Joker
Note moyenne
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Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2019
un film qui m'a beaucoup plu, il colle parfaitement aux affres de notre époque (l'injustice sociétale), la réalisation est magnifique et chacun joue son rôle avec brio..Joaquin Phoenix incarne de toute sa moelle épinière la naissance de ce JOKER d'Hôpital psychiatrique.c'est bien sûr plus une tragédie jubilatoire qu'un préquel tiré de Batman blockbuster..oublié ce que vous avez déjà vu sur le sujet...ce film est un nouvelle ovni du cinéma en général...attention l'ascension vers la folie du joker pourra sembler longue pour certain mais c'est bien là l'intérêt du film, de suivre cette progression. bonne séance à vous.
estebois
estebois

26 abonnés 160 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 octobre 2019
Oubliez Batman et les comics, les liens de ce films sont très maladroits et ne collent pas trop. Passé le titre racoleur qui a permis de faire le succès, Il reste une performance d'acteur calibrée pour les oscars dans le contexte d'un film sur la misère sociale et intellectuelle. Bref, c'est lent, glauque, malsain et violent. On peut apprécier, mais il faut aussi percevoir toutes les pistes de lecture et pas la plus simple qui plaît tant aux critiques. On peut par exemple y voir une vision ultra réactionnaire sur la naïveté d'une société laissant en liberté des sociopathes, la violence haineuse des classes populaires, l'inutilité patente des "gens qui ne sont rien", et la manipulation facile des foules (non pas par la télévision, qui est évidemment la face visible, mais de manière plus subtil quand il suffit de lancer le terme clown pour que la contestation de groupe s'aliène à cet étendard, réaction moutonnière s'il en est , fournir des éléments de langage a l'ennemi et le forcer à parler comme vous est une manipulation classique) . Bref sous une apparence de vernis pseudo révolutionnaire (les riches qui se trimballent dans le métro sont tres méchants, et en plus ils sont méchants. On vous a dit que les riches étaient méchants? ) , la lecture de ce film peut être plus profonde et bien moins politiquement correcte. Pas sûr que les critiques enthousiastes l'aient vu. Au final je n'ai pas été très passionné par cette histoire sordide qui traîne entre longueurs et incohérences. Il faut reconnaître néanmoins une bonne recherche dans la photographie et le jeu de l'acteur principal qui tourne un peu dans le vide car le reste est faible.
Anesia
Anesia

10 abonnés 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 février 2020
Ce film ne mérite aucun prix. C'est juste l'histoire d'un psychopathe... La seule leçon que l'on en retire c'est qu'il faut prendre son traitement quand on est schizophrène.
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2019
Une version trash de la valse des pantins avec un fou en guise d'humoriste en herbe. Pourquoi pas, sauf que la mise en place est assez calamiteuse (le spectateur doit s'apitoyer sur la misérable vie du Joker mais l'empathie ne vient pas quand même !), que le rire maladif du Joker devient vite irritant et que la musique omniprésente noie le tout dans un brouhaha inaudible. Une fois détaché de sa mère, le film devient plus intéressant mais malgré la prestation de Joachim Phoenix, le film m'a laissé de marbre, mais apparemment il a touché le public dans la salle qui était plutôt satisfait du film.
MC feely
MC feely

84 abonnés 671 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2019
Franchement ce film m'a clairement prit aux tripes!il est froid,sombre,chirurgical dans le traitement du personnage du Joker,Joaquin Phoenix est juste grandiose dans ce rôle de personnage torturé et névrosé à l'extrême,on se sent triste absolument tout le film et on assiste à une véritable descente au enfer et une plongée dans la folie.Je recommande totalement c'est fidèle à la psychologie du joker tel qu'on le connait avec les batman et on rentre dans l'intimité de ce personnage,j'ai trouvé ça passionnant.5/5
Gael V
Gael V

5 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 octobre 2019
Une superbe surprise, une version du Joker tellement belle et poétique, des plus réaliste qui m'a redonner le sourire :)
Thefilmhater
Thefilmhater

