BlacKkKlansman - J'ai infiltré le Ku Klux Klan
Note moyenne
4,0
19071 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

619 critiques spectateurs

5
75 critiques
4
256 critiques
3
159 critiques
2
76 critiques
1
33 critiques
0
20 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 septembre 2018
je ne lui donne paas plus, je l'ai trouvé un peu long, sans tant d'interet mais peut etre m'attendais je à une comédie amusante ce que ce n'est pas malgre quelques sorties
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 septembre 2018
Si la première partie du film joue sur le comique de la situation (un noir qui infiltre le KKK) la deuxième partie bascule dans quelque chose de plus dure et brutal pour finir par une gifle de rappel pour ne pas oublier qu’aujourd’hui encore, le combat contre le racisme n’est malheureusement pas gagné.
softy76
softy76

40 abonnés 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 septembre 2018
Toujours pas le grand retour de spike lee. Un film sans tension, sans émotion malgré la qualité de jeu d'adam driver. Mention spéciale pour terrence blanchard et sa magnifique musique comme toujours. Le sujet est traité en surface et de manière trop légère. Pour ce qui est de la fin je me suis dit " ça c'est spike lee" dommage que le film ne soit pas à la hauteur des images poignantes illustrant une triste réalité!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 septembre 2018
Spike Lee nous livre une histoire véridique aussi incroyable que raisonnante d'actualité. Un jeune flic noir infiltre la branche locale du KKK par téléphone tout en se faisant représenter un collègue blanc lors des réunions.

Difficile de ne pas voir ce film comme une réponse voir une argumentation de Lee au débat qui anime nos voisins états-uniens. Un débat qui fait rage depuis des décennies et qu'un président noir à la maison blanche n'a pas su régler : l'héritage de l'esclavage, de la ségrégation et de la vision très américaine de la place des races (comprendre pour nous, les blancs et les gens "de couleurs").

Par cette histoire rocambolesque, Lee attire notre attention sur la virulence et des tensions qui peuvent facilement apparaître lors de la confrontation des "bons" et des "méchants". Le réalisateur joue d'ailleurs sur cette ambiguïté en faisant d'abord infiltrer notre jeune héros un rassemblement de jeunes noirs autour d'une figure des Black Panthers qui lui conseille sans détour de s'armer et lance des appels tout à fait explicite aux meurtres des "racists pigs" (comprendre les policiers racistes -blancs-).
Si le film se concentre sur les charmants boy-scouts du KKK, il n'hésite pas à insister sur la place du héros qui se retrouve écartelé entre ses identités américaine-flic-noir. Son love-interest ne peut pas d'ailleurs concevoir qu'on puisse être flic sans être pourri et n'imagine pas une seule seconde qu'elle parle justement à un flic. Ce dernier doit faire face aux comportements ambivalents de ses collègues entre ceux qui sont des racistes décomplexés, les progressistes qui ferment les yeux sur les frasques et abus de pouvoirs de leurs collègues et ceux aussi qui n'en n'ont rien à cirer de ces débats à la con : le commissaire par exemple.

Difficile aussi de ne pas regarder ce film comme une saillie anti-Trump lorsque les membres de l'Organisation (ne l'appelez plus Klan) scandent "America First" ou les multiples références à "l'Amérique blanche".

Deuxième film où je peux supporter Adam Driver, ça commence à m'embêter, je ne peux plus le détester comme je le faisais avant, zut ! John David Washington est impressionnant même si je lui reproche de surjouer ses expressions faciales de temps en temps. Je pense malgré tout qu'il peut aller loin. Tous les autres arrivent à se rendre insupportables comme ils le doivent, de ce côté, c'est réussi.

Que dire-de-plus ? C'est réussi, prenant, très référencé et fin est assez déprimante. Ce qui indique, je suppose que le film a touché au but.
Scarlet Carson
Scarlet Carson

