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3,0
Publiée le 8 janvier 2022
ambience très sympa, les acteurs jouent très bien, dommage que le scénario me semble fade, je me suis ennuyée par moment et a la fin le film me semblait interminable.
Dans l'Amérique du premier choc pétrolier, chassé-croisé amoureux entre un lycéen doué en affaires et une jeune fille qui cherche sa voie...et l'amour. Teen-movie tendre de la part d'Anderson, sans son maniérisme habituel, et tant mieux, avec beaucoup d'humour, ce qui est plutôt rare chez le réalisateur et une jolie galerie de seconds rôles assez barrés. Si l'on passe un moment agréable ce film se déroule et se conclut comme toute bonne comédie romantique et n'a rien de révolutionnaire.
C'est long comme 2 jours sans pain et ils sont moches tous les 2 et pourtant ce n'est pas si mauvais !!!! Oui , ils jouent très bien , leurs différentes approches psychologiques des évènements fin des sixties sont intéressantes mais les 2 arcs narratifs (amha) desservent la fluidité du métrage . On ne peut s'empêcher de faire la comparaison de "Once upon a time in Hollywood" de Tarrantino qui est bien meilleur . Quand le film se termine , on se dit :'Ah! bon , c'est fini ??" Je passe sous silence (Et puis non ,tiens !!!) Le cachetonage de Sean PENN et de Bradley Cooper , une honte !!
Que c est long ... on s egare dans cette chronique des années 70, peut-être est ce le concept, mais cette divagation sans sens en donne au final pas beaucoup. Au mieux avons nous des séquences illustrant l époque mais bon pas de quoi subjuguer. Bof ! Un peu de mal avec la supposée différence d âge et les histoires de notre binôme, cela n ajoute pas beaucoup à la crédibilité... là aussi...
Ai vu le dernier film de l'immense réalisateur Paul-Thomas Anderson "Licorice Pizza". J'ai tardé à aller voir ce film car j'étais partagé entre l'avis de plusieurs amis qui sont sortis avant la fin et les papiers dithyrambiques et presqu'unanimes de la critique. L'unanimité m'inquiète souvent. J'ai aimé la plupart des films du metteur en scène et pour moi "There Will be blood" est un chef d'oeuvre et je reconnais être passé totalement à côté de "Phantom Thread" que j'avais trouvé prétentieux et clinquant Je ne peux cacher plus longtemps mon très grand enthousiasme pour ce dernier opus. Los Angeles et les années 70 : le lieu et l'époque de toutes les expériences, de tous les possibles, de tous les n'importe quoi, de tous les rêves les plus fous et de l'utopie d'une certaine liberté. Paul Thomas Anderson nous fait sentir avec finesse les effluves de tous ces parfums dans ce film. Le plan séquence d'ouverture qui se déroule lors d'une séance photographique annuelle dans un lycée nous propulse immédiatement dans le tourbillon qu'est ce plan drague de 130 minutes entre Gary Valentine adolescent boutonneux et grassouillet de 15 ans mais très mâture et Alana Kane jeune femme de 25 ans mal dans sa peau d'adulte un peu étouffée par le poids de la religion et de ses soeurs et qui aimerai s'attarder encore un peu dans le monde de l'insouciance. 10 ans de différence à cet âge là c'est tout un monde. Nos deux héros vont se tourner autour avec beaucoup de maladresses, de charme et de drôlerie surtout, pendant tout le long métrage. C'est le seul fil conducteur et c'est déjà énorme tant l'essence est puissante et la mise en scène parfaite. Des scènes mémorables dont une d'un casting totalement loufoque et une autre d'une descente nocturne en marche arrière en camion en panne d'essence à travers les rues de la ville. En plus de la mise en scène, de la photographie somptueuse (j'ai eu l'immense chance de voir le film en 70 mm), de la bande son du tonnerre, j'ai été fasciné par le jeune comédien de 19 ans, Cooper Hoffman dont c'est le premier film. Sa palette de jeu, sa façon de se mouvoir (tonique et pataude), son grand corps maladroit et mal fagoté, ses yeux marrons hypnotisants et son sourire touchant font de lui le digne héritier de son père trop tôt disparu et immense acteur Philipp Seymour Hoffman. Alana Haim dont c'est le premier film également est la Juliette des temps moderne idéale. On pense aux enfants libres comme des oiseaux des films de Spielberg dont on voit rarement les parents, et qui investissent la ville en bande joyeuse et pleine de vie. Licorice Pizza est un conte moderne et solaire... la Princesse et le Prince sont très loin des canons de beauté et vivent un vrai coup de foudre dès les premières images qui les effraye mais qui nous ravit. Ce récit a pour toile de fond les heures de gloire de la consommation à outrance antérieure à la crise du pétrole. Le jeune Gary Valentine est un manager et homme d'affaires en herbe et hors pair et aux dents longues qui vend tout et n'importe quoi, dont on est prêt à parier que 40 ans plus tard il pourrait être Président de la République des USA. Un très beau film pour ce début d'année bien morose cinématographiquement.