3 abonnés 102 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 avril 2021
Une fois la hype passé, que reste-t-il vraiment de ce film ? Eh bien pour être honnête, pas grand chose. Et quelle n'est pas ma tristesse de le voir rejoindre le panthéon des œuvres surestimées... Comment un tel engouement a été possible, si ce n'est la promo agressive et le lion d'or à Venise ?
Mais soyons objectif et trouvons des qualités, car il y en a. Tout d'abord, la photographie, qui dégage une belle ambiance lumineuse, quoique trop propre si l'on reste en phase avec le propos du film (Gotham n'est jamais vraiment moche ou sale, du moins pas avec le rendu à l'écran, malgré la tonne de déchets exposés). Ensuite, les acteurs jouent bien. Phoenix est bon (même si trop pathos), et les autres comédiens font le café.
Et c'est malheureusement tout. Car oui, le film regorge de défauts qui le rendent déplaisants au possible. Pour commencer, malgré sa durée (deux heures) il est trop long. Je ne m'y attendais pas, mais je me suis ennuyé. Le démarrage lent est compréhensible, mais passé spoiler: les premiers meurtres dans le train
, le rythme accélère à peine. Le long-métrage s'obstine sans qu'on comprenne pourquoi à nous montrer des scènes similaires pendant une heure et quart et à s'attarder sur des arcs narratifs inintéressants spoiler: (coucou la famille Wayne)
. Seul la fin se détache et donne un peu d'ampleur au film. Viennent ensuite, et c'est là un autre gros souci : les incohérences... Préparez-vous, parce qu'il y a de quoi faire. Alors, spoiler: Arthur qui tue sa mère en toute tranquillité. Gary qui a vu le meurtre de Randall et sait où sera Arthur juste après et qui ne dit rien à la police. Arthur qui avoue en direct être l'auteur des meurtres mais qui ne se fait pas arrêter par la sécurité. Sécurité inexistante d'ailleurs, car même une fois son arme vide Arthur continue ses facéties. La famille Wayne qui profite du chaos total pour aller au cinéma, sans sécurité qui plus est (!)
. A vrai dire, la scène de l'escalier résume tout le film : en apparence belle et pleine de symbole, elle est juste vide, gratuite, sans aucun intérêt voire ridicule.
Tiens, puisqu'on est dans l'univers DC, parlons du lien fait avec ce dernier. Et là aussi c'est très mal pensé. Donc on apprend que spoiler: Thomas Wayne est un homme politique prétentieux et arrogant, qui n'a même pas eu la bonté de recueillir Arthur enfant... Alors qu'on sait que c'est au contraire un homme bon, qui agit pour le bien de la ville, pas qui rabaisse les citoyens pour son profit
! Et, problème bien spécifique à DC, spoiler: pourquoi s'obstiner à nous montrer la mort des parents Wayne alors qu'on l'a déjà vue plusieurs fois ? Quel est l'intérêt de faire plusieurs versions d'évènements déjà vus antérieurement dans l'univers DC ?

