Note moyenne
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Présenté comme un "John Wick au féminin", Belinda est une excellente surprise dans le registre de l’action. Pendant un peu plus de deux heures, le film enchaîne les séquences spectaculaires avec une mise en scène soignée et un rythme soutenu.
Belinda séduit autant par son charisme que par la richesse visuelle de ses scènes de combat, chorégraphiées avec précision. Le film réussit aussi à poser les bases d’un univers prometteur, laissant clairement entrevoir une suite.
Un film d’action efficace, bien produit, porté par une héroïne marquante. À voir pour les amateurs du genre.
Belinda séduit autant par son charisme que par la richesse visuelle de ses scènes de combat, chorégraphiées avec précision. Le film réussit aussi à poser les bases d’un univers prometteur, laissant clairement entrevoir une suite.
Un film d’action efficace, bien produit, porté par une héroïne marquante. À voir pour les amateurs du genre.
Un scenario très simple à comprendre et de l'action, beaucoup d'action et de rythme. Environ 100 personnes y passent toutes les secondes. il faut aimer le style, mais on passe un moment plutot sympathique au final.
On se retrouve plongé dans l'univers de John Wick, et c'est plutôt réussi. La chorégraphie des combats est une réussite et comporte quelques bonnes surprises, la mise en scène est quand à elle réussie. La présence de Keanu Reeves et de Norman Reedus dans des troisièmes rôles apporte une touche sympathique au film. Anjelica Huston est parfaite dans son interprétation d'une femme aussi froide qu'un igloo, et l'actrice principale, Ana de Armas s'en sort également très bien. Le principal bémol, selon moi, c'est que sur 2 heures de film, il y a 1 heure 55 de combats et d'explosions en tout genre : à force, trop d'action finit par nuire à l'action. 7/10
C’est un spin-off redouté compte tenu de sa production compliquée et qui n’était pas particulièrement attendu. Comme l’indique son titre, le long-métrage est consacré à la tueuse à gage « Ballerina » aperçu dans l’épisode 3 de la franchise et qui s’intercale d’ailleurs dans cette chronologie. L’intrigue sommaire se résume à une banale histoire de vengeance tout en esquissant vaguement des couches de la mythologie de la saga mais n’ayant que très peu d’intérêt pour l’histoire. Ceci n’est évidemment qu’un prétexte à une succession de séquences d’action qui sont globalement bien exécutées par les réalisateurs Len Wiseman ou Chad Stahelski, offrant une litanie de morts sanglantes à l’écran. L’actrice Ana de Armas est ainsi très convaincante à l’écran mais au final son personnage écrit à la truelle reste dans l’ombre tutélaire de celui de John Wick dont l’apparition de Keanu Reeves à l’écran en dit long sur son importance pour la franchise. C’est un épisode bien rythmé et divertissant mais qui demeure bien vite oubliable.
Bon film qui propose de nombreuses scènes d’actions, mais cette abondance d’action est à double tranchant puisqu’elle conduit à un certain ennuie paradoxalement.
De plus la trame est un peu brutale : l’évolution du personnage est bien trop rapide puisque des la 1ere scène d'action elle semble d’emblème surpuissante.
C'est donc un film qu’on pourrais qualifier de correcte, il n’est pas médiocre mais son potentiel est gâche : il aurait dallu retirer certaines scènes d'actions et laisser place à des scènes qui permettent d’entrevoir les échecs du personnages
De plus la trame est un peu brutale : l’évolution du personnage est bien trop rapide puisque des la 1ere scène d'action elle semble d’emblème surpuissante.
C'est donc un film qu’on pourrais qualifier de correcte, il n’est pas médiocre mais son potentiel est gâche : il aurait dallu retirer certaines scènes d'actions et laisser place à des scènes qui permettent d’entrevoir les échecs du personnages
Nul de la bagarre du début jusqu'à la fin . Scénario inexistant, histoire de vengeance vu et revu. La fille 1m65, 50 kgs dézinguent 200 tueurs surentrainés en 2 heures. Crédibilité zéro.
