j'y suis allée sans rien lire et je croyais qu'il s'agissait d'une vrai personne handicapée (quoique je me doutais des difficulté d'un tournage comme celui-ci dans ces conditions)... ça démarre doucement, ça manque d'un intrigue B, l'histoire avec le joli mec n'est pas développée, ni le personnage de la mère et du couple parental... à part ça, ça mérite de rester jusqu'au bout car le film pose des questions assez déchirantes et montre un problème que la société de consommation esquive par peur de la différence.
Pour son premier long-métrage, Margaux Bonhomme met en scène deux actrices époustouflantes et ce film leur permettra d’être éligible au César du Meilleur Espoir Féminin. Diane Rouxel est dans « Marche ou crève », une adolescente de 17 ans partagée entre son apprentissage, ses amis et sa sœur. Sa sœur, jouée par Jeanne Cohendy, est handicapée. Elle a besoin de beaucoup d’attention et sa sœur et son père font de leur mieux. Cédric Kahn qui joue le père, a des idées bien arrêtées sur les centres spécialisés. La mère est quant à elle partie souffler. Dans notre siège, nous assistons à ces journées bien peu évidentes. « Marche ou crève » est un film éreintant. On subit autant que cette famille, le douloureux labeur de gérer la vie quotidienne de cette jeune fille handicapée. On n’a pas le temps de souffler. On salue la douce énergie de cette sœur qui garde sans cesse son calme, alors qu'on aurait parfois envie de crier Stop. Alors forcément quand le générique arrive, la tension retombe, les larmes aussi. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com