Bref, vous l'aurez compris, ce film est assez médiocre et ne sait jamais ce qu'il veut. Dix ans de Marvel ont contribué à tant de bruit, le film se démarquant tout de même par son style et sa "noirceur". Eh oui, ce n'est pas étonnant que le public, après une décennie à ne regarder que des sous-films sans aucune ambition, semble redécouvrir ce qu'est un vrai film de cinéma.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2019
C’est un peu étrange à dire mais malgré tout ce que j’av avais entendu sur ce film, malgré la pluie de critiques élogieuses, malgré (l’excellente) bande annonce de « Joker », je ne savais pas bien dans quoi je mettais les pieds en entrant dans la salle. Et à la sortie, je ne sais pas bien par quoi commencer, vu la densité inouïe du film de Todd Phillips. Alors, une fois n’est pas coutume, je vais commencer par Joachim Phoenix. Je ne vais pas m’appesantir sur les seconds rôles, pourtant excellents et bien incarnés (quel plaisir de revoir Frances Conroy !) parce qu’ils sont totalement écrabouillés, réduits en charpie par Joachim Phoenix. Des grandes performances d’acteurs ou d’actrice, j’en ai déjà vu, des très grandes, j’en ai déjà vu aussi mais des comme celles là, quasiment jamais ! Phoenix est de toutes les scènes, de quasiment tous les plans (il faudrait compter mais j’ai eu l’impression que sur 2h02 de film, il doit être à l’écran, au premier plan, 2h01 au total !), il provoque en nous toutes les émotions contradictoires possibles, parfois même en même temps : il nous émeut, nous révulse, nous bouleverse, nous met mal à l’aise, nous fait rire. C’est une performance hallucinante d’incarner un personnage aussi borderline sans jamais être grotesque, pas une seule seconde. Joachim Phoenix, acteur entier et donnant l’impression d’être toujours un peu borderline lui-même, porte l’interprétation du Joker à des hauteurs qui font presque peur, peur pour lui et sa santé, aussi bien physique que mentale. Amaigri, le regard halluciné juste ce qu’il faut pour mettre mal à l’aise, virtuose dans la violence au point de presque la rendre acceptable, il serait étonnant qu’on sorte d’un rôle comme celui-là sans dommage. J’ai beau tourner le truc dans tous les sens, je ne vois pas comment il pourrait échapper à un Oscar pour ce rôle. Mais s’il n’y avait que cette performance de malade, « Joker » ne serait pas ce qu’il est. Todd Phillips, dont le talent n’avait pas jusqu’ici explosé en pleine lumière, livre une copie sans aucune faute. Tout est parfait dans ce film : la photographie, la lumière, la reconstitution d’un Gotham City ultra violent, le rythme du film qui ne baisse jamais, la musique omniprésente mais super bien utilisée. Il y a multitude de scènes magnifiquement cadrées, filmées exactement sous l’angle qu’il faut, avec la lumière artificielle qu’il faut. Jamais de soleil, jamais de nature (sauf chez les riches) : du béton, de la crasse, des ampoules qui éclairent mal, l’atmosphère du film, ultra pesante, apporte la touche de désespoir qui accompagne Arthur Fleck, son parcours funeste, jusqu’à ce qu’il devienne enfin, dans une scène inoubliable et enfin en pleine lumière, le Joker. Je ne sais pas quoi redire sur le travail de Todd Phillips et de son équipe, son film est prodigieusement tenu et créatif, un zéro faute qui fait plaisir à voir. Son film dure 2h02, ce qui est assez resserré au vu de la densité de son propos, et je suis heureuse de voir qu’il n’a pas cédé à la « rallonge », ce défaut des grands réalisateurs qui aiment tellement ce qu’ils font qu’ils ont du mal à se restreindre et à couper quand il faudrait. Maintenant, la grande question du « Joker » : oui ou non, ce film légitime t-il la violence ? C’est le propos de ses détracteurs. Moi, je réponds « Oui… mais non ! ». Oui, le film est violent, et il met mal à l’aise sur ce point. Il met mal à l’aise car la première scène de violence commise par Arthur est ressentie par le spectateur comme un soulagement, comme Arthur lui-même la ressent, et c’est déstabilisant, c’est perturbant, c’est même flippant. Toute la violence physique et sociale qu’il a eu à subir (et encore, on ne voit pas tout, la découverte par lui-même de ce que fut son enfance est un rebondissement qui vient rebattre les cartes) le pèse, et nous pèse si bien que sa révolte par le meurtre apparait comme une libération, presque une bouffée d’air frais. Filmer ça, faire ressentir cela à son personnage et aux spectateurs, c’est effectivement sujet à réflexion. Le Gotham City de « Joker » fait terriblement penser au New York de « Taxi Driver » : la violence sociale qui génère une violence physique en retour, le décalage insupportable entre des riches ultra riches et des pauvres poussés à bout par un système qui les broie, cette bouffée de violence qui monte, monte et va exploser grâce à Arthur, ou à cause de lui (cela dépend de quel point de vue on se place), tout cela fait sacrément sens dans le monde d’aujourd’hui, non ? Le Gotham City de « Joker », c’est le New York des années 70 ou bien c’est la mégalopole de 2019 ? « Joker » est de fait un film ultra moderne, et ultra pertinent ! Et peut-être même un peu prémonitoire, allez savoir… L’autre thème du film, à mon avis, c’est celui de la différence et de la folie. Pour schématiser un peu : Arthur est différent, mais pas plus violent que la moyenne au départ. C’est la société au sens large qui le fait basculer, exigeant de lui une normalité qu’il ne peut atteindre, des compromis qu’il ne peut faire, lui refusant l’aide médicale et psychologique qui pourrait le garder dans les limites de la vie en société. C’est la violence sociale qui fait de lui un sociopathe. Même s’il y a un terreau favorable, la violence ne pousse que parce que tout le monde l’arrose : sa mère, son patron, cet animateur TV qui le ridiculise, son collègue qui le trahit, ces gens qui s’amusent à le battre dans la rue. Le film de Todd Phillips est-il indulgent avec son personnage sociopathe ? Oui, et oui, c’est dérangeant, et oui, cela pose question, mais le cinéma est aussi là pour cela, pour bousculer, pour poser question, pour susciter le débat. Sinon, on fait un film consensuel et c’est marre… « Joker » n’est pas consensuel, c’est un film qui suscite la réflexion, le débat, la controverse et c’est très bien comme cela, c’est aussi à cela que sert le cinéma, c’est aussi à cela que sert l’Art. Pour conclure, « Joker » mérite amplement le succès qui est le sien. Je ne savais pas à quoi m’attendre en entrant dans la salle. Maintenant je sais que j’y ai vu un très grand film !
François D.
François D.

