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m_queen
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2,0
Publiée le 27 décembre 2018
Mes étoiles vont aux décors , superbes et très représentatifs de l'époque. Par contre, on se croirait en sicile avec une guerre des gangs pour ce qui est de l'histoire avec un V. Cassel qui déambule dans tout ça TRÈS lentement, avec vues de face, de profil et même en vue plongeante au milieu des décors. On ne s'attache à aucun personnage. Bref je me suis hyper ennuyée.
Horrible, horiible, horrible cette violence omni présente, ces personnes qui s'entre-tuent, s'égorgent, se battent sans arrêt. Que de sang, que de coups, que de couteaux, de sabres, de massues. Seul point positif , les vues de Paris avant la destruction des Tuileries et de la construction de l' Arc de Triomphe. En ce qui me concerne, je ne retournerai jamais plus voir un film de Richet.
Ce n'est que tardivement que j'ai pris connaissance du projet "L'empereur de Paris" à travers une affiche teaser que je trouvais très classe et efficace. Sur le papier, ce film attisait ma curiosité en tout cas. J'aimais bien le casting et j'étais assez curieux de voir comment Jean-François Richet ainsi que Vincent Cassel ferait pour passer après le "Vidocq" de 2001 qui a marqué les esprits de par sa laideur visuel.
Très vite, le film de Pitof s'est envolé de ma mémoire. On passe clairement à autre chose, avec beaucoup plus de sérieux et de noirceur dans cette intrigue passionnante malgré ses quelques longueurs. Le scénario écrit par Éric Besnard a su m’entraîner avec lui dans cette époque qui pourtant ne me captive pas plus que cela.
Ce n'est pas toujours très dynamique, sur la fin ça tire un peu en longueur et il y a certaines scènes que j'ai trouvé prévisible mais dans l'ensemble, ça reste quand même bien efficace. J'ai beaucoup aimé la façon dont l'on traite le personnage de Vidocq ainsi que la façon de nous dépeindre cette époque post-révolution où tout était encore à reconstruire.
Vincent Cassel (Eugène-François Vidocq) s'impose en tout cas aisément à l'écran. Charismatique, le comédien est aussi à l'aise dans l'action que dans l'intrigue policière. Il porte clairement le film sur ses épaules et j'ai beaucoup aimé la sobriété avec laquelle il incarne son personnage. Il m'a offert un Vidocq qui m'a convaincu. Il est dans un registre qu'il maîtrise bien tout comme Fabrice Luchini (Joseph Fouché), Patrick Chesnais (M. Henry) ou encore Denis Lavant (Maillard). Ce dernier est d'ailleurs celui qui s'en sort le mieux parmi les rôles secondaires.
Après, j'ai eu un peu plus de mal avec le reste de la distribution. Freya Mavor (Anette) ne m'a pas du tout convaincu dès sa première apparition. J'ai trouvé par le passé Denis Ménochet (Dubillard) beaucoup plus efficace même si son rôle prend un peu plus d'ampleur sur la fin. James Thierrée (Le Duc de Neufchâteau) est beaucoup trop caricatural dans son interprétation. Olga Kurylenko (La baronne de Giverny) joue sur un registre trop classique et prévisible rendant son personnage sans saveur. Quant à August Diehl (Nathanael de Wenger), ses efforts sont louables mais cela ne m'a pas convaincu tout simplement.
Fort heureusement, si le casting n'a pas toujours su me transporter, il est sauvé par une mise en scène de Jean-François Richet beaucoup plus convaincante. Le réalisateur à su m'emmener avec lui dès l'ouverture de son long métrage. Sa direction artistique n'est pas parfaite mais il compense avec des scènes intenses qui sont véritablement au service de l'intrigue.
Esthétiquement, c'est très beau. La reconstitution de ce Paris m'a bluffé. C'est le genre de film où je me dis que ceux qui ont travaillé dans les décors et les costumes ont du vraiment prendre du plaisir. Le montage aurait pu donner davantage de peps (j'aurais bien amputer le film d'une vingtaine de minutes) mais dans l'ensemble, le spectacle est au rendez-vous.
Pour résumer, "L'empereur de Paris" ne m'a pas donné la claque que j'espérais, la faute surtout à quelques longueurs et à un casting pas toujours convaincant à mes yeux. La mise en scène de Jean-François Richet ainsi que la bonne prestation malgré tout de Vincent Cassel dans le rôle titre rehausse pas mal le niveau me rendant le film ainsi très agréable. Je m'attendais à être plus pris par ce long métrage mais il n'en demeure pas moins très bon et nous fait définitivement enterrer la version Vidocq de 2001.
