Si Beale Street pouvait parler
Note moyenne
3,3
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118 critiques spectateurs

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Aubert M.
Aubert M.

21 abonnés 42 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 février 2019
Film trop long et ennuyeux , sans substance, scénario plat
Aucune émotion l'histoire d'amour est d'une platitude, un navet, à fuir
folyr
folyr

37 abonnés 72 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 février 2019
On s'ennuie, on s'ennuie ! Que de mièvrerie, d'auto-complaisance du réalisateur qui accumule les gros plans, les pauses !
Bien sûr, on s'indigne pour la condition des noirs à cette époque, mais ça a été traité avec tellement plus de force dans bien des films ! A éviter.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 février 2019
c'est dommage : l'histoire commençait bien. Il y vaut de l'idée dans le scénario et pourtant..qu'elle déception !! Les scènes sont extrêmement lentes, on a l'impression que les personnages ne ressentent aucune émotion. Vraiment déçue
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2019
Je ne suis pas très attiré par « Moonlight », Oscar du meilleur film à la surprise générale face à « La La Land ». En découvrant « Si Beale Street pouvait parler », je me dis avoir peut-être de bonnes raisons. S'il y a assurément de belles qualités, difficile de s'enflammer pour une œuvre suscitant provoqué autant d'indifférence, voire d'ennui à plusieurs reprises. La technique de Barry Jenkins est impeccable, le visuel très soigné, la qualité de la musique comme d'une poignée de scènes vraiment marquantes spoiler: (l'annonce pour le moins chaotique de la grossesse de Tish en tête)
plaidant clairement en faveur de l'œuvre. Mais j'ai envie d'écrire... et après ? À qui s'adresse ce titre ? Que cherche t-il à exprimer ? Qu'il est difficile d'être noir et pauvre aux États-Unis ? Quel scoop ! Si bien que sur la durée, j'ai fini par franchement me lasser de cette histoire m'ayant étrangement laissé sur le côté, ni l'interprétation, manquant de ferveur, ni le propos, finalement banal, ne m'ayant convaincu. Dommage, l'idée d'un cinéma social américain réalisé avec talent avait de quoi séduire. Encore faudrait-il que celui-ci touche réellement le spectateur, car me concernant, il s'agit surtout d'une belle coquille vide. Du talent et de l'élégance ? Sans doute. Mais lorsque ceux-ci ne sont qu'au service de personnages et d'une narration ne nous intéressant jamais vraiment, difficile de crier au génie. Déception...
barbarafels
barbarafels

13 abonnés 110 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mars 2019
Seigneur, 2 heures pour ne rien raconter, c'est long. Je ne suis pas fan des films d'action, j'apprécie la lenteur, la sensibilité, les belles images, mais là, malgré une musique souvent chouette, une très belle lumière et une actrice sublime, j'ai détesté ce film au bout d'une heure et j'étais impatiente que cela aille vers la fin. J'espérais qu'il se passe quelque chose, mais non, aucun dénouement ! Et le summum c'est ce style ampoulé et ridicule des dialogues, et les émotions omniprésentes.... déjà quand c'est surjoué c'est pesant, mais là ce sont des émotions pour aucune raison, on ne comprend pas, puis on finit par s'agacer.
coperhead
coperhead

36 abonnés 477 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mars 2019
Film qui décrit l'histoire d'amour de deux afro américains dont l'un est accusé à tort de viol sur fond de racisme dans les années 60 . L'esthétique et les qualités d'image sont indéniables et les dialogues plutôt lyriques , mais l'atmosphère générale me parait trop romantique ( notamment les ralentis pas vraiment nécessaire ) avec un sujet aussi grave qui aurait mériter plus de rage . La voix off ne fait que renforcer cet aspect contemplatif pesant . Beaucoup moins bon que son film Moonlight très réussi .
djami M.
djami M.

16 abonnés 71 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 février 2019
Quel ennui !!
20 bonnes premières minutes puis un ennui mortel ! Mais pourquoi avoir réalisé un si mauvais film ??!!! Les acteurs sont beaux, les images sont belles, mais il en faut plus pour faire un film !
Vraiment on est très loin du magnifique Moonlight
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2020
Un drame assez poignant sur le papier mais qui, en insistant davantage sur l'esthétique que sur les personnages, laisse un peu l'émotion à l'état d'embryon et n'immunise pas totalement contre l'ennui.
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2019
Ce film est marquée par l’élégance. Élégance visuelle, avec une faible profondeur de champ, un éclairage assez chaud, et une belle empathie envers les personnages.
Oui, l’injustice raciale marque les années 60, 70, 80, 90 et encore aujourd’hui !
Le scénario est marquée par les textes issus du roman de James Baldwin. Il y a une belle analyse sentimentale entre les personnages amoureux.
Mais, pour autant je suis quand même resté sur ma faim. Je comprends certaines critiques, qui considère ce film pas assez abouti. Une certaine lenteur, voire une certaine langueur, pourrais ne pas être étrangère à ce sentiment.
Malgré tout ce film est plus recommandable que Sorry to bother you. Un autre film récent parle aussi bien du même sujet : the hate you give, ainsi que Green Book.
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 février 2019
Un film de qualité mais décevant après le chef d'oeuvre Moonlight. Répétitif dans ses plans et ses propose malgré une beauté et une pureté qui transportent quand même par instants.
Aure L
Aure L

30 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 août 2019
Il y a une réelle poésie dans ce film que cela soit au niveau de la lumière ou de la musique alors que l'histoire qui se joue se révèle profonde et sombre.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2019
Tish a dix-neuf ans, Fonny trois de plus. Amis depuis l'enfance, ils s'aiment d'un amour infini. Mais l'Amérique des années soixante-dix n'est pas douce aux Noirs. Fonny est emprisonné pour un viol qu'il n'a pas commis. Épaulée par ses parents et par sa sœur, Trish, qui attend un enfant, tente de l'innocenter.

