est avéré, change absolument la nature du film : ce n'est plus un thriller de vengeance contre un coupable extérieur, mais la tragédie d'un homme qui a réorganisé activement sa mémoire par nécessité psychique pour continuer à exister sans s'effondrer sous le poids de sa propre faute.

Ce qui nous mène à la scène où Leonard, ayant retrouvé et probablement déjà tué le véritable agresseur de sa femme des années plus tôt, choisit de désigner Teddy comme nouvelle cible, sachant qu'il oubliera cette manipulation d'ici quelques minutes et la prendra pour une vérité neuve. C'est un geste d'une lucidité renversante sur lui-même : Leonard choisit consciemment de mentir à son futur soi, condamné à ne jamais savoir qu'il a été trompé par son propre passé. Le film pose alors une question qui dépasse largement son intrigue policière : une vérité stable et complète est-elle réellement compatible avec la survie psychique d'un être humain confronté à une perte insupportable ? En réponse, Nolan montre simplement que Leonard choisit le mensonge vital plutôt que la vérité paralysante, et que ce choix, aussi terrible soit-il moralement, est aussi ce qui lui permet de continuer à se lever chaque matin avec un but.

Il faut nommer une limite du film avant d'en tirer la portée : cette architecture, aussi brillante soit-elle, produit une froideur affective assumée. Cependant, la performance de Guy Pearce est curieusement émouvante alors même qu'elle ne dispose, par construction, d'aucune arche émotionnelle possible. C'est le pari du film, et son risque assumé : la prouesse architecturale peut, chez une partie du public, primer sur l'incarnation, laissant le spectateur à distance d'un personnage pensé d'abord comme fonction narrative avant d'être une conscience.

En somme — parce qu'il faut conclure — cette logique, profondément postmoderne décrite en amont, anticipe avec vingt ans d'avance notre propre rapport à l'identité numérique, construite non plus par une mémoire continue et vécue mais par une accumulation de traces externes : photos, messages, publications, dont l'ordre et le sens se recomposent sans cesse selon celui qui les consulte et le moment où il les consulte. Memento n'est donc pas seulement un thriller sur l'amnésie d'un homme en deuil. C'est une préfiguration glaçante de notre condition contemporaine, où la mémoire vécue cède peu à peu la place à l'archive comme seule instance de vérité disponible — et où cette archive, loin d'être le garant objectif qu'on voudrait qu'elle soit, se révèle par construction manipulable à l'infini par celui-là même qui prétend s'y fier. Leonard ne souffre pas d'un mal exotique réservé à un homme frappé par un coup à la tête. Il souffre d'une condition que le monde contemporain généralise à chacun de nous.
mowguinho
mowguinho

10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juin 2026
Que dire de plus c’est du Christopher Nolan, le plot-twist est tellement bien réalisé et écrit.
L’acteur est parfait. Foncez !
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

14 abonnés 233 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2026
Il faut reconnaître à Nolan l'audace dans la forme. Un double jeu avec le temps: du noir et blanc chronologique et de la couleur antéchrinologique. Cela n'empêche pas ce thriller psychologique verbeux de gagner en limpidité. Obsessions nolaniennes déjà en germe dans ce deuxième film du rélisateur
capirex
capirex

198 abonnés 842 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juin 2026
Excellent film de Christopher Nolan qu'il réalise sur le principe de chronologie inversée . En d'autres termes, on découvre la fin du film avant de remonter peu à peu vers le point de départ de l'histoire. L'histoire principale de Shelby , épatant Guy Pearce , est racontée à l'envers , en couleur ; ces épisodes sont entrecoupés de scènes "au présent", en noir & blanc . Avec 26 ans de recul, on retrouve dans Memento des thèmes récurrents de la filmographie de Nolan comme le rapport au temps . De mon avis c'est là un film qui nécessite plusieurs visionnage afin d'en saisir toute l'essence !
Arkab Prior
Arkab Prior

5 abonnés 144 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2026
Film tellement bizarre, sombre et alambiqué qu'on dirait du David Lynch. Prendre des notes car, pour comprendre, il faudra le revoir. C'est l'adaptation d'une nouvelle de Jonathan Nolan, frère de Christopher : "Memento Mori", qui signifie "souviens-toi que tu vas mourir". Un titre en latin est assez rare pour qu'on le signale. L'histoire est originale, et la forme cinématographique rend justice à l'esprit tourmenté et amnésique du personnage principal.
Kouto
Kouto

32 abonnés 4 791 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mai 2026
Avec ce deuxième long-métrage de sa carrière le réalisateur Christopher Nolan assénait une grande claque par la maitrise aussi formelle que narrative dont il fait preuve avec un film au concept à la fois simple mais aussi casse gueule. Ce récit de la traque d’un homme veuf du meurtrier de sa femme alors qu’il souffre d’une perte de mémoire à court terme et devant tatouer sur son corps les indices de son enquête pour ne pas les oublier est brillamment construit avec un montage à rebours commençant par la fin pour ensuite dérouler les évènements dans l’ordre inverse. La notion de temps devenu essentiel dans la filmographie du cinéaste est au cœur de ce puzzle dont les pièces s’emboitent une par une jusqu’à la conclusion vu au départ qui amène à reconsidérer le début du film. Porté par une excellente distribution emmenée par le trop rare Guy Pearce « Memento » est la première grande œuvre d’un cinéaste qui en suivra bien d’autres
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