Histoire à la fois banale et dingue, personnages à la fois moches et superbes. Bref, on est en 73 et c'est Anderson. Comme d'hab, distribution et réalisation de 1er ordre... perso, j'adore
C'est en ce mois de janvier assez pauvres en film que Licorice Pizza débarque : le nouveau film de Paul Thomas Anderson est un véritable courant d'air frais pour le cinéma, notamment pour son ambiance américaine des années 70, pour ses personnages hauts en couleur et pour son humour fantastique. Tout d'abord, j'ai adoré cette fidèle reproduction des Etats-Unis durant les 70s dans laquelle on retrouve des lieux caractéristiques comme les diners ou les flippers et des adolescents et des adultes qui s'émancipent de plus en plus. Le récit puissant de ce monde où règne la fête est accentué par la palette de couleur proposée par Anderson, qui est très variée : on va du clair au sombre, du vif au monotone. De plus, les musiques des 60s et du début des 70s qui nous accompagnent pendant ces deux heures sont très agréables. Toutefois, le gros point fort du film reste selon moi le casting. Tous les acteurs (sans exception) sont bons dans ce qu'ils entreprennent et leurs caractères très différents vont créer des situations tous simplement hilarantes et cocasses : je pense à la séquence entre spoiler: Alana et Lance à propos de son sexe ou la rencontre entre Alana et la productrice qui est dans le dialogue doublement drôle d'abord pour spoiler: les remarques sur le nez d'Alana, puis pour le fait qu'elle sache et qu'elle veuille tout faire, même à coucher pour avoir un rôle. Et c'est personnages sont tellement attachants entre Alana, qui n'arrête pas de se plaindre et d'être vulgaire ; Gary, le gosse de riche qui se croit tout permis ; Jon Peters (interprété par Bradley Cooper) qu'on ne voit que 10 minutes mais dont le personnage est totalement loufoque ; les Kane (qui est une vraie famille) est à plier de rire ; j'en passe et des meilleurs. En outre, c'est aussi un métrage qui amène à une réflexion d'une problématique toujours d'actualité sur notre société de consommation en mettant au premier plan la crise pétrolière de 1973. Il est très difficile d'avertir sur des enjeux modernes avec des films se déroulant dans le passé mais Anderson le fait magnifiquement. C'est un excellent film pour débuter cette année qui met aussi en avant les relations à l'adolescence et ce qu'elles peuvent causés. J'ai adoré ce jeu du chat et de la souris entre ces deux personnes que tout oppose et qui devrait faire (à juste titre) un carnage en ce qui concerne les acteurs espoirs.
Lent long sans scénario trop coloré Invraisemblable et chianti l'ennui suinte malgré quelques scènes bien léchées Acteurs peu emballant et leur relation semble hors sol Réalisateur surcoté
Le dernier film du talentueux Paul Thomas Anderson, adepte de films dérangeant et originaux, comme the master, ou boogie Night, qui m'a été vendu comme un chef d'oeuvre, et une comédie d'amour raffraichissante. Mais je n'ai pas ressenti cela, c'est juste l'histoire"d'une cougar" attirée par un jeune lycéen loufoque, si on inversait les rôles soit un homme attiré par une lycéenne cela aurait fait scandale.
