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m_queen
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4,0
Publiée le 19 octobre 2018
Si l'on aime les chassés-croisés et les bonnes réparties on aimera cette comédie. Tous les acteurs, et pas des moindres, sont au top et bien dans leur rôle. Un bonus pour Karine Viard que j'ai trouvée excellente dans son rôle de mère dépassée qui vit tout avec un métro de retard.
Une production qui s'élève sans effort au dessus de la masse minable et innombrable des comédies françaises. L'écriture est soignée et recèle quelques réparties qui claquent servies par un casting de gala (haha) dans laquelle Karine Viard excelle une fois encore. Malgré son féminisme volontaire, Voyez comme on dance n'a pas beaucoup plus de prétention que de divertir, conscient de l'artificialité de son scénario et du manque de nuances de ses personnages mais, à l'image des bobos qu'il dépeint, il a une élégance, être suffisamment court avant que sa mécanique superficielle ne lasse.
Voyez comme on danse est la suite inattendue du très mauvais Embrassez qui vous voudrez. Mais avec un format un peu plus resserré et un casting moins important, le film récupère en intérêt et arrive à réellement se consacrer à la comédie grâce à l'abattage énorme de Karine Viard et Jean Paul Rouve. Les jeunes acteurs représentant la nouvelle génération s'intègrent parfaitement au mélange et offre les meilleurs moments du film. Dans Embrassez qui vous voudrez, l'histoire et les acteurs étaient mauvais, ici c'est tout le contraire, Michel Blanc le réalisateur a su avec brio corriger les nombreuses tares de son film originel.
Un film qui a de nombreux cotés sympathiques et parfois comiques, une satire douce-amère du délabrement des mœurs de la bourgeoisie et de la façon dont les familles monoparentales courent après le travail, l'argent, la difficulté d'être mono-parent, mais aussi un film brouillon, confus où il n'est pas toujours simple de comprendre de quoi il retourne, surtout si l'on a pas vu l'opus précédent (Embrassez qui vous voulez). parmi les acteurs, Rouvre et Viard s'en sorte bien. Bouquet, Dutronc et Rampling ont mal vieilli
Je me suis bien amusé à cette évocation de Michel Blanc sur nos affres actuelles quotidiennes. Une brochette d’acteurs-actrices top, et cette chronique est adaptée des personnages british de Joseph Connolly : il y a pire référence. Que Michel nous manque, car il n’y a plus beaucoup d’humoristes dignes de ce nom de nos jours.
Suite du désormais classique Embrassez qui vous voudrez avec son étude de meurs de la bourgeoisie parisienne dans un vaudeville âpre qui mêle histoires de familles, libertinages et progressisme. Avec des dialogues bien ficelés et un casting de haute voltige, M.Blanc sort un film honorable bien que conventionnel.
On rit passablement aux pitreries des personnages qui sont d'ailleurs plutôt bien trouvés. Les dialogues sont travaillés et les bons mots fusent. On peut même penser que les protagonistes ont tous un fantôme audiardesque leur soufflant répartie sur répartie. C'est donc parfois mécanique et manquant d'âme.
Mais la recette est réussie parce que l'esprit est là. Un esprit plus fin qu'il n'y paraît. Un humour Michel Blanc qu'on retrouve régulièrement, (trop rarement) avec bonheur.
personnellement, je pensais pas que j'aimerai ce film. finalement, j'ai bien apprécié cette comédie française bien ficelé avec des très bon dialogues, de belles répliques ou l'on rigole bien et de très bons acteurs tous parfaits dans chacun de leur rôle avec une grande forme qui prennent un énorme plaisir à jouer. vraiment, j'ai passé un agréable moment en salle obscure en bonne compagnie des comédiens après une journée de travail, cela m'a fait un bien fou.
Quel plaisir de retrouver les acteurs et les personnages d'Embrassez Qui Vous Voudrez. En seize ans, les uns et les autres ont évolué, les spectateurs aussi. On retrouve pourtant ici l'ambiance virevoltante que l'on connait. Les destins se croisent, les répliques hilarantes fusent, les surprises s'enchaînent. Karin Viard est brillante dans son interprétation de cette femme persuadée que toutes les merdes du monde doivent lui tomber sur le dos, ce qui ne manque pas d'arriver tellement elle les appelle de ses vœux. Michel Blanc s'autorise un clin d'œil à son personnage souffreteux et toujours prompt à mettre le bazar dans la vie des autres. À l'écriture et derrière la caméra, il réussit la prouesse de faire une suite réussie.
Michel Blanc signe une très belle comédie. S'appuyant sur un formidable casting, le scénario est bien construit et les dialogues savoureux. On rit souvent, on est ému. On passe un très bon moment en compagnie de ces personnages pris dans un ensemble de mésaventures. Les acteurs sont pour beaucoup dans la réussite de cette comédie. Mention spéciale à Jean-Paul Rouve qui campe un personnage un peu parano et à Karin Viard qui incarne avec brio cette mère dépassée par les événements. Carole Bouquet et Charlotte Rampling apportent une belle dose de charme et d'élégance. Et puis on notera la présence réjouissante de Michel Blanc et Jacques Dutronc dans des petits rôles. Bref une comédie qui fait bien. A voir sans hésiter.
Film chorale qui se laisse regarder grâce aux personnages bien définis mais malheureusement tout aussi vite oublié. Les mensonges de part et d'autres et le comique de répétition font peut être du temps d'écran mais le public y perd le sien... 2,9/5
Seize ans après Embrassez qui vous voudrez, Michel Blanc revient derrière la caméra pour signer Voyez comme on danse, la suite de son film précédent (dont le titre provient également des paroles de la comptine Nous n’irons plus au bois de Madame de Pompadour mais qui était adapté, lui, de Vacances anglaises de Joseph Connolly, ce qui n’est pas le cas du présent film). Il fait revenir les mêmes personnages avec la même qualité d’écriture et un humour plus prononcé. L’ensemble est assez amusant et divertissant tout en conservant le regard assez cynique du cinéaste sur ses personnages qui est sa marque depuis Grosse fatigue. Un bon moment.
16 ans après « Embrassez qui vous voudrez », Michel Blanc nous en remet une petite couche. Une accumulation de saynètes enfermées dans un emballage serré de moins de 90 minutes. C’est caricatural et à peine meilleur.
Michel BLANC réalise une comédie plaisante. "Voyez comme on danse" se range dans la catégorie des bonnes comédies françaises. Il y a une très bonne dynamique dans le passage d'une histoire à une autre. Les transitions se font naturellement sans aucune coupure pour venir casser le rythme. On ne s'ennuie vraiment pas et la rigolade est au rendez-vous. La cadence est bien dosée et l'intérêt pour chaque protagoniste sera croissant durant le film. Le casting est harmonieux et les acteurs assurent le show. Mention spéciale à William LEBGHIL qui, quelques semaines après la sortie de "Première année", est en train de frapper très fort dans le paysage cinématographique français.
Cette comédie de moeurs vaut pour sa brochette de comédiens, c'est une suite transgénérationnelle d'un autre film de Michel Blanc Embrassez qui vous voudrez de 2002. C'est bien rythmé assez distrayant mais cynique. De plus on se perd un peu dans les méandres de ces mésaventures, déconvenues et mensonges et même si au final rien n'est trop conséquent plutôt humoristique cela reste peu réjouissant, ni utile ni drôle.