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    La Plateforme
    note moyenne
    3,3
    6651 notes dont 384 critiques
    répartition des 384 critiques par note
    38 critiques
    114 critiques
    119 critiques
    54 critiques
    32 critiques
    27 critiques
    Votre avis sur La Plateforme ?

    384 critiques spectateurs

    Stéphane D
    Stéphane D

    Suivre son activité 55 abonnés Lire ses 1 642 critiques

    4,5
    Publiée le 12 avril 2020
    Amateur de Saw, Cube, Escape Game? Netflix propose "La plateforme" (encore une nouvelle excellente production espagnole).
    Ce genre de concept pourrait inciter à la paresse mais la construction est minutieuse d'un bout à l'autre.
    Martin P.
    Martin P.

    Suivre son activité 34 abonnés Lire ses 252 critiques

    4,0
    Publiée le 8 juillet 2020
    Pour un premier film c'est un très beau coup d'essai, c'est très encourageant. Le scénario est super on ne s'ennuie pas du tout, les images et les acteurs sont bons. De plus en plus de productions hispaniques arrivent jusqu'à nous et c'est tant mieux car on se régale. La fin semble diviser les spectateurs, pour ma part j'aime ce type de fin qui nous fait réflechir, plutôt de la dure réalité le réalisateur nous offre une parabolle.
    S5Clem
    S5Clem

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    3,5
    Publiée le 1 avril 2021
    Franchement un bon film, à voir même si il comporte plusieurs défauts spoiler: Rien que l'histoire du personnage principal, accepter de rejoindre la fosse juste pour arrêter de fumer et lire Don Quichotte, ils auraient pu se la creuser un peu plus à l'écriture..
    . Pour ceux qui n'ont rien compris à la fin, je pense tenir un début de réponse : spoiler: Je pense que le personnage principal meurt avant la fin du film, plus exactement quelques minutes avant quand il se fait tabasser (et pareil pour son "colloc" renoi qui prend le coup de sabre au même moment). A mon sens la fin n'est qu'un rêve d'espoir du personnage principal. Il descend d'ailleurs jusqu'à l'étage 333 (x2 = 666). Du coup je pense même que la gamine est complètement imaginaire, ce serait d'ailleurs assez logique puisqu'elle est au dernier étage et qu'elle ne porte aucun stigmate de sa vie passée dans la fosse, elle est trop "propre" pour être vraie. Mais faire passer le "message" par un enfant est assez évocateur, métaphore de la nouvelle génération qui peut peut-être changer la donne capitaliste actuelle (mais vu l'actuel intérêt des jeunes pour l'histoire et la science à mon avis c'est peine perdue.. on va pas sauver le monde avec des selfies sur Instagram)
    Gui revient du Ciné
    Gui revient du Ciné

    Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 602 critiques

    5,0
    Publiée le 23 juin 2021
    Voila un film qui m'a impressionner.. ne jamais se fier aux apparences et je peux vous dire qu'ici on en a pour son plaisir visuel. j'aime l'ambiance crasseuse et poisseuse de la scène sans parler du lieu .. sa me rapel le film Cube.. on se sent vite claustrophobe mais.. ce n'est qu'une impression car ici on a un acteur qui joue le jeu a la perfection..; un sans faute. Le ton gris de la pellicule se mêle parfaitement a la photographie qui ici est jubilatoire.. de toute façon il y a pas beaucoup d'angle pour faire différents cadrage mais la prise de vue serré sur les personnages et le centre de la scène embelli fortement le thème du film .. on a ici une belle prestance, une existence. La tension est palpable et elle existe.. je ne parlerais pas de la fin car il suffit de le voir pour comprendre... j'ai vraiment apprécié cette ambiance survivaliste et tendu que le réalisateur a toutfait pour nous le retranscrire.. bravo. bien joué.
    Mehdi B
    Mehdi B