22 abonnés 132 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2018
Un sujet grave mais un film dont le ton reste léger et complément décalé parfois, on sourit même et pourtant on se dit "quand je pense que c'est une histoire vraie" et la, ça nous fait mal au bide (même si sans doute un peu "romancée" pour le cinéma, je pense). La mise en scène est superbe, notamment à la fin, quand un parallèle est fait entre les deux mouvements (qui sont pour moi extrêmes tous les deux), et je dois dire que la toute fin du film m'a serré la gorge. Les acteurs sont brillants, le héro justement essaye de se placer au centre et de faire bouger les choses à sa façon (contrairement à sa copine dont les idéologies sont plus extrêmes) sans avoir recours à la haine et à l'affrontement mais en faisant évoluer les mentalités de l'intérieur, c'est tout à son honneur. Un film à voir !
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2019
Un excellent film souffrant tout de même de 20-25 minutes de trop à mon goût le rendant long. Déjà je suis surpris que Spike Lee réalise un tel film, lui qui avait fustigé Tarantino trouvant un manque de respect dans son "Django" sur la traite des noirs dans les champs de cotons. Ok le sien se range plus du côté des noirs que des blancs mais dans l'idée général tout le monde prend chère également. On a donc le droit a un scénario plus que jouissif nous faisant principalement rire par les situation scocasses et extrêmes qu'il rencontre. Si l'on doit croire que l'on s'est inspiré ici d'une histoire vrai, alors le film n'en est que meilleur. Bravo Spike Lee
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 septembre 2018
Très bon film traitant du KKK aux USA.
Intrigue bien menée qui incite à réfléchir sur des faits d'actualité tout en etant ponctuee par des rires, des poursuites, du suspens et de la réflexion.
A voir !
rerererere
rerererere

3 abonnés 89 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2018
J’etais plutôt fatiguée ce soir là, mon avis n’est peut être pas très objectif... Pas de déception mais une impression en demi teinte... Une bonne prestation d’acteurs mais quelques longueurs et invraissemblances.... et une fin un peu déstabilisante. A voir pour se faire sa propre idée.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 septembre 2018
Très bon film qui amène à une certaine réflexion sur la société actuelle. Ce film mélange drame, histoire et humour. Tout ça tiré d'une histoire vraie. Bravo !
gwoin.h
gwoin.h

53 abonnés 145 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2018
Bonjour,
Nouvelle séance avec le très prometteur film de Spike Lee "BlacKkKlansman". Autant le dire tout de suite, ce film est une réelle claque. Certainement le meilleur film de cet été.
Tout d'abord il faut dire que cette histoire est tirée de faits réel et cela fait vraiment froid dans le dos. Même en connaissant un peu l'histoire on reste sidéré par les propos de certaines personnes dites "humaines", aussi bien dans un camp que dans l'autre d'ailleurs.
Le film retranscrit parfaitement l'ambiance qui j'imagine régnait à l'époque.
Les acteurs sont extraordinaires, jouent très justes et son plein d'émotion. J'ai vraiment passé un super moment et je reverrai très certainement ce film.
La B.O quant à elle aussi est super et nous plonge encore plus dans l'histoire.
Je le recommande vivement ne serait-ce que pour le côté historique et je pense vraiment que tout le monde devrait le voir.
A bientôt...
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2018
Malgré quelques réserves, c’est une bonne surprise. Une mise en scène réussi même si le film comporte quelques longueurs par moment, de très bons acteurs et aussi de bonnes touches d’humour qui permettent au film d’être un très bon divertissement sur fond de racisme envers la communauté Black. Une part importante de l’histoire américaine.
SansCrierArt
SansCrierArt

58 abonnés 432 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 septembre 2018
Dans les années 70, Ron Stallworth est le premier afro-américain engagé par la police de Colorado Springs. Aidé par son collègue, Flip Zimmermann, blanc et juif, il infiltre le comité local du Klu Klux Klan.

Inspiré de faits réels, Blakkklansman affiche un ton étrange. Oscillant entre une série Américaine à la Starky et Hutch et une œuvre pamphlétaire, le film peine à convaincre et à séduire.

Spike Lee adopte des choix esthétiques, dont une musique souvent malvenue, qui contredisent ses intentions. Si on en croit ses propos tenus en interview, le cinéaste présente un film sérieux dénonçant le racisme en Amérique. Ce n'est pas vraiment ce qui ressort de cet ouvrage fourre-tout au final très anecdotique.
Barry.L
Barry.L

37 abonnés 136 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2018
Une chose au moins est sûre avec ce ‘’BlaKkKlansman’’ de Spike Lee, c’est qu’il sort pile poil au bon moment. Avec tout ce qui arrive à l’heure actuelle, ce film est bien un film dans l’ère du temps : une œuvre qui dénonce les agissements du Ku Klux Klan et son racisme. Une œuvre qui avec l’arrivée au pouvoir d’un certain président aux USA devient un véritable brûlot politique. C’est certainement son sujet qui a permis au film de remporter le prestigieux Grand Prix au festival de Cannes. Et cela ne surprend guère quand on sait à quel point le festival de Cannes est porté sur la politique (il est donc normal que ‘’BlaKkKlansman’’ soit au palmarès). Pourtant, ‘’BlaKkKlansman’’ est-il vraiment un si grand film que ça ?

