Note moyenne
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Un pure bonheur, les décors sont incroyables tout comme les acteurs et le scénario ! Cette saga me fait toujours rêver même 8ans après !
Le film retrace bien la vie de snow il est assez intéressant de voir comment évolue les personnages au long de l'histoire. Le jeu d'acteur est très bien joué ce qui est un peu dérangeant c'est qu'on traite les districts comme des animaux mais après tout c'est un Hunger games
On sent certaine longueur. Mais cela reste prenant est assez intéressant. Je ne suis pas très objectif mais voilà
Surprenant ce prequel de la saga culte ! Quelques petites facilités mais on se prends vite et bien au jeu !
Je suis pas un grand fan de cette franchise, j'ai tout vu mais je trouve qu'il manque quelque chose, pour ce prequel on retrouve snow à ces débuts, franchement très belle surprise je me suis pas ennuyé une seconde, l'histoire est prenante, les acteurs sont impeccable mention à snow, vraiment à voir sans hésitation.
J'ai beaucoup aimer le début du film hors la dernière partie que je trouvais trop et m'a fait décrocher.
J'ai pratiquement grandi avec la saga de films (car j'en ai vu que le dernier au cinéma) et je n'ai jamais lu les livres. Quoi qu'il en soit, j'ai trouvé le film vraiment très bien. La réalisation est d'une grande immersion et d'une grande qualité avec un scénario aussi intéressant que prenant.
La mise en scène est vraiment propre. Il n'y a pas grand chose à dire sur les points négatifs ; il y a seulement quelques effets spéciaux dubitatifs mais ils se comptent sur les doigts d'une main. Sinon, le cadrage nous présente une photographie très belle, pas forcément marquante mais très belle. Les mouvements de caméra sont au service de l'immersion car il nous plonge au cœur de l'univers. Un montage rapide et énergique lors des combats et un montage plus stable bien que rapide avec les personnages du Capitole. J'avoue que je pensais que la musique allait être un peu plus présente, mais il n'empêche qu'elle est magnifique. Bref, la réalisation est totalement maîtrisée mais reste un peu timide parfois.
L'histoire nous plonge instantanément dans l'univers ; c'est un beau retour à Panem. L'intrigue principale est super prenante et j'ai été saisi par le récit de A jusqu'à Z avec aucun moment de mou. Pour moi, le seul point faible du film est la caractérisation des personnages secondaires qui sont trop absents par rapport aux protagonistes. D'ailleurs, les personnages principaux sont vraiment attachants et le changement de caractère de Coriolanus est vraiment bien développé. Selon moi, la narration est carré, le chapitre est cohérent ; j'estime quand même que la troisième partie est légèrement précipitée mais tout aussi prenante. Dans l'ensemble, j'ai trouvé que l'histoire était géniale et d'après mes échos, le scénario adapte très bien le livre originel.
C'est donc sans grande surprise que je recommande ce film car il nous replonge dans un univers avec justesse avec une mise en scène immersive et un scénario solide.
La mise en scène est vraiment propre. Il n'y a pas grand chose à dire sur les points négatifs ; il y a seulement quelques effets spéciaux dubitatifs mais ils se comptent sur les doigts d'une main. Sinon, le cadrage nous présente une photographie très belle, pas forcément marquante mais très belle. Les mouvements de caméra sont au service de l'immersion car il nous plonge au cœur de l'univers. Un montage rapide et énergique lors des combats et un montage plus stable bien que rapide avec les personnages du Capitole. J'avoue que je pensais que la musique allait être un peu plus présente, mais il n'empêche qu'elle est magnifique. Bref, la réalisation est totalement maîtrisée mais reste un peu timide parfois.
L'histoire nous plonge instantanément dans l'univers ; c'est un beau retour à Panem. L'intrigue principale est super prenante et j'ai été saisi par le récit de A jusqu'à Z avec aucun moment de mou. Pour moi, le seul point faible du film est la caractérisation des personnages secondaires qui sont trop absents par rapport aux protagonistes. D'ailleurs, les personnages principaux sont vraiment attachants et le changement de caractère de Coriolanus est vraiment bien développé. Selon moi, la narration est carré, le chapitre est cohérent ; j'estime quand même que la troisième partie est légèrement précipitée mais tout aussi prenante. Dans l'ensemble, j'ai trouvé que l'histoire était géniale et d'après mes échos, le scénario adapte très bien le livre originel.
