1458 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
105 critiques spectateurs
5
5 critiques
4
18 critiques
3
42 critiques
2
29 critiques
1
5 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Pierre C
64 abonnés
199 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 12 juillet 2021
Une première partie qui se veut plutôt années 90', en rendant quelques clins d'œil au film d'horreur "référence" des années 90' Scream, on profite de ces quelques moments, puis le film nous donne une deuxième partie plutôt style "baby-sitter" autre film Netflix. Cela nous emmène dans un autre genre, celui des sorcières et autres sortilèges, loin du Slasher initial. Si l'on prend le film au second degré on passe quand même un bon moment, en attendant de voir la confirmation ou pas… lors du second volet de la trilogie.
Teen movie en forme d'hommage aux slashers de la fin du siècle dernier, le risque était énorme de tomber dans la facilité ou dans la redite. Le propos est habile et se permet au passage d'égratigner la bêtise ordinaire (haine de l'autre, incivilités, démagogie) Certes le scénario n'est qu'un prétexte, mais au moins il existe, peu de meurtres mais il sont bien gores (surtout l'un d'entre eux en fait). Tout cela se suit sans ennui, les actrices sont sympas (notamment Kiana Madeira) et le film nous offre même une très sage relation lesbos. Quant à ces messieurs, je passerais sur la prestation de Benjamin Christopher Flores Jr, mais celle de Fred Hechinger frise la catastrophe. Dommage qu'on ne voit pas davantage la sorcière, mais j'ai bien aimé ce film
Je suis honnêtement assez agréablement surpris par ce premier opus de la trilogie "Fear Street", réalisé par Leigh Janiak et sorti directement sur Netflix durant l'été 2021, car je n'en attendais pas grand-chose ! Au départ développé par la Fox, la trilogie adapte des bouquins de la série littéraire homonyme de R. L. Stine mais n'ayant pas les romans en question, je ne pourrai pas dire si le film en est fidèle ou non. Enfin bref, c'est donc ici l'histoire d'une bande d'ados essayant d'échapper à trois tueurs, eux-mêmes possédés par une sorcière. Voilà, plutôt loufoque donc et même si j'apprécie beaucoup les teen movies et les slashers, ce genre de cocktail sur Netflix n'est en général jamais de très bonne qualité ! Et même si j'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire (notamment à cause d'une mise en situation beaucoup trop longue avec des conflits entre les personnages dont on se fout un peu et qui importent peu dans la suite de l'histoire), l'intrigue est ensuite plutôt plaisante à suivre car elle reprend très bien les codes originels du slasher, le tout avec une très bonne dose de nostalgie, tout en ajoutant à l'ensemble une certaine originalité, notamment avec cette histoire de sorcière et puis avec ces personnages, plus à la Goonies que réellement des ados d'un slasher. Il y a en effet un côté bon enfant dans le film, qui ne gâche par pour autant le côté horrifique et qui fait qu'on s'attache particulièrement aux personnages, contrairement aux slashers habituels dont le sort ne nous importe que très peu (mis-à-part celui de l'inévitable final girl évidemment). Et puis, il faut dire que le côté nostalgique n'appuie pas non plus les références façon fan service en se reposant sur ses acquis mais travaille au contraire très bien son ambiance pour avoir ce côté 90's bien sympa notamment. Sans révolutionner le genre pour autant, "Fear Street - Partie 1 : 1994" est donc un slasher frais, rythmé et sympathique !
Les scénaristes de films d'horreur peinent souvent à se renouveler, ce n'est une nouvelle pour personne (et encore moins pour les fans de la première heure). Ceci dit, ponctuellement, ils parviennent à nous surprendre en sortant une vraie bonne idée de leur chapeau magique. C'est tout à fait le cas de « Fear Street » qui semble nous proposer le début d'une trilogie qui sort des sentier battus. L'idée est de s'appuyer sur les vieux films d'épouvante des années 80 pour voir si les tueurs psychopathes d'autrefois peuvent encore faire peur aujourd'hui... nostalgie quand tu nous tient. Il faut tout de même reconnaître que les premières minutes ont du mal à convaincre, tant elles semblent réservées à un public adolescent. Pourtant, peu à peu, les éléments se mettent en place et on se prend à rêver d'une bonne surprise... d'autant que les jeunes acteurs sont plutôt convaincants. Ils arrivent à nous faire croire au retour de ces bons vieux « slasher » qui ont marqué mon enfance et, rien que pour ça, je vote pour le visionnage du second épisode.
Si le roman doit naturellement se targuer de références multiples, à l'écran Fear Street 94 en fait tout autant. Cette séquence d'ouverture et son ralenti viscérale avant le coup de poignard nous replonge directement en 97 avec un film devenu culte. C'est alors avec une certaine crainte mais beaucoup de plaisir à la fois qu'on se doit d'observer la suite. Et ce n'est que du plaisir. Dialogues, perso et séquences sont une tranche de romance horrifique super bien dosé. Les multiples tueurs sont stylisés à mort et les meurtres, bien que peut nombreux, nous apportent leur dose de revirement dans ce premier opus des plus surprenant. Cette sorcellerie pour ado, mais pas que, marque les esprits.