A la fin des années 70, l’inspecteur afro-américain Ron Stallworth (John David Washington) décida d’infiltrer le Ku Klux Klan. Mais si Ron parvient à entourlouper ses membres au téléphone, il comprend vite qu’il a besoin d’aide pour mener sa ‘’croisade’’. Un de ses collègue juif, Flip Zimmerman (Adam Driver) accepte de se faire passer pour Ron et de se rendre aux réunions du Klan. Parallèlement à l’enquête, Ron rencontre Patrice Dumas (Laura Harrier), une leader locale d’un mouvement de défense des noirs.

A Cannes, il y a un prix qu’aurait mérité ‘’BlackkKlansman’’. Plutôt que le Grand prix, le jury aurait dû lui remettre le prix du scénario car la force du film repose essentiellement sur son scénario. L’histoire est évidemment incroyable et pleine d’ironie mordante : comment un afro-américain et un juif parviennent-ils à se faire un nom au sein de l’Organisation (nom dissimulant le Ku Klux Klan). Face à cette situation quasi-burlesque, Spike Lee décide de faire un film ‘’presque’’ comique (‘’presque’’, Spike Lee ayant paraît-il rétorqué à un journaliste qu’il n’avait nullement fait une comédie). Certes, la noirceur afflue de-ci, de-là (comme dans ce montage parallèle entre la cérémonie d’introduction de Ron dans le Klan et le témoignage d’un vieil homme noir de la mort affreuse de Jesse Washington), mais dans son ensemble le film adopte un rythme digne de la comédie. Les dialogues font souvent mouche : voir la scène où David Duke, très sûr de son fait, explique au téléphone à Ron la manière de reconnaître le langage des noirs. Des scènes de ce genre-là, c’est-à-dire drôles et bien senties, il y en a à la pelle. Il serait inutile d’en faire ici une liste. L’autre réussite du film, c’est la représentation du Ku Klux Klan. L’organisation étant officiellement illégale, ses membres se terrent dans de minables bars, semblent avoir une vie bien rangée. Tout comme les mouvements pour les droits des noirs, ils savent que la bataille est dorénavant politique. c’est ici qu’intervient David Duke, le grand sorcier du Klan : presqu’ un homme comme tout le monde, bien sapé, il porte le combat sur le chemin de la légalité (et donc sur le chemin le plus dangereux pour les adversaires du KKK). Spike Lee ne convoque pas toutes les 5 minutes cagoules, bûchers et croix de feu… et on le remercie tant on aurait été dans le cliché total. Une croix de feu, il n’y en a qu’une seule en fin de film : elle sonne comme un avertissement, comme un signe de survivance du KKK. Car si ce dernier a dû se terrer dans l’ombre pendant un certain temps, politiquement, leurs actions semblent avoir porté leurs fruits, compte tenu de la politique de l’actuel président américain.

