Lara Jenkins
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miketbrijou
miketbrijou

2 abonnés 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2025
Un personnage féminin très dur pour incarner une intraitable prof de piano, elle même enseignée par un prof décourageant. Odieuse engeance mais excellente prestation et très bon film.
SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 avril 2022
Une journée dans la vie d'une femme pleine de regrets de ne pas avoir eu de carrière de pianiste.
C'est lent mais sensible. Qui d'elle où de son fils dépasse l'entourage et les réflexions ? Qui est le plus fort ?
Rater, c'est ce qui le plus courant dans une vie...
3,2/5
Geneviève T
Geneviève T

18 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2022
24 heures dans la vie d'une femme. Dans la veine de cette littérature germanique dont le cinéma allemand est l'heritier, nous assistons au déroulé d'une journee très particulière. Filmé en plans fixes comme le regard de Lara Corinna ( une decouverte ) ce film distille lentement une émotion grandissante sans pathos, juste la vie de ceux qui sont passés à coté de leur vie. Ce n'est pas l'enfer, ce n'est pas le paradis, juste des erreurs, des fausses routes, des malentendus et la frustration sourde qui ne se dit pas. On ressort de ce film pas tres heureux, pas vraiment malheureux, juste songeur.. et moi, qu'ai je fait de ma vie?
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2021
Un drame familial complexe, d’une sensibilité folle, à la réal un peu austère mais boostée par l’interprétation intense de Corinna Harfouch.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 août 2021
Voilà un film sec et efficace. Durant vingt-quatre heures, le réalisateur nous propose une promenade dans Berlin avec Lara Jenkins, nouvellement retraitée, ancienne fonctionnaire et mère d’un fils virtuose qu’elle a "indirectement" formé au piano. Jan-Ole Gerster nous brosse le portrait d’une femme sèche qui est passée complètement à côté de sa vie. Vingt-quatre heures suffisent pour la connaître. Mais la connaît-on vraiment ? Toujours est-il, nul besoin d’étirer l’histoire sur des mois des années. C’est à la fois aride et touchant grâce à la toute dernière scène. Belle et sobre prestation de Corinna Harfouch vue dernièrement dans la série "Deutschland 89". Quant à Tom Schilling, dans la peau de Viktor, discret mais très convaincant. J’ai eu plaisir à le voir après son touchant personnage dans « L’oeuvre sans auteur ». A voir en V.O si possible pour la langue allemande.
Pierre Scalliet
Pierre Scalliet

1 abonné 42 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2020
film dérangeant avec cette mère toxique, crachant une noire méchanceté, vaguement psychotique et dont le destin est révélé dans les dernières images. Un portrait remarquable, intelligent, soigné. Une musique originale très prenante.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 novembre 2020
Que ce soit Harfouch, Schilling, Dragus, Emde, Ritter, Hasanovic ou Bock et aussi plusieurs autres. Kempter et von Bülow étaient un peu gaspillés et n'avaient presque plus de matière à briller dans ce film. Pourtant la scène de Kempter était au moins quelque peu intéressante car elle était étroitement liée à la tenue de Lara qui semblait si spéciale qu'elle pouvait être la star de la nuit mais personne ne l'a jamais référencée à nouveau. Au contraire les gens l'applaudissent plutôt pour son manteau. L'idée de la fenêtre et les plans de suicide (potentiel) de Lara ont également donné un cadre intéressant au film. Vous ne savez jamais si elle regarde juste par la fenêtre ou veut vraiment tout mettre fin surtout au début. À la fin elle n'est peut-être pas heureuse non plus mais les paroles de son ancien professeur sur la façon dont il a juste voulu la pousser lui ont montré qu'elle avait tout faux et qu'il n'y avait aucune raison d'insulter verbalement ceux qu'elle apprécie le plus surtout si cela est un si lourd fardeau pour eux comme il en est pour son fils. Une autre âme torturée. Ainsi quand elle décide de jouer du piano elle-même finalement avant que le générique de clôture n'arrive c'est aussi en quelque sorte une représentation d'elle se libérant de ses démons intérieurs. Lara Jenkins était une bon film je pense mais de la a le considérer comme un chef d'œuvre pas vraiment...
diddy29
diddy29

16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2020
L'histoire toxique entre une mère et son fils sur fond de musique est traitée avec finesse. Les plans sont d'un bel esthétisme, joli film.
Galactus
Galactus

