Un film avec pleins de belles énergies, une patte Allen évidente et un scénario efficace. Il y a une dimension psychanalytique intéressante notamment en ce qui concerne le pact dénégatif. Les deux protagonistes sont très convaincants.
Beau, frais , drôle, tout en finesse. WA réussit une fois de plus à être philosophe sans être lourd. Les jeunes (et moins jeunes ) acteurs sont extrêmement talentueux , naturels et profonds . Courez-y!
Les 2 personnages principaux trop jeunes n'ont aucun charisme et ne sont pas attachants. L'intrigue est futile inexistante irrealiste. Difficile de s'intéresser aux petits problèmes existentiels de ces 2 gosses de riches. Le mec est carrément tête à claque, la fille une cruche. Bref on s'ennuie ferme. (Et pourtant je suis fan de woody allen et j'ai même vécu un temps à New York). Le mec vit trop dans sa bulle de riche bobo newyorkais totalement déconnecté de la réalité et des problèmes des gens pour pouvoir en tirer un film intéressant.
En pleine forme . Quel grand plaisir de retrouver Woody Allen au sommet. Retour aux sources après quelques opus moins convaincants. Et donc retour à New York Manhattan pour suivre deux jeunes tourtereaux qui vont se piquer aux épines de la vie. Un scénario typique d'un de mes réalisateurs préférés. C'est léger, intelligent, pétillant et très souvent drôle. Comme une feuille de platane qui virevolte au vent. Aucune prétention donc, juste une leçon de vie. A 83 ans, Woody Allen continue à déclamer son amour de cette magnifique ville lumière, sans oublier de se moquer tendrement de ses habitants. Au rythme étourdissant d'un film par an, Woody est rentré solidement dans nos vies de cinéphiles. Je tremble l'idée de le perdre un jour…
L'univers vintage de Woody Allen est toujours attrayant. Le scénario laisse cependant à désirer. Les personnages tournent en rond pour finalement filer vers des chemins différents. Les décors et la lumière restent agréable...
un film qui se laisse regarder, frais et avec ces touches d'humour si caractéristiques de Woody Allen... Comme une continuité de l'oeuvre de ce monsieur dont on aime l'esprit (si on aime son esprit)... Très bon casting de jeunes comédiens qui n'en font pas trop et servent l'histoire avec justesse.
Tout est juste, tout est chouette… sauf Thimothée Chalamet (frère jumeau du footeux Adrien Rabiot, pour ceux qui connaissent ;-) ) Le film est doux, sans erreur. Mais ce Thimothée Chalamet joue merveilleusement faux ! Aucune de ses attitudes, ses paroles n'est crédible ! C'est déplorable !
A l'inverse, Elle Fanning & surtout Selena Gomez crèvent l'écran ! A voir pour les vrais fans de Woody… C'est pas son meilleur assurément !
Petite déception avec ce dernier film du Maître. Plus dans la veine de L'homme Irrationnel (2015) que de Café Society (2016), qui nous avait ébloui, pour ne parler que de ses derniers films. On retrouve ici la finesse de l'humour allénien bien sûr, le décor de New York toujours aussi splendidement filmé - sous la pluie, isn't it romantic? - et des dialogues très écrits mais plein d'intelligence. Ce qui pêche ici, c'est le recul pris par WA dans le siège du réalisateur. Un peu "Regardez-moi filmer". Le ton des dialogues, l'élocution appliquée et le comportement très "provincial" du personnage joué par Elle Fanning, le twist final (à propos de Madame-mère) nous empêchent d’adhérer à cette histoire de weekend en amoureux entre deux jeunes tourtereaux que tout devrait opposer. Les mésaventures de la tourterelle embringuée dans un tourbillon salace ressortissent davantage du conte que du réalisme (on est habitué avec WA, certes). Le petit milieu de Park Avenue ou de la 5ème Avenue est représenté de façon tellement caricaturale que la satire tombe à plat. Bref, on craint que le Maître ait perdu la pêche, et on espère que les soubresauts de sa vie personnelle - que nous n'excusons en rien - n'auront pas d'influence sur la qualité de son oeuvre future.
