3926 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
302 critiques spectateurs
5
20 critiques
4
64 critiques
3
91 critiques
2
51 critiques
1
36 critiques
0
40 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 mai 2021
Loi de la physique non respecté (et je suis gentil). Certaines scènes m'ont rappelé un autre film de SF... Même thème musical, même fausse découverte permettant de régler l'intrigue. C'est franchement dérangeant. Je viens de finir le film et aucune, mais alors aucune scène m'a marqué.
Une femme se réveille enfermée dans un caisson cryogénique (pas plus grand qu’un cercueil). Seule & amnésique, elle a pour seul interlocuteur un ordinateur de bord qui lui annonce qu’il ne lui reste plus que 43min d’oxygène.
Cela faisait 18ans que l’on attendait le retour en France d’Alexandre Aja, son dernier film tricolore remonte à Haute tension (2003), le film qui le fit connaître auprès du grand public. Avec Oxygène (2021), le réalisateur nous entraîne dans une course contre la montre, un huis clos anxiogène où la protagoniste tente par tous les moyens de se sortir de ce mauvais pas.
La difficulté avec ce genre de film (une seule unité de lieu et un récit en temps réel, comme l’était par exemple Buried (2010) avec Ryan Reynolds), c’est qu’il faut arriver à suffisamment meubler pour tenir la cadence. Un huis clos avec un seul protagoniste se doit de pouvoir multiplier les rebondissements pour suffisamment tenir en haleine les spectateurs. De ce côté-là, Aja y parvient aisément puisque jusqu’au bout de son film, il ne cessera de nous surprendre.
Si le film ne brille pas par son scénario, il le sera grâce à sa mise en scène. Le réalisateur fait des merveilles et nous offre de très beaux plans malgré ce décor exigu. Ajouter à cela, l’excellent travaille sur les décors, la B.O. signée Rob et les SFX de Mac Guff. Seule ombre au tableau, un scénario parfois simpliste et inutilement étiré (un bon 90min aurait largement suffit). Enfin, que les claustrophobes se rassurent, par moment Aja nous offre des moments de répits via des flashbacks, nous permettant de fuir cet isolement le temps d’un instant.
Concernant les acteurs ou plutôt l’actrice puisque l’on ne voit qu’elle, Mélanie Laurent porte littéralement le film sur ses épaules et prouve tout le bien que l’on pense d’elle, face à Mathieu Amalric qui fait la voix de M.I.L.O (l’ordinateur de bord).
Au final, on est devant un thriller certes sympathique mais qui n’en restera pas mémorable pour autant. Un joli travail sur les décors et les mouvements de caméras, une actrice très investie, on regrettera simplement que le film puisse s’éterniser alors que cela n’avait pas lieu d’être.
J'ai vraiment attendu ce film avec impatience. Quelle nullité ! Aucun suspens aucune appréhension, aucun sentiment d'aucune sorte ressenti. Vide de sens de cohérence d'émotion. Un huis clos long long long. Une actrice décevante. Bref le pire film jamais vu. Et la dernière image cerise sur le gâteau. Quelle catastrophe !!!! RIDICULE ! Autant s'abstenir si c'est pour proposer un tel navet aux téléspectateurs.
Alexandre Aja revient en très grande forme avec ce thriller de science-fiction tétanisant à regarder vierge de tout spoilers pour profiter pleinement de l'expérience.
Une femme se réveille amnésique dans un caisson hightech (conviant par instants le Medipod de Prometheus de Ridley Scott) habité par une intelligence artificielle refusant de la libérer. Le niveau d'oxygène s'approchant dangereusement du seuil critique, elle n'a que 90 min pour trouver une solution.
Le concept du huis-clos a été essoré au cinéma, de l'horreur mathématique de Cube en 1997 à la dénonciation de l'interventionnisme américain sur les zones de guerre de Buried en 2010 pour ne citer qu'eux. La réappropriation intelligente de cet existant par le réalisateur et la scénariste Christie LeBlanc, signant son 1e script pour le cinéma, donne lieu à un pur film de survie, nerveux, emballant et totalement imprévisible.
