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AlphaWolf
91 abonnés
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2,5
Publiée le 22 août 2023
Quel dommage que le film s'écroule dans sa deuxième partie car le début est très bien mené avec des dialogues poilants au ton décalé, délivrés par un duo au potentiel comique évident. Bémol également sur la forme car si la mise en scène et le cadre sont bien pensés, le montage souffre de nombreux faux raccords.
Réunir ces acteurs devait donner le ton de la comédie démesurée et pourtant tout est porté et ne tourne qu'autour de l'homme, limite à croire qu'il a lui même écrit le scénario. On ne dépasse pas le comique de situation qui est tellement grotesque qu'il ne prête que rarement à sourire.
Certes, on a plutôt l’habitude que la comédie française fasse peu d’efforts esthétiques et soit assez laide, mais "Énorme" atteint des sommets dans ce domaine. En plus d’être moche, c’est très pénible de suivre les mésaventures de personnages infantilisés à outrance.
J'avais découvert Sophie Letourneur avec son très beau moyen métrage le marin masqué, et là... Les bras m'en tombent. Jonathan Cohen prend en otage ce film et fait de son personnage un débile sans nuances, et Marina Foïs, apathique semble vouloir s'enfuir à grandes enjambées mais reste là, comme morte. L'idée de départ tenait vaguement la route, mais rien ne fonctionne. Un empilement de séquences génantes, et surtout douteuses.
Un sketch de Jonathan Cohen, en représentation sans qu'on lui ai demandé, face à une Marina Foïs gênée d'etre là. Le ton du film n'est pas assumé. On sent du talent, de tous les côtés mais personne n'est ensemble. Tous jouent seuls, au service d'eux même. Pauvre Sophie qui n'a pas pu sauver son film.
J’ai adoré : j’étais un peu chafouin à la base oarce que je me suis rendue compte que je ne savais pas pâtisser (étonnant) mais oui donc ce film m’a redonné la pêche. On a passé les trois quarts du film à se demander ce qu’on était en train de regarder et à chaque fois on se disait « c’est mathéo qui a conseillé le film. » et directement ça faisait sens. Le concept d’avoir des figurants qui improvisét pour tous les perso secondaires est géant (mon top est Anaïs l’infirmière timide, la sage femme trop tactile ainsi que la juge perdue)
Énorme mément insipide. Film si on peut appeler cette chose un film, une comédie, un... Ni drôle, ni attachant, tous les personnages sonnent faux. Dommage de sonner faux quand le personnage principal est musicienne ! 0,5 /10
La première partie, complétement loufoque, met en scène un Jonathan Cohen comme on l'aime (si on l'aime) et Marina Fois suit bien la danse. En deuxième partie, l'intervention de vrais soignant place le film entre absurde et ultra-réalisme. L'idée d'inverser les rôles homme - femme pendant la grossesse est bien traité avec humour et intelligence.
Une comédie qui démarre en burlesque et qui se termine en documentaire sur l'accouchement. On a de ce fait du mal à voir où le film veut nous mener. C'est dommage car le film démarrait plutôt bien.
Un film énorme ! La polémique du film a été répandu par des gens qui n'ont pas vu le film, comme d'habitude... Le personnage de Jonhattan Cohen qui écrase sa femme pendant la première moitié du film change complètement à la fin du film et c'est ce qui est magnifique dans l'histoire. De plus la réalisation qui mêle acteurs et vrais sages femmes autres personnels médical rend le film très réaliste, très vrai et donc très poignant. On en ressort vraiment bouleversé.
Faisant partie des quelques spectateurs ayant vu "La vie au ranch", son premier long-métrage, je m'étais promis de ne jamais revoir un film de Sophie Letourneur. Mais dix ans après, en raison du battage médiatique (un peu) et de Marina Foïs (beaucoup), je me suis laissé tenter, aussi parce qu'en quatre films, un.e cinéaste peut évoluer. Hélas pas Sophie Letourneur. La vacuité de son premier film a cédé le pas à une pseudo-subversion grotesque qui a trompé jusqu'au jury du prix Jean-Vigo, au palmarès duquel on trouve pourtant les noms de véritables cinéastes comme Axelle Ropert, Matthieu Amalric, Emmanuel Finkiel, Serge Bozon, Patricia Mazuy ou Noémie Lvovsky. Qu'un homme manifeste un plus grand désir d'enfant que sa compagne, cela arrive plus souvent qu'on ne croit. Lorsque le personnage de Fred, toujours prompt à écraser sa compagne et se mettre en avant, se présente comme primipare, c'est juste ridicule, d'autant qu'on ne croit pas une seconde au jeu de Cohen, qui peut pourtant être excellent. Et quand le ventre de Claire se met soudainement à doubler de volume, on tombe dans le Grand guignol. Quant à Marina Foïs, elle est impeccable en artiste qui se laisse entièrement prendre en charge en portant un regard désabusé et désintéressé sur le monde qui l'entoure. A moins que ce soit le regard de l'actrice sur le film...