Celle que Vous Croyez
Note moyenne
3,7
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301 critiques spectateurs

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56 critiques
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119 critiques
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84 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 avril 2019
Juliette Binoche au sommet de son art, complètement habitée, nous immerge, nous noie d'émotions à travers cette dramatique histoire d'amour virtuelle...Magnifique écriture de ce scénario de Safy Nebbou, tout en finesse en subjestion, quelle claque,quelle virtuosité...
Merci à tous ces beaux acteurs, Nicole Garcia bien sûr et bravo à François Civil !
marc C.
marc C.

29 abonnés 96 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2019
Dans cette histoire vertigineuse,le trio J Binoche,N Garcia et F Civil sont excellents.
Ce film aux fins multiples et possibles nous entraine dans un tourbillon saisissant entre virtuel et réalité.
cosette2010
cosette2010

58 abonnés 114 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2019
Le visage de Binoche en gros plan à 54 ans reste une merveille de sensibilité lumineuse. La blessure de cette femme triste et esseulée, perdue dans les méandres de l'amour virtuel m'a beaucoup émue même si la première partie du film ne me paraît pas vraisemblable. Elle ne reflète pas la réalité des rencontres internet à mon sens. Les rebondissements, bienvenus, pimentent à bon escient une histoire un peu longue, celle de la dépression d'une femme abandonnée qui doit trouver la force de se reconstruire.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mars 2019
Un mot pour tout résumer : Juliette !
Juliette Binoche trouve là encore un rôle à la mesure de son talent, elle est sublime de bout en bout, dans un drame à la frontière du thriller, intrigant et passionnant de bout en bout.
Avec en prime une superbe partition musicale de Brahim Malouf
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 mars 2019
L'être humain vaut parfois par sa complexité, ses zones d'ombre et ses démons intérieurs, qu'ils soient refoulés ou libérés le temps d'un instant.
Au travers de ce long métrage, la distorsion entre le virtuel et le réel semble ne plus faire qu'un. Le travail d'imagination, la projection de l'idéal de l'Autre, la sublimation semblent se superposer pour atteindre un véritable paroxysme / cataclysme des émotions les plus endiablées.
En cela, le support virtuel permet il d'augmenter la dose d'adrénaline suscitée par chaque correspondance, ou n'est il qu'un leurre destiné à tromper et à enjoliver ce qui doit l'être ? Le réel n'est-il pas un terrain de jeu trop immédiat et facile, où l'être et le paraître sont parfois des données bien délicates à capturer ?

Quoi qu'il en soit, Juliette Binoche est remarquable de justesse et de conviction, dans un rôle de toute beauté et fragilité associée. Les serrements de coeur et d'esprit qui vont crescendo, en laissent véritablement scotché - dans un bouleversement intérieur qui vient tutoyer les étoiles.

A découvrir de toute urgence.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 mars 2019
J'ai beaucoup aimé ce film qui repose presque exclusivement sur les épaules de Juliette Binoche admirable. C'est un film psychologique complexe, au point que même à la fin on peut encore se demander si Juliette est saine d'esprit. Sa rupture sentimentale, après 20 ans de vie commune et 2 enfants, l'a fait basculée dans une recherche effrénée d'amour, au détriment de tout le reste. C'est un film très riche, qui aborde une multitude de sujets : vieillissement, perte de séduction, réseaux sociaux, dépression, trahison, piège, mensonge, emprise...
Un petit bémol dans le rythme du film avec une première partie un peu longue, poussive dans les échanges de messages, et une accélération un peu bâclée sur la deuxième partie.
Il n'en reste pas moins un film superbe !
Enzo
Enzo

21 abonnés 274 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2019
J'ai littéralement adoré ce film. Révélateur du mal qui nous envahi au travers le virtuel, cette histoire reflète notre société avec ses travers et ses addictions. Juliette Binoche est bluffante de réalisme pour un rôle qui lui convient parfaitement. Un super moment et du grand cinéma français comme on l'aime avec par ailleurs une musique magnifique.
Caine78