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    3,0
    Publiée le 28 mars 2020
    Film intéressant. On ne s'ennuie pas. Assez gore. Si vous n'aimez pas le sang, évitez...
    Scénario bien ficelé mais la fin est décevante...
    Artriste
    Artriste

    Suivre son activité 31 abonnés Lire ses 1 014 critiques

    3,5
    Publiée le 31 octobre 2020
    Film atypique et plutôt gore, La Plateforme est un film espagnol convaincant mais aussi frustrant. L'histoire dont le synopsis est intrigant, se passe dans une sorte de tour composé d'un certains nombre d'étages, desservit par une dalle qui alimente les détenus. C'est prenant dès les premiers instants et ce huis-clos ne perd jamais son rythme pendant une heure trente en apportant à chaque fois de nouveaux petits éléments afin que ce ne soit pas répétitif. Ça fonctionne bien mais malheureusement au final on a très peu d'informations sur ce qui se passe et les événements ne sont pas assez expliqués. De nombreuses questions restent sans réponses et la fin ajoute à cela avec un final étrange qui déçoit. Mais ce film n'est pas seulement de la violence et du gore car il parle en substance du manque de solidarité entre humains, du statut social et est une véritable critique qui questionne sur notre nature profonde. Les personnes qui sont au dessus des autres défèquent et pissent littéralement sur la classe inférieur. Les personnages eux, sont badasses et les dialogues grossiers font souvent rire. La b.o. est correcte et la réalisation arrive à nous faire oublier que l'on est dans un lieu clôt. Au final, La Plateforme est une bonne petite surprise qui mérite le coup d’œil et qui vous permettras d'émettre de nombreuses hypothèses sur sa fin. Un film que je conseil.
    Vincenzo M.
    Vincenzo M.

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    3,5
    Publiée le 8 mai 2020
    captivant malgré tout certes assez degoulasse au début mais après la deuxième partie sdt intéressante où on est avec l'acteur principal et on combat avec lui. le pitch est assez fou quand meme quand jy pense. a voir mais pas avec nimporte qui...
    bibtar
    bibtar