J'ai aimé :
la mise en scène soit la photographie, et la touche seventie, c'est vrai il y a un coté frais ;
- les seconds rôles comme Bradley cooper, sean pean qui sot des plus values au film
Je n'ai pas aimé :
- Film très long 2h14 ;
-Histoire farfelue et pas réaliste, comment un jeune de 16 ans peu accomplir tout ce que fait le héro.
Bref un flm sans gros intérêt, servi par des têtes d'affiches qui manquent de prestance,
Revue de tous les enfants de stars d'Hollywood, assez fatiguant et peu passionnant au bout du compte. Seule l'actrice principale emballe un peu le film.
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3,0
Publiée le 3 janvier 2023
Pour son nouveau film, Paul Thomas Anderson s'est inspiré de nombreux souvenirs vécus ou d'anecdotes racontées. On apprend dans des interviews qu'il s'est notamment inspiré du béguin qu'il avait pour Donna Haim lorsqu'il était à l'école. Cette dernière étant la mère d'Alana, son actrice principale, pour qui il a réalisé de nombreux clips tandis que sa famille que l'on voit à l'écran est vraiment jouée par ses proches. Il y a plein de petits détails comme cela qui renforcent le côté authentique de l'histoire. Une chronique de jeunesse, un récit d'apprentissage sur Gary, un adolescent, qui tombe sous le charme d'Alana qui a dix ans de plus que lui. Elle lui résiste, mais lui ne renonce pas. Alana est un âge où elle est « censée » être fixée sur son avenir surtout à l'époque, mais ce n'est pas le cas. Elle vit chez ses parents et ne sait pas quoi faire. C'est peut-être pour cela qu'elle aime tant traîner avec Gary, pour garder cette insouciance de l'adolescence même si ce dernier n'a pas que des pensées innocentes et qu'il n'est pas du genre à se tourner les pouces. C'est d'ailleurs lui qui va être à l'origine de toutes les aventures qu'ils vont vivre ensemble. C'est ainsi que débute ce duo que l'on va suivre pendant plusieurs années avec beaucoup de péripéties et de rencontres, l'occasion de voir quelques guests prestigieux. Un duo attachant et attendrissant parfaitement incarné par Alana Haim et Cooper Hoffman. Sans leur manquer de respect, cela fait du bien de voir des gens "normaux" et pas des mannequins. Les deux sont comme un couple avec des disputes et des sentiments sauf qu'il n'y a pas de contacts amoureux. De la jalousie, un flirt innocent qui s'étale sur quelques années. Pour autant, la romance n'est pas vraiment au centre de l'histoire. Leur "couple" fonctionne bien, mais ils existent chacun par eux-mêmes. Pour moi, "Licorice Pizza" n'est pas LE film et je ne suis pas aussi dithyrambique que la plupart, mais c'est une œuvre charmante, légère, fraiche et attendrissante qui doit beaucoup à la patte de Paul Thomas Anderson dont la réalisation est sublime.
Paul Thomas Anderson est un des réalisateurs les plus côtés en activité. Peut-être un peu trop, à tel point que le déferlement de critiques dithyrambiques à chacune de ses œuvres nous apparaît parfois un peu suspect et surtout injustifié. Et si les immense « Magnolia » et « Boogie Nights » ou le sympathique « Punch-Drunk love » ne souffrent que de très peu de contradicteurs, le multi-primé « There will be blood » en a laissé certains sur le carreau tandis que les trop exigeants « The Master » ou « Inherent Vice » en ont fait fuir beaucoup. De voir le cinéaste revenir à un cinéma plus léger et lumineux (comme « Punch-Drunk Love ») était une bonne nouvelle et, en effet, ce « Licorice Pizza » redonne un coup de fraîcheur à la filmographie de son auteur. Solaire et à la fois simple et beau, c’est un joli film de qualité que l’on devine fortement autobiographique.
