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Mouais.
Tout est injustifié, les combats servent et desservent rien. On sait même pas le fin mot du background, du clan et tout… nullos.
Tellement fébrile le film qu’ils sont obligé de faire revenir John W à l’écran… UwU
Tout est injustifié, les combats servent et desservent rien. On sait même pas le fin mot du background, du clan et tout… nullos.
Tellement fébrile le film qu’ils sont obligé de faire revenir John W à l’écran… UwU
Déçu par le dernier John Wick, je n'attendais pas grand chose de celui-ci. Mon dieu j'ai bien fait de regarder. J'ai adoré !!! On retrouve le souffle des premiers films de la saga. 2h d'action et de suspense. La fin est tout juste incroyable. On a une héroïne assoiffée de vengeance et qui n'hésite pas à tuer tout ce qui bouge. Je recommande il est vraiment super ❤️
Si vous avez aimé les derniers John Wick alors vous aimerez. Au rang des no brain movies celui-ci a une place de choix.
Scénario tellement convenu qu'il a été traité de nombreuses fois ces dernières années:
spoiler: on tue mes parents donc je deviens une tueuse professionnelle qui n'a qu'une idée se venger bah oui voilà toute la complexité de ce film en une phrase!
Donc scénario indigent pour un film qui comme la franchise John Wick ne brille que par le nombre de cadavres.
Même Ana de Armas a perdu de sa superbe, il faut quand même être très fort pour enlaidir cette superbe actrice, bravo le chef opérateur!
Scénario tellement convenu qu'il a été traité de nombreuses fois ces dernières années:
spoiler: on tue mes parents donc je deviens une tueuse professionnelle qui n'a qu'une idée se venger bah oui voilà toute la complexité de ce film en une phrase!
Donc scénario indigent pour un film qui comme la franchise John Wick ne brille que par le nombre de cadavres.
Même Ana de Armas a perdu de sa superbe, il faut quand même être très fort pour enlaidir cette superbe actrice, bravo le chef opérateur!
C'est pas mauvais mais ce n'est pas bon non plus.
On est loin de John wick. Ca manque de sel, j'entends par la qu'il manque un peu de tout, un peu de scénario, certains passages sont un peu long quand d'autres sont un peu expédiés.
John revient un peu comme un cheveu sur la soupe, il apporte rien à l'histoire. Pour développer l'univers de John wick, il va falloir bosser un peu plus Messieurs les scénaristes ou laisser chatgpt au commande :-/
Film pop corn qui fait son taff mais oubliable
On est loin de John wick. Ca manque de sel, j'entends par la qu'il manque un peu de tout, un peu de scénario, certains passages sont un peu long quand d'autres sont un peu expédiés.
John revient un peu comme un cheveu sur la soupe, il apporte rien à l'histoire. Pour développer l'univers de John wick, il va falloir bosser un peu plus Messieurs les scénaristes ou laisser chatgpt au commande :-/
Film pop corn qui fait son taff mais oubliable
Quelle belle actrice !!!
Tout y est pour faire une bonne série de film .
Ce rôle lui va comme un gant
Tout y est pour faire une bonne série de film .
Ce rôle lui va comme un gant
Trés fan de la saga JOHN wick connaisant l actrice principale de armas elle est excellente dans son role trés forte sacréé scéne d action ces vraiment du john wick pure franchement j'ai apprecier ce film je m attendait pas a sa vu la fin sa serait bien qu'elle prenne la reléve de WICK par la suite de armas exceptionnel dans son role j'espere une suite je ne comprend pas le bide au niveau du cinéma .(a voire a ne pas rater ces du john wick mais avec un autre réa qui ont tous bien fait leur job y'a eu trop de bashing avant sa sortie pour rien )
ana de armas enormisime de base est trés forte mais la le passage de flambeau ce fait bien ...
ana de armas enormisime de base est trés forte mais la le passage de flambeau ce fait bien ...
À l’instar de "John Wick", "Ballerina" relève davantage du pur divertissement visuel que d’une œuvre cinématographique fondée sur la vraisemblance ou l’innovation narrative. Le scénario repose sur une quête de vengeance dans un univers d’assassins codifiés, mais reste convenu et peu surprenant. On ne regarde pas "Ballerina" pour son intrigue — qui reprend les mêmes ficelles que ses prédécesseurs — mais bien pour le plaisir coupable des scènes d’action chorégraphiées, spectaculaires et volontairement excessives. Ana DE ARMAS assure dans le rôle principal, incarnant avec intensité une ballerine vengeresse, mais le film ne cherche pas à renouveler la formule. On y retrouve les codes visuels désormais emblématiques de la franchise : décors néon, affrontements stylisés, gadgets improbables et une esthétique proche du jeu vidéo. C’est du John Wick sans John Wick : efficace, esthétisé, répétitif… et vite oublié.