N'ayant jamais vu de films de la franchise John Wick, j’ai été agréablement surprise par Ballerina. Les scènes de combat sont incroyables, ultra stylées et vraiment badass. Le lien avec la danse, par contre, m’a laissée un peu perplexe. Oui, l'héroïne est ballerine, mais le film ne développe pas vraiment ce côté-là. J'aurais aimé voir plus de connexion entre la danse et les combats.
Malgré quelques facilités scénaristiques (comme cette scène de lance-flammes où ses cheveux ne brûlent pas), je n’ai jamais ressenti de longueurs, et l’action est fluide et bien rythmée. En résumé, un film d'action captivant, mais qui manque un peu de profondeur côté danse.
Malgré quelques facilités scénaristiques (comme cette scène de lance-flammes où ses cheveux ne brûlent pas), je n’ai jamais ressenti de longueurs, et l’action est fluide et bien rythmée. En résumé, un film d'action captivant, mais qui manque un peu de profondeur côté danse.
Très bien rythmé avec une nouvelle protagoniste attachante, le film envoie du lourd visuellement et les scènes monte crescendo avec le scénario. C’est un super film pour cette licence qui commençait à se refroidir.
Ballerina n’est pas là pour concurrencer John Wick, mais là pour le sacraliser encore un peu plus en réussissant à étendre l’univers. Le tout en restant fidèle à la saga d’origine, des scènes d’actions de très haut vol. Ana De Armas continue de grimper, Keanu Reeves toujours au top.
J'ai vu Ballerina au cinéma et oui il était temps vous allez me dire, mais vous savez quand on est en province, le cinéma de la ville diffuse les films avec un petit peu de retard.
Toujours est-il, que je me suis laissé traîner voir ce film, bon j'avais pas forcément envie, mais ça ne me déplaisait pas pour autant et voilà ce que j'en ai pensé.
Alors c'est ça un blockbuster de l'été en 2025 !
Je ne m'attendais pas à grand-chose, et je suis servi, car, c'est le vide sidéral, il y a rien dans ce film, il n'y a pas de scénario, on ne s'attache pas aux personnages, parce qu'ils arrivent là et puis tout de suite, ils sont balancés dans l'action, on les voit suivre un petit entraînement de rien du tout, dès les premières scènes, on essaie de nous mettre la larme à l'oeil avec cette relation père fille, et les gars..., pour créer ce genre de sentiments, il faut un peu plus de 5 minutes de film.
Ensuite est-ce qu'il faut revenir sur ce qui a déjà été dit maintes fois, a savoir , comment une fille de 55 kg peut rivaliser avec des brutes épaisses qui sont aussi armée qu'elle, qui sont aussi entraîné qu'elle, et qui peuvent la neutraliser en deux trois mouvements. Ah oui, le Super conseil, bat toi comme une fille, traduction frappe dans les balloches du vilain monsieur.
Au moins, avant nous avions nos blockbusters qui sortaient en été, mais c'était Schwarzenegger, Stallone, qui s'y collait, on a beau dire, mais c'était autre chose, et même si c'était aussi gros qu'une poutre dans un œil, ça passait.
Alors, on a naturellement l'univers John Wick,
avec des personnages emblématiques, mais est ce que cela suffit.
Clairement non. On retiendra quelques scènes bien trouvées, celles avec les lances flamme par exemple, mais pour le reste c'est répétitif, et cela en devient ennuyeux.
Un peu de crédibilité n'aurait pas nui à l'œuvre. Et je ne vous parle pas du final, assez grotesque, pauvre Gabriel Burne et pauvre Anjelica Huston méconnaissable.
Toujours est-il, que je me suis laissé traîner voir ce film, bon j'avais pas forcément envie, mais ça ne me déplaisait pas pour autant et voilà ce que j'en ai pensé.
Alors c'est ça un blockbuster de l'été en 2025 !
Je ne m'attendais pas à grand-chose, et je suis servi, car, c'est le vide sidéral, il y a rien dans ce film, il n'y a pas de scénario, on ne s'attache pas aux personnages, parce qu'ils arrivent là et puis tout de suite, ils sont balancés dans l'action, on les voit suivre un petit entraînement de rien du tout, dès les premières scènes, on essaie de nous mettre la larme à l'oeil avec cette relation père fille, et les gars..., pour créer ce genre de sentiments, il faut un peu plus de 5 minutes de film.
