803 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
89 critiques spectateurs
5
2 critiques
4
18 critiques
3
20 critiques
2
34 critiques
1
10 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
GyzmoCA
299 abonnés
2 627 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 10 janvier 2026
Dans Destroyer, Nicole Kidman apparaît totalement méconnaissable, grimée et usée, incarnant une policière au bout du rouleau, brisée par son passé et hantée par une ancienne affaire qui refait surface. Sur le papier, le personnage promettait un polar sombre et intense, centré sur la culpabilité et la rédemption.
À l’écran, le résultat est beaucoup plus laborieux. Le film est très lent, construit presque exclusivement à coups de flash-back, jusqu’à un twist final que l’on attend plus par lassitude que par réel intérêt. Cette narration éclatée alourdit le rythme et empêche toute véritable tension de s’installer.
Le mal-être permanent de l’héroïne, son spleen et sa relation conflictuelle avec sa fille sont censés apporter de l’épaisseur émotionnelle, mais restent peu engageants et peu intéressants à suivre. On observe plus qu’on ne ressent, et l’ennui s’installe rapidement.
Au final, Destroyer s’inscrit dans cette mouvance de films où des actrices de renom s’essaient à des rôles durs, flirtant avec le cinéma d’action ou le polar crépusculaire, sans que le résultat soit à la hauteur des ambitions affichées. Malgré l’investissement de Nicole Kidman, on est clairement dans le bas du panier, et le film peine à justifier son aura de thriller noir exigeant.
spoiler: On nous laisse croire que le cadavre du début est l'élément qui informe Erin Bell que Silas est revenu, à cause de la marque dans le cou et des billets encrés, mais à fin on constate que c'est le même cadavre qu'à la fin. J'en déduis que c'est plutôt quand elle reçoit l'enveloppe avec le billet encré qu'elle est informé du retour de Silas. Je n'ai pas compris la scène à la fin quand elle est dans son auto et qu'elle lève son chandail. C'est quoi sur son ventre? Il semble gonflé et mauve...
spoiler: Je suis une flic la limite du suicide. J'ai été infiltrée dans un gang. Je m'en suis sortie au détriment de mon collègue. J'ai du mal à le digérer. Et lorsqu'il semblerait que l'ancien chef du gang réapparaît. je n'ai qu'une envie et qu'une peur, le retrouver.
Sur cet argument Karyn Kusuma conduit son histoire en combinant de manière trop mécanique les séquences actuelles où Nicole Kidman recherche le chef de gang, et les flashbacks de son époque d'infiltration du dit gang. La multitude et l'imbrication des flashbacks réduit la lisibilité de l'histoire.
Nous retiendrons la performance de Nicole Kidman, qui joue un personnage qui n'est jamais dans la séduction, qui bannie toute sensualité dans son attitude ou dans ses vêtements. Performance qui manque de subtilité dans sa manière de montrer la déchéance du personnage et son jusqu’au-boutisme. Nicole Kidman en fait des tonnes dans la mâchoire serrée et la déchéance.
Une curiosité.
Il faut trop de temps à Karyn Kusama pour faire vivre son personnage autrement que comme une trogne cassée, abimée par la vie, alourdie sous le poids d’un destin défavorable ; pour autant, le film entreprend une pirouette mélodramatique dans sa dernière demi-heure en poussant Erin Bell à témoigner à sa fille, sous la forme d’un mea culpa, de sa méchanceté, ce qui a pour conséquence immédiate de la ranger du côté des gentils. Destroyer souffre d’un désir de performance, qu’il s’agisse de l’interprétation excessive de Nicole Kidman, de son déguisement par perruques et maquillage, ou de la mise en scène pompière qui esthétise à tout-va. La question du flashback demeure cependant plus complexe, tant son utilisation abusive figure la confusion temporelle de notre anti-héroïne et construit une œuvre hantée par deux propriétés, la noirceur et le froid – évoquées par la fille lors d’un souvenir commun en montagne –, non sans une efficacité certaine. Le twist d’écriture, qui se révèle en clausule, fonctionne bien parce qu’il n’ouvre que sur l’agonie puis la résolution définitive du problème que sont l’enquête d’une part et l’existence de l’autre. Ce qui n’empêche pas le long métrage d’être une déception.