Un film d’action efficace avec des scènes très bien chorégraphiées et une Ana de Armas convaincante.
L’histoire reste classique et la partie émotionnelle un peu légère, mais le rythme ne faiblit jamais.
Un bon divertissement dans l’univers John Wick, idéal pour les amateurs du genre.
L’histoire reste classique et la partie émotionnelle un peu légère, mais le rythme ne faiblit jamais.
Un bon divertissement dans l’univers John Wick, idéal pour les amateurs du genre.
Dans la lignée des John Wicks, un ange de la mort prend le relais, on retrouve les chorégraphies réussies de scènes d actions spectaculaires et meurtrières, evidemment on oubliera rapidement le scénario assez simpliste.
Pour venger la mort de son pôôôpaaa tant aimé, une petite fille, Eve, accepte d'être formée pour devenir une assassin professionnelle au sein de la Ruska Roma, une organisation de tueuses agissant sous la couverture d'une école de ballerines. Adulte, elle retrouve la piste des meurtriers de son père...
Après avoir exploré l'historique du fameux hôtel Continental sous la forme d'une minisérie, la franchise "John Wick" continue l'extension de son univers à travers un nouveau spin-off, cette fois en long-métrage et mettant donc en scène une jeune tueuse du sombre théâtre russe dirigée par Angelica Huston croisée dans "...Parabellum", troisième opus de la saga au cinéma.
Bon, autant dire que là où les scénarios des deux derniers "John Wick" avaient déjà un mal fou à nous faire prendre au sérieux ce qui conduit leur héros à des combats supplémentaires, celui de "Ballerina" ne fait clairement pas non plus dans la dentelle de robe de ballerine avec le sentiment de vide permanent laissé par une histoire de vengeance ultra-basique (agrémentée de quelques twists relationnels risibles) et l'obligation d'y incorporer les personnages-clés des films précédents en guests (dont bien sûr John Wick lui-même).
Mais bon, peu importe dans le fond, il faut bien avouer que l'on n'est pas vraiment venu là pour une intrigue digne de ce nom et que, si celle-ci est surtout prétexte à enchaîner les bonnes séquences de bastons/fusillades comme ses modèles, on participera sans mal à la fête des cadavres laissés dans le sillage de la silhouette d'Ana De Armas.
Soutenue par certaines situations et chorégraphies de combats qui la mettent en valeur, la comédienne va plutôt bien faire le job en action-woman activée dès qu'un canon d'arme à feu ou une lame se retrouve pointé sur elle (on restera beaucoup plus mesuré sur sa capacité à rendre son personnage marquant) mais, hormis une direction artistique travaillée (notamment décors et photographie) et héritée du style "John Wick" (les teintes violettes d'innocence autour des premiers exploits de la tueuse s'effacent peu à peu du film pour l'entraîner vers celles du monde où règne notre Baba Yaga), il faut bien reconnaître que la première heure du long-métrage peine à proposer quoi que ce soit qui rende la genèse d'Eve indispensable à découvrir. Avec en plus un fort sentiment de déjà-vu (Black Widow et la Jennifer Lawrence de "Red Sparrow" ont déjà eu un cursus "scolaire" plus que similaire), son statut d'assassin formé dans ce contexte de ballerines n'est finalement jamais vraiment exploité à l'écran, comme laissé en carte postale en arrière-plan en espérant que cela suffise à donner un semblant d'identité à un apprentissage de tueuse à gages des plus convenus.
Et puis, le plus important problème du film va se révéler dès les premières phases d'affrontements avec la caméra toujours plus figée de Len Wiseman. Alors que tous les ingrédients sont pourtant là sur la forme pour rendre le film dynamique et plutôt plaisant à l'oeil, on aurait pu espérer que le réalisateur de "Underworld" ou "Die Hard 4" cherche à rivaliser d'inventivité avec un Chad Stahelski toujours, lui, en quête d'offrir des perspectives inédites de bastons à travers son objectif dans la saga-mère (c'est d'ailleurs ce qui la fait principalement tenir), mais non, sa mise en scène passe-partout donne constamment le sentiment de suivre le mouvement sans s'y attacher ou chercher à nous y immerger, comme si Wiseman lui-même était un spectateur de son propre long-métrage, fixant ici et là sa caméra pour nous rendre un compte-rendu poli des évènements à peine sauvé par un montage heureusement plus percutant.
