Un jour de pluie à New York
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371 critiques spectateurs

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elriad

522 abonnés 2 048 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2020
Sans être un excellent Woody Allen, cette petite comédie légère offre un personnage en or pour Elle Fanning qui explose à l'écran, maladroite et touchante en journaliste de lycée ambitieuse. Le scénario reste un peu trop léger, mais ce qui fait le cinéma du réalisateur se retrouve dans l'image, la ville et ses images d''Epinal. Plaisant sans être un grand film...
Vador Mir

305 abonnés 999 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2020
Un film sympathique , mais un Woody Allen moyen. La direction d'acteur est impeccable. L'ambiance est là, on a juste l'impression que Woody Allen fait des films uniquement par automatisme, sans avoir grand chose à raconter.
Kubrock68
Kubrock68

57 abonnés 1 349 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2020
Un jeune d'étudiant décide de passer un weekend à New York. C'est un film léger sur le désir, les envies, la recherche d'un avenir. C'est la confrontation entre la jeunesse (21 ans) et les adultes, entre l'imaginaire et le réel. On pense un peu à after hours de scorsese ou à Rohmer. Le film est admirablement bien construit on suit les pérégrinations de nos 2 héros avec plaisir. Se dire que c'est un film de plus de 80 ans est en plus bluffant. A voir.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2020
Chez Woody Allen nous ressentons constamment cette force du destin qui appuie sur le cœur des personnages pour mieux les libérer d’un amour initial toujours imparfait et pudique par défaut – le couple formé par Gatsby et Ashleigh transpire la franche camaraderie, mais guère la passion amoureuse –, pour mieux leur substituer, par le biais de rencontres exigeant d’eux une plongée dans une mémoire tantôt individuelle tantôt collective (voir à ce titre la scène magnifique où la mère avoue à son fils sa profession d’origine), un amour par choix, résultat des chocs occasionnés par ces mêmes rencontres. Et quelle ville serait plus propice à la rencontre que New York, petite patrie du cinéaste et ici encore sublimée par la caméra de ce dernier ? S’orchestre dans la ville une vaste chorégraphie improvisée où les corps tournent les uns autour des autres avant de se perdre de vue, de pénétrer dans des milieux étrangers donc sources de fantaisies dont les images ricochent et finissent par frapper l’œil de l’autre, cet autre abandonné dans la ville de son enfance et qui, ainsi esseulé, se raccorde à ce qui constitue son âme profonde et vibrante. Le personnage campé par Timothée Chalamet apparaît comme tiré d’un âge suranné : telle une réincarnation dandy de la figure inventée par Fitzgerald, il arpente des rues qu’il connaît ou croit connaître, réactivant entre deux cigarettes une mémoire plus douloureuse qu’il n’y paraît, bien qu’Allen privilégie une tonalité plus légère. La couleur de Gatsby est celle du jazz, des vieux pianos de bar qui décorent malgré eux les appartements huppés des classes privilégiées. Il partage ainsi la couleur de Ryan Gosling dans La La Land ; et c’est toute la trajectoire dudit long-métrage qui semble se répéter ici, réinvestissant à l’identique le conflit insoluble entre deux cœurs engagés dans une dynamique opposée. Un Jour de pluie à New York réussit donc à peindre un moment de transition au terme duquel chacun aura délaissé ses rêves d’enfance pour, à la place, se rendre maître de son existence à venir. Woody Allen réalise une œuvre gorgée de vie et portée par une bonne humeur qui faisait cruellement défaut à ses précédentes productions : une éclaircie malgré la pluie à savourer sans modération.
FaRem

