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Pray Betty
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4,0
Publiée le 26 juillet 2026
Cette histoire m'a clairement marqué et encore aujourd'hui je ne cesse de penser à cette acte terroriste tout les 22 juillet. Je me rappelle descendre dans le salon et voir cette tragédie apparaître aux informations, à mon âge je n'avais pas encore compris qu'on serais sur l'une des plus grandes tuerie de masse de notre siècle.
Quand j'ai vu un film sur cette histoire dont j'ai lu moulte récit, livre, témoignage, j'ai sauté dessus. Je trouve ça excellent de pas tourné le film sur la scène de la tuerie. L'important n'est pas de ce mettre dans la peau de ces jeunes lors de l'attaque, c'est de montrer le monstre qu'est Anders Behring Breivik, un néonazi, un individu d'extrême droite et un danger pour la société. Son acte terroriste barbare sur lequel il n'a aucun remord aucune honte d'admettre ses raisons et ses faits font de lui l'un des pires humains que porte cette terre. Ce film n'est pas juste un témoignage de cette tuerie de masse ou une lutte pour rester en vie. C'est un combat contre l'extrême droite qui tue sous n'importe quelle forme, ce film est une lutte pour notre monde, on y voit qui sont les vrais méchants. Peu importe leur manière d'arriver à leur fin, les gentils gagnent toujours.
Retraçant l’attaque terroriste perpétrée en Norvège le 22 juillet 2011, le film de Paul Greengrass bénéficie du savoir-faire du cinéaste pour retranscrire un évènement tragique avec toute la sobriété nécessaire. Dans ce sens, après la glaçante séquence de l’attaque, le long-métrage se concentre davantage d’une part sur la reconstruction d’un jeune survivant et d’autre part sur le procès de l’auteur des faits.
Un fait réel terrifiant, glaçant. Le réalisateur réussit à nous embarquer dans cette tragédie incroyable tellement cela a semblé facile de tuer tous ces gens. Bon, n'oublions pas, des fautes humaines ont pu laissé ce fou agir à sa guise et un gouvernement un pei naîf. Le terroriste est d'ailleurs impressionnant dans son rôle, il est arrogant à souhait tellement il est convaincu de sa vérité. Heureusement d'autres aussi fous que lui ne copient pas sa dinguerie, enfin dans la Norvège. Le film nous montre bien la difficulté de la reconstruction des victimes et les traumatismes des familles. A voir même si c'est dur à regarder.
Ce long-métrage revient sur la double attaque du 22 juillet 2011 en Norvège, où un extrémiste fit sauter une bombe à Oslo, et surtout abat plusieurs dizaines d'adolescents sur une petite île. Le film retrace directement l'attaque dans son premier acte, puis se centre sur divers personnages alors que le procès commence : le terroriste imbu de lui-même et cherchant à faire de la propagande, son avocat dépité de devoir défendre une pareil crapule (même si il était pas obligé)on suit également un survivant très marqué physiquement et psychologiquement, ou encore le premier Ministre. Une première moitié vraiment excellente, rempli de suspense, d'émotion, bouleversant, inquiétant et super prenant par contre le fait que le tueur est réussi à accéder à l'île avec dans les mains les deux mallettes d'arme me semble peu crédible. La seconde moitié varie vraiment selon certain moment car dès fois, je ressentais un peu d'ennui et d'autre fois super intéressant.
J'ai pris un abonnement Netflix pour rien ! Vraiment nul en tout points ... ce n'est pas respectueux pour les victimes qui on hue 72 longue minutes qui on était bâcler en 10mn dans le film ! c'est abuser !
Sincèrement, certaines scènes sont visuellement très difficiles à regarder notamment par le réalisme incontestable des blessures, etc... C'est un film époustouflant. Les larmes et l'émotions sont presque des mots d'ordre combien on se rend compte, modestement, de l'épreuve qui a confronté les norvégiens ce 22 juillet 2011, c'est un hommage plus que réussi.
Les idéologies sont à la fois les choses les plus et les moins humaines... A l'heure où les violences d'extrême droite s' accentuent en France, ce film est d'autant plus d'actualité qu'il exploite la psyché d'un psychopathe néonazi. Néanmoins, les longueurs larmoyantes et le focus fait sur Viljar est larmoyant et anecdotique.
Un très bon film dur et à la fois très émouvant. Ce fait divers atroce est filmé presque comme un documentaire est captivant. Les comédiens sont bons notamment le jeune qui fait le témoignage final . Bien écrit et documenté.
Film intéressant sur les attentats d Utoya... Certains passages de ce drame historique sont poignants... Le film est en 2 parties... La première raconte l attentat et aussi la gestion des survivants de la tuerie... La seconde raconte le processus long et périlleux de rétablissement d'une des victimes du terroriste ultra nationaliste ainsi que son procès... On en apprend plus sur la psychologie et les idées politiques du tueur... L'ensemble est très factuel... Cependant je trouve le film trop long... Je pense que 2h aurait suffit... J'ai beaucoup décroché dans la seconde partie même si le sujet m'intéressait...
Un bon film au réalisme cru comme fais souvent Greengrass. Tout ça fais froid dans le dos. Quelques temps morts mais l'intrigue est basé sur la reconstruction et le procès. Bref on s'y attend en regardant ce genre de film
Un 22 juillet est un film dramatique sorti en 2018 inspiré de la véritable histoire des attentats de Norvège du 22 juillet 2011.
Une bonne reconstitution psychologique des attentats à Oslo. Le réalisateur prend soin de montrer la détresse des jeunes qui ont subi ce traumatisme ainsi que leurs familles puis le long combat laborieux pour les survivants qui est de réapprendre à vivre malgré les blessures permanentes qu'ils portent et continueront de porter toute leur vie.
Le film dure trop longtemps sur la partie des victimes et omis certains événements importants de la fusillade.
L'intrigue tendait les bras à Paul Greengrass : les préparatifs, la montée en pression, le passage à l'acte, il n'avait qu'à mettre son talent au service de cette histoire pour faire un bon film. Difficile alors de comprendre son choix de se concentrer sur "l'après" quand on sait à quel point il sait créer de la tension en crescendo. Passées les trente premières minutes, de belle facture mais bien trop courtes, le soufflé retombe instantanément et on se retrouve plongé dans un long tunnel de presque deux heures d'approximations narratives dans un faux rythme propice à l'ennui. Dommage.