Licorice Pizza
Note moyenne
3,7
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420 critiques spectateurs

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50 critiques
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104 critiques
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85 critiques
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folyr
folyr

37 abonnés 72 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 janvier 2022
Sur le nom de P.T. Anderson, je suis allé le voir de confiance. Quelle déception ! Voilà un scénario décousu, avec des péripéties successives dont on se demande ce qu'elles viennent faire là, des personnages auxquels on ne s'attache pas, dont on ne connaît rien, aucun pay off des situations posées, on a l'impression d'un scénario écrit sur un coin de table, avec des anecdotes hétéroclites. Que sont venus faire Bradley Cooper et Sean Penn dans cette galère ? L'histoire d'amour en elle-même ne nous intéresse pas, même si les comédiens sont excellents.
Clémentine
Clémentine

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 janvier 2022
Grosse déception, film long, scénario plat, les personnages ne sont pas attachants. Je ne comprends pas l’engouement autour de ce film.
antoine b.
antoine b.

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 janvier 2022
Long, trop coloré, personnages peu attachants, scénario laissé au vestiaire, on s'ennuie ferme. Je ne comprends pas le succes critique de ce petit truc sans intérêt.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 janvier 2022
Après la déception The French Dispatch, après la terrible deception Matrix R, voici la grosse déception Licorice Pizza. Si le debut est séduisant avec cette époque seventies et ces deux personnages, le film s’étire vite dans des longueurs assommantes et un scénario bien mince qui part dans plusieurs directions, aucune n’etant aboutie. De plus les personnages gays sont traités d’une façon caricaturale qui confine à la gêne. Quand on a vu des films aussi maîtrisés que Magnolia, quand on a attendu aussi longtemps un nouveau film de PT Anderson, oui on est méchamment déçu.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2022
Encensé par la critique, qui doit être principalement constituée de gens qui étaient ados en 1973, Licorice Pizza est certes un film distrayant un peu foufou et à la photographie esthétiquement léchée, mais pas au point d’en faire un chef d’oeuvre. C’est une petite bluette adolescente étonnante (10 ans d’écart entre les protagonistes sans que ce soit véritablement un sujet) mais convenue.
Jerome
Jerome

50 abonnés 197 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2022
On a toujours envie que cette histoire plutôt bien jouée et attachante démarre...et bien non, cela reste bien plat voire ennuyeux de bout en bout....et au final donc plutôt une série américaine de facture moyenne qui sonne souvent faux tout au long du récit.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 24 janvier 2022
Ils ont l’un et l’autre des têtes de vendeurs de voitures d’occasion. Première contrariété du destin, fi des moteurs à pistons, ils vont se retrouver dans la fabrique et la commercialisation de matelas à eau. Lui 15 ans, elle 10 de plus. Ils sont tous les deux puceaux. Ils le resteront jusqu’à la fin du film. Pourtant, c’est un film d’amour, leur histoire d’amour. Malheureusement, ils sont tous les deux moches, moches comme des poux. Lui, grassouillet et boutonneux. Elle, le teint brouillé, la bouche tordue et les seins plats comme une planche à billets ! Cela ne devrait pas nécessairement obérer leur chance de vivre une belle histoire. Les moches aussi ont le droit d’aimer, non d’un gouda à la fraise ! Mais ils ne sont pas obligés pour autant de vouloir partager leurs élans avec tous jusqu’à en faire un film…

Parce que c’est là où cela se gâte. On a du mal à éprouver une quelconque empathie pour les jouvenceaux. Leur histoire bancale se voudrait drôle et déjantée. Elle nous tire un ou deux sourires sur les 2h15 que dure la pochade. Le seul moment où l’on est sur les jantes, c’est lorsque le camion qui livre les matelas gonflables descend en marche arrière, sans moteur et tous feux éteints, un raidillon. On imagine notre Bébel national grimpé sur le marche-pieds du 15 tonnes et dirigeant la manoeuvre, une main sur le volant, l’autre tenant sa canne en l’air et l’éclat ultra-bright de son dentier pour illuminer la scène. Là, les américains avaient visiblement un petit budget, pas de quoi se payer une cascade digne de ce nom. Sinon pour faire venir Sean Penn, pour une scène vintage que l’on préfère oublier. Mais qu’est venu faire le Jimmy de Mystic River dans cette galère ?