Claustrophobes s'abstenir. Malgré quelques flashbacks en extérieur pour reprendre son souffle, la caméra reste contrainte dans cet espace confiné captant, à chaque rotation, la moindre émotion de la malheureuse.
Dans le rôle titre, Mélanie Laurent est absolument parfaite : jonglant avec toute une gamme d'émotions avec un naturel désarmant, elle porte le film sur ses épaules. Ses joutes verbales avec l'intelligence artificielle, campée par un Mathieu Amalric jubilant de sadisme, complète l'ensemble avec de légères touches d'humour bienvenues.
Pour résumer, Oxygène est un très bon film qui habite le spectateur plusieurs heures après la projection, terrassé par l'expérience. Un ovni dans le cinéma français qui hurle son amour pour le cinéma de genre.
Comment réussir le tour de force de captiver le spectateur pendant une centaine de minutes, dans un lieu unique, avec un seul personnage ? Une écriture intelligente et une actrice talentueuse, voilà les bons ingrédients. Le plat présente bien, le goût est appréciable, mais ne vous soulève néanmoins pas des lyrismes gustatifs. Sachons raison gardée, les codes du genre ne sont pas bouleversés.
Film concept, avec cette contrainte du huis-clos (avec quelques échappées en flash-back et en space opéra, contraste assuré). Bien écrit (indispensable, sinon il ne faut pas dépasser le court métrage). Mais il faut aimer évoluer dans ces limites. A voir
Excellent film avec une Mélanie surprenante. Scénario original, un dénouement insoupçonnable, belle image, vraiment j'ai beaucoup aimé. Bravo Alexandre aja et à toute l'équipe.
Le concept du film d'A. Aja est extrêmement simple mais terriblement efficace : une femme amnésique se réveille enfermée dans une capsule cryogénique en train de perdre son oxygène. Deux problèmes majeurs s'imposent, qui suis-je et comment survivre. Quasi huis clos où le personnage féminin a pour principal interlocuteur une entité informatique, A. Aja mélange habilement scènes de pression hystérique et scènes de réflexion de survie. Au fil du récit, celui-ci s'étoffe et en découvrant l'identité de l'héroïne, le film laisse entrevoir l'avenir noir de notre planète. Le film d'Aja n'est donc pas qu'un exercice de style mais possède un scénario de SF plutôt malin. Pratiquement seule sur l'écran, Mélanie Laurent est parfaite dans le rôle et sa prestation sert à maintenir la tension du film. Tout cela parfaitement agencé peut par contre paraitre un peu froid, c'est bien le seul bémol que l'on peut donner à ce film, la plus belle réussite de son metteur en scène.
Là où Buried a réussi, Oxygène à échoué. Pour tenir le spectateur en haleine avec un unique personnage enfermé dans une caisse ou une capsule, il faut un scénario à toute épreuve et un(e) comédien(e) à la hauteur. Côté scénario, Oxygène traîne et se répète, provoquant l'ennui. Côté comédienne, j'ai trouvé Mélanie Laurent absolument insupportable, son jeu et sa voix sonnent faux. C'est peut-être un ressenti personnel, certes. Mais pourquoi lui faire réciter ses pensées qu'on pouvait nous laisser deviner ? Ce monologue est lassant. Bref, Oxygène ne remonte pas le niveau du cinéma de SF français qui n'est jamais arrivé à la cheville des anglo-saxons, sans doute pour des raisons culturelles plus que de moyens.
Le film aurait pu etre bien mais grosse erreur de casting, quand tout un film repose sur un seul personnage, et que celle qui l'interprete joue aussi mal, on a du mal a comprendre ce choix, Melanie Laurent n'est pas credible, sa voix ne passe pas et sa facon de s'exprimer non plus, il y a comme un decalage entre le film et l'interprete, elle fait partie de ces acteurs qu'on place par copinage et par reseau dans ce monde d'entre soi, elle me rappelle l'epoque canal ou tous ceux qui savaient faire une blague sur un plateau finisssait acteur, bref je n'aurais pas payé un euro pour voir ce film