Si Beale Street pouvait parler est réalisé par Barry Jenkins, auréolé du succès de son précédent film. Moonlight a un défaut rédhibitoire : il a usurpé, dans les conditions que l'on sait l'Oscar du Meilleur film 2017 à La La Land. Mais, cette réserve posée, Moonlight était l’œuvre d'un grand réalisateur dont on voit la marque dans son film suivant. On y retrouve le même esthétisme, les plans très rapprochés, presque carressants, la musique élégiaque, le soin apporté à la direction d'acteurs.

Si Beale Street... est l'adaptation d'un roman de James Baldwin. Robert Guédiguian s'en était déjà librement inspiré, transposant l'action de New York à Marseille. La vie et l’œuvre de James Baldwin ont connu, depuis la sortie de I am not your Negro de Raoul Peck en 2017, un regain de popularité. Son intarissable colère contre le sort de ses frères de couleur, son combat pour leur donner une voix (on parlerait en américain d'empowerment, expression que traduit mal le terme "émancipation") percent dans ce roman dès son titre et dans l'adaptation qu'en fait Barry Jenkins. Les Blancs n'y ont pas le bon rôle : flic odieux, prédateur sexuel... seul le jeune avocat qui accepte d'assurer la défense de Fonny sauve la mise.

Mais on se tromperait à résumer ce film à un seul plaidoyer en faveur des Noirs. Si Beale Street... est plus que cela. C'est d'abord, c'est surtout le portrait lumineux d'un jeune couple fou d'amour. Ils s'aiment avec la légèreté de leurs vingt ans et la gravité de qui aime pour la première fois. Sans doute ce film a-t-il des longueurs et aurait-il pu être amputé d'une bonne demie-heure. Sans doute a-t-il une gravité qui vire parfois à l'ostentation. Il n'en conserve pas moins une beauté, une majesté qui forcent l'admiration.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2019
Après le magnifique "Moonlight", Barry Jenkins revient avec l'adaptation d'un livre de James Baldwin, son auteur préféré. L'histoire montre l'amour entre deux jeunes de la communauté afro-américaine dans les années 70 et les injustices policières et justicières face à leur communauté qui les séparent sans raison. C'est beau et touchant. La réalisation, à la fois contemplative et énergique, apporte une dimension poétique spectaculaire. Les images sont superbes. Les acteurs sont très bons, surtout l'actrice jouant la mère. Il faut bien dire que c'est très réussi mais on notera des petites longueurs, surement dues par le côté contemplatif. Du coup on accepte cette envie de réalisation car elle est assumée. Barry Jenkins nous promet de très beaux films à venir.
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2019
J'ai rarement vu un film aussi sobre, délicat, sensible, ce qui en fait toute sa puissance émotionnelle.
Les acteurs sont d'une grande justesse et c'est un plaisir d'être spectateurs de ce drame renversant.
Quelle beauté et quelle émotion !
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2019
Barry Jenkins m'avait déjà conquis avec "Moonlight" mais, avec "Si Beale Street pouvait parler", je suis véritablement tomber amoureux de ce cinéaste. Le film n'avait commencé que depuis trente secondes quand j'ai deviné que j'étais face à un authentique chef d'oeuvre. Cela s'est imposé à moi dès la première scène du long-métrage et mon impression s'est ensuite confirmée tant ce film est, à mon sens, parfait. Personne ne filme ses acteurs comme Barry Jenkins, il se dégage de chaque plan une beauté et une émotion qui m'a proprement submergé et laissé sans voix tout au long du film. La maîtrise de la mise en scène combinée à la justesse du montage, à l'élégance de la photographie ainsi qu'à la force de la musique forment une alchimie rare, des scènes qui semblent touchées par la grâce, totalement suspendues hors du temps, qui m'emportaient au cœur de cette histoire d'amour déchirante. Je dois dire que cela faisait des années que je n'avais pas été autant touché et impliqué par une histoire de ce type et, alors que le film aurait facilement pu tomber dans la niaiserie, Barry Jenkins trouve le ton juste et parvient à rendre réel cet amour inconditionnel auquel on a finalement envie de croire. Le long-métrage fonctionne aussi bien dans son aspect politique, le cinéaste afro-américain adaptant avec une aisance impressionnante l'oeuvre du grand James Baldwin, que dans son aspect plus universel d'histoire d'amour tragique. La poésie et l'humanité qui habitent ce film m'ont proprement bouleversé et c'est dans l'espoir de ressentir ne serait-ce qu'un dixième de ce qu'a éveillé ce métrage en moi que je me rends presque chaque jour au cinéma.
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