Arrivé péniblement au milieu au film, autant dire que l'envie d'effectuer des pas de danse en compagnie d'Eve s'est presque tarie...
Malgré tout, au détour d'une séquence plutôt rigolote à base de grenades chez un marchand d'armes (ce qui, on est d'accord, est le pire endroit possible pour chercher à éliminer une telle tueuse), "Ballerina" va redonner des signes de vie dans sa deuxième partie et offrir ce qui est sans doute sa meilleure idée avec son "village", lieu enneigé inédit et ajout plutôt malin à la mythologie des assassins de "John Wick" (bon, ok, il faut accepter le fait que la moitié de la population de ce monde semble appartenir à cette caste de tueurs à gages). Sans pour autant corriger les défauts précédemment cités (l'intrigue et Wiseman resteront endormis dans les bras l'un de l'autre), le film va tout de même retrouver un incontestable élan dans ce cadre amusant, y dévoilant ses confrontations les plus attrayantes à un rythme soutenu jusqu'à son climax (de la bataille de l'auberge à un face-à-face de lances-flammes, la fête est enfin vraiment lancée), avec la complicité de l'aura à jamais Wickienne de Keanu Reeves et celle glaçante issue des yeux noirs d'un ès méchant (jusqu'à l'absurde) antagoniste campé par Gabriel Byrne.
Certes bien plus enthousiasmant à l'arrivée qu'au départ, "Ballerina" n'en demeure pas moins un spin-off version cinéma dispensable et ayant du mal à exister dans l'ombre de son tueur le plus emblématique, beaucoup mieux installé pour durer.
Après avoir exploré l'historique du fameux hôtel Continental sous la forme d'une minisérie, la franchise "John Wick" continue l'extension de son univers à travers un nouveau spin-off, cette fois en long-métrage et mettant donc en scène une jeune tueuse du sombre théâtre russe dirigée par Angelica Huston croisée dans "...Parabellum", troisième opus de la saga au cinéma.
Bon, autant dire que là où les scénarios des deux derniers "John Wick" avaient déjà un mal fou à nous faire prendre au sérieux ce qui conduit leur héros à des combats supplémentaires, celui de "Ballerina" ne fait clairement pas non plus dans la dentelle de robe de ballerine avec le sentiment de vide permanent laissé par une histoire de vengeance ultra-basique (agrémentée de quelques twists relationnels risibles) et l'obligation d'y incorporer les personnages-clés des films précédents en guests (dont bien sûr John Wick lui-même).
Mais bon, peu importe dans le fond, il faut bien avouer que l'on n'est pas vraiment venu là pour une intrigue digne de ce nom et que, si celle-ci est surtout prétexte à enchaîner les bonnes séquences de bastons/fusillades comme ses modèles, on participera sans mal à la fête des cadavres laissés dans le sillage de la silhouette d'Ana De Armas.
Soutenue par certaines situations et chorégraphies de combats qui la mettent en valeur, la comédienne va plutôt bien faire le job en action-woman activée dès qu'un canon d'arme à feu ou une lame se retrouve pointé sur elle (on restera beaucoup plus mesuré sur sa capacité à rendre son personnage marquant) mais, hormis une direction artistique travaillée (notamment décors et photographie) et héritée du style "John Wick" (les teintes violettes d'innocence autour des premiers exploits de la tueuse s'effacent peu à peu du film pour l'entraîner vers celles du monde où règne notre Baba Yaga), il faut bien reconnaître que la première heure du long-métrage peine à proposer quoi que ce soit qui rende la genèse d'Eve indispensable à découvrir. Avec en plus un fort sentiment de déjà-vu (Black Widow et la Jennifer Lawrence de "Red Sparrow" ont déjà eu un cursus "scolaire" plus que similaire), son statut d'assassin formé dans ce contexte de ballerines n'est finalement jamais vraiment exploité à l'écran, comme laissé en carte postale en arrière-plan en espérant que cela suffise à donner un semblant d'identité à un apprentissage de tueuse à gages des plus convenus.
Et puis, le plus important problème du film va se révéler dès les premières phases d'affrontements avec la caméra toujours plus figée de Len Wiseman. Alors que tous les ingrédients sont pourtant là sur la forme pour rendre le film dynamique et plutôt plaisant à l'oeil, on aurait pu espérer que le réalisateur de "Underworld" ou "Die Hard 4" cherche à rivaliser d'inventivité avec un Chad Stahelski toujours, lui, en quête d'offrir des perspectives inédites de bastons à travers son objectif dans la saga-mère (c'est d'ailleurs ce qui la fait principalement tenir), mais non, sa mise en scène passe-partout donne constamment le sentiment de suivre le mouvement sans s'y attacher ou chercher à nous y immerger, comme si Wiseman lui-même était un spectateur de son propre long-métrage, fixant ici et là sa caméra pour nous rendre un compte-rendu poli des évènements à peine sauvé par un montage heureusement plus percutant.
