Un Tramway nommé désir
Note moyenne
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175 critiques spectateurs

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Nicolas G
Nicolas G

9 abonnés 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 juillet 2019
Ce film est probablement très bien noté car c'est un des premiers film du genre traitant du genre qu'est l'amour. Cependant après visionnage du film nous ne pouvons que constater la cruelle nullité de ce long métrage. L'intrigue est plate, il ne se passe exactement rien dans ce film. Très honnêtement Il vaut mieux passer 2 heures à regarder un mur fixement que 2 heures devant ce film. Noté ce film une étoile serait complètement insensé, il vaut bien moins, mais bien bien moins. C'est pourquoi je vous conseillerez de plus vous orienter sur Charlotte aux fraises le film qui est un chef d'oeuvre en comparaison avec un" Tramway nommé désir".
Enzo Gagliardi
Enzo Gagliardi

11 abonnés 60 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2018
Un homme, brutal mais sincèrement amoureux de sa femme qui accueille sa belle sœur, celle ci vivant dans un monde fait de mensonges et d’un luxe qu’elle ne peut pas se permettre. Lui, la tient responsable de la ruine familiale et compte bien enquêter sur la vérité. Elle ne cherche que le réconfort de l’amour, se croyant vieille et décrépie sombrera peu à peu dans la folie... voilà ce que prévoit A streetcar named desir. Adapté de la pièce à succès de tennesse williams, Élia Kazan met en scène un film puissant et très réaliste. La scène de rencontre entre Blanche et Stanley est d’une puissance absolue, dégageant un jeu dominant dominé qui durera toute l’œuvre. Les dialogues sont évidemment savoureux (puisque tirés d’une pièce de williams) mais ce qui frappe le plus dans ce quasi huit clos oppressant c’est le jeu des acteurs. Vivien Leigh interprète de manière éblouissante un personnage complexe, du mensonge luxurieux à la folie. Mais c’est Marlon Brando qui crève l’écran et livre l’une des meilleures performances d’acteur ever. Un personnage violent, imprévisible (la scène de chasse à la fin, où Blanche devient une proie est hallucinante, la scène de poker également où la radio finira mal). Une performance qui le fera connaître mondialement et le fera directement rentrer dans la légende.
Un scénario formidable, complexe est bien rodé, des dialogues superbes, une mise en scène formidablement épurée, des musiques participant admirablement à l’atmosphère sombre du film, une photographie bien travaillée et des acteurs exceptionnels : Un film incontournable
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2018
Ce film est un classique. Tout le monde connait ce titre de film et pourtant, qui l'a vu?
L'acteur principal que tout le monde connait, Marlon Brando, impose sa stature dans ce film. C'est lui qui donne le rythme au film. Pourtant c'est son premier film ou presque, en tout cas il sera la révélation du film. C'est grâce à lui que le film n'est pas trop ennuyeux, car il y a de nombreux dialogues: c'est bien sur tiré d'une pièce de théâtre d'un non moins illustre Tennessee Williams.
Ce dernier en partenariat avec ce grand réalisateur qu'est Elia Kazan à réussi à transformer la pièce en un film, qui bien que théâtral, se regarde comme un film classique.
J'ai pu revoir Karl Malden en amoureux transi que je connaissais par Les rues de San Francisco.
A noter la présence de Vivien Leigh qui joue le rôle clé: elle est omniprésente, et remplit son rôle de manipulatrice pseudo-névrosée à la perfection.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2017
Voici donc ce fameux « Tramway nommé désir » œuvre majeure du cinéma américain et qui lança la carrière de Marlon Brando. Il est clair que le film de Kazan faisait office de pavé dans la mare à son époque car abordant ouvertement les différents pulsions pouvant habiter une personne. Pulsions pouvant être violentes, sexuelles et j'en passe. Mais il y a un hic : que tout ceci paraît plat de nos jours, tant le cinéma a évolué depuis. Et le code coupe burnes ayant été aboli, bien des cinéastes ont abordé le propos et ont pu aller bien plus loin, libérés de toutes contraintes. Finalement, ce classique n'a plus grand chose à nous proposer. Restent tout de mêmes quelques scènes sympas emmenés par un Brando tout en puissance et en charisme. La belle Vivian Leigh elle est à baffer et sa folie latente, explosant en fin de film ne sonne pas bien juste. Suffisant pour peaufiner sa culture cinématographique personnelle. Mais clairement insuffisant pour pour y trouver quoi que ce soit pouvant combler une faim de grands films. Dommage.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2017
"Un tramway nommé Désir" est le genre de classique qui ne stimule guère dans son scénario, mais qui trouve toute sa force dans ses interprétations (et notamment la masculine). Près de deux heures de blablas incessants pour ne retenir au final que le charisme du playboy Marlon Brando, c'est frustrant. En effet, la mise en scène d'Elian Kazan ne trouvera pas spécialement de prouesse particulière (aussi simple et jolie soit-elle), les dialogues (pour certains redondants) deviendront lassants, et le fond de l'histoire n'aura finalement rien de transcendant. En résumé, on aura tendance à se dire "tout ça pour ça", et à remercier son acteur principal pour avoir permis à notre attention de rester présente jusqu'au bout.
Jérémie
Jérémie