Le film avec ses retours enthousiastes est donc fort bien accueilli. Un sujet puissant qui n’exclut pas, tout de même, des maladresses. Plusieurs fois, Spike Lee dénonce deux films : ‘’Naissance d’une nation’’ (D. W. Griffith, 1915) et ‘’Autant en emporte le vent’’ (Victor Fleming, 1939). Politiquement, la colère de Spike Lee concernant ces deux films est justifiée. En revanche, pour le Cinéma, ces deux films sont des monuments (le film de Griffith est l’une des premières superproductions de l’histoire du cinéma ; son montage était novateur). Et c’est là où, hélas, Spike Lee montre qu’il s’intéresse plus à la politique qu’au cinéma. Car ‘’BlaKkKlansman’’ est en tout point l’extrême opposé des films de Griffith et de Fleming (où de Curtiz, ce dernier aurait pu avoir tourné des scènes d’ ‘’Autant en emporte le vent)’’. Le film de Spike Lee est doté d’un édifiant (et important) message politique, mais au contraire de ‘’Naissance d’une nation’’ et d’ ‘’Autant en emporte le vent’’ n’a rien de bien enthousiasmant en terme de mise en scène. A part se donner l’air cool avec de la bonne musique, ‘’BlacKkKlansman’’ ne propose presque rien visuellement (mis à part le montage parallèle évoqué ci-dessus et ce plan de la rétine d’un des membres du KKK où se reflète une croix en feu). Et c’est sûr ce point que le film est embarrassant. Tu veux répondre à des monuments tels que ‘’Naissance d’une nation’’ et ‘’Autant en emporte le vent’’ ? C’est tout naturel et tu as raison de le faire. Mais dans ce cas, il faut te donner les moyens de ton ambition. Ton film doit être une réponse politique, mais aussi cinématographique. Il faut par conséquent que ton film soit doté d’une ampleur visuelle inoubliable, et pas simplement scénaristique. Qu’est-ce qui a fait que ‘’Naissance d’une nation’’ et ‘’Autant en emporte le vent’’ deviennent des chefs-d’oeuvre du cinéma, tout en étant dotés d’un fond nauséux ? La réponse est : le souffle épique, une dimension titanesque, une impression de renouvellement total… Tout ce que n’a pas ‘’BlacKkKlansman’’ de Spike Lee. Et le fait que le film de Spike Lee ne soit pas une superproduction au budget ronflant n’est pas une excuse : on peut avec trois bouts de ficelle réaliser des plans inouïs, qu’on est pas prêt d’oublier. Dans ‘’BlacKkKlansman’’, à part les acteurs, il n’y a pas grand-chose à regarder (dernière pique envers le film : si Adam Driver s’en tire bien, John David Washington pour compenser son manque de charisme est obligé de cabotiner un max ; Vous cherchez un charisme naturel ? Allez voir le paternel de l’acteur : Denzel Washington ).

Spike Lee a comme toujours la main un peu lourde. Mais, justement, on aurait aimé que cette main un peu lourde le soit aussi avec la réalisation du film, trop anonyme. En effet, pourquoi faire grand cas de ce film là, quand des centaines d’autres films dénoncent le racisme avec plus de subtilité et de mise en scène ? Rien que ‘’Mississippi Burning’’ d’Alan Parker, est deux fois supérieur à ce ‘’BlacKkKlansman’’ car doté de vrais partis-pris de réalisation. Toutefois, après avoir écrit toutes ces méchancetés, il faut aussi ajouter que l’oeuvre est susceptible de conquérir un large public. Il faut en conclusion aller voir le film, à condition de ne pas être trop regardant sur la pauvreté visuelle du film.
Julien C.
Julien C.

13 abonnés 23 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 septembre 2018
J’ai jamais autant détesté un film. J’étais à deux doigts de partir avant la moitié du film mais je me suis endormi donc bon .. lol
Le film au début montre le clan des blacks et des whites avec chacun de leurs propos racistes mais après le réalisateur ( sûrement gros démocrate en puissance ) a basculé tout le film contre le KKK ce qui était ennuyant car il fait passer le clan des blacks pour les gentils. Attention je ne dis pas que le KKK est gentil, loin de là, mais bon la comparaison du KKK avec Trump à la fin, était la goute d’eau de trop ! Je suis dégoûté d’avoir vue ce film et fait monter le nombre d’entrée pour ce film nul et archi nul !
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2018
Depuis le fabuleux "Inside Man", le réalisateur Spike Lee a traversé une décennie sans réel succès public. Son adaptation d’un livre sur le premier homme noir qui a infiltré le Ku Klux Klan dans les années soixante-dix lui permet de retrouver ce succès indéniablement. Une fois n’est pas coutume, le réalisateur new-yorkais fait bon usage d’un humour féroce dans ce buddy-movie débordant d’énergie. Car il sait que le rire est la meilleure arme pour se moquer des pires ordures. De plus, son film est très chargé de clins d’œil cinéphiles et parfaitement porté par l’interprétation exemplaire de John David Washington et Adam Driver, tous deux excellents dans le double rôle de Ron Stallworth, l’homme noir qui infiltra le KKK. Enfin, la bande son de "BlackKklansman" est simplement exceptionnelle. Comme toujours son complice Terence Blanchard est aux commandes pour un thème lancinant et envoutant. Pour autant et malgré cet humour parfois excessif et souvent caricatural, Spike Lee sait faire surgir l’émotion puis faire naitre l’inquiétude chez le spectateur en nous ramenant à une actualité tragique. Une réussite incontestable donc.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse