Mignonnes
Note moyenne
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208 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 décembre 2020
film misogyne et ingrat pour les pédophiles, quelle que soit votre justification. ce n'est absolument pas un film "girl power", tout le contraire.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2020
Ce film dénonce la sexualisation des enfants poussée jusqu’au malsain car ces jeunes filles via leur concours de danse vont jouer aux grandes en se déhanchant comme on le fait dans des clips de rap ou de twerk. Mais « Mignonnes » c’est aussi un métrage sur le choc des cultures, entre la tradition liée aux origines (ici africaines) et les mœurs légères de l’occident (là Paris). Et c'est de cette indécision que naît l’attitude autodestructrice de l'héroïne qui se cherche et finira par trouver sa voie après plusieurs déconvenues. Si les messages sont intéressants, ils ne seront toutefois pas assez mis en valeur par le scénario, finalement trop convenu notamment par sa structure et par le côté trop « voyeur » de la réalisation pouvant en déranger certains et à juste titre.
Citedesfemmes
Citedesfemmes

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2020
A travers ce film, on perçoit le moment où toutes les jeunes filles sont en quête de leurs identité de femmes. C’est à l’adolescence qu’on sort de son cocon. On cherche à s’intégrer à un groupe, et on a de plus en plus conscience de son image sociale. Mais toujours pas le recul nécessaire pour se poser des limites….

Amy, comme beaucoup d’entre nous à son âge se retrouve coincée entre deux systèmes de valeurs qui se combattent. Mignonnes est un film à voir. Certaines images sont choquantes, certes. C’est ce qui a valu ce déferlement sur les réseaux sociaux. Pourtant, il m’apparaît paradoxal que cette tendance à l’hyper sexualisation reste tabou à l’heure où des jeunes filles fondent leurs popularités sur TikTok en postant des danses suggestives.

Ce film est d'apparence superficielle mais il est très profond. C'est pour cette raison que j'ai consacré un article sur mon blog à l'effigie de "Mignnonnes". J'y développe un point de vue très féminin : https://lacitedesfemmes.fr/la-polemique-autour-du-film-mignonnes/ .
Angélina G.
Angélina G.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2020
C'est un excellent film qui met le doigt sur l'hypersexualisation des petites filles.
Pour avoir rencontré la réalisatrice, les actrices ont être casté avec les parents et ont été suivi tout au long par un psychologue.
Pari réussi : on en parle parce que ça derange.
Il n'y a plus qu'à prendre du recul et comprendre tous les détails. Un film à voir absolument, bouleversant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 décembre 2020
Un film bouleversant qui peut devenir un outil pour ouvrir la discussions avec les plus jeunes. Bien qu'il soit perturbant, la réalité a malheureusement bien des longueurs d'avances à ce niveau là ...
La réalisatrice a le souci du détail. C'est un film a revoir une seconde fois selon moi, pour pouvoir les déceler.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 décembre 2020
L'instrumentalisation du corps des femmes, la pré-adolescence, le regard de l'autre, l'estime de soi, le groupe de paire, la famille, tous ses sujets sont abordés dans ce film. Il est top!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 décembre 2020
Un magnifique film à voir absolument ! Non ce n’est pas choquant, non ce n’est pas « tordu » ou autre c’est un film qui traite d’un sujet actuel et très important : l’hypersexualisation des jeunes et en particulier des filles qui sont influencées par notre société et les réseaux sociaux.
Vareche
Vareche

