L'Homme invisible
Note moyenne
4,0
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selenie

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5,0
Publiée le 5 novembre 2009
Premier rôle pour Claude Rains et seconds chef d'oeuvre de James Whale ("Frankenstein" 1931). Le scénario est génial, occultant l'injection du produit pour se focaliser sur l"expérience directe de l'homme invisible. Le film ne connait aucun temps mortsn chaques scènes ayant son importance. Ce film est sans aucun doute un des films le splus impressionnants du point de vue effets spéciaux, n'oublions pas qu'on est en 1933 et que ce film n' arien a envié à certains films contemporains ! Eblouissant !
dragon_ryu
dragon_ryu

19 abonnés 487 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 octobre 2009
Même constat que pour les autres classiques de la Universal des 30's. Un film traversé par plusieurs fulgurances de mise en scène, ici la scène d'introduction et les SFX très impressionnants pour l'époque, mais qui a quand même vieilli. En souffre le jeu des acteurs très théâtral, des dialogues longuets et un tempo d'une autre époque. Mais ça reste un film voir, ne serait-ce que pour constater à quel point le remake de Vehroeven est intelligent et se rapproprie les bases du film pour tendre vers une œuvre à la modernité flamboyante qui revisite le mythe de manière très adulte et ambigu.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 août 2009
L'homme invisible est un film moyen.Le scénario est très mince et sans relief.Le principal point fort du film ce sont les effets spéciaux novateurs pour l'époque et qui restent toujours aussi étonnants aujourd'hui.La mise en scène est minimaliste et impersonnellle.Le film possède des cadrages influencé par l'expressionisme allemand et des plans très varié avec quelques beaux plans d'emsenbles(la scène d'ouverture)et de nombreux gros plans,à noter aussi quelques mouvements de caméra très fluides.Presque tous les personnages du film sont caricaturaux ou simpliostes.L'interprétation de Claude Rains est mitigé entre expressivité convenue et charisme impressionnant.Les autres acteurs surjouent nottament au niveau des cris.La photographie est soigné et les décors sont bien travaillés.Le film a globalement mal vieilli et est dénué de toute poésie avec en plus un humour navrant et une fin prévisible.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 juillet 2009
Des effets spéciaux super bien réussi encore actuel pas comme King Kong(1933).Deux stars dans ce film Claude Rains(Lawrence d'Arabie,le loup-garou,les enchainés...)et Gloria Stuart (Rose vielle dans Titanic toujours vivante à 99 ans!)Un film important à voir.
marv29
marv29

65 abonnés 469 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juin 2009
un bon film de fantastique qui traite de l'invisibilité avec un certain humour et demeure une réussite grace à l'acteur principale dont la voix est très
mystérieuse et surtout charismatique. un héro toturé et prisonnier de son handicap et donne du fil à retordre à la population.
max6m
max6m

79 abonnés 180 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 novembre 2008
Une précision pour comprendre mon point de vue sur le film de Whale: les effets spéciaux au cinéma ne m'intéressent pas. Ils ne sont qu'un artifice à n'utiliser que lorsque cela est indispensable et qui doit se faire le plus discret possible. S'ils sont mauvais, cela peut nuire au film et s'ils sont omniprésents, tendant à la démonstration technique, le film n'a pas sa place dans un cinéma mais au Futuroscope... Je reste cependant un adepte des effets spéciaux "manuels" (a-t'on fait mieux que l'odyssée spatiale de Kubrick?)qui témoigne souvent d'une grande imagination et ont un potentiel suggestif et poétique bien plus vaste que le numérique. Les effets spéciaux ne peuvent pas, pour moi, être un critère de jugement d'un film, comme c'est souvent le cas avec "L'homme invisible" de Whale, d'autant plus qu'ils ont ici pris un sacré coup de vieux... L'invisibilité est une thématique qui pourrait permettre une approche cinématographique de la différence, de la vie en société et du pouvoir, intéressante. Bien qu'il soit ici avisé que le film traite de l'invisibilité comme d'une tare et d'une maladie plutôt que comme d'un super pouvoir, Whale ne fait qu'effleurer le sujet par quelques rares répliques des villageois. Quant au traitement psychologique de Griffin, le personnage nous est antipathique dès le début du film et manque de mystère et d'intelligence. Whale rate ici l'occasion de nous montrer l'évolution de son personnage en fonction de la découverte des possibilités que lui offre son nouveau pouvoir. Enfin, reste le côté burlesque du film qui en est son principal atout, en grande partie grâce à l'interprétation de Una O'Connor, les rires de Griffin étant parfois un peu de trop... "L'homme invisible" est un film de science-fiction honnête, surtout pour l'époque, mais qui n'a pas, à mon sens, les nombreuses qualités qu'on lui prête aujourd'hui.
Malevolent Reviews