179 abonnés 847 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 novembre 2017
Un chef d’œuvre que bon nombre de mes amis me conseille... j’y allais donc avec la prétention d’en prendre plein les yeux. Malheureusement, je suis déçu.
D’une part, c’est théâtral, trop théâtral. Les scènes sont surjouées, souvent longue et le jeu d’acteur de Blanche m’insupportait. L’exact opposé du jeu d’acteur de Brando, brillant. Cette confrontation, on la retrouve dans le film où d’un côté il y a une femme psychologiquement fragile vivant dans son monde fabriquée. De l’autre, un homme vivant dans le monde réel. Malheureusement, cette confrontation n’est, à mon sens, pas assez exploité et on se retrouve à regarder un drame longuet doté d’une histoire conventionnel.
A voir pour Marlon Brando en fait...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 août 2017
Un Tramway nommé désir l'adaptation d'Elia Kazan se montre particulièrement sensuelle et violente à la fois et c'est ce qui marque la force de ce film. Elle révèle les talents du jeunes et nouvel icone du cinéma Marlon Brando qui interprète remarquablement son rôle celui d'un homme virile et mais aussi brute.
C'est bien filmé et il y a une bonne mise en scène théâtrale, les dialogues sont également bons. On assisterais presque à un huit clos auquel les décors ne changent presque pas.
Si l'intrigue s'installe progressivement je reste néanmoins par moment mitigé sur ces quelques longueurs que j'ai ressentis.
Une belle curiosité avec des acteurs prodigieux mas qui à mon gout ne marque pas le cinéma des années 50
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2017
Adapter une pièce de théâtre au cinéma n'ait pas chose aisé et "Un Tramway nommé désir" en est le parfait exemple tant le film patauge et n'arrive jamais à sortir de son coté "théâtre filmé". Le film est lourd, certaines séquences s'éternisent et l’interprétation est caricatural. La performance calamiteuse Vivien Leigh en est le parfait exemple tant elle surjoue de manière insupportable. Le film propose néanmoins une très bonne mise en scène qui n'arrive pas à faire masquer la lourdeur du film. Le film est sauvé par la présence de Marlon Brando, qui livre une excellente performance bien que son personnage soit très mal écrit. Sa présence bestial correspond aux rares bons moments du film et l'on en vient à simplement attendre qu'il fasse une apparition à l'écran. Si on excepte la performance de Marlon Brando, "Un tramway nommé Désir" est un film bien mis en scène mais qui souffre de problèmes d'interprétation, d'écriture et de rythme qui plombent le métrage.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 11 janvier 2017
Une pièce de théâtre portée sur le grand écran sans aucun effort d'adaptation ou si peu... les fauteuils des théâtres sont-ils plus confortables que les fauteuils des cinémas ? il semble que oui, d'ailleurs les applaudissements agissent comme réveil automatique juste à la fin de la pîèce, une aubaine pour se réveiller à temps.

Ce Tramway a donc le défaut d'une pièce psycho-sentimentale très bavarde où malgré tous leurs efforts pour se restreindre, tout le monde finit par déclamer inéluctablement comme des caricatures surannées.