Ensuite est-ce qu'il faut revenir sur ce qui a déjà été dit maintes fois, a savoir , comment une fille de 55 kg peut rivaliser avec des brutes épaisses qui sont aussi armée qu'elle, qui sont aussi entraîné qu'elle, et qui peuvent la neutraliser en deux trois mouvements. Ah oui, le Super conseil, bat toi comme une fille, traduction frappe dans les balloches du vilain monsieur.
Au moins, avant nous avions nos blockbusters qui sortaient en été, mais c'était Schwarzenegger, Stallone, qui s'y collait, on a beau dire, mais c'était autre chose, et même si c'était aussi gros qu'une poutre dans un œil, ça passait.
Alors, on a naturellement l'univers John Wick,
avec des personnages emblématiques, mais est ce que cela suffit.
Clairement non. On retiendra quelques scènes bien trouvées, celles avec les lances flamme par exemple, mais pour le reste c'est répétitif, et cela en devient ennuyeux.
Un peu de crédibilité n'aurait pas nui à l'œuvre. Et je ne vous parle pas du final, assez grotesque, pauvre Gabriel Burne et pauvre Anjelica Huston méconnaissable.
Une pure merveille quel film quel action quelle intrigue franchement j’ai rien à dire sur ce film, il représente bien la suite de John Wick il est vraiment extraordinaire. Franchement le réalisateur a fait fort.
Franchement, le film ne fonctionne pas, c'est mal dirigé et le scénario est tout petit
On s'ennuie, c' est assez triste pour un film d'action
On s'ennuie, c' est assez triste pour un film d'action
Pour ceux qui aiment les films d’actions ou ça bouge et où y’a pas trop de conversation les images sont belles. Jamais déçu avec John Wick même si ce n’est pas le personnage principal. Ana De Armas va bien dans ce rôle je trouve qu’elle dégage un truc.
Moi perso, j'ai kiffé le film.
Histoire très cohérente, très bon casting.
Ana De Amas très bonne actrice.
L'univers John Wick respecté avec des scènes incroyable dans le village montagne enneiger, j'ai hâte de voir la suite.
Histoire très cohérente, très bon casting.
Ana De Amas très bonne actrice.
L'univers John Wick respecté avec des scènes incroyable dans le village montagne enneiger, j'ai hâte de voir la suite.
Qui est le film ?
Ballerina, réalisé par Len Wiseman, s’inscrit en annexe de John Wick, dont il se veut à la fois un prolongement et une ramification autonome. Se déroulant entre le troisième et le quatrième chapitre de la saga-mère, le film promet d’explorer une trajectoire féminine dans ce monde ultra-masculiniste. Ana de Armas incarne Eve Macarro, danseuse formée à tuer, confrontée à la perte de sa famille et déterminée à les venger.
Que cherche-t-il à dire ?
En surface, le film épouse les conventions du revenge movie en lui injectant un discours féministe. Rooney, ballerine orpheline formée à tuer, devient l’incarnation d’un corps féminin conditionné par la douleur. Ce corps féminin meurtri, contraint, exécutant des gestes appris, interroge la place qu’on accorde aux femmes comme survivantes modelées par un système violent. Alors, Rooney ne tue pas pour régler une dette, mais pour chercher qui elle est dans ces geste appris.
Par quels moyens ?
Ballerina est un pari tenu dans la mesure où il accepte d’exister autrement que comme simple prolongement de John Wick. Il ne cherche ni à égaler la furie chorégraphique des épisodes principaux, ni à reproduire la mécanique virtuose du personnage de Keanu Reeves. Son ambition est ailleurs. Et c’est précisément en tenant cette ligne directrice ténue (entre film d’action et drame) qu’il affirme sa singularité.
Pour cela, Ballerina adopte une narration à la fois linéaire et fragmentée, rythmée par la quête de vengeance mais traversée de suspensions, d’instants où le récit s'efface au profit du ressenti. Ce n’est pas tant un thriller d’action qu’un film suivant le parcours initiatique de Rooney, où chaque étape est moins un rebondissement qu’un palier émotionnel.