Les personnages ne sont pas inintéressants en soi, mais peinent à trouver leur place dans le film. Notons aussi deux actrices principales qui se ressemblent un peu trop, difficile donc de les distinguer par moment. Les références à Scream sont très, trop, nombreuses, au point de bouffer toutes les autres références. Les situations laissent quelque peu sur sa faim. L'ensemble n'est pas pour autant à jeter.
Ce n'est pas le slasher de l'année mais il a au moins le mérite de se laisser regarder, surtout grâce aux acteurs qui sont plutôt attachants même s'ils sont un peu cretins. Du gore, de l'ésotérique, un peu ado, bref, un format qui plaira aux plus jeunes... et qui plaira aux plus vieux aussi si vous êtes fan du genre Scream au rabais.
Attention on entre dans une trilogie hommage aux films d'horreurs. C'est comme cela qu'il faut aborder Fear Street si on veut en apprécier le contenu. Ici, on se retrouve en 94, et on retrouve tous les poncifs du cinéma d'horreur de ses années, Scream et autres, et là, c'est jubilatoire, sanglant à souhait et décalé. On suit cette bande de jeunes ados, essayant de survivre, à une soit disant malédiction de sorcière. Prétexte à défourailler tout se qui courent et qui poussent des cris plus aigus les uns que les autres. C'est carrément réussi de ce point de vu là, et on se presse de voir le second volet; en même temps, on se dit pourquoi est-ce qu'ils n'ont pas appelés les époux Warren pour qu'il se charge de cette malédiction...
"Fear street 1994" n'est clairement pas le "slasher" du siècle mais ça se laisse aisément regarder . On appréciera surtout le concept et la touche des années 90... qui donne au final envie de mater la trilogie.
Ce premier volet de la saga sur la sorcière Sarah Fier se laisse relativement bien suivre car il rend fortement hommage aux slashers des années 80/90 avec le décorum, la bande originale mais surtout les tueurs en série sanglants qui vont avec. On pourra toutefois regretter l’éternelle incompétence des forces de l’ordre et surtout l’inertie totale, que dis-je l’absence quasi permanente de parents voire d’adultes dans la vie de ces ados pour leur dire d’arrêter leurs bêtises ! Quant à la fin, celle-ci est un peu douteuse mais elle laisse présager une suite qu’on souhaite plus performante au niveau de la construction du portrait des personnages, notamment les secondaires. Affaire à suivre donc !
Un slasher pour ado s'inspirant de ces glorieux prédécesseurs (l'introduction copiée/collée sur Scream, une ambiance à la Stephen King), avec poursuites, hémoglobine et des héros qui sont tous de jeunes adultes. Ce survival-fantastique tournant autour de la légende d'une sorcière n'est pas forcément transcendant ni original mais il parvient cependant à nous faire espérer la suite...
On va donc commencer cette aventure horrifique dans les années 90. J'aime beaucoup ce côté rétro surtout qu'il est totalement assumé dans le style. On ressent bien l'atmosphère de l'époque à travers des décors et costumes réussis.
L'histoire est rapidement prenante. On est vraiment sur du "Teen Horror Movies" mais c'est fait de façon très efficace. Je pense notamment au rythme assez soutenu. De plus, le film va se permettre le luxe d'offrir de bon rebondissement, et donc un déroulé pas du tout linéaire.
Le côté gore est assumé avec des meurtres bien sanglants. Il n'y en a pas beaucoup, mais suffisamment pour bien kiffer. Ce n'est pas ultra-violent pour autant.
Le concept va donc tourner autour de cette ville de Shadyside qui est maudite, contrairement à sa voisine Sunnyvale, qui ne connait que prospérité. Cette idée va être bien exploitée tout au long du film. On sent qu'à n'importe quel moment, elle peut frapper. D'autant plus que l'historique meurtrier de la ville est bien résumé. Cela permet d'entretenir la légende avec des tueurs assez cool.
Ce fil rouge va donc devenir le fil conducteur de cette saga à travers l'élément de la sorcière Sarah Fier, auteur de cette malédiction au 17ème siècle. Sur la fin, on sent que la suite est nécessaire et que ce film ne peut pas se suffire à lui-même car il laisse sur un gros cliffhanger. La première brique est donc posée d'une très belle manière.
Première partie d'un film se déroulant sur 3 périodes distinctes dans une petite ville américaine qualifiée de maudite depuis l'arrivée des premiers colons. Cette épisode à la photographie léchée, les scènes du centre commercial sont superbes, et à l'interprétation sans fausses notes est un hommage plutôt réussi à Scream. Ce n'est pas original, ce n'est pas le but, mais c'est bien fait...et pour du Netflix c'est déjà pas si mal.