C'est donc sans grande surprise que je recommande ce film car il nous replonge dans un univers avec justesse avec une mise en scène immersive et un scénario solide.
De nombreuses années avant de devenir Président de Panem, le jeune Coriolanus Snow, dix-huit ans, est choisi comme mentor du district 12 lors des nouveaux Hunger Games
Quasiment 15 ans après le 1er volet et 8 ans après la fin de la série, revoilà la marquante série des HUNGER GAMES,(mais aussi très lucrative). Le Capitole et sa dictature étant tombé a la fin du dernier film, comment faire pour relancer la série ? Tous simplement en réalisant un préquelle centré sur un personnage principale de la série originelle. L'astuce est bien connue et le résultat est très inégal, le meilleur côtoyant le pire. En se centrant sur le début des hunger games, et le personnage de Snow, bien avant qu'il devient le sanguinaire président, Francis Lawrence évite les eceuils du genre.
La partie dans l'arène est relativement courte spoiler: (environ ¼ 1/3 du film)
, ce qui évite les comparaison avec les autres volets, et permet de se concentrer sur le reste de l'intrigue.
Comment imaginé Hunger Games sans Katniss ? Avec une héroïne Lucy Gray Baird qui est bien différente sur certains points (Alors que Katniss est introvertie et timide, Lucy est exeberante, artiste ) mais aussi avec une ATTENTION SPOLIER spoiler: fin en suspense Que lui arrive ? Survie t'elle ? Francis Lawrence laisse la question en suspens permettant toute les interprétations ?
Quasiment 15 ans après le 1er volet et 8 ans après la fin de la série, revoilà la marquante série des HUNGER GAMES,(mais aussi très lucrative). Le Capitole et sa dictature étant tombé a la fin du dernier film, comment faire pour relancer la série ? Tous simplement en réalisant un préquelle centré sur un personnage principale de la série originelle. L'astuce est bien connue et le résultat est très inégal, le meilleur côtoyant le pire. En se centrant sur le début des hunger games, et le personnage de Snow, bien avant qu'il devient le sanguinaire président, Francis Lawrence évite les eceuils du genre.
La partie dans l'arène est relativement courte spoiler: (environ ¼ 1/3 du film)
, ce qui évite les comparaison avec les autres volets, et permet de se concentrer sur le reste de l'intrigue.
Comment imaginé Hunger Games sans Katniss ? Avec une héroïne Lucy Gray Baird qui est bien différente sur certains points (Alors que Katniss est introvertie et timide, Lucy est exeberante, artiste ) mais aussi avec une ATTENTION SPOLIER spoiler: fin en suspense Que lui arrive ? Survie t'elle ? Francis Lawrence laisse la question en suspens permettant toute les interprétations ?
"Joyeux Hunger Games et puisse le sort vous être favorable !".
On ne pensait pas réentendre cette phrase un jour sur grand écran après le dernier volet de la saga "Hunger Games" de 2015 (sans doute le plus faible à nos yeux), pensant que l'âge d'or des adaptations de romans young adult à succès était définitivement arrivée à son terme, mais c'était sans compter sur le prologue imaginé par Suzanne Collins à sa propre trilogie de livres, sorti en 2020, chargé d'étayer le lore des Jeux de la Faim à travers la jeunesse de celui qui en deviendra le principal instigateur et pire ennemi d'une désormais célèbre Katniss: le machiavélique Président Snow.
C'est donc aujourd'hui, à une période où ce type de franchise ne semble plus faire recette, que surgit son portage sur grand écran, sans doute pour voir si une nouvelle vague du genre est capable de renouer avec le succès et relancer évidemment la hype autour d'une fournée inédite de "Hunger Games" next gen.
Là où on avait lu la trilogie originelle et apprécié certains volets au cinéma (les 2 et 3), il faut bien avouer qu'hormis quelques matériaux promotionnels, on est cette fois allé vierge de toute lecture ou informations pour découvrir ce prequel et on ne jugera donc ici que de la valeur du film en lui-même -et non en termes d'adaptation de l'oeuvre du Suzanne Collins sur le sujet- à l'aune de sa raison d'être et de la plus-value qu'il peut apporter à l'univers dystopique mis en place par les épisodes précédents.