7 757 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2019
Le sujet était très intéressant, la bande-annonce plutôt séduisante : toutefois je ne pensais vraiment pas que je serais autant conquis. « Celle que vous croyez », c'est simplement mon grand coup de actuel. Réalisateur habituellement sympathique mais sans grande personnalité, Safy Nebbou semble ici transcendé par la complexité du scénario, de ses personnages, de ce troublant jeu n'en étant pas du tout un et qui aura de sérieuses conséquences sur chaque protagoniste... C'est une œuvre qui se vit, que ce soit par son remarquable travail visuel (cette photographie presque sibylline : juste magnifique) ou sonore (à ce titre, je regrette vraiment de ne pas l'avoir vu dans une plus belle salle : j'ai ressenti des sensations comme j'en avais rarement eu au cinéma ces dernières années), épousant idéalement l'intelligence d'un récit on ne peut plus moderne, décrivant brillamment l'angoisse, l'incertitude, la solitude dans laquelle sont plongées tant de gens chaque jour. Internet, cet objet fascinant grâce auquel on peut être n'importe qui durant une durée indéfinie, quitte à se perdre parfois totalement spirituellement. Fort d'un scénario habilement construit, presque labyrinthique par moments, l'œuvre peut compter sur des révélations, des rebondissements étonnants (et jamais gratuits) pour nous diriger vers un dénouement (troublant), ouvert juste comme il faut. Une vraie histoire d'amour qui n'en est pas vraiment une tout en l'étant totalement (cela vous paraîtra limpide si vous le voyez), où Juliette Binoche brille de mille feux au milieu de seconds rôles corrects mais peu marquants (soyons honnêtes) : elle est exceptionnelle. Bref, vous l'aurez compris : voici pour moi un incontournable de ce début d'année 2019 et un incontournable 2019 tout court : si vous aimez être bousculés sans savoir à quoi vous attendre du début à la fin, « Celle que vous croyez » est pour vous.
Christiane D.
Christiane D.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2019
Ce film était fait pour Juliette Binoche, aucune autre comédienne aurait pu interpréter ce rôle aussi follement
J’ai adoré du début à la fin
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2019
Deuxième long métrage que je visionne du cinéaste Safy Nebbou après le dépaysant "Dans les forets de Sibérie" et avec "Celle que vous croyez", je dirais que c'est pas mal comme histoire, une femme de 50 ans divorcé et mère de 2 enfants, confie à sa psy avoir une relation virtuelle avec un jeune photographe sur les réseaux sociaux mais sous une fausse identité et se faisant passer pour plus jeune sur la photo. Ils se téléphonent, font connaissance et vont tomber sous le charme. La vie est belle mais voila, il faut qu'ils se rencontrent et c'est la le problème, elle le voit mais lui non, la galère. Je dirais que la trame marchait bien mais j'ai été déçus par le dernier tiers du film que je ne dévoile pas mais que je trouve de trop. Safy Nebbou réalise cependant une bonne mise en scène avec des images belles accompagné par la superbe musique d'Ibrahim Maalouf. Juliette Binoche est remarquable dans la peau d'une femme vieillissante se trouvant de la joie de vivre, une nouvelle jeunesse puis la tristesse avec François Civil qu'on entend la voix la plupart du temps et physiquement par la suite. Nicole Garcia est excellente en psy et puis dans les seconds roles les participations de Guillaume Gouix, Charles Berling et Claude Perron.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 mars 2019
Juliette Binoche est juste excellente dans ce rôle de quarantenaire mal dans sa peau qui tombe sous le charme via les réseaux sociaux d'un jeune homme bien dans ses baskets et qui dragouille des jeunes filles via les réseaux sociaux. On se laisse prendre dans ses mensonges et dans ce double jeu qu'elle mène rondement. Un bon film avec quelques longueurs vers la fin et des rebondissements moyennement crédibles parfois.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2019
Safy Nebbou n'a pas voulu adapter le roman de Camille Laurens en se contentant de suivre la trame offerte, il a fait des choix de réalisation - ce qui est tout à son honneur - mais on peut discuter leur pertinence. Il donne ainsi un rôle central à Claire (Juliette Binoche) au lieu de partager le récit et les angles de narration entre Claire, son psychiatre et une écrivaine. Du coup, le propos se trouve appauvri. L'essentiel du film évoque le besoin d'amour, la solitude et la vacuité du virtuel et ce n'est malheureusement qu'à la fin que l'on découvre le jeu subtil de domination entre Claire, l'amant, l'ami, l'ex-mari, voire la psychanalyste. C'est dommage car la réalisation est efficace - Safy Nebbou a déjà prouvé son talent - mais elle est trop explicite (ex : lorsqu'elle l'histoire d'amour est sur le fil, plan sur les amoureux faisant du vélo le long des falaises d'Etretat). La musique d'Ibrahim Maalouf est belle et sombre mais pourquoi avoir pompé les premiers accords de Nature of Daylight de Max Richter ? Tout cela manque de créativité. C'est dommage.
Padami N.
Padami N.