quand on va voir un Woody allen, , on sait ce que l on va voir. Belle lumière, histoires qui se croisent ou pas, dialogue que l on retrouve que dans ces films.musique de jazz. Un peu toujours pareil, On n 'aime ou on n 'aime vraiment pas. MOI j 'aime.
j'ai retrouvé Woody, celui qui aime Manhattan, se moque gentiment de l'Arizona...celui qui cherche l'esprit New Yorkais dans les dialogues ( la ville où tout le monde est parano (sic)….Et puis c'est un peu du Marivaux, les jeux de l'amour et du hasard, pour un jeune étudiant qui hésite entre deux amoureuses, plus jolies l'une que l'autre…..Bon elles n'ont pas l'aura d'une Julia Roberts à 20 ans, mais elles font ce qu'elles peuvent (peut être faudrait il qu'elles soient moins séduisantes et plus sexy ou l'inverse ???)….C'est un bon cru, que vous ne me croyez ou pas, un cru qui retourne vers les premières amours de Woody Allen ( Annie Hall ???) à mi chemin entre le drame psychologique et la comédie amoureuse…..Le film vous rend un peu neurasthénique, comme l'est le réalisateur, n'étanchant jamais sa soif de doutes et de questions….Richesse de l'âme d'un Woody qui reste ici un jeune homme (attention, il n'est pas dans le film), je parle de sa vision du cinéma et de son intérêt pour la jeunesse et le monde….Qu'il continue ainsi…..Le seul petit reproche , que je ferais au film est formel, Woody ne recherche plus la poésie des cadres et des panoramas, (comme dans Manhattan) avec des musiques qui vous bouleversent. Le film en pâtit un peu et Manhattan aussi. Je conseille
Bien, le film colle à son scénario, avec quelques passages plus verbeux qui restent un peu gratuits.
Parfois, il faut vraiment que je me force pour avoir quelque chose à dire. J ai vu deux films et aucun ne m inspire, ne me donne envie de partager un avis.
Les trames principales sont très bien : un fils et sa mère, sa petite amie que l on découvre au fil du film bien moins intelligente que lui, leur amour résistera t-il. Ça fonctionne plutôt bien, mais cela ne m a pas enthousiasmé. J ai eu l impression que le film manquait d âme, de message, d envie, d implication. Un peu comme si Woody allen était spectateur du film qu il a fait.
Les rares passages verbeux qui sortent un peu de la simple trame scenaristique ne m ont pas intéressé. Beaucoup trop de noms de gens que je ne connais pas. A un moment, Ashleigh dit à un réalisateur qu il est entre Renoir (Jean donc j imagine) et un autre qui m était inconnu. La comparaison perd de son intérêt lorsqu on ne comait qu une des deux limites (et du coup, l objet comparé, on ne sait même pas sur quel axe et s il est plus ou moins de cet ace - la direction). Van Gogh je crois est noyé dans une série d inconnus, ou s il y en a un ou deux que je connaissais, cela ne change rien, je ne comprenais pas l ensemble. Le seul qui m a parlé c est Sargent (en encore, en cherchant sur Google son prénom john, j ai cherché sergeant).
Globalement, je n ai pas grand chose à en dire car le film est probablement un peu pauvre en sujets, qu il colle bien à son scénario, et qu il est honnêtement réussi.
Univers film ennuyeux . On ne parvient pas à rentrer dans le jeu de ce monde New Yorkais superficiel. Il manque une âme dans ce film. Impression de creux.
Cela faisait longtemps que l'on avais pas vu un si bon cru côté Allen ! Magique, on revient à la base : ambiance New Yorkaise, amour et humour tordant. Toujours juste, les dialogues sont géniaux et la bande son Jazz est top. Pour finir, la performance des trois acteurs principaux est à souligner ! J'ai adoré le côté juvénile des héros de son histoire, en contraste avec les stars Hollywoodiennes des derniers films produits. Paradoxalement, j'ai trouvé beaucoup de charisme et de spontanéité dans leurs jeux d'acteurs. Je n'avais pas été aussi séduit autant par les précédents ! Excellent.
Un mauvais Woody Allen, pas drôle, terriblement vain, ennuyeux, sans intérêt et cadré de si loin qu'il faut des jumelles dans la moitié des scènes pour voir l'expression des acteurs. Une critique plus détaillée et d'autres sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr