Un 22 Juillet
Note moyenne
3,5
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Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 mai 2020
Ce film Netflix largement dispensable revient sur l’attentat d’Oslo et le massacre de l’île d’Utøya, le 22 juillet 2011, au cours desquels un militant d’extrême-droite enleva la vie à 77 personnes pour satisfaire son petit désir personnel. Employant un ton cru et quasi documentaire, volontiers voyeur, le long-métrage de Paul Greengrass ne s’intéresse réellement à aucune des thématiques qu’il pourrait explorer et qu’il effleure – la personnalité du tueur, la reconstruction physique et psychique des victimes, les questions éthiques autour de la défense d’un « monstre ». Seul point à sauver, Un 22 juillet démontre avec une triste pertinence l’état de sidération et l’impréparation de la société norvégienne devant l’impensable.
TONY
TONY

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2020
Histoire vraei d'une tuerie de l'extrême droite en Norvège. Le film résume en 2h cet attentat jusqu'au procès. Instructif, bien filmé, de bons acteurs et le rythme scandinave.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 avril 2020
un film d'une rare qualité, on voit ce que peut engendrer la haine d'un seul etre humain. On peut se poser la question si ce film peut passer à la tv et la dangerosité des jeux vidéo qui sont soit disant interdit au moins de 18 ans mais qu' un enfant de 10 ans peut se procurer.
Fatiha Lamzal
Fatiha Lamzal

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2020
Un très belle réalisation, puissante et intense. Paul Greengrass rend un bel hommage aux victimes 
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 décembre 2019
2e film quasi simultané sur ces attentats. Le film est sérieusement réalisé mais il y a une sorte de manque d'intensité ou de point de vue qui en fait plus un simple documentaire sur un fait plutôt qu'un film à la signature et au point de vue de son réalisateur.
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 décembre 2019
Un 22 juillet retrace l'histoire du massacre d'adolescents lors d'un camp de jeunes politique sur une île norvégienne. Porté par un réalisateur américain rodé aux films d'action et par des jeunes acteurs pas tous professionnel mais néanmoins talentueux, ce 22 juillet est un film qui marque. Si l'objet du film n'est pas de refaire vivre la tuerie au spectateur, cela ne serait que pur voyeurisme, la séquence est néanmoins présente et terriblement glaçante car cela s'est réellement produit. Les 2/3 restants du film sont les plus intéressants et montre comment les victimes se sont reconstruite, comment trouver un nouveau but dans la vie, quel est l'impact sur les proches des victimes, comment gérer un procès si particulier avec des règles générales et qui est cet assassin fou. Le film avec sa longueur assez longue reste captivant, on en apprend davantage sur cette histoire oubliée dans notre pays également marqué par les actes terroristes. Si les failles du système gouvernemental norvégien sont abordées, on ressent bien que le film n'est pas dans l'optique de la polémique mais plus dans la démonstration de la force du peuple et dans sa volonté de rester plus fort que la dictature de la pensée raciste.
David M
David M

2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 novembre 2019
Désolé mais franchement t pas terrible. La moindre scène insignifiante semble durer des heures. C'est mon pont de vue personnel.
Valentine F.
Valentine F.

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2019
Un film a voir absolument cela racontre réellement ce qui c'est passé en Norvège le 22 juillet 2015 a Oslo et sur l'île d'Utoya. Le seul point négatif qui fait qu'il est que 4 étoiles, l'acteur qui joue Anders Breivik n'ai pas fidèle au vrai Anders Breivik il n'a aucune ressemblance physique. Il aurait du mettre un acteur avec des ressemblances avec le vrai terroriste. Sinon super film a voir et a revoir.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 juillet 2019
Pour les amateurs du genre, ce film est à conseiller. Même si l'histoire (vraie) est connue, on se laisse envahir par l'ambiance générale. Très bonne interprétation et qualité de l'image.
Fadel D
Fadel D

7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2019
Ce film est vraiment prenant, comme tous les films de Paul Greengrass.
Cependant, j'ai un problème avec l'acteur principal Anders Danielsen Lie... il a n'a ni le charisme et l'impassibilité, ni le physique d'Aders Breivik. Ça n'a aucun rapport.
Breivik a un visage très carré et une carrure imposante, lui il fait "petit" à coté. Puis il ne lui ressemble pas du tout.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 mai 2019
Un film plutôt bien fait et très poignant, retraçant le massacre perpétué en Norvège. Des acteurs qui incarnent bien les personnages. Juste un petit bémol, le déroulement de l histoire, un peu trop rapide à mon goût.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2019
Paul Greengrass est connu pour son style inimitable, maintes fois copié mais rarement égalé ou surpassé, qui a révolutionné le cinéma d’action dans les années 2000 avec la saga Jason Bourne. Mais en dehors de cela, il aime à traiter des sujets d’actualité ou récents comme en témoignent « Captain Philips » avec Tom Hanks qui prenait pour contexte la piraterie en mer et surtout son magistral et tétanisant « Vol 93 » concernant l’attentat du vol éponyme. Son premier fait d’armes dans le genre reste cependant « Bloody Sunday ». Ici, il s’attaque à un autre attentat, double celui-ci. En l’occurrence aux plus importants qui aient touché la Norvège dans toute son histoire, ceux d’Oslo et d’Utoya le 22 juillet 2011. Et conforme à sa réputation et ses habitudes, « Un 22 juillet » est assez exemplaire, à la fois visuellement fort et émotionnellement puissant.