Où me situer ?
Je sors du film partagé, intrigué. Il y a, dans Ballerina, un vrai désir d’inscrire un récit dans une autre rythmique que celle imposée par le canon Wickien. L’enjeu n’est plus de construire un super-tueur invincible, mais de documenter une fragilité stratégique, une sensibilité contrainte à la survie. Cette proposition, bien que parfois noyée dans les attendus du genre (explosions, hiérarchies codées, caméos symboliques), réussit à produire un effet de tension.
Ce qui me dérange davantage, c’est la difficulté du film à totalement s’émanciper de son origine. Certains détours scénaristiques semblent télécommandés, comme s’il fallait à tout prix rattacher Eve à une lignée, à un système, à un nom. Là où John Wick s’autorisait la sécheresse, Ballerina s’alourdit parfois de symboles redondants, de flashbacks superflus.
Quelle lecture en tirer ?
Ballerina ne révolutionne pas le film d’action, mais donne à voir le féminin comme axe de pensée. Ce que propose le film, c’est une reconfiguration des gestes, un autre rapport au pouvoir, à la douleur, au silence.
Ballerina, réalisé par Len Wiseman, s’inscrit en annexe de John Wick, dont il se veut à la fois un prolongement et une ramification autonome. Se déroulant entre le troisième et le quatrième chapitre de la saga-mère, le film promet d’explorer une trajectoire féminine dans ce monde ultra-masculiniste. Ana de Armas incarne Eve Macarro, danseuse formée à tuer, confrontée à la perte de sa famille et déterminée à les venger.
Que cherche-t-il à dire ?
En surface, le film épouse les conventions du revenge movie en lui injectant un discours féministe. Rooney, ballerine orpheline formée à tuer, devient l’incarnation d’un corps féminin conditionné par la douleur. Ce corps féminin meurtri, contraint, exécutant des gestes appris, interroge la place qu’on accorde aux femmes comme survivantes modelées par un système violent. Alors, Rooney ne tue pas pour régler une dette, mais pour chercher qui elle est dans ces geste appris.
Par quels moyens ?
Ballerina est un pari tenu dans la mesure où il accepte d’exister autrement que comme simple prolongement de John Wick. Il ne cherche ni à égaler la furie chorégraphique des épisodes principaux, ni à reproduire la mécanique virtuose du personnage de Keanu Reeves. Son ambition est ailleurs. Et c’est précisément en tenant cette ligne directrice ténue (entre film d’action et drame) qu’il affirme sa singularité.
Pour cela, Ballerina adopte une narration à la fois linéaire et fragmentée, rythmée par la quête de vengeance mais traversée de suspensions, d’instants où le récit s'efface au profit du ressenti. Ce n’est pas tant un thriller d’action qu’un film suivant le parcours initiatique de Rooney, où chaque étape est moins un rebondissement qu’un palier émotionnel.
Où me situer ?
Je sors du film partagé, intrigué. Il y a, dans Ballerina, un vrai désir d’inscrire un récit dans une autre rythmique que celle imposée par le canon Wickien. L’enjeu n’est plus de construire un super-tueur invincible, mais de documenter une fragilité stratégique, une sensibilité contrainte à la survie. Cette proposition, bien que parfois noyée dans les attendus du genre (explosions, hiérarchies codées, caméos symboliques), réussit à produire un effet de tension.
Ce qui me dérange davantage, c’est la difficulté du film à totalement s’émanciper de son origine. Certains détours scénaristiques semblent télécommandés, comme s’il fallait à tout prix rattacher Eve à une lignée, à un système, à un nom. Là où John Wick s’autorisait la sécheresse, Ballerina s’alourdit parfois de symboles redondants, de flashbacks superflus.
Quelle lecture en tirer ?
Ballerina ne révolutionne pas le film d’action, mais donne à voir le féminin comme axe de pensée. Ce que propose le film, c’est une reconfiguration des gestes, un autre rapport au pouvoir, à la douleur, au silence.
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