1 110 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2013
Après plusieurs courts-métrages et quelques films muets, les adaptations d'œuvres du romancier H.G. Wells commencent à fleurir au début des années 30 avec notamment L'Île du Dr. Moreau et bien entendu L'Homme invisible. Réalisé par le brillant John Whale, déjà auteur du fameux Frankenstein, le long-métrage rejoint la galerie des monstres produite par les Studios Universal. Ainsi, contrairement à son précédent chef-d'œuvre, le réalisateur britannique va suivre fidèlement l'intrigue du bouquin imaginée par Wells et nous livrer une mésaventure semi-horrifique du plus bel effet... Nous suivons donc l'arrivée d'un mystérieux scientifique hautain et désagréable dans une auberge, intrigant la populace à cause de son accoutrement constitué d'un chapeau, de gants et de bandelettes entourant son visage. Attisé par la curiosité des occupants de l'auberge, l'homme explosera et dévoilera alors son secret : il est invisible. Dès lors, notre anti-héros va semer le chaos dans le petit village anglais et s'octroyer de force un acolyte de fortune, le Dr. Kemp, pour l'aider dans ses recherches pour trouver un antidote et surtout gouverner le monde par le biais de la terreur. Nous faisons ainsi connaissance avec un protagoniste fou à lier, cruel et machiavélique, poussé par la folie et le meurtre à cause de son pouvoir surhumain... Avec une mise en scène dynamique, son interprète principal mémorable (Claude Rains, nanti d'une présence à l'écran époustouflante malgré son visage masqué) et surtout son scénario malin, fidèle et garni d'effets spéciaux toujours aussi convaincants, L'Homme invisible reste une magnifique œuvre noire du cinéma fantastique. Et si l'on pourra regretter une interprétation pas toujours excellente (comme cette énervante tenancière campée par l'hystérique Una O'Connor), le long-métrage parvient à nous captiver dès les premières minutes pour ne plus nous lâcher, l'atmosphère sombre et les décors intimistes permettant de placer cette intrigue diabolique parmi les meilleures du genre. Thriller d'épouvante bourré d'effets spéciaux encore aujourd'hui bluffants, L'Homme invisible reste l'une des meilleures adaptations de H.G. Wells au cinéma et l'un des plus mémorables films du genre produits par Universal.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