Pourtant, si son déroulement était moins empoté, ce drame psycho-social aurait un certain intérêt puisqu'il ne met en scène qu'une bande de névrosés avec d'un côté le rustre, le sauvage tombé de son arbre, Marlon Brando, et de l'autre, la mythomane bipolaire délirante, Vivien Leigh ! et la soeur reste entre les deux et victime du binôme antagoniste.

La Vivien est criante de vérité mais sa dinguerie psychotique finit par nous gaver ; quant à Marlon, il en fait beaucoup trop et sombre dans le burlesque. Comme l'ensemble du film d'ailleurs et ses épanchements exacerbés qui ne sont pas sans évoquer une involontaire satire.

On en rit presque avant d'être sévèrement agacé, puis ennuyé par tant de redondances et de lourdeurs tout du long.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2017
Un tramway nommé désir est un film franchement bon, très bien réalisé par Elia Kazan.
L'histoire est excellente, le mérite revient à Tennessee Williams. Néanmoins, le film retranscrit très bien l'atmosphère crasse du livre. Aucun personnage n'est vraiment pur (Brando est alcoolique et violent, spoiler: Leigh s'avère être folle
), tous sont salis par leurs passés ou bien par l'environnement dans lequel ils vivent. Et en cela, l'histoire est captivante.
Les acteurs sont très bons. Vivien Leigh et Marlon Brando délivrent une performance très solide. Kim Hunter et Karl Marden également. spoiler: J'ai trouvé la fin très bonne : que ce soit la découverte de la folie de Blanche DuBois ou bien la toute fin où au final, tout le monde est malheureux.

Ce n'est pas un film que je conseillerais pour se remonter le moral, mais c'est franchement très réussi.
Gouchou
Gouchou

30 abonnés 304 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 novembre 2016
Un tramway nommé Désir est un des classiques du cinéma américain. Il s'agit selon moi de l'oeuvre majeure du réalisateur Elia Kazan. Ce film est une véritable réussite qui ne dénature en rien le chef d'oeuvre littéraire signé Tennessee Williams dont il adapté. Ce long métrage est une peinture de la classe ouvrière dans les Etats-Unis post seconde guerre mondiale. Il raconte l'histoire d'un ménage américain composé de Stanley, un fils d'immigré polonais qui travaille comme ouvrier et de Stella son épouse qui vient d'un milieu aisé mais qui a tout quitté par amour. Un tramway nommé Désir est un drame social qui se tient dans la Nouvelle-Orléans. Lieu de tous les fantasmes où chaque soir la ville est emporté dans un torrent de musique et de danse.

Le choix de la Nouvelle-Orléans n'est pas le fruit du hasard, ce lieu donne une dimension atypique à l'histoire. La chaleur étouffante de la ville liée à l'humidité très importante joue un rôle important dans les relations entre les personnages et permet de faire monter la tension encore plus rapidement. Le couple formé par Stella et Stanley est à première vue fusionnel, les deux protagonistes vivent une passion l'un pour l'autre. Seule ombre au tableau, l'alcoolisme de Stanley et sa violence. L'arrivée de Blanche la soeur de Stella va déclencher une série de confrontations entre Stella et son marri puis entre ce dernier et sa belle-soeur.

Un triangle dangereux se forme alors. Blanche est une jeune femme très fragile mentalement. Sa plus grande peur est de finir vieille fille et alors qu'elle arrive chez Stella, elle doit lui avouer qu'elle a perdu la propriété familiale, mais ne lui révèle pas toute la vérité. Entre Stanley et Blanche les relations sont conflictuelles. Elle est éduquée et revendique ses goûts raffinés quand Stanley est rustre et violent. Ces deux personnages aux antipodes s'affrontent durant tout le film.

Si un Tramway nommé Désir lança la carrière de Marlon Brandon, c'est aussi selon le moi le film qui réhabilita Vivien Leigh. Celle qui restera dans l'inconscient collectif "Scarlett O'Hara" dans Autant en emporte le vent a retrouvé un nouveau souffle avec le film d'Elia Kazan. Elle a su montrer qu'elle pouvait jouer un personnage bien plus profond que la superficielle héroïne Scarlett. Dans un Tramway nommé Désir, Vivien Leigh est touchante, énervante, incompréhensible, mais surtout profondément tragique. L'actrice est métamorphosée et le succès du film repose sur la dynamique entre son personnage et celui de Stanley. Enfin, il faut citer Kim Hunter et Karl Malden, les deux seconds rôles qui apportent tant à ce chef d'oeuvre.