On est dans le San Francisco des années 70, à une époque où l’insouciance et le positivisme étaient les maîtres mots. Un jeune garçon peu timide et une fille plus âgée et au caractère bien trempé vont se rencontrer. Une histoire d’amour et un attachement réciproque qui va se tisser tout le long du film. Sur plus de deux heures et quinze minutes... Et c’est encore une fois le gros problème d’Anderson : de ne pas savoir couper dans le gras au montage. Une telle histoire aurait aussi bien pu tenir sur une heure et demie ou en tout cas avec au moins vingt ou trente minutes de film en moins. Notamment dans la toute dernière partie, celle avec le candidat aux municipales, qui étire le film inutilement. On pourrait aussi reprocher une certaine complaisance à se regarder filmer. Oui Anderson est doué pour nous offrir de belles images, originales et envoûtantes, et « Licorice Pizza » ne déroge pas à la règle. Mais il faut avouer que c’est parfois un chouïa trop fabriqué, que cela manque de naturel quand bien même il nous éblouit à maintes reprises. Par exemple, le travelling final sur les retrouvailles des tourtereaux parvient à transcender la banalité de ladite scène tandis que celui sur le son de David Bowie, avec la file à la station essence, est tout simplement somptueux.
Donc oui, visuellement, Paul Thomas Anderson a tout bon. Sa mise en scène est peut-être trop sûre de ces effets mais elle imprègne la rétine et s’avère adaptée en tous points à cette chronique en forme de récit initiatique et amoureux. La patine vintage est à tomber et le rendu seventies est impeccable. « Licorice Pizza » a également un atout indéniable dans sa manche: deux jeunes acteurs débutants au charme naturel incroyable et aux performances bluffantes. Le fils de Philip Seymour Hoffman impressionne mais c’est Alana Haim qui surprend le plus. Son physique particulier et son jeu feront date et elle pourrait décrocher une nomination aux prochains Oscars. Parfois drôle, souvent touchant et parsemé de quelques séquences iconoclastes, s’approchant du culte (la scène de la camionnette avec Bradley Cooper), c’est une œuvre parfaitement désuète mais de ce côté suranné qu’on aime adorer car elle parle d’une époque de liberté et d’insouciance dans laquelle on aimerait se replonger. L’un des films les plus accessibles de son auteur et très certainement le plus mignon et apaisé mais peut-être pas le chef-d’œuvre annoncé partout non plus.
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Venant du réal et d'une BA qui en montre bien trop comme a l'habitude, on assiste à une comédie romantique / sentimentale ou peut être pour être au goût du jour. Une différence d âge apparait...Il n'a rien d'un Marlon Brando où elle d une diva comme on pourrait en citer. Néanmoins je me demande d'où vient le nom du film... Petit apparté sans grand intérêt. On est ici plongé dans les années 70'. Paul A. nous embarque dans son univers, à travers des images, de sujets, de business bien évidemment, et surtout de jeunesse. On est emmené dans cette histoire au allure quelques peu libre ; loin d une trame construite avec exception sauf concernant la "love story"... la cinématographie est niquel , la scenique aussi ; parfois un peu perché mais aussi sensuelle... J'ai malgré tout mis du temps a être vraiment dedans (quelques longueurs se faisant pour ma part sentir, mais de base ; ' étant pas mon genre favorie. Au vue de la durée je m en doutais un peu). Une expérience de cinéma, loin d être mauvaise et que je ne regrette pas mais qui n est pas spécialement mon genre habituel. Mais Paul A. montre qu il a toujours un certains talent. Mais je ne suis pas certain de vous vouloir m'y plonger dedans une seconde fois. Mais les amateurs trouveront sans aucun doute leur plaisir et l apprécieront sans doute plus a sa juste valeur.
Paul Thomas Anderson enrobe son film de douceur et de nostalgie, d'un esprit très seventies et d'un brin de cynisme. L'actrice principale est pétillante et la BO est top. En revanche, le jeune acteur est un peu lourdaud et la malice de son personnage nécessiterait un peu plus de finesse. Enfin, sous l'enrobage, on finit par se rendre compte qu'il n'y a pas grand chose : pas vraiment d'histoire et des longueurs... La presse spécialisée s'est une nouvelle fois enflammée pour rien même si le film est loin d'être désagréable.