273 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 octobre 2008
Dans la mouvance des films d'épouvante de la Universal, «The Invisible Man» (USA, 1933) de James Whale ouvre une porte à l'épouvante d'élégance, à la mise en place d'une mythologie de l'horreur, basée sur les frayeurs communes à une époque et à un milieu géo-politique. Sur la traces de la crise financière de 1929, l'homme invisible détient d'ores et déjà toute les caractéristiques qui habitent le cinéma américain des années 2000. Ouverture totale des zones de craintes, effacement des frontières, mise en branle des flux, le cinéma US du début XXème
peut trouver ses origines dans la seule personne, nécessairement abstraite, de l'homme invisible. Après une malencontreuse opération chimique, un docteur devient invisible et se livre à la folie. Dans une violence incontenue, où des corps sont projetés à bas des escaliers, des meubles lancés en pleine face, le personnage de l'homme invisible, caché derrière d'étranges bandelettes blafardes et portant une paire de lunettes noires, se verra sauver par l'amour. En respectant les codes usuels du film d'aventure, Whale ajoute en support de nouvelles donnes, celle d'un cinéma de l'horreur, qui effraie le spectateur par des artifices de maquillage (comme dans «Frankenstein») ou, comme dans ce cas, par des effets spéciaux aujourd'hui encore efficaces. Lorsque, pourvu d'une seule chemise, le monstrueux docteur se lance à la poursuite de ses assiégeants, seul un vêtement flotte dans les airs, épousant les formes d'un torse et dressant le poing comme le ferait un corps en action. Par là, Whale évoque directement l'imagerie médiévale, et donc européenne, du fantôme. Il peut-être plaisant de répertorier ainsi tous les faits qui rapprochent le film de la culture européenne, nécessairement ralliée à celle des Etats-Unis. La relative courte durée du film en fait une brève expérience sur la condition de l'anonymat dans un pays grandissant dont le risque, aujourd'hui avéré, est de perdre l'individu dans une masse englobante et aliénante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 septembre 2008
Un film efficace, troublant, qui tient du film de fantôme, joue sur des codes d'inquiétude et de fantastique, notamment lorsque Rains se défait de ses bandelettes et de fait se délite sous les yeux ahuris de son ex-collègue, entamant ensuite une sorte de danse macabre d'un effet saisissant. Des images aussi dont on se souvient, telle celle de l'arrivée de l'homme invisible à l'auberge, fendant la tempête de neige. Une réalisation de premier ordre.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 905 abonnés 8 271 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2008
Début des années 30, c’est l’âge d’or du cinéma horrifique pour Universal qui achète les droits du roman d’Herbert George Wells et confit le projet d’adaptation à James Whale, qui venait tout juste de réaliser l’excellent Frankenstein (1931).
L'Homme Invisible (1933) ouvre une nouvelle page dans l’Histoire du cinéma Hollywoodien. Prouesses techniques et visuelles, ils leur ont fallut inventer des nouvelles techniques pour pouvoir créer des SFX permettant « d’effacer de la pellicule » Claude Rains.
L’année où sort The Invisible Man, le film dévoile au monde une nouvelle facette du cinéma fantastique grâce aux talents indéniables de John P. Fulton (à qui l’on doit les SFX).
Ce film a certes pris un violent coup de vieux, il reste néanmoins une référence et un chef d’œuvre ultime du cinéma de genre, à la drôle et impressionnant. Les acteurs (tant au premier qu’au second plan) sont excellents (dont l’hilarante et adorable Una O'Connor). Indémodable, magique et époustouflant !
Sylvain P

396 abonnés 1 438 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2008
La première version de l'homme invisible, étonnante, visionnaire, remplie d'effets spéciaux bluffants pour l'époque et un scénario noir laissant place à l'humour (les crises de l'hôtelière sont hilarantes). A voir!
Yoloyouraz
Yoloyouraz

37 abonnés 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2008
Plutôt surprenant techniquement, le classique de J.Whale ravit tant son approche est drôle, sympathique. L'ensemble se regarde avec plaisir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 août 2008
Un chef d'oeuvre du cinéma fantastique par un maître du genre. angoisse, frisson et humour sont au rendez-vous.
petithom
petithom

10 abonnés 473 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juillet 2008
C'est toujours assez émouvant de voir les classiques des films d'horreurs.Les trucages sont assez réussis et Rains rend à merveille la folie de son personnage.A voir comme une série B des années 30.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

62 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2016
Cette version de 1933 est remarquable de part ses ingenieux trucages autant que la performance de Rains dans un role bien ingrat du moins visuellement parlant.A noter que ce sont les ronflements de Griffin et les chutes de neiges qui seront a l'origine de son arrestation ,pas glorieux comme fin pour un homme qui revait de dominer le monde ! Rains que l'on ne voit physiquement que durant les dernieres secondes du film (apres la mort de son perso) realise une belle perf en incarnant avec beaucoup de justesse ce professeur rendu completement fou par les produits qu'il s'est injecté tandis que le reste des comediens assurent correctement les seconds roles (mention speciale aux hurlements etourdissants de la femme de l'aubergiste) Pour l'epoque les effets speciaux sont particulierement reussis et participent grandement a l'interet de cette oeuvre signé du realisteur de Frankenstein quand meme.
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