44 abonnés 197 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2020
Au début de mignonnes il ya la famille et la religion, et donc le mariage. Et puis très vite en même temps, le désir et son objet qui devient un peu le chemin de Damas de la protagoniste (et on verra que symboliquement les personnages secondaires. Un seul désir pour deux états, celui qui permet d'échapper au quotidien, de se voir autrement et de chérir l'autre plus que soi même, et puis l'autre, monstrueux, plus absolu, plus tragique, qui opére une libération sans fin véritable, sans but autre que la satisfaction virile. La puissance de la volonté. Mignonnes dit tant de choses, puisque le beaucoup y est embrassé comme un point aveugle, un foisonnement invisible, dont la réalisatrice s'abstrait à la seule hauteur de son héroïne. Si rien n'est original dans ce choix de l'adoption d'une forme qui resserre une focale autour de la naissance d'une névrose, il en va autrement d'une jeune cinéaste qui superpose adroitement la richesse d'un environnement décrit par traits courts, à des scènes longues de pole dance à l'érotisme frontal, coeur d'une pédagogie du choc, qui peut agacer ou laisser froid. Ce que le film fractionne ainsi, douceur et érotisme, violence du réel et vulgarité, laisse plus que le débat insignifiant qu'il sous tend sur la nécessité d'accompagner l'enfance vers une normalité, chose rassurante qui finit par clore le film dans une parenthèse un peu factice, il voit se confiner la rage comme peu de films l'ont jamais compris. FIlm de révolte, multipliant les effets de réels, gage de son efficacité narrative, la cinéaste à l'intelligence de montrer que la violence se retrouve d'abord dans la réappropriation de soi par soi. Chose physique qui appelle le corps à se soumettre, au dépassement des valeurs, a l'école d'une nouvelle foi. Que Amy se lisse les cheveux avec détresse, qu'elle se prenne en photo pour que son désir devienne une chose à s'approprier, qu'elle force le sexe a entré dans la danse (et dans l'oeil du spectateur !). Jamais la réalisatrice n'élude son portrait d'une fille qui créee pour elle-même et surtout pas le corps et sa sensualité. Permission de créer, cette sensation d'une virtualité infinie, les symboles d'oppressions s'ouvrant de liberté (la robe de mariage flottante de vent, l'imam exorciste devenant le seul à voir un autre chose), et cette même ivresse devenant le poison d'une volonté trop forte, qui fini par estomper les choix de la cinéaste, l'obligeant à une forme eclairée (pour de pas dire naturelle) de rétropédalage. Restera le beau film de l'accompagnement vers l'émancipation et son expression, Mignonnes n'a pas la puissance tragique qu'il commençait à esquisser, mais il reste manifeste qu'il a peut être tenté quelque chose de beaucoup plus grand, rejoignant un panthéon sans structure, des premiers films définitifs sur l'enfance. Poignant.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2020
L’héroïne de Mignonnes louvoie entre deux rives que tout oppose : d’une part les traditions musulmanes d’une famille qui doit célébrer le remariage du père avec une seconde femme, d’autre part la modernité du twerk, danse lascive et sensuelle qui met en avant les formes d’un corps féminin lancé dans une série de poses suggestives. Et ce louvoiement se traduit par une différence symbolique de féminité, qui s’incarne dans le vêtement porté : une robe bleue pour le mariage, un short slim pour la danse. L’intelligence du long métrage de Maïmouna Doucouré est de renvoyer dos-à-dos ces deux influences pour permettre au personnage d’Amy de trouver sa voie, de s’émanciper des éducations reçues pour s’élever et s’élever encore, parfaitement dans le centre du cadre, libérée enfin. Sont donc en jeu deux idées de la sexualité de l’adolescente qui, sans le savoir, s’entretiennent et se révèlent l’une l’autre, pour une même hypersexualisation différenciée parce qu’elle paraît tantôt de façon publique – le twerk perçu comme phénomène mondialisé – tantôt de façon privée, puisque les rites musulmans ne s’affichent pas ostensiblement. Le regard que porte la réalisatrice sur son protagoniste principal est un regard qui lui permet de démystifier cette hypersexualisation et d’en faire l’expression d’un mal-être et d’un mal-vivre, d’un déficit d’attention et d’amour dans une société qui enlève les mères et les pères, qui crie et menace sans proposer d’aide. Même l’institution scolaire échoue ici à accueillir l’enfant, reproduisant dans la salle de classe ou dans la cour les dynamiques d’exclusion dont il est déjà la victime chez lui. Et si Mignonnes dérange, s’il choque par la crudité de son esthétique qui n’hésite pas à filmer les corps de ses jeunes adolescentes comme le ferait un clip – clips qui sont la principale source d’inspiration d’Amy –, c’est pour mieux confronter le spectateur à la brutalité d’une réalité qui s’installe dans le temps et qui dure et qui dure, là où le clip dispose d’une durée limitée que l’on peut accélérer à son gré. La démarche de Doucouré est donc polémique, écartée de tout discours moralisateur qui délivrerait, en guise de clausule, un enseignement ; dommage qu’elle ne soit pas davantage artistique, c’est-à-dire qu’elle n’investisse pas davantage le cinéma. La mise en scène applique le cahier des charges du drame social lambda sans penser la révolte ou l’égarement par des mouvements de caméra, par un travail visuel ou sonore – exception faite de la très belle séquence où Amy assiste sous son lit aux contraintes qui pèsent sur sa mère –, par un parti pris au niveau du rythme et du montage. En outre, certaines séquences à l’esthétisation appuyée semblent encourager ce que le film lui dénonce, à savoir l’iconisation et la fétichisation d’adolescentes prises au piège de postures dont elles ne comprennent pas la portée : pensons à ce long ralenti sur le groupe d’amies revenues du shopping – que l’affiche française reprend d’ailleurs – ou au plan qui vient refermer le long métrage. Manque à Mignonnes une force et une rigueur de mise en scène qui, seules, auraient permis à la réalisatrice de convertir son propos politique en charge cinématographique. Reste un puissant parcours d’adolescente qui justifie à lui seul le visionnage.
Madic
Madic

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1,0
Publiée le 13 novembre 2020
Mignonnes ne met jamais en valeur le danger qui peu guetter ces jeunes filles !

