Note moyenne
2,6
21 titres de presse
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Elle
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L'Ecran Fantastique
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Mad Movies
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Paris Match
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Télé 2 semaines
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Télérama
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Voici
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Ecran Large
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Les Inrockuptibles
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CNews
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Express
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Positif
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Première
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Traité à la manière d'un conte fantastique, le deuxième film de Vincent Mariette passe par le prisme de Laura (géniale Lily-Rose Depp), dont le regard inquiétant confère une douce étrangeté au récit.
L'Ecran Fantastique
Mélancolique, espiègle, sensuel, pop, ce deuxième long-métrage de Vincent Mariette baigne dans des eaux qui nous sont familières, celles du cinéma américain de genre, de John Carpenter à David Robert Mitchell.
Mad Movies
[...] le film est avant tout porté par une Lily-Rose Depp prouvant qu'elle n'est pas juste une gravure de mode. Son visage étrange et anguleux fait merveille pour ce rôle d'adolescente un peu dark qui navigue dans un terrain de camping théâtre d'événements bizarres [...].
Paris Match
Vincent Mariette insuffle une atmosphère d’étrangeté fascinante à ce teen-movie sous influence yankee. Et trouve une héroïne aussi insolente que drôle et poétique.
Télé 2 semaines
Lily-Rose Depp se distingue par sa belle détermination dans ce thriller inspiré de "La Féline" (Jacques Tourneur, 1942), qui distille une angoisse sourde.
Télérama
Ado lascive, écrivain étrange, panthère rôdant alentour… Un polar aux accents fantastiques, hanté par le désir.
Voici
Après L'Heure de la sortie, le film de genre français se porte bien.
Ecran Large
Partant d'une très bonne intention, doté d'un fond énigmatique et envoûtant, porté par une Lily-Rose Depp impressionnante de sobriété, "Les Fauves" se prend les pieds dans le tapis sur sa forme. Cela dit, il n'en reste pas moins une curiosité à découvrir et l'assurance que son réalisateur maitrise le fond de son sujet. Il ne manque plus qu'il ose s'y confronter ouvertement.
Les Inrockuptibles
C’est quand il est totalement dévoué à la cinégénie magnétique de son actrice et à l’observation de son personnage en mutation que "Les Fauves", sous ses beaux airs de teen movie horrifique tendance "It Follows", passionne.
CNews
Un thriller qui peine à trouver son rythme.
Cahiers du Cinéma
Un premier degré rend le film inutilement solennel, alors qu’il aurait gagné à s’assumer pour ce qu’il est, au mieux : une petite série B où on joue à en faire trop plutôt qu’à se faire peur.
Critikat.com
Les Fauves préfère révéler ses partis pris de mise en scène plutôt que de cultiver une part de secret et d’impénétrable.
L'Express
Si le début semble tenir ses promesses et annoncer le film de genre attendu en instillant un climat anxiogène, la suite se révèle beaucoup plus hasardeuse.
L'Obs
Vincent Mariette se regarde filmer, prend des poses chabroliennes. Nous ne croyons plus aux mythes, assène-t-il. Ce n'est pas avec une histoire aussi faible qu'il va remédier au problème.
Les Fiches du Cinéma
Si le film part d’une bonne idée, les personnages et les enjeux du récit sont trop peu fouillés pour convaincre.
Libération
Etouffé par les références cinéphiliques, le thriller de Vincent Mariette n’exhale au final qu’un fugace parfum.
Positif
"Les Fauves" ne manque pas d'ambition mais cherche une destination qu'il ne trouvera jamais.
Première
Réalisateur du mélancolique et charmant Tristesse club, Vincent Mariette change de registre. Surfant sur la vague du naturalisme fantastique qui inonde actuellement le cinéma d’auteur français, il signe un film bancal qui vaut surtout pour le portrait initiatique de Laura (prénom de cinéma fatal...), inconsciente, désirable, émancipée et, finalement, bouleversante.
Le Journal du Dimanche
[...] une relation de maître à disciple peu crédible entre Laurent Lafitte (caricatural) et Lily-Rose Depp (insipide), des dialogues creux et une histoire jamais mordante.
Le Monde
Les ingrédients ne suffisent pas à animer cet entrelacs de citation et de thèmes théoriques.
Le Parisien
Après une première partie où tous les élastiques sont tendus, on commence à se lasser d’être promené dans un exercice de style qui fonctionne par évaporations constantes.