25 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 octobre 2019
Pouaa j'ai pas de mots... Incroyable jeu d'acteur belle histoire même si c'est dans un cadre très sombre... Franchement bravo
lewis
lewis

10 abonnés 50 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2020
D’abord gênant, ensuite angoissant et enfin violent, la montée en tension dans ce film est permanente et superbement orchestrée par le réalisateur. Joaquin Phoenix interprète magistralement un rôle-titre qui donne enfin de la profondeur au plus emblématique des ennemis de Batman. Tout compte fait, et c’est peut-être là le plus important, ce film représente un miroir de nos sociétés occidentales, car Gotham City porte en elle-même les germes de la violence humaine et sociale qui y prévaut, et dont Joker n’est qu’un drôle de spécimen.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 6 novembre 2019
Le film traîne en longueur, les actions sont jetées un peu à la vite et ne sont pas exploitées jusqu'au bout de leur potentiel.
Le joker semble être un sac dos .

Et il manque des scènes emblématiques, comme l'hôpital qui explose en arrière plan du Joker .

Le film tatone , n'avance pas vraiment . sur 2h00 de film, peut être que 15/20minutes sont vraiment intéressantes.

Très déçu.
Théo J
Théo J

26 abonnés 105 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 mars 2022
difficile de se positionner. tout d'abord parce qu'on a eu l'excellence a mes yeux heath ledger en joker c'est une évidence. mais dans cette version on sort du cadre ennemi de Batman et on rentre dans la vie réelle dans la première partie du film j'ai d'ailleurs adoré être plongé dans gotham même. mon soucis avec ce film ce sont ces longueurs, ce rire pas terrible ça ne fait pas naturel et je ne retrouve pas le joker : totalement fou, au dessus des pires pensées et surtout intelligent , machiavélique et celui là en est très très loin. les meilleures parties de ce film sont un gotham réaliste et une fin assez surprenante bien calée. les mauvais côtés sont un loser en terme de joker, les longueurs et le côté futur ennemi de Batman on est dans de l'incohérence si on se place à ce niveau par exemple la mort de Thomas et Martha Wayne très déçu. Trop long, mauvais
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 octobre 2023
“Avant, je me disais que ma vie était une tragédie. Je me rends compte que c’est une comédie.” Joker