Arrivé péniblement au milieu au film, autant dire que l'envie d'effectuer des pas de danse en compagnie d'Eve s'est presque tarie...
Malgré tout, au détour d'une séquence plutôt rigolote à base de grenades chez un marchand d'armes (ce qui, on est d'accord, est le pire endroit possible pour chercher à éliminer une telle tueuse), "Ballerina" va redonner des signes de vie dans sa deuxième partie et offrir ce qui est sans doute sa meilleure idée avec son "village", lieu enneigé inédit et ajout plutôt malin à la mythologie des assassins de "John Wick" (bon, ok, il faut accepter le fait que la moitié de la population de ce monde semble appartenir à cette caste de tueurs à gages). Sans pour autant corriger les défauts précédemment cités (l'intrigue et Wiseman resteront endormis dans les bras l'un de l'autre), le film va tout de même retrouver un incontestable élan dans ce cadre amusant, y dévoilant ses confrontations les plus attrayantes à un rythme soutenu jusqu'à son climax (de la bataille de l'auberge à un face-à-face de lances-flammes, la fête est enfin vraiment lancée), avec la complicité de l'aura à jamais Wickienne de Keanu Reeves et celle glaçante issue des yeux noirs d'un ès méchant (jusqu'à l'absurde) antagoniste campé par Gabriel Byrne.
Certes bien plus enthousiasmant à l'arrivée qu'au départ, "Ballerina" n'en demeure pas moins un spin-off version cinéma dispensable et ayant du mal à exister dans l'ombre de son tueur le plus emblématique, beaucoup mieux installé pour durer.
Gros gros manque de scénario. On s'ennuie ferme, on essaye de nous appâter avec une ou deux très petites apparitions de Keanu Reeves et l'acteur jouant le personnage de Daryl dans the walking dead, les scènes d'actions se succèdent, mais non malgré tout ça ça ne règle pas le problème de fond...
Ballerina, réalisé par Len Wiseman est un film qui séduit d’abord part sa forme : une œuvre où la violence se décline en chorégraphie élégante, presque dansée d’où ses cours de danse. Mais derrière cette esthétique percutante, le film souffre d’un scénario trop prévisible et téléphoné. Aussi, ce qui est agaçant c’est le manque de réalisme émotionnel et narratif. Les personnages secondaires manques de crédibilité, leur réactions sont mécaniques, peut humaine. Je mets une note moyenne mais ce film a quand même des qualités.
Un film techniquement réussi, avec de bons acteurs et une photographie maîtrisée, mais stressant, sans saveur et sans véritables enjeux.
Le scénario se résume à une volonté de vengeance et des combats incroyables mais irréalistes pendant les trois quarts du film (au bout d'un moment, on ne regarde même plus tellement c'est redondant, en plus d'être assez gore).
L'apparition, pas si anodine que ça finalement, de Keanu Reeves donne un plus au scénario, mais ne rattrape pas le fait que ce soit creu et vide : pas de messages, pas d'enjeux émotionnels qui vous prennent au tripes ou vous font réfléchir... le personnage principal veut se venger et tue tout le monde sur son passage. Point.
Comparable à "un homme en colère" mais Statham en moins.
On sort de séance avec l'horrible impression que ça va tirer de partout.
Un film largement oubliable et réservé aux amateurs d'armes à feu.
Le scénario se résume à une volonté de vengeance et des combats incroyables mais irréalistes pendant les trois quarts du film (au bout d'un moment, on ne regarde même plus tellement c'est redondant, en plus d'être assez gore).
L'apparition, pas si anodine que ça finalement, de Keanu Reeves donne un plus au scénario, mais ne rattrape pas le fait que ce soit creu et vide : pas de messages, pas d'enjeux émotionnels qui vous prennent au tripes ou vous font réfléchir... le personnage principal veut se venger et tue tout le monde sur son passage. Point.
Comparable à "un homme en colère" mais Statham en moins.
On sort de séance avec l'horrible impression que ça va tirer de partout.
Un film largement oubliable et réservé aux amateurs d'armes à feu.
j'ai adoré et Anna était incroyable dans ce film dans un spin-off vraiment explosif et jouissif et j'ai hâte de voir d'autres spin-off
Les effets pyrotechniques en mettent plein la vue, Ana de Armas en met plein la vue, très bon film d'action.
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