Soixante-quatre ans avant le premier film, les membres éminents de la République de Panem sont en ébullition. Alors que les dixièmes Hunger Games s'apprêtent à avoir lieu pour affirmer le règne de terreur du Capitole sur les autres Districts, le peuple commence à se lasser de son opium en forme de jeux du cirque post-modernes. Afin d'y faire renaître l'engouement des foules, il est décidé que les tributs seront placés sous la responsabilité de mentors désignés parmi la caste d'étudiants la plus huppée de la capitale.
Issue d'une famille tombée en disgrâce auprès de ses pairs, le jeune serpent Coriolanus Snow se voit ainsi confier la destinée de Lucy Gray, la représentante féminine/oiseau chanteur du District 12, et y voit là une occasion en or de prouver sa valeur...
À la question de savoir si cette "Ballade du Serpent et de l'Oiseau Chanteur" devait être entonnée pour lever l'ombre sur les années pré-quadrilogie "Hunger Games", on serait presque tenté de dire oui au vu d'ingrédients et de certaines fulgurances loin d'être inintéressantes qui traversent ce prequel de part en part.
D'abord, même si elle est de très forte influence "Starwars-ienne" (en mode prélogie) dans le principe, l'idée de revisiter une partie de la genèse de cet univers par le biais de celui qui en deviendra l'éminent antagoniste n'est pas la plus sotte qu'il soit, offrant l'attente de ce qui va engendrer un inévitable basculement du côté obscur de la part d'un personnage principal encore en plein construction sur la moralité de ses agissements.
Dans ce prolongement, le voir évoluer et donc grandir dans un monde où les "Hunger Games" en sont encore à leur état le plus primaire pour ensuite, sous couvert de bonnes intentions (et de sentiments naissants) de Snow à l'égard de sa protégée, muter en véritable show télévisée ne reculant sur aucune manipulation cruelle, a du sens et redonne même un peu de sel à la critique la plus vive du détournement du monde du spectacle des romans de Collins. Entre le traitement des tributs réduits au rang d'animaux, la montée en puissance des artifices médiatiques (mention spéciale à leur présentateur en chef interprété par Jason Schawrtzman, parfait en prédécesseur de Stanley Tucci) et les va-et-vient du confort des coulisses aux quelques pointes d'intensité des événements violents de l'arène, "La Ballade du Serpent et de l'Oiseau Chanteur" est loin de manquer de bons moments, bien épaulé par Tom Blyth et Rachel Zegler dans les rôles principaux de Snow et d'une néo-Katniss aimant pousser la chansonnette.
Enfin, la bifurcation par laquelle passe la dernière partie en vue d'établir définitivement le sombre avenir embrassé par son anti-héros est plutôt séduisante dans ses intentions et la mythologie qu'il permet de visiter sous un angle différent...
... Mais tout cela est malheureusement beaucoup trop mal agencé et peine à emporter l'adhésion sur son interminable durée !
Même si Donald Sutherland lui a apporté une belle froideur charismatique tout au long des quatre précédents films, la version cinéma du Président Snow est loin d'avoir eu un impact aussi énorme que celui d'un Darth Vader dans la mémoire collective (sa version roman était bien plus sans pitié) et lui adjoindre un background imitant le même schéma d'ambivalence ne peut déboucher que sur des ressorts de destinée contrariée déjà connus dans leur globalité. En dépit de tous les efforts déployés pour essayer d'enlever ce sentiment, ce prequel ne prétend de fait qu'à un chemin un minimum solide faute de détours vraiment originaux vers lesquels se tourner.
De plus, le film étant un "Hunger Games", il se sent obligé de faire la part belle aux Hunger Games qu'il met justement en scène, étirant la bataille jusqu'à plus soif avec quelques péripéties efficaces mais toujours liées à des souvenirs des précédents opus et pauvrement filmés par un Francis Lawrence trop peu inspiré (la première mêlée réalisée à hauteur de participants était pourtant une si chouette idée de plan-séquence... écourtée en quelques secondes). Certes, ces Jeux de la Faim sont une étape décisive du parcours de Snow mais ils tiennent ici un rôle central exagéré, devenant même ce qu'ils entendent dénoncer: un spectacle tenant du passage obligé, conçu pour répondre aux attentes de "battle royale" du public vis-à-vis d'un long-métrage intitulé ainsi.
