Si Beale Street pouvait parler
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118 critiques spectateurs

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claude d.
claude d.

10 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
Le scénario est intéressant ... tout est beau! Les acteurs, la lumière, la musique.... C'est trop beau être ému, et pour y croire!
folyr
folyr

37 abonnés 74 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 février 2019
On s'ennuie, on s'ennuie ! Que de mièvrerie, d'auto-complaisance du réalisateur qui accumule les gros plans, les pauses !
Bien sûr, on s'indigne pour la condition des noirs à cette époque, mais ça a été traité avec tellement plus de force dans bien des films ! A éviter.
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2019
Barry Jenkins m'avait déjà conquis avec "Moonlight" mais, avec "Si Beale Street pouvait parler", je suis véritablement tomber amoureux de ce cinéaste. Le film n'avait commencé que depuis trente secondes quand j'ai deviné que j'étais face à un authentique chef d'oeuvre. Cela s'est imposé à moi dès la première scène du long-métrage et mon impression s'est ensuite confirmée tant ce film est, à mon sens, parfait. Personne ne filme ses acteurs comme Barry Jenkins, il se dégage de chaque plan une beauté et une émotion qui m'a proprement submergé et laissé sans voix tout au long du film. La maîtrise de la mise en scène combinée à la justesse du montage, à l'élégance de la photographie ainsi qu'à la force de la musique forment une alchimie rare, des scènes qui semblent touchées par la grâce, totalement suspendues hors du temps, qui m'emportaient au cœur de cette histoire d'amour déchirante. Je dois dire que cela faisait des années que je n'avais pas été autant touché et impliqué par une histoire de ce type et, alors que le film aurait facilement pu tomber dans la niaiserie, Barry Jenkins trouve le ton juste et parvient à rendre réel cet amour inconditionnel auquel on a finalement envie de croire. Le long-métrage fonctionne aussi bien dans son aspect politique, le cinéaste afro-américain adaptant avec une aisance impressionnante l'oeuvre du grand James Baldwin, que dans son aspect plus universel d'histoire d'amour tragique. La poésie et l'humanité qui habitent ce film m'ont proprement bouleversé et c'est dans l'espoir de ressentir ne serait-ce qu'un dixième de ce qu'a éveillé ce métrage en moi que je me rends presque chaque jour au cinéma.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 8 février 2019
Le thème du film m’intéressait beaucoup, le film dénonce beaucoup de problème dans l'Amérique des années 60-70 cela dit on ne ressent cette tension que lors de rare scène, pour moi l'émotion est trop absente et trop de scène lente et inutile.
Bref déçu
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 février 2019
Touché par le jeu des acteurs qui sont magnifiques et un sujet malheureusement toujours d’actualité aux US.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 février 2019
Alors hier je suis allée voir « Si Beale Street pouvait parler » avec maman et papa. Au début j’ai un peu boudé parce que je n’ai pas eu le droit d’avoir du popcorn, mais ça n’a pas duré longtemps parce que le film était vraiment très très beau.
C’est l’histoire de deux amoureux qui se parlent au téléphone au travers d’une vitre parce que le Monsieur amoureux de la dame il est gardé par des gens en uniforme qui rigolent pas trop trop. La dame amoureuse au début elle dit au Monsieur amoureux qu’ils vont avoir un petit bébé. Alors du coup la famille de la dame amoureuse et celle du Monsieur amoureux ils vont essayer de faire sortir le Monsieur amoureux de l’endroit où il est enfermé. En fait le Monsieur amoureux il peut pas sortir de là où il est parce qu’une dame qu’on connaît même pas dit que le Monsieur amoureux il a été vilain avec elle. Moi je crois plutôt qu’il est gentil au contraire, parce que pendant tout le film on voit avant comment le Monsieur amoureux il devient amoureux de la Madame amoureuse et que c’est un Monsieur gentil avant d’être amoureux. Pourtant il y a des gens qui ne sont pas gentils avec eux tout ça parce qu’ils sont noirs. Et même que ça va pas être facile de faire sortir le Monsieur amoureux de derrière sa vitre aussi parce qu’il est noir, et que du coup les gens ont pas trop trop envie de s’embêter pour le faire sortir, même s’il a rien fait (ça j’ai pas bien bien compris c’est maman et papa qui m’ont expliqué)
En tout cas ils sont très beaux les deux amoureux, et le film il raconte très bien comment c’est pas facile pour eux, à cause des gens qui disent qu’ils sont noirs, qu’ils ont pas d’argent tout ça, mais que quand même ils font tout ce qu’il faut pour vivre comme tout le monde.
C’était un peu triste mais ça m’a beaucoup plu. Même que j’ai oublié que je n’avais pas eu de popcorn.
Je mets 濾濾濾濾濾
Christoblog

922 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2019
On retrouve dans le nouveau film de Barry Jenkins beaucoup des qualités qui m'avait enthousiasmé dans Moonlight (Oscar du meilleur film 2017) : une mise en scène d'une élégance rare (on dirait que la caméra flotte dans l'espace), une photographie splendide et une direction d'acteur époustouflante.