Il n'y a aucune mise en garde ! Aucune !
Je vous défie d'en trouver une seule !

Quand la mere lui fait la moral, c'est contre la honte,meme pas un mot sur les pervers et le danger qui peuvent etre là !
D'ailleurs, elles n'ont aucun soucis !

N'importe quelle gamine de 11 ans, sait qu'elle serait ridicule d'aller à l'école habillée comme dans ce film !
Mais la réalisatrice semble trouver cela normal et prend nos enfants pour des idiots, meme si il y en a.

C'est une bande de petites pouffes qui se contentent de ce dandiner sur une series de petits clips, c'est réellement ça !
Sans aucun messages sur les dangers....
Juste un film sur la honte de devenir pouffe !
jaja77
jaja77

73 abonnés 1 326 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 octobre 2020
j'en attendais pas tant donc cela ce fût une belle surprise. une belle comédie bien traité avec plusieurs sujets délicats de le vie réelle. une très belle mise en scène et réalisation ainsi que des actrices parfaites. un beau film qui procure beaucoup d'émotions, à voir avec aucune hésitation.
jean-baptiste d
jean-baptiste d

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2020
Très beau film. Tout est juste malgré plein de sujet dures. Mise en scène sublime sur ces jeune filles. On arrive vraiment à se mettre dans la peau de la jeune actrice Anita. Merci
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 4 octobre 2020
Bien au delà de la polémique, le film me semble juste inintéressant... il veut faire du bruit pour pas grand chose surtout, en se prétendant dénonciateur il en devient juste ridicule. Le rapport avec l'Islam était bien évidemment inévitable hein, toujours rajouter la religion en parallèle du moindre sujet touchant au corps/sexe, sinon ça fait pas parler et c'est pas marrant... bref je l'ai juste trouvé plat, c'est du vu et revu pas même un peu innovant, lacting cependant n'est pas déplorable mais visuellement il n'y a rien à voir. Bref vraiment pas concluant
Sterwerze
Sterwerze

37 abonnés 57 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 octobre 2020
Film injustement boudée aux US, Mignonnes se révèle être un film important traitant d'un sujet grave. Les actrices sont très bonne et la réalisation est excellente, nous fessant bien ressentir le malaise des scènes.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 octobre 2020
Quelle surprise ce film. Très émouvant, la réalisatrice a pris au sérieux la réalité et la profondeur de la vie intérieure des jeunes filles et leur relation avec le monde environnant. L'idée de mise en scène du final est juste magnifique. Les polémiques américaines sont très exagérés, il y a un vrai manque de subtilité dans l'analyse et souvent un manque de visionnage du film. C'est vrai qu'il peut y avoir un débat, parce qu'il y a des scènes qui sont un peu trop longues de manière superflue et qui n'ajoutent rien, mais vraiment il faut être très inculte sur comment lire un film pour ne pas voir que la mise en scène ne glamourise pas du tout les scènes de danse sexualisé... ça crée même un malaise tellement il est montré à quel point il y a aucun érotisme, mais juste un mimétisme mécanique. Et franchement penser que des pédophiles vont s'intéresser à ça c'est rien connaître à ce phénomène, ces individus ont accès à des choses bien moins recommandables et choquantes, ce n'est pas "mignonnes" qui les intéresse. Par contre et c'est là qu'on voit que les critiques ne sont pas sérieuses parce qu'elles en parlent jamais, il y a bien une scène hautement problématique, mais je trouve que c'est dû à un problème de réalisation il faudrait plus de temps pour rentrer dans la tête de la petite, parce que spoiler: "s'offrir" à un homme à cause d'un portable c'est très invraisemblable et pour le coup cela peut créditer l'idée que c'est les petites filles qui aguichent les adultes, même si je comprends la scène je pense qu'il faudrait plus de temps pour comprendre pourquoi la petite en arrive là, il y a un peu la même faiblesse quand elle jette l'autre à la rivière
. Sinon super film, vraiment émouvant. Bravo, réalisatrice à suivre.
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