Comme s'il en prenait lui-même conscience, le dernier acte du film a le mérite de chercher à déjouer cela mais, là encore, au-delà de certains points salvateurs pour finaliser les ténèbres qui s'emparent de Snow, il peinera à emporter la mise à cause d'une exécution ayant tendance à s'étaler jusqu'à ce que l'ennui l'emporte sur tout le reste.
Non dénué de réelles qualités qui rendent sa proposition digne d'intérêt, "Hunger Games: La Ballade du Serpent et de l'Oiseau Chanteur" se perd hélas sur une trop longue durée confinant à une forme de gavage qui ne peut qu'aller dans le sens contraire d'un film répondant au nom de "Hunger Games". Si suite il y a (on laisse Snow à un moment donnant bien entendu d'en voir plus), pitié, essayez d'être plus digestes !
On ne pensait pas réentendre cette phrase un jour sur grand écran après le dernier volet de la saga "Hunger Games" de 2015 (sans doute le plus faible à nos yeux), pensant que l'âge d'or des adaptations de romans young adult à succès était définitivement arrivée à son terme, mais c'était sans compter sur le prologue imaginé par Suzanne Collins à sa propre trilogie de livres, sorti en 2020, chargé d'étayer le lore des Jeux de la Faim à travers la jeunesse de celui qui en deviendra le principal instigateur et pire ennemi d'une désormais célèbre Katniss: le machiavélique Président Snow.
C'est donc aujourd'hui, à une période où ce type de franchise ne semble plus faire recette, que surgit son portage sur grand écran, sans doute pour voir si une nouvelle vague du genre est capable de renouer avec le succès et relancer évidemment la hype autour d'une fournée inédite de "Hunger Games" next gen.
Là où on avait lu la trilogie originelle et apprécié certains volets au cinéma (les 2 et 3), il faut bien avouer qu'hormis quelques matériaux promotionnels, on est cette fois allé vierge de toute lecture ou informations pour découvrir ce prequel et on ne jugera donc ici que de la valeur du film en lui-même -et non en termes d'adaptation de l'oeuvre du Suzanne Collins sur le sujet- à l'aune de sa raison d'être et de la plus-value qu'il peut apporter à l'univers dystopique mis en place par les épisodes précédents.
Soixante-quatre ans avant le premier film, les membres éminents de la République de Panem sont en ébullition. Alors que les dixièmes Hunger Games s'apprêtent à avoir lieu pour affirmer le règne de terreur du Capitole sur les autres Districts, le peuple commence à se lasser de son opium en forme de jeux du cirque post-modernes. Afin d'y faire renaître l'engouement des foules, il est décidé que les tributs seront placés sous la responsabilité de mentors désignés parmi la caste d'étudiants la plus huppée de la capitale.
Issue d'une famille tombée en disgrâce auprès de ses pairs, le jeune serpent Coriolanus Snow se voit ainsi confier la destinée de Lucy Gray, la représentante féminine/oiseau chanteur du District 12, et y voit là une occasion en or de prouver sa valeur...
À la question de savoir si cette "Ballade du Serpent et de l'Oiseau Chanteur" devait être entonnée pour lever l'ombre sur les années pré-quadrilogie "Hunger Games", on serait presque tenté de dire oui au vu d'ingrédients et de certaines fulgurances loin d'être inintéressantes qui traversent ce prequel de part en part.
D'abord, même si elle est de très forte influence "Starwars-ienne" (en mode prélogie) dans le principe, l'idée de revisiter une partie de la genèse de cet univers par le biais de celui qui en deviendra l'éminent antagoniste n'est pas la plus sotte qu'il soit, offrant l'attente de ce qui va engendrer un inévitable basculement du côté obscur de la part d'un personnage principal encore en plein construction sur la moralité de ses agissements.
Dans ce prolongement, le voir évoluer et donc grandir dans un monde où les "Hunger Games" en sont encore à leur état le plus primaire pour ensuite, sous couvert de bonnes intentions (et de sentiments naissants) de Snow à l'égard de sa protégée, muter en véritable show télévisée ne reculant sur aucune manipulation cruelle, a du sens et redonne même un peu de sel à la critique la plus vive du détournement du monde du spectacle des romans de Collins. Entre le traitement des tributs réduits au rang d'animaux, la montée en puissance des artifices médiatiques (mention spéciale à leur présentateur en chef interprété par Jason Schawrtzman, parfait en prédécesseur de Stanley Tucci) et les va-et-vient du confort des coulisses aux quelques pointes d'intensité des événements violents de l'arène, "La Ballade du Serpent et de l'Oiseau Chanteur" est loin de manquer de bons moments, bien épaulé par Tom Blyth et Rachel Zegler dans les rôles principaux de Snow et d'une néo-Katniss aimant pousser la chansonnette.