Un tramway nommé Désir est un drame social qui nous plonge au coeur de la société ouvrière et laborieuse américaine. C'est aussi le récit d'une histoire d'amour passionnelle qui est sur le point craqué. Ce long métrage est d'une richesse incroyable. Les personnages sont profonds, l'histoire est riche en rebondissements, le rythme du film est prenant, l'intrigue nous tient d'un bout à l'autre. Bref Un tramway nommé Désir est une leçon de cinéma.
Doloresdu92
Doloresdu92

4 abonnés 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2016
Œuvre inégalable, certainement le plus grand classique hollywoodien jamais réalisé. c'est un casting sans faute.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 octobre 2016
Un tramway nommé désir, fait parti de la catégorie "chef d'œuvre et incontournable". Chose que je m'explique assez mal... En effet hormis Marlon Brando qui a t'il de si extraordinaire dans le film de Elia Kazan? Après visionnage la question reste sans réponse. Vivien Leigh ne m'a pas du tout convaincue, l'histoire n'a rien en soit de vraiment passionnant, et la fin... Bref, soit un chef d'œuvre incompris, soit peut-être pas un chef d'œuvre du tout.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2016
Une œuvre dont le nom a traversé plus d’un demi-siècle sans tomber dans l’oubli. Bien au contraire. Il faut dire qu’en ce début des années 50, la réalisation d'Elia Kazan est un film choc propulsé au rang des chefs-d’œuvre, alors qu’elle n’est ni plus ni moins qu’une adaptation cinématographique d’une pièce écrite par Tennessee Williams, alors gros succès sur les scènes de Broadway avec déjà Marlon Brando dans les rangs. Je ne savais pas à quel point ce dernier était si beau gosse, et il faut avouer que son air de bad boy lui allait à merveille. Pas étonnant qu’il ait fait chavirer les cœurs des dames, et pas étonnant non plus qu’il ait éclairé de son talent d’abord la pièce de théâtre, puis le film, tant et si bien qu’il a quasiment étouffé celui des autres comédiens, hormis Karl Malden qui tire largement son épingle du jeu avec ses délicieux petits cabotinages puérils. Par ailleurs, Kim Hunter et Vivien Leigh proposent une prestation plus qu’honorables, mais plus dans un style dramatique à la sauce grecque (sans doute un héritage laissé par la pièce originelle), en particulier pour Vivien Leigh qui interprète ici son deuxième rôle le plus marquant de sa carrière après "Anna Karenina". Pour autant, on comprend très vite que son personnage semble avoir un grain. Ironie du sort, le rôle de Blanche Dubois allait sonner le glas de sa carrière psychologiquement parlant, et je vous laisse le soin de découvrir comment et pourquoi à travers les anecdotes du tournage et sa filmographie sur notre site préféré. Aussi, le film d’Elia Kazan prend après-coup un air de film visionnaire, en plus d’un film choc qui a marqué toute une génération. Plusieurs thèmes y sont abordés, tout en présentant tout un panel de caractères fondamentalement différents, avec pour toile de fond une opposition de modes de vie spoiler: (maladie psychologique, matérialisme, vénalité, sexualité, machisme, violence conjugale, conditions de la femme…)
. C’est fait avec beaucoup de densité, et on se prend à craindre de tomber dans une ambiance malsaine. Et c’est si bien fait qu’on nous propose ici une réflexion sur nos différences, sur la nature humaine et tout ce qui la compose : son idéologie, ses besoins, ses envies, et même les pensées. Le pire est que les sujets sont encore aujourd’hui d’actualité. Heureusement, le personnage de Mitch (Karl Malden) amène un peu de fraîcheur et de légèreté, en complément des piques grinçantes de Stanley (Marlon Brando), si grinçantes qu’elles prêtent quelquefois à sourire, quand elles n’estomaquent pas le spectateur. C’est bien maîtrisé par Elia Kazan, et son art parle dès les premières images, avec ce mouvement glissé sur des personnes lambda avant de se fixer sur un écran de fumée d’où va sortir rapidement Blanche. Rien n’est laissé au hasard, les accessoires les plus anodins ont leur importance dans la psychologie des personnages, à l’image de la lanterne chinoise venue coiffer une ampoule nue. Une ampoule promue symbole de la lumière, avec laquelle l’équipe technique n’a cessé de faire joujou pour nous offrir cette ambiance teintée de clair-obscur, vitrine de la psychologie de Blanche. La tâche était compliquée, mais l’étroitesse des décors a facilité le travail des éclairagistes, et le résultat est des plus réussis, porté par un magnifique noir et blanc finement contrasté. Pour ceux qui se demandent pourquoi le titre de "Un tramway nommé Désir" (après tout, ce fameux tramway n’est qu’à peine vu en début de film), vous trouverez l’explication dans la version longue. En effet, une douzaine de coupes ont été faites par le monteur David Weisbat sans tenir le réalisateur au courant, à la demande expresse du studio Warner Bros, afin d’éviter une condamnation de la Ligue pour la vertu (Legion of Decency). En 1993, la Warner a ressorti le film dans son intégralité après avoir retrouvé et réintégré les séquences manquantes en 1989. L’inconvénient est que les morceaux manquants ne bénéficient pas des mêmes voix françaises pour le doublage. J’avoue que c’est un peu déstabilisant, d’autant plus que certaines scènes rajoutées n’apportent rien de plus. Quatre Oscars à la clé : Vivien Leigh pour la meilleure actrice (elle le mérite avec sa tuberculose déjà diagnostiquée depuis sept ans avant le tournage), Kim Hunter pour le meilleur rôle féminin, Karl Malden pour le second rôle masculin, et enfin… l’Oscar de la meilleure direction artistique. Rien pour Malon Brando, pourtant nominé pour l’Oscar du meilleur acteur. Alors si vous aimez aussi les films anciens, ne ratez pas la station qui voit "Un tramway nommé Désir" : il se fait tellement désirer sur nos écrans…
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2016
Mouais, Splendour in the grass m'avait déjà pas mal déçu lorsque je l'ai vu il y a quelques longues années et ça m'a fait me détourner de Kazan... Je ne pense pas que ce film me fasse me pencher beaucoup plus sur sa filmographie.