L'attention extrême avec laquelle le réalisateur scrute ses personnages est remarquable et contribue à rendre le film attachant. Il fait de ce jeune couple parfait, victime d'une "erreur" judiciaire dont le caractère raciste ne fait aucun doute, une sorte d'emblème christique de la condition noire. Tish et Alonzo ne se rebellent pas vraiment, le film ne s'étend pas sur les faits en eux-mêmes, il ne vise finalement qu'à faire ressentir une sorte d'amour compassionnel pour ces deux amoureux.

Si Beale Street pouvait parler est donc complètement dépourvu d'enjeux politique et on peine à croire qu'il est tiré d'un roman de James Baldwin. Comme le scénario est assez mince par ailleurs, on pourra peut-être être déçu par ce "film d'après" : Moonlight était tellement riche, complexe et tendu, que son successeur pourra peut-être paraître à certains un poil simplet et naïf.

A voir éventuellement.
Shinny
Shinny

42 abonnés 248 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2019
Un mélange de naïveté et de dureté magnifiquement porté par les acteurs, un scénario fin et une musique époustouflante! Peut-être un peu trop de cliché sur la relation amoureuse mais en même temps l'amour est souvent d'une banalité simple ^^ A revoir et à ré écouter surtout
Le cinéphile

793 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2026
Le gros défaut du film est sa trop importante longueur. Jenkins aurait gagné à le réduire. Pour les patients, Si Beale Street pouvait parler est une œuvre sublime, au montage intelligent et à la photographie magnifique. Le long métrage provoque une palette d’émotions profondes qui oscille entre bonheur sublime et tristesse infinie.
dejihem
dejihem

155 abonnés 710 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2019
Ce film est marquée par l’élégance. Élégance visuelle, avec une faible profondeur de champ, un éclairage assez chaud, et une belle empathie envers les personnages.
Oui, l’injustice raciale marque les années 60, 70, 80, 90 et encore aujourd’hui !
Le scénario est marquée par les textes issus du roman de James Baldwin. Il y a une belle analyse sentimentale entre les personnages amoureux.
Mais, pour autant je suis quand même resté sur ma faim. Je comprends certaines critiques, qui considère ce film pas assez abouti. Une certaine lenteur, voire une certaine langueur, pourrais ne pas être étrangère à ce sentiment.
Malgré tout ce film est plus recommandable que Sorry to bother you. Un autre film récent parle aussi bien du même sujet : the hate you give, ainsi que Green Book.
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2019
J'ai rarement vu un film aussi sobre, délicat, sensible, ce qui en fait toute sa puissance émotionnelle.
Les acteurs sont d'une grande justesse et c'est un plaisir d'être spectateurs de ce drame renversant.
Quelle beauté et quelle émotion !
Didier L
Didier L

38 abonnés 222 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2019
Après la totale réussite de son premier film "Moonlight", il est évident que Barry Jenkins entre dans la catégorie des réalisateurs à surveiller de très près comme il convenait de le faire avec Steve Mc Queen.Ce deuxième film aurait d'ailleurs amplement mérité de figurer dans la liste des nominations aux Oscars en lieu et place de "Green book" ou pire de "Black panther" s'il s'agissait de soutenir la communauté noire américaine qui continue, encore aujourd'hui, de souffrir d'un ségrégationnisme odieux.
Jenkins adapte cette fois ci un texte extraordinaire de James Baldwin reprenant d'ailleurs in extenso certains passages bouleversants. C'est d'ailleurs là que se situe sûrement le problème du film : un tel respect du texte qui finit par figer un peu le film même si la photo miraculeuse de James Laxton, les mouvements de caméra d'une admirable fluidité ou les cadrages sensuels d'une sublime scène d'amour lui donnent énormément de chair. Baldwin écrivait "Une phrase n'est bien construite que si elle est écrite de telle manière que personne ne remarque qu'elle a été construite". Elle se prête aussi au film de Jenkins qui reste quand même de la très belle ouvrage.
dominique P.

907 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2019
J'avais beaucoup apprécié le précédent film de ce réalisateur "Moonlight".
Et celui-là, son nouveau; est de tout beauté.
C'est vrai qu'il est lent mais c'est ce qui fait toute sa force et tout son charme justement.
C'est une histoire bouleversante, parfaitement traitée, maîtrisée.
spoiler: Les gens qui critiquent en disant que c'est trop lent, n'aiment que la vitesse, le rythme trépidant et c'est vraiment triste. Dans notre société actuelle, il faut justement revenir à la lenteur, prendre le temps de vivre, ne plus être pris par la vitesse et la précipitation.
William Dardeau
William Dardeau

36 abonnés 176 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 février 2019
J’ai bien l’impression qu’il n’est pas politiquement correct de faire la fine bouche devant ce film ! Je vais donc jouer les mauvais coucheurs. Cette histoire d’amour entre afro-américains à New York dans les années 70 est par trop manichéenne de mon point de vue. Certes c’est bien filmé, bien photographié, mais ce réalisateur me paraît bien prétentieux ; on sent une sorte d’injonction de sa part : prière d’apprécier mon œuvre. Et c’est quoi cette bande son ? On écoutait pas cela dans les années 70 ; où sont les Temptations, James Brown, Donna Summer et tous les autres ? Pas assez intellectuel, je suppose.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 4 février 2019
Une belle histoire au départ mais hélas l'ennui vient très vite. La faute à une lenteur désespérante, des séquences interminables. Dommage.
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