Il y a des comédiens dont les métamorphoses physiques forcent le respect bien au-delà de leurs performances d’acteurs. On se souvient entre autres de Robert De Niro dans le percutant et magnifique “Raging Bull” de Martin Scorsese, Matthew McConaughey dans le drame “Dallas Buyers Club” ou encore Charlize Theron dans le thriller “Monster”. Mais au détour d’une scène de “The Joker” de Todd Phillips, une contre-plongée nous dévoile le dos nu, décharné et voûté, d’un Joaquin Phoenix tout en maigreur, une silhouette famélique, rappelant celle de Christian Bale dans le paranoïaque “The Machinist” de Brad Anderson. “The Machinist” et “Joker”, deux films différents certes (loin de moi l’idée de comparer les deux long-métrages), mais deux personnages empreints d’une sombre mélancolie et d’une folie sous-jacente ! Avec “Joker”, Todd Phillips nous présente sa vision de Gotham City (l’apparition furtive de l’affiche du film “Wolfen” au détour d’une scène situera le récit au début des années 80). La ville est en proie à une déliquescence sociale inéluctable. Sous fond de grève des éboueurs, les ordures s’entassent dans les rues et des “super-rats” envahissent les trottoirs, comme le clament haut et fort les flash info, et le Late Show du cynique Murray Franklin (Robert De Niro), l’animateur star de la ville. La cité s’enfonce inexorablement dans le chaos, entraînant avec elle, les laissés-pour-compte. Briguant le mandat de maire, le magnat financier Thomas Wayne se pose en sauveur, mais le réalisateur nous le présente cette fois-ci comme un être froid, manichéen et manipulateur, bien loin de l’imaginaire collectif, d’un Wayne Philanthrope ! C’est dans ce contexte que nous apparaît sous les traits d’un clown de rue, un certain Arthur Fleck (Joaquin Phoenix). Sous ses oripeaux colorés et son maquillage, se dissimule en réalité, un être fragile, un homme en proie à des crises de fou rire perturbantes (une sorte de syndrome de Gille de La Tourette), liées à des troubles psychologiques. Durant 2h00, à travers un incroyable brûlot politique, Todd Phillips en appel au soulèvement des masses contre les inégalités et par là même, nous interroge sur notre propre société. Étriqué dans un décorum de “Vigilante Movie”, (la vengeance y est omniprésente), et à travers le jeu hallucinant, voire halluciné de Joaquin “Joker” Phoenix, Todd Phillips filme la genèse du mal, un mal insidieux, nourrit par la peur, la frustration, la maltraitance et l’abandon. Ce “Joker” (2019) est sans nul doute le “Very Bad Trip” de l’année !
Yoann Cool
Yoann Cool

4 abonnés 108 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2019
Sur un scénario bien ficelé, ce joker est intéressant mais tourne en rond autour du personnage soit très bien interprété mais ennuyeux.
Le personnage est construit sur les mêmes ficelles classiques du personnage névrosé qui devient tueur.
Dommage, on aurait préféré un homme en apparence bien sur tout rapport qui se fissure dans le temps. Ce n'est pas le cas ici et donc prévisible de bout en bout . Reste à saluer la performance des acteurs qui sont à leur place.
Mattias A.
Mattias A.

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2019
Phoenix est excellent, son jeu est vraiment très intéressant et bien exécuté. Le film montre très bien son évolution, sa descentes en enfer et sa montée... à un détail près: j'aurais coupé quelques minutes avant la vraie fin qui est pour moi non seulement impertinente, mais aussi un moyen de rajouter de la complexification inutile au film. De plus, je trouve que la réalisation nous prends beaucoup trop par la main: spoiler: les flashbacks pour nous montrer que sa petite-amie est imaginée sont inutiles, on l'a très bien compris quand elle le vouvoie et prend peur, ou le plan qui montre les parents Wayne se faire tuer, alors qu'un simple plan sur leur sortie du theatre suivi d'une vue sur le clown suffisent à faire comprendre ce qui va se passer.

Pour moi le scénario tient la route, les acteurs sont très bon, le rythme est correct (un peu lent), l'écriture du Joker manque un peu de précision spoiler: (il est un peu trop "simplet")
, la musique accompagne bien le film sans être transcendante, la photo est très belle, et la réal est simple, efficace, mais elle aurait mérité d'être à mon goût plus d'esthétique, moins fonctionnelle.
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