9 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2020
Vu avant le confinement. Film très particulier, décrivant l'influence qu'a, a priori, eu une mère sur son fils, et qu'elle possède toujours. Jeune auteur, ce fils essaie de percer avec un style qui ne plaît pas à cette mère envahissante. N'empêche, les morceaux de piano délivré, sont magnifiques à écouter !
betty63
betty63

41 abonnés 428 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2020
Admirable ! Proverbes 18:21 nous dit "La mort et la vie sont au pouvoir de la langue; Quiconque l'aime en mangera les fruits." et c'est tout à fait le résumé de cette histoire magnifiquement interprétée par Corinna Harfouch. J'ai beaucoup aimé ! Merci pour ce très bon moment !
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2020
Belle surprise que ce "Lara Jenkins" (Lara en VO) où l'on peut suivre en quelque sorte le résumé de la vie de l'héroïne à travers la journée de son 60ème anniversaire. Jan-Ole Gerster nous sert un film atypique, oscillant entre répliques cinglantes et touches d'humour légères. Corinna Harfouch (que je ne connaissais pas) est formidable en mère toxique et un poil névrosée. L'émotion est au rendez-vous spoiler: jusqu'à la scène finale
pour faire de cette œuvre un beau portrait de femme (avec une bande son française en plus).
Alligator 427
Alligator 427

29 abonnés 133 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2020
Magistral portrait d'une femme étouffée par sa propre ambition déçue qu'elle reporte sur un fils adoré, jalousé et torturé. Une belle réussite pour ce cinéaste qui s'affirme comme un maître outre-Rhin.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2020
L’héroïne ne sait pas vraiment comment elle a pu en arriver là, mais ce jour d’anniversaire ( 60 ans ) elle remonte les rues de sa ville, en même temps que son passé . Et tout s’éclaire peu à peu sur son passage, ces gens qu’elle n’aiment pas ou qui lui échappent, ses contrariétés du moment ou de toujours. Son fils , pianiste prodige se produit le soir même , mais l’évite. Son ex fait aussi barrage à sa volonté de comprendre en quelques heures ce qu’elle a détruit pendant plusieurs années. Le cheminement est complexe mais le réalisateur réussit parfaitement à dominer les tempéraments de ses protagonistes pour mieux formuler des caractères fermes, jamais définitifs. Ce qui conduit à ce flottement permanent de doutes et d’incertitudes qui jalonnent le parcours de Lara. Elle est jouée par Corinna Harfouch, sans reproche !
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
desiles ben
desiles ben

32 abonnés 204 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2020
Très beau portrait de femme, incapable de donner de l'amour et qui, après avoir été "démolie" à l'adolescence, démolit à son tour, dans une spirale mortifère qui semble inéluctable.
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2020
Lara Jenkins (Lara en VO) est un film allemand. Et donc, je suis allé le voir. C'est donc l'histoire de Lara, fonctionnaire à la retraite, qui doit aller assister au concert de son fils pianiste et compositeur. Mais on sent très vite que Lara n'est pas forcément heureuse, pas forcément entourée. Et que sa relation avec son fils est pour le moins compliquée.

C'est un film sur la frustration. La frustration de cette femme qui n'a jamais réussi à s'accomplir en tant que pianiste. La frustration de ses rêves perdus, transférés sur les frêles épaules de son fils. La frustration du fils qui ne parvient jamais à satisfaire sa mère. Et ce qui va adoucir cette atmosphère pesante, c'est la musique.

Lara achète une vingtaine de places pour le concert de son fils et invite de nombreuses personnes à y assister. Chacune de ces personnes y passera un grand moment alors que les principaux intéressés resterons sur leurs frustrations. Frustration du musiciens qui ne recueillera jamais l'approbation de sa mère. Frustration de la musicienne ratée qui ne peut pas passer outre de sa carrière avortée.

Mais la frustration ne se limite pas à l'histoire malheureusement. Elle se traduit aussi dans la mise en scène de Jan-Ole Gerster qui abuse des plans fixes successifs, avec un montage mou, qui ne dynamise pas les choses. La caméra ne bouge jamais. Les scènes se succèdes calmement, les idées visuelles sont pauvres, hormis le soin apporté au cadrage. On appréciera juste de remarquer quelques babioles à l’arrière plan d'une scène, où l'on devine une figurine représentant Beethoven dans la chambre du musicien.

Toutefois, on appréciera la musique, le casting avec une intense Corinna Harfouch et un sensible Tom Schilling. Et puis, le final qui libère enfin la tension latente est la résolution qu'on attendait tous.
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