Nicole Kidman comme vous l'avez jamais vu...oui ben en même temps c'est pour son rôle ou pour sa tête!!! Franchement faut qu'elle arrête de se faire tirer la peau car son visage devient de + en + inexpressif , la Deneuve américaine, bref... Le film en lui même est pas trop mal, c'est violent et l'histoire de vengeance en mode "femme alcoolo" (cela change des mecs dans cet état!lol) qui dérouille aussi bien elle que les autres. Bon certains passage cela sonne bien mais parfois punaise c'est improbable... Bon aller sa va avoir la moyenne mais sans plus... NOTE: 5/10
Destroyer. La traduction française c’est contre-torpilleur. Mais ce film n’a rien à voir avec le milieu de la marine. Nicole Kidman interprète très bien son rôle, mais trop bien, même sur jouée. En particulier quand elle change sa façon de tenir sa bouche. C’est une affaire de voyous, de criminels et d’infiltrés. C’est bien filmé, le film reste prenant. Il y a de longues attentes certes. Mais même s’il y a beaucoup d’incohérences quant au personnage qu’interprète Nicole Kidman, ce film reste néanmoins un bon polar à l’américaine.
Un polar policier où l'intrigue se développe à mesure que le film se déroule. On ne comprend bien qu'à la fin la vraie motivation de notre étrange héroïne. Très bien joué par Nicole comme d'habitude, qui est méconnaissable.
Ennuyeux, scenario confus, des longueurs à ne plus en finir, longtemps que je n'avais pas vu un film aussi mauvais, on ne croit pas au personnage de Nicole Kidman , elle meme semble ne pas y croire , plus de 2 heures à attendre la fin...
Le film accumule les situations glauques, les images cafardeuses. L'intrigue en elle-même n'est pas passionnante et Nicole Kidman, méconnaissable, sauve l'ensemble
C'est un polar glauque et sombre alors même que l'action se déroule en Californie, où il fait toujours beau. Il y a quelques longueurs dans la première moitié du film et ce n'est qu'après que les évènements s'accélèrent et que l'on comprend mieux le déroulement de l'histoire. On aurait aimé un peu plus de rythme car même les scènes d'actions semblent se dérouler au ralenti. C'est dommage car il y a une base solide qui aurait permis de faire un film autrement plus intéressant et qui accroche le spectateur.
Nicole Kidman est méconnaissable mais elle tient bien le rôle (inhabituel pour elle) d'une policière à la fin de la quarantaine, ressemblant à une épave humaine.
Un bon film policier/vengeance en forme de puzzle pour comprendre le look de Nicole Kidman, les déboires de cette femme se clarifie au fur et à mesure du film. Les flash-backs contribue un apport essentiel. Même si c'est un peu longuet, le film tiens la route même si j'ai vu mieux dans le genre.
Un genre de polar urbain à la démarche très surfaite, visant à jouer des codes du genre mais dans des détournements beaucoup trop forcés au point d'en paraître malhonnêtes, voire caricaturaux. Je veux bien qu'il y ait de la place pour un point de vue "féminin" (ce n'est nullement un problème), mais n'aurait-on pu faire autre chose que de traiter ces schémas éculés d'une façon aussi prévisible? Si quelques éclats de violence viennent secouer le spectateur, la présence de Nicole Kidman a tout du coup marketing, peu subtil et souvent mal pensé. Le film en devient, hélas pour lui, très pesant et ne semble plus pouvoir se dépêtrer de ses vieilles rengaines, déjà vues et mieux traitées ailleurs.