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    4,0
    Publiée le 26 janvier 2021
    Nouvelle preuve que le cinéma espagnol sait faire des films de genre intelligents, esthétisés et maîtrisés, et cette nouvelle épreuve à la sauce anticipation ne fait que renforcer cette sensation. En effet, tout commence ici par le scénario bien ficelé, tortueux et avant tout d’une originalité assez appréciable, sachant crocher l’attention immédiatement, entrant facilement dans le vif du sujet et proposant une vision unique du message principal que le film brandit, soit la lutte des classes, tout en exposant cela dans un univers pseudo futuriste, non pas par ces images (même si certains éléments de l’intrigue relève tout de même de science-fiction pure, tel que le mécanisme qui permet à la plateforme de se mouvoir) mais plutôt par son propos, simple mais efficace. Tout est fait pour perdre pied étant donné que ce qui nous est proposé de découvrir est totalement nouveau, et apportant son lot de règles et de mécanisme lui étant propre, donnant lieu à des moments assez savoureux, créant un réel suspense concernant les tenants et aboutissants de ce lieu, mais surtout de cette société, jouant habillement du sentiment de découverte mais n’entrant que très peu dans le pure exposition. Cela signifie donc que la suggestion et la suspension d’incrédulité se doivent d’être suffisamment puissantes pour tenir en haleine, et malgré quelques éléments étranges (rôle réel de ce centre d’enfermement unique en son genre de la société dans laquelle il existe, par exemple), on se laisse totalement prendre au jeu, on s’interroge tout du long et même une fois le film terminé, la réflexion se poursuit, jouant subtilement entre théories et imagination du spectateur, ce qui est plus que plaisant, puisque le film réussi à exister en dehors de l’œuvre en elle même, parvenant à dépasser l’écran, au point d’en créer un mythologie à part entière, et si cela peut perdre un part des spectateurs qui aime que tout soit expliquer, les mystères que règnent à la fin du visionnage sont très bons et plaisant à ré-assembler. Puis il est indéniable que ce qui donne sa teinte si particulière à l’intrigue et à l’univers dépeint, c’est le symbolisme qui est très présent, à tel point que grande partie du film s’appuie dessus pour exprimer ses messages ou tout simplement pour certains éléments du scénario (la numéro de la dernière cellule en est un bon exemple), devenant presque indispensable à la bonne compréhension de l’ensemble. En effet, sans entrer dans le détail du dénouement, partie du film qui semble avoir fait couler beaucoup d’encre et instiller de nombreuses prises de tête, on sent bien le partie pris du réalisateur de faire entrer les symboles qu’il utilise dans la construction même du développement du scénario, et dans ce sens, la fin du film prend une toute autre tournure et apporte ainsi l’éclat parfait à tout ce dont on vient d’assister. Et même l’avancement de l’intrigue ou simplement les personnages qui peuplent cette histoire fonctionnent sur ce système de symboles et de sous entendus, le tout afin d’apporter la vision très critique sur notre société et ses rouages de façon à la fois subtile et divertissant, et parvenant avant tout à faire réfléchir, que ce soit concernant le déroulement des évènements ou que ce soit dans le sous-texte. Chaque élément qui nous est montré dans cette histoire existe avant tout dans le symbolisme, et regarder ce film sous ce prisme permet d’y voire plus claire dans cette dystopie, de saisir de manière plus profonde ce qui tend à nous être fait entendre, et cette utilisation de sens plus imagé des nombreux éléments fonctionne totalement, donnant un poids supplémentaire à ce qui se déroule. Car si l’imagerie du double sens prend très bien, il est clair que l’image au sens propre du terme apporte son lot de bonnes idées, offrant une ambiance bien dosée, une colorimétrie fidèle à ce qui est exposé (le contraste avec les scènes des cuisines est saisissant) et il est évident que le décor qui est basique en tant que tel, puisqu’il s’agit de simple cellule, équipée d’une fosse, deux lits et un numéro, repose avant tout sur l’atmosphère dégagée par ce lieu, qui apporte une nuance intelligente par le scénario (l’évolution mensuelle) grâce à une seul élément de décor : la plateforme et ce qu’elle contient, différent suivant le niveau auquel se déroule l’action. De plus, si le film se revendique avant tout de l’univers de l’anticipation et de l’expérience sociologique, les quelques éléments visuels issus de l’univers de l’horreur trouvent