10 595 abonnés 11 634 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2020
Un week-end en amoureux à New York va se transformer en aventure pour Gatsby et Ashleigh qui, une fois séparés dans la ville, vont enchaîner les rencontres fortuites et vivre des situations insolites. Ashleigh va découvrir le milieu du cinéma qu'elle affectionne tant alors que Gatsby, qui est du coin, va renouer avec sa famille et d'anciennes connaissances. Avec comme décors une ville qu'il aime, Woody Allen nous fait vivre une journée mouvementée au cours de laquelle les péripéties s’enchaînent. On est vite pris dans ce rythme soutenu avec toutes ces rencontres qui font le beau et le mauvais temps du film. "A Rainy Day in New York" repose clairement sur ces échanges et rencontres. Pour cela, le réalisateur s'appuie sur un très bon casting et sur une galerie de personnages variés. J'ai aimé l'insouciance d'Elle Fanning qui est comme une petite fille face à ses idoles, mais j'ai surtout aimé tous les moments avec Timothée Chalamet, et encore plus ceux que ce dernier partage avec Selena Gomez. J'ai beaucoup aimé leurs échanges, leur jeu de "je te cherche, tu me cherches", leur complicité et alchimie. spoiler: Avec ça, je ne peux pas dire que j'ai été déçu du dénouement.
Avec "A Rainy Day in New York", Woody Allen ne prend aucun risque, mais propose un film léger et bien agréable à suivre.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 239 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2020
Woody Allen fait et refait du Woody Allen parce qu'il le fait bien et que lui seul le fait bien. Woody Allen filme à nouveau sa ville fétiche, utilise des standards de jazz et met beaucoup d'humour dans ses dialogues. Tout cela donne un charme suranné habituel dont les fans de Woody Allen, et j'en fais parti, ne se lassent pas. Une nouvelle fois, le casting est impeccable, les jeunes acteurs dégagent une certaine forme de naïveté qui rajoute au charme de l'ambiance. Joli vaudeville le temps d'un week-end pluvieux à New-York, hommage aux belles comédies sentimentales de l'époque du grand Hollywood, tous les atouts des grands Woody Allen sur la forme. Sur le fond, on a connu le cinéaste plus inspiré et plus audacieux, bémol bien léger face au plaisir nostalgique que procure le film.
Pauline François
Pauline François

3 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 janvier 2020
Une romance allénienne comme on les aime. De retour dans notre New York pluvieux où un jeune couple se retrouve à traverser dans de drôles de situations, tiraillé par la vie active new-yorkaise. Agréable et rafraîchissant.
Magrove Leni
Magrove Leni

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 décembre 2019
Dans ce film épuré, les romances enthousiastes et fragiles, ou plus réservées mais pleines d'idéaux enfouis, sont celles de jeunes dont les parents détiennent une richesse sans limite au point qu'un vertige nous saisit : c'est une autre planète.
La jeunesse est-elle la même partout ? ...
Mais oui ! Une jeune fille (Elle Fanning) dans un très beau rôle illumine tout : fille de milliardaires qui veut réussir par elle-même, amoureuse mais pas sentimentale, plouc mais voulant s'instruire - fonçeuse absolue, qui a pourtant les pieds sur terre - Les autres ne disparait pas pour autant sous son éclat, ils sont tout à fait à la hauteur : poésie et rêverie, désillusion impossible de la jeunesse apparaissent - au coeur d'un matérialisme aveuglant. Qu'en reste -il ? ce sentiment d'attachement, d'enchantement, et de malaise donnés par la tendresse et la cruauté d'un simple film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 décembre 2019
Un drame social sans concessions

Avertissement : cette plongée dans les abysses de la misère humaine risque de heurter les sensibilités même les plus endurcies.

Deux jeunes gens – nous les nommerons Gavroche et Cosette - issus de familles au bonheur contrarié par leur richesse embarrassante sont contraints de suivre des études ennuyeuses dans une université où pas un seul condom usagé ne traîne sur la pelouse.

Désireux de passer un week-end dans les quartiers sordides d’une ville où règnent l’insécurité et les personnes à peau sombre (heureusement on n’en voit pas un seul), ils sont d’abord frappés par un premier coup du destin : le Waldorf Astoria affiche complet et ils doivent se contenter d’une suite avec vue sur Central Park.

Au cours de cette interminable journée, ils vont de Charybde en Scylla. La jeune cruche doit porter une jupe trop courte et des chaussures si plates qu’elle semble marcher pieds nus et poser des questions intelligentes à un réalisateur de cinéma dépressif.
De son côté, désoeuvré dans une ville où les musées n’offrent aucune réduction pour étudiant avant 10 heures du matin, le jeune homme est forcé, par contrat, d’afficher tout au long du film un visage fat, aussi expressif qu’un hareng saur et seulement éclairé par son regard où l’huître le dispute à la banane écrasée. Son frère, aussi riche que lui, lui annonce qu’il ne veut plus épouser Ivanka Trump car son rire est trop aigu et qu’elle refoule méchamment du goulot.