Le scénario de ce nouveau long-métrage est très factuel, ce qui correspond plutôt bien au sujet. Les fait, rien que les faits, bien que le film précise bien s’inspirer de la réalité mais ne prétend pas en être l’exacte réplique. Fidèle à son passé de documentariste, Greengrass nous montre dans une première partie haletante et qui fait froid dans le dos, les attaques en elles-mêmes. La partie sur l’île avec les adolescents est particulièrement éprouvante et la mise en scène froide et clinique apporte un sentiment anxiogène qui ne rend certes pas ce qu’ont dû vivre les victimes - mais est-ce possible? - et n’égale pas non plus le côté intensément immersif de « Vol 93 ». Néanmoins, cette partie n’est pas loin de nous le faire partager. La seconde choisit de se placer du côté d’une des victimes rescapées et handicapées à vie, de sa famille, de l’avocat du terroriste, dudit terroriste et du premier Ministre. Un panel représentatif assez restreint pour ne pas s’éparpiller mais qui évite le point de vue unique et forcément réducteur.

Ce qui est plus étonnant pour un tel sujet, c’est que le réalisateur semble ne pas prendre parti en tentant de rester le plus neutre possible. Louable mais compliqué de ne pas condamner fermement de tels actes. Ou alors la volonté de le faire était là mais se révèle moins perceptible dans le rendu final. Dans tous les cas, la seconde heure est plus classique et attendue, alternant les points de vue dans un montage rapide mais heureusement moins syncopé que ce que pouvait faire Greengrass sur ses précédentes œuvres, avec l’état de choc, le procès ou encore la rémission du jeune rescapé. Mais le metteur en scène a fait un choix judicieux et vraiment pertinent pour pallier à l’anglais obligatoire de manière à ce que son film soit facilement exportable à l’international : il n’a pris que des comédiens norvégiens, inconnus du grand public. Et cela aide fortement au processus d’identification pour le spectateur. « Un 22 juillet » est donc un film nécessaire, parfois dur, qui englobe bien tous les points de son sujet. Pas l’œuvre la plus forte de Greengrass ni la plus passionnante, à cause d’une seconde partie un peu plus longue et faible, mais une œuvre qui reste à voir.

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 mars 2019
Au vu du sujet (l'attentat tant relayé dans les médias en Norvège perpétré par Ander Breivik), Paul Greengrass aurait pu être tenté d'en faire trop. Au final, ce n'est pas du tout les cas, avec une mise en scène minimaliste qui fleurte à certains égards avec le documentaire.

Il offre un point de vue complet de ce qui s'est passé: les répercussions politiques, la mise en lumière d'une partie de la société norvégienne, la logique et les idées de Breivik, la difficulté de se reconstruire (physiquement et mentalement) après un tel traumatisme, la capacité ou non à reprendre le cours normal d'une vie,...
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2019
Anders Danielsen Lee apporte toute son aura au mystère Breivik, ce terroriste ultranationaliste qui frappa la Norvège le 22 Juillet 2011, faisant à lui seul 77 victimes. Le réalisateur Paul Greengrass renoue avec l’efficacité froide et minutieuse en suivant pas à pas ce meurtrier mais aussi une poignée de victimes, son avocat et le Premier Ministre Norvégien. Cette œuvre documentaire est d’une précision chirurgicale, terrifiante sur le plan humain mais utile, car elle met en évidence toute l’absurdité d’un tel acte. A voir aussi en salles, "Utoya, 22 July", sur le même sujet, traité uniquement du point de vue des étudiants victimes de leur bourreau.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2019
Le 22 juillet 2011, la Norvège est victime de deux actions terroristes : après avoir fait exploser une camionnette piégée dans le quartier gouvernemental d’Oslo, un ultra-nationalitiste se rend sur l’île d’Utøya et ouvre le feu sur des dizaines de jeunes. On a connu Peter Greengrass plus incisif mais les faits sont peut-être trop bien traumatisants pour les relater aussi frontalement qu’à son habitude. Sans nous épargner quelques longueurs, cette reconstitution assez complète s’oriente surtout sur l’après, mettant en parallèle l’enquête, la psychologie du tueur ainsi que celle de son avocat, la reconstruction des survivants à travers l’une des victimes, jusqu’au procès. A noter l’interprétation glaçante d’Anders Danielsen Lie.
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