Enfin, la bifurcation par laquelle passe la dernière partie en vue d'établir définitivement le sombre avenir embrassé par son anti-héros est plutôt séduisante dans ses intentions et la mythologie qu'il permet de visiter sous un angle différent...
... Mais tout cela est malheureusement beaucoup trop mal agencé et peine à emporter l'adhésion sur son interminable durée !
Même si Donald Sutherland lui a apporté une belle froideur charismatique tout au long des quatre précédents films, la version cinéma du Président Snow est loin d'avoir eu un impact aussi énorme que celui d'un Darth Vader dans la mémoire collective (sa version roman était bien plus sans pitié) et lui adjoindre un background imitant le même schéma d'ambivalence ne peut déboucher que sur des ressorts de destinée contrariée déjà connus dans leur globalité. En dépit de tous les efforts déployés pour essayer d'enlever ce sentiment, ce prequel ne prétend de fait qu'à un chemin un minimum solide faute de détours vraiment originaux vers lesquels se tourner.
De plus, le film étant un "Hunger Games", il se sent obligé de faire la part belle aux Hunger Games qu'il met justement en scène, étirant la bataille jusqu'à plus soif avec quelques péripéties efficaces mais toujours liées à des souvenirs des précédents opus et pauvrement filmés par un Francis Lawrence trop peu inspiré (la première mêlée réalisée à hauteur de participants était pourtant une si chouette idée de plan-séquence... écourtée en quelques secondes). Certes, ces Jeux de la Faim sont une étape décisive du parcours de Snow mais ils tiennent ici un rôle central exagéré, devenant même ce qu'ils entendent dénoncer: un spectacle tenant du passage obligé, conçu pour répondre aux attentes de "battle royale" du public vis-à-vis d'un long-métrage intitulé ainsi.
Comme s'il en prenait lui-même conscience, le dernier acte du film a le mérite de chercher à déjouer cela mais, là encore, au-delà de certains points salvateurs pour finaliser les ténèbres qui s'emparent de Snow, il peinera à emporter la mise à cause d'une exécution ayant tendance à s'étaler jusqu'à ce que l'ennui l'emporte sur tout le reste.
Non dénué de réelles qualités qui rendent sa proposition digne d'intérêt, "Hunger Games: La Ballade du Serpent et de l'Oiseau Chanteur" se perd hélas sur une trop longue durée confinant à une forme de gavage qui ne peut qu'aller dans le sens contraire d'un film répondant au nom de "Hunger Games". Si suite il y a (on laisse Snow à un moment donnant bien entendu d'en voir plus), pitié, essayez d'être plus digestes !
L'histoire pourrait être mieux tourner les 50 dernières minutes sont extrêmement longue . Je m'attendais à mieux ...
Un très bon hunger games moins flashy que les précédents. Un scénario solide, de bons acteurs pour nous narrer la naissance du méchant de la série. Hunger games réussit en un film là où 3 films de la série Star Wars à échouer.
Un magnifique prequel j'ai adoré tout le long juste génial autant que toute la saga Hunger games ! je recommande vivement !
Je l'attendais mais je suis un peu déçue...c'est pas le film de l'année ! Ce retour en arrière est malgré tout intéressant.
Si la saga Hunger game vous a fait autant vibrer comme moi étant plus jeune. N'y allez pas les personnages sont mal construit, n'ont aucun charisme, l'intrigue et les enjeux sont éclaté.
Toute l'ambiance qui ce devrait être pesante est détruite par des chansons qui n'apporte aucune émotion.
Je pensais allez voir un hunger games et je me suis retrouvé devant une comédie musicale de Disney.
Toute l'ambiance qui ce devrait être pesante est détruite par des chansons qui n'apporte aucune émotion.
Je pensais allez voir un hunger games et je me suis retrouvé devant une comédie musicale de Disney.
Cela aurait été mon Hunger Games préféré si le passage dans l'arène n'était pas finalement le pire passage du film (ironique pour un hunger games). Cependant il reste très largement supérieur aux deux précédent volets de la saga. J'ai passé un bon moment.
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