totalement leur place dans ce film, et d’autant plus que leur qualité est assez plaisante, offrant quelques moments de violence parfaitement liés à ce qui tend à être dénoncé (illustrant que le changement c’est forcement violent) et allant même chercher des effets d’humour qui prennent totalement, parvenant à contraster intelligemment avec la tension constante qui règne et la labyrinthe cérébral vers lequel le film tend au fur et à mesure de son développement (la plus belle illustration en la matière étant bien évidement l’anecdote du « Samouraï Plus » et sa chute). Après il faut rester réaliste concernant la qualité technique de l’ensemble de l’œuvre, car même si le film semble que très peu reposer sur le numérique (par la simplicité de son décor), il est rapidement flagrant que les quelques effets spéciaux fait par ordinateurs et autres fonds verts sont un peu trop visible, mais cela reste vraiment un mineur partie de ce que l’on voit puisque l’essentiel est fait en effets réels, et concernant maquillage et autres prothèses fonctionnent plutôt bien, sans non plus révolutionner le genre. Le rythme de l’ensemble est de bonne augure, peu de scène semblant réellement barbantes, mais surtout par son montage parfaitement organisé et très travaillé concernant la musique, s’illustrant avant tout par des sons et autres bruits arrangés, plus que par le musique pure et dure, renforçant parfaitement le sentiment de malaise, de temps qui passe, ou pas, et de tension, puis la construction de l’intrigue est bien mise en valeur par le montage général et cela avec un double impact : les changements de niveau et les changements de personnages accompagnant le héros. Cela permet à l’ensemble du scénario de se renouveler constamment afin d’exposer un maximum d’idée concernant l’univers établi, toujours dans l’unique objectif de faire passer sa vision et le message qu’il veut transmettre, chaque protagoniste rencontré servant de vecteur pour illustrer un trait de la société (l’acceptation, la rébellion ou simplement l’idéal) et chaque niveau exploré permettant d’illustrer les classes qui composent la société (les favorisés, les laissés pour compte ou simplement ceux qu’on ignorent), donnant cette sensation que tout ce qui est exposé compte dans l’appréhension de l’ensemble de l’œuvre. Que l’on y voit une relecture du mythe de Don Quichotte (personnage iconique de la culture hispanique et donc plus évident avec cette sensibilité, mais les grandes idées sont universelles donc peuvent parler plus largement, d’où un certain engouement pour ce film à sa sortie) ou une vision apocalyptique dans l’évolution de la société telle que nous expérimentons tous (comment créer cette fameuse « solidarité spontanée » ? est ce que cela peut être compris par l’ensemble de l’Humanité?), chaque interprétation semble valable, car l’univers de cette œuvre repose essentiellement sur le mystère et il semble clair que le scénariste tout comme le réalisateur n’avaient pas pour objectif de créer une mythologie complète, mais plutôt de la suggérer pour y inclure un message bien plus universel que la dystopie qu’elle évoque. Et si tout n’est pas parfait, et que certains éléments peuvent être discutables dans la crédibilité (le changement soudain et maîtrisé de température des cellules laissent perplexes) tout comme les actions de certain personnages qui sont là pour faciliter l’avancement du scénario, on ne peut pas dire que ce que propose ce film soit de faible, bien au contraire car la réflexion qu’apporte tout ce qui se passe est bien plus puissant que ce que l’on voit. Bien sûr que la mise en scène générale n’a rien de transcendant et reste assez basique dans sa structure, ne laissant pas l’impression d’avoir vu des images peu vue auparavant ou même des effets particulièrement marquants, néanmoins ce qui est mise en image apportent l’illustration adéquat à ce qui est dit à travers le scénario. Alors on pourrait certainement trouver certains défauts techniques, quelques idées pas toujours très bien rendue à l’écran et parfois même un peu exagéré (mais le symbolisme passe par cette façon d’explorer toutes le facettes du symbole, même le plus extrême) et que la mise en scène n’est pas toujours de très bon goût, il en reste pas moins que l’on assiste malgré tout à un moment assez unique en ce genre, dont l’idée singulière trouve parfaitement du sens dans l’ensemble du film (jusqu’au nom des protagonistes qui semble tout droit sortis d’un conte), tout en parvenant à laisser l’imagination faire le reste du travail, et rien que cela, c’est plaisant.
    Kev T
    Kev T