63 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2019
première partie est répétitif et permet a J.Binoche de me montrer différents personnages et Palette de son jeu. la deuxième partie est plus près du drame psychologique ou thriller.. et est plus prenant et surprenant
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 mars 2019
Une femme, professeur universitaire en littérature, deux enfants, divorcée, un amant opportuniste, en psychothérapie. Une femme, belle, belle encore, juste un peu fânée comme tout un chacun à 50 ans ou plus, tout un chacun qui recourt à peu d’artifice, sinon aucun, pour paraître ce qu’il n’est plus, jeune, voire beau-belle, sans que cela porte nécessairement à conséquence, sans que cela interdise toute possibilité de séduction, tout moment de bonheur amoureux, même si la société et sa division genrée rendent la pratique plus difficile pour une femme qu’elle soit sans beauté ou encore belle. Cette femme aurait préféré rester jeune et tout à fait belle. Mais, plutôt qu’une simple possibilité physique, physiologique, générationnelle, que cherche-t-elle vraiment? Vitalité, enthousiasme des premières expériences, fusion des corps, des esprits dans une illusoire éternité. Comme un retour cyclique, une réparation narcissique, un refus de la mort. Sa vie banale dans un milieu social favorisé - enfants, cours, amis - est parcourue par une sensation d’abandon. Son désir structurant: qu’on la touche, qu’on la caresse, qu’on la choie physiquement, qu’on lui procure la sensation d’exister dans son corps, sa personne. Dans le même temps, elle pose d’emblée l’impossibilité de la satisfaction du désir. Aussi, invente-t-elle des histoires avec un jeune homme qui n’aboutissent jamais qu’à la disparition de l’un ou de l’autre. Avec lui, elle triche sur elle-même, un peu ou beaucoup, et dans le même temps se livre dans une certaine vérité. Ou encore, elle ne triche pas, juste par omission. Elle invente des solutions qui n’aboutissent qu’au maintien de son vertige existentiel. La psychothérapie ne la guérit pas; au moins aide-t-elle la psychothérapeute, reflet, trou noir face à la patiente, toutes deux partageant la condition de femme de 50 ans socialement favorisées, qui lui confie qu’elle lui a redonné une chose qu’elle avait eu en elle mais qu’elle avait perdu. Quoi sinon le refus du renoncement à donner un sens à sa vie. La psychothérapeute appliquera sans doute avec succès cette découverte à sa propre vie pour la rendre meilleure, alors que sa patiente se maintiendra dans un monde fantasmatique faute de pouvoir accepter le principe de réalité. Le temps ne se récupère pas. Les actes ne s’effacent pas, pas plus que n’adviennent les actes qui n’ont pas eu lieu qu’on aurait aimé voir advenir. Seul compte le temps présent.
Plusieurs problématiques: le vieillissement et la capacité de séduction, la psychothérapie, la critique de son efficacité pour la patiente et son effet sur la thérapeute, la névrose et l’imaginaire, les nouvelles technologies de la communication, la possibilité qu’elles peuvent procurer de se doter d’une vie de remplacement, la création littéraire, la manipulation, celle de l’héroïne et plus largement celle du réalisateur. Film sur la vérité de soi, celle qu’on accepte, celle qu’on invente pour soi, pour les autres. Un début simple, évident, qui va se complexifiant jusqu’au renversement final, jusqu’à la découverte de la manipulation.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 mars 2019
Le son est très mauvais .
Les images ne sont pas du tout soignées : Le fait que J Binoche n'ait plus 20 ans ne saurait expliquer la médiocrité de tous les plans .
L'histoire aurait pu être intéressante si le scénario avait été travaillé ce qui n'est pas le cas .
Ce film m'a fait l'effet d'un projet pas du tout abouti .
Il m'a beaucoup déçue et je le qualifierai de mauvais film TV.
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