Ce que j'ai aimé c'était le "parafilm", le fait de vouloir à tout prix, par la jaquette du DVD, pas le résumé au dos, nous faire croire à une histoire d'amour entre une fille fragile et un jeune homme violent, comme on a sans doute déjà pu en voir plein... Alors qu'en fait c'est pas du tout ça. On amène le spectateur vers autre chose, autre chose qui est également vraiment intéressant (et plus original).

Cependant je trouve ça super lourd et long et finalement j'ai à reprocher la même chose que Splendour in the Grass, le départ et la fin sont biens, la situation de départ et la situation finale se répondent bien pour créer quelque chose de réellement tragique... Sauf qu'au milieu, si ce n'est pas fondamentalement déplaisant, ça ne m'intéresse pas non plus des masses.

Alors oui le fait que le personnage de Vivian Leigh soit insupportable (exprès) n'aide pas vraiment à s'investir dans cette histoire, mais ce que je ne comprends pas c'est la relation entre Brando et sa femme. Je ne vois pas vraiment ce qu'on pourrait reprocher au personnage de Brando qui émet avec raison des doutes sur sa belle-sœur qui est a un comportement vraiment étrange.Alors oui il est un peu viril, un peu macho, mais en même temps tout ce que fait Leigh c'est pour le provoquer, pour le pousser à bout. Ce qui fait que je ne comprends pas bien comment on en arrive au dernier plan du film.

Ou peut-être que je me suis juste pris d'empathie pour Brando car c'est le seul personnage un peu sensé du film.

Cependant j'aime bien le personnage exécrable de Leigh et sa manière de manipuler les gens et je me suis demandé à plusieurs reprises si elle le faisait exprès pour arriver à ses fins ou si c'était juste sa nature et qu'elle ne se rendait même pas compte du fait qu'elle était insupportable. La fin du film tranchera.

En fait dans ce film j'aime quasiment tout, sauf le film, cette sauce ne prend pas, je trouve ça trop édulcoré (Brando aurait pu être bien plus violent) et trop lourd en même temps, disons que ça n'arrive jamais à retranscrire quelque chose d'un temps soit peu vrai ce qui fait que dans chaque scène j'y vois des artifices et donc rien qui ne peut me passionner.
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