De plus, il pleut.

Gavroche est obligé d’aider au débotté un camarade qui tourne un film au budget si misérable que cinq minutes avant de dire « action », on n’a pas prévu d’engager des acteurs. Il doit recommencer plusieurs fois une scène de baiser : rien ne lui est épargné.
Quand il joue au poker, il gagne plusieurs milliers de dollars qu’il doit jeter en tas plus tard sur une table de salon car ses poches en sont pleines et ça lui déforme son costume Armani.

Cosette, elle, séduit à l’insu de son plein gré trois hommes célèbres et riches. Elle n’en peut plus.
Elle doit même errer dans New York en petite culotte sous un imper : décidément l’enfer ne connaît aucune limite.

Pour couronner le tout, on contraint nos deux amoureux à faire un tour de calèche dans les allées de Central Park ! Les neuf cercles de l’Enfer de Dante ont donc été traversés par les spectateurs lors de cette descente impitoyable dans la réalité sociale la plus crue, à côté de laquelle « Le Voleur de Bicyclette » de Vittorio De Sica semble être une apologie indécente du Cac 40.

Ken Loach peut aller se rhabiller avec son cinéma à l'eau de rose ! Merci, Woody Allen, merci de nous ouvrir – certes douloureusement, mais salutairement - les yeux sur ce milieu social que nul n’aurait pu soupçonner aussi misérable et inhumain. Après ce film, on ne vit plus, on ne dort plus de la même manière. Si on arrive encore à dormir.

Et en plus, il pleut.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 décembre 2019
Ce film est une petite pépite, on est plongé dans cette histoire avec des énigmes et du romantisme.
On ne s'attend pas du tout à la fin.
La sœur de dakota fanning joue vraiment bien ce film au côté des autres acteur tel que jude law...
William Dardeau
William Dardeau

36 abonnés 176 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 décembre 2019
Un jour de pluie à New York est un des meilleurs Woody Allen de ces dernières années du niveau de Blue Jasmine et supérieur à Café society. Sous ses dehors de bluette sentimentale, il s'agit d'une réflexion hardie sur l'amour et ses jeux, et sur le hasard. Le film ne respire en rien l'optimisme (on peut même le trouver quasi déprimant, selon le point de vue retenu). Curieusement aucun critique ne relève le singulier rapport de Woody avec la prostitution (il en est question dans nombre de ses films, les plus caractéristiques à ce sujet étant Maudite Aphrodite, et Harry dans tous ses états); mais c'est peut être dans Un jour de pluie qu'il en parle le plus clairement. Quoi qu'il en soit, Woody est en grande forme: il a choisi des acteurs épatants (Ellie Fanning tient là son meilleure rôle et de loin; elle incarne de manière magistrale une ingénue qui entend croquer la vie); New York est bien évidement magnifiquement filmée. On oublie pas Rainy day in New York; on a même envie de le revoir rapidement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 décembre 2019
Beau, romantique drôle, ce film a tout pour plaire au grand public ; le spectateurs découvre une belle histoire porté par des musiques génials.
Christophe74
Christophe74

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3,0
Publiée le 24 novembre 2019
Juste pour timotheé, car le reste est très long. Les petits tracas des bourgeois comme sait le faire Woody allen
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 novembre 2019
Pourquoi avoir pris des GAMINS pour les faire parler comme des QUADRAS en pleine crise existentielle ?? Ça frôle la caricature et, bien qu'ils jouent bien, on y croit pas. Ils sont à peine "fini" (des têtes de poupons !!!) et parle et se comporte comme des ectoplasmes de W. Allen. Dommage, excellent scénario et très bonne arche dramatique. Ah les pêchés de jeunesse d'un réalisateur qui refuse de vieillir....
Min S
Min S

69 abonnés 473 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 novembre 2019
Très déçue... ce dernière Woody Allen je le trouve sans intérêt, sans originalité, sans passion, sans recherche.
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