Quel ennui ! C’est sûrement bien filmé, mais filmer le vide, cela ne nourrit pas son spectateur !
Poupée zoom
Poupée zoom

16 abonnés 60 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 juillet 2022
Culture américaine .La salle était comble , les critiques encensent film qui à mon goût ne convient pas à l’ADN Français. On s’ennuie ferme . Pas un seul dialogue intéressant. Quelques belles images , mais plus de deux heures…
dan47
dan47

70 abonnés 163 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 janvier 2022
quelle cata !!!! pas de scénario. les scènes ne se suivent pas. les acteurs sont plats. c'est long long pour rien du tout. ça saute du coq à l'âne. un super bon navet. comment peut-on encenser un nanar pareil
Domnique T
Domnique T

80 abonnés 245 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2022
Tu me suis, je te fuis. Tu me fuis, je te suis. C’est l’adage qui caractérise l’idylle entre Gary, 15 ans, et Alana, 25 ans. Un couple d’une irrésistible complexité dans l’Amérique déjantée des années 70. Mais cette idylle n’est qu’un prétexte qui sert de fil conducteur à une description acerbe et cynique de la société américaine de ces années-là. Il faut du temps au spectateur pour comprendre qu’il n’y a pas d’histoire – ou si peu – qu’il faut juste savourer ces saynètes pour ce qu’elles sont. Quand on a compris qu’il ne faut chercher aucune vraisemblance parce que c’est la folie qui est le trait principal de la narration, alors on peut gouter l’irrévérence des situations qui se succèdent sans forcément de liens les unes avec les autres … Ce sont les apparitions délicieuses de Sean Penn et Bradley Cooper qui font décoller la folie furieuse du récit.IL ÉTAIT TEMPS !! Parce que jusque-là, on se demande un peu ce que l’on fait devant cet écran ! Ces défauts majeurs dans le rythme de la narration gâchent HÉLAS le propos critique. Parce que, tout y passe ! Les comportements machistes, le rapport du pouvoir et de l’argent, les réalisateurs de cinéma véreux, les stars capricieuses, l’entreprenariat sans aucune éthique, et bien sûr, la politique.
Cooper Hoffman et Alana Haim portent ce film décousu au bout de leurs bras et de leur talent !
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2022
A quoi reconnait-on un chef d'oeuvre ? Peut-être que, lorsqu'on enchaîne 12 films après avoir vu celui-ci, il reste toujours en mémoire. Aussi peut-être que, une histoire d'amour au lycée pour une fille qui hante nos esprits, on a tous forcément çà niché dans un coin du cerveau. Il y a d'abord elle, au physique non conventionnel, mais immédiatement séduisante. Son sourire éclabousse l'écran, Alana Haim est une perle. Et puis il y a lui. Fils de génie = génie lui-même ? Oui, en tout cas chez les Hoffman, l'équation fonctionne. Paul Thomas Anderson enchaîne les oeuvres magnétiques sans vergogne. Comment fait-il ? Dans Licorice Pizza, c'est avant tout une histoire de rythme. On ne perd pas de temps, la rencontre entre nos deux protagonistes se fait dans la première minute du film. Elle déambule dans ce préau de lycée, de façon nonchalante, naviguant autour de "gamins" qui ont 10 ans de moins qu'elle. Un simple regard et voilà que le coup de foudre irrationnel se déploie. Un "je t'aime moi non plus" irrésistible commence alors. La caméra est souvent en gros plan, ce qui rend croustillant les personnages secondaires. La folie est ambiante, à l'image de leur histoire faites de moult rebondissements. La photo, du cinéaste lui même, est ahurissante. La mise en scène est brillante. Le choix des musiques et le travail de Johnny Greenwood est divin. Bref, çà manque d'objectivité tout çà.
Claude WOLFS
Claude WOLFS

58 abonnés 137 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2022
Apres avoir écouté la chronique d'Ambre Chalumeau dans Quotidien j'avais diablement envi de voir le dernier ANDERSON (Paul Thomas de son prénom) ....et j'ai vraiment remercié (intérieurement !!!) Ambre de me l'avoir indirectement vendu. Une belle histoire d'un amour né aux premiers mots échangés (Elle en a 25 et lui 15) , une sorte de pudeur ou ils s'auto-obligent a se voiler la face en transformant celui ci en une sorte d'amitié et de complicité ou tout est sous -jacent et dans le non-dit. Une image, une lumière au top et maitrisée, des acteurs mal dégrossis et improbables mais attachants (Fils et père Cooper et surtout Alana Haim en une Alana Kane plus craie que nature) et surtout...surtout une bande son des 70 hyper fidèle et bien amenée . Un bon moment de ciné, un film a la beauté caché et a découvrir avec gourmandise.
Antoine B.
Antoine B.