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    3,5
    Publiée le 9 avril 2020
    Film métaphorique qui offre plusieurs degrés de lecture. Un réussite parce que le message est à interpréter différemment selon chacun. Vraiment intéressant.
    Xavier D
    Xavier D

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 689 critiques

    3,5
    Publiée le 8 avril 2020
    Un thriller gore dans un huit clos, une prison ou l'échelle sociale est caractèrisé par la nourriture, et le message politique est indéniable. Un beau casting espagnol qui est plus que nécessaire puisque que le décors est minimaliste. Un message fort surgi évidemment et à chacun sa façon de voir la fin. Entre le paradis et l'enfer, il y a 333 étages de descente. A ne pas mettre sous tous les yeux, extrement dérangeant et dramatique.
    Gustave Aurèle
    Gustave Aurèle

    Suivre son activité 41 abonnés Lire ses 1 826 critiques

    4,0
    Publiée le 28 avril 2020
    Le film intrigue et dénonce tout à la fois un système économique inique et les travers de la nature humaine.
    Bryan V.
    Bryan V.

    Suivre son activité 32 abonnés Lire ses 789 critiques

    3,5
    Publiée le 12 octobre 2020
    La Plateforme est un film espagnol sorti en 2019. Nous avons là un thriller avec un concept qui sur le coup ne pourra que rappeler de nombreuses et bonnes références du genre comme "Saw" ou encore "Cube" par exemple. C'est un petit huis clos à l'idée intéressante et originale ! À la distribution j'y ai juste constaté Florent Peyre, ah ! Ce n'est qu'Iván Massagué ? Désolé !

    Un film cruel et barbare qui ne cache qu'une critique du capitalisme et de la nature humaine de manière métaphorique et symboliste. Et, malgré son espace clos et confiné, le film arrive tout de même à avoir un certain rythme et de la profondeur avec même un soupçon d'action. Et en cas de plat, pas de problème nous aurions des bandes-son sont plutôt sympas qui combleront parfaitement les quelques vides. Quant à la fin, c'est à se méprendre, elle est subjective, j'ai comme l'impression qu'il y a plusieurs fins possiblement envisageables, chacun aura sûrement sa vision. Une chose est sûre, elle ne fera pas l'unanimité. Quant au message, lui est peut-être plus clair !
    Enfin bref, une idée sympa pour un film sympa.
    Florent B.
    Florent B.

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 745 critiques

    3,5
    Publiée le 9 novembre 2020
    Sans crier au chef d'oeuvre, le film reflète avec adresse, la société d'aujourd'hui, une société malade par l'individualisme, l'égoïsme, les dérives du capitalisme. C'est une véritable épreuve pour les sentiments humains. Et c'est là qu'intervient tout le coté énigmatique du film. Moi j'ai bien aimé ce concept. Et pour ça les espagnols savent mettre en image ce genre de message.
    Philippe P.
    Philippe P.

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 180 critiques

    3,0
    Publiée le 26 mai 2021
    La Plateforme est un bon film de high concept, mais comme souvent dans ce genre de film au-delà du concept de base souvent fort dans son imagerie, le reste a du mal à suivre. Si le film possède une galerie de personnages intéressants, sa narration souffre de facilités scénaristiques et d'incohérences, bien souvent dans un désir de vouloir être trop mystérieux sur certains points essentiels. La réalisation est minime, mais fonctionnelle, tandis que les acteurs sont bons dans leur rôle. Un bon film à voir, mais peut-être pas forcément à revoir.
    Guillaume N.
    Guillaume N.

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    4,5
    Publiée le 28 mars 2020
    he Platform est un film avant tout sociologique, sur les rapports de pouvoir et la perception de l'autre. Dis comme ça, cela peut rebuter un peu, c'est vrai. Mais il y a vraiment une profondeur dans cette histoire rocambolesque de prison verticale où le seul lien entre les prisonniers des différentes cellules est un plateau repas descendant, dont dépend la survie de tous. Évidemment ceux d'en bas sont moins bien lotis que ceux du dessus, c'est une inégalité structurelle. La problématique du film est claire: les prisonniers doivent-ils agir pour pallier à cette inégalité au nom de la dignité humaine et des droits de l'Homme? Si oui, sur quels moyens s'appuyer pour instaurer un nouvel ordre et rester en phase avec ces idéaux, et au nom de quelle légitimité instaurer cet ordre?

    Le film apporte des réflexions intéressantes, sur la portée des arguments humanistes, l'usage de la menace, de la violence physique et de la force symbolique. Une partie importante du film est également dédiée à la théorie des jeux pour évoquer la rationalité des prisonniers, avec d'ailleurs une évaluation positive de la coopération en milieu carcéral.

    Enfin, le rôle de l'administration est également évoqué dans le maintien du système et le niveau de conscience des agents dans la finalité de leur action. En gros, sans transparence, sans accès à l'information et visibilité sur le tout, les parties agissent sans conscience, laissant perdurer des situations abjectes.

    Ce film est absolument génial, c'est un condensé de philologie politique basée sur une critique moderne de Don Quichotte, à voir et à revoir entre amis.
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