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 janvier 2022
Ce film ne suscite chez le spectateur aucune émotion si ce n'est celle d'un profond ennui. Pour ce qui est de la narration elle est décousue, passe du coq à l'âne ce qui laisse le spectateur loin de l'histoire, mais a apparemment beaucoup plu aux théoriciens du cinéma, à en croire les critiques. L'histoire d'amour n'est pas non plus ce qu'on pourrait appeler romantique, juste banale et ennuyeuse. Deux très longues heures perdues.
tourlat
tourlat

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 janvier 2022
Méfions nous des critiques élogieuses de la presse. Ce film sans intérêt. Il est long et ennuyeux. Heureusement qu'on ne l'a pas proposé à notre groupe de cinéma.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2022
C'est toute l'Amérique qui passe devant la caméra de Paul Thomas Anderson lorsqu'il réalise Licorice Pizza, celle des années 1970 qui a des résonances avec le passé et le présent, les images du way of life californien, sa chaleur, mais surtout sa jeunesse.

Quatre années après le brillant Phantom Thread, PTA braque cette fois-ci sa caméra sur la jeunesse californienne et, dès le début, on reconnaît son style, avec cette superbe introduction sublimée par un travelling parfaitement maîtrisé. Dès cette scène, la rencontre des deux protagonistes, il y a une fraicheur qui se dégage de l'écran, c'est simple et l'alchimie entre les comédiens se ressent dès les premières secondes. Ces deux-là ont envie de s'évader, PTA aussi, et il le fait ressentir.

D'un côté un jeune ado autonome malgré une mère pensant plutôt à l'appât du gain, qui court les plateaux de télévisions ou de cinéma, et de l'autre une femme de dix ans son ainé, coincée dans une famille (hilarante !) juive, mais rêvant d'une tout autre vie. La relation qui va naître va surtout être tourmentée bien que fusionnelle et surtout atypique. C'est le fil conducteur de Licorice Pizza et PTA va l'entourer de bien des péripéties, des personnages tout aussi atypiques, parfois bien barges même, une atmosphère totalement prenante, parfois envoutante, d'autre fois candide, ainsi que d'ingrédients savoureux.

Ces ingrédients prennent plusieurs formes, allant de la bande originale à des lieux ou des références, comme en témoigne Jack (William) Holden, et ce n'est pas toujours flatteur, ainsi qu'une nostalgie déjà présente dans les années 1970, comme le montrait déjà Lucas avec son American Graffiti. Regard critique sur Hollywood et surtout les personnalités qui y sont, et la folie qui y est imprégnée, Licorice Pizza, bien qu'ouvrant plusieurs pistes scénaristiques, ne s'éloigne jamais vraiment du parcours du couple principal, qu'importe s'il pense surtout à ses flippers ou elle à la politique. Les scènes de quotidien peuvent être drôles, sérieuses ou éprises d'amour ou de folie juvénile, il trouve constamment le bon équilibre entre tout cela, le film étant d'une rare fluidité.

PTA laisse un peu la rigueur de côté, celle qui a fait la réussite de There Will be Blood ou Phantom Thread pour la mêler à la folie chorale de ses premiers films, son cinéma évolue, et magnifiquement. Il a l'art de sublimer les simples moments du quotidien, des séquences d'apparence banales devenant, sous sa caméra, des moments beaux ou poétiques. Comme toujours, il sublime aussi les comédiens qui passent devant sa caméra, de Tom Waits (génial !) à Alana Haim en passant par le jeune Cooper Hoffman, le fils de Philip Seymour, qui avait collaboré 5 fois avec PTA.

Avec Licorice Pizza, Paul Thomas Anderson continue de faire évoluer son cinéma, de sublimer ses personnages en plus de nous immerger dans des années 1970 qu'il met en scène avec un soupçon de mélancolie, beaucoup de fraicheurs, un côté candide et amoureux, et surtout avec talent, un immense talent.
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