La reconstitution du Paris du XIX ème est très bien faite, les costumes également. Néanmoins, mis à part Cassel, les acteurs ne brillent pas. Le scénario n’a rien d’exceptionnel et est parfois tiré par les cheveux. Je me suis ennuyé.
Un film bien joué et bien réalisé. Le scénario est intéressant. spoiler: Il semble que les gens ai du mal à mourir ... C’est un film à voir pour passer un bon moment mais il aurait pu être mieux ...
Un film très bien réalisé avec un super casting dont Vincent Cssel superbe dans ke rôle de Vidocq. J'avais adoré les épisodes incarné par Claude Brasseur; Vincent Cassel s'en sort très bien comme dans le rôle de Mesrine. Merci pour ce bon moment de cinéma. J'attends la suite avec impatience...
Gros projet que celui de mettre en scène Vidocq, personnage haut en couleur de l'époque napoléonienne mais avec J.F.Richet et Vincent Cassel en haut de l'affiche, le projet à de quoi faire saliver. En effet sous plusieurs angles, le personnage rappel celui de Mesrine aussi interprété par Cassel. Personnage aux milles facette à la fois bon et mauvais et toujours très violent, Vidocq pourrai faire le sujet de milles films. Donc Cassel prend 15 kilos et chorégraphie ses propres combats, J.F.Richet réalise soigneusement le film avec une misen en scène, certes, classique mais haut combien grandiose à la hauteur du personnage. La reconstitution est superbe, les costumes aussi bien sur mais bon cela manque de mordant. L'histoire à proprement parler est résumé comme un vulgaire téléfilm de france 2, il y a trop de raccourcis, on entre jamais dans l'histoire, les personnages secondaires sont plus des faire-valoir que quelque chose d’intéressant, ca cabotine beaucoup, Cassel est trop taciturne, c'est une pâle copie de Mesrine. Ils sont donc bien habillés, mais cela n'a aucune consistance. Ca manque de conviction et puis il y a un côté très on va vous divertir que l'on se croierai presque dans un Luc Besson. Une étoile pour le visuelle qui est bien mais le reste ne suit pas, très déçu, je m'attendais à un autre Mesrine à l'époque de Napoléon mais c'est tout juste du Besson réchauffé pour Noel.
Histoire et scénario moyens, bien que divertissant. Les acteurs Guillaume Canet et Fabrice Luchini sont très bien. A voir ne serait-ce que pour les décors et l'ambiance d'époque de Paris.
ENFIN, un film de qualité avec une équipe d'acteurs exceptionnelle. Ce film historique nous plonge dans la France napoléonienne de 1809, dans un épisode inconnu de notre Histoire de France. Avec un Vincent Cassel époustouflant et un Fabrice Luchini des plus grands. Ce film est à voir en famille et seul.
Réaliste, action , plein de rebondissement, jeux d’acteurs au top 1 Vincent Cassel extraordinaire et c’est réellement un film où l’on est tenu pendant toute la duree du film en haleine . J’irai même le revoir
J'avoue aimer beaucoup ce genre de film et malgré mes quelques réticences à voir Vincent Cassel jouer le rôle de Vidocq et bien j'ai été bluffé. La reconstituion historique et l'ambiance générale sont vraiment impressionnantes de réalisme. Il y règne en permanence ce sentiment d'insécurité propre à cette période sombre. Les acteurs (principaux et seconds rôles) sont tous convaincants (seule la jeune Freya Mavor tarde un peu à développer son personnage et à lui donner de la profondeur). Mention spéciale à François Chesnais et James Thiérrée très bons. Le scénario certes sans réelle surprise n'en reste pas moins intéressant et le rythme surtout est constant. Je suis ressorti du film avec ce sentiment d'avoir été vraiment plongé dans l'époque napoléonienne et le dernier plan du film, majestueux, laisse envisager la passation vers une nouvelle ère. Une réussite pour ma part, à voir sans hésiter.
Une magnifique reconstitution d'une époque où la violence n'était pas que dans les batailles sanglantes mais aussi dans le quotidien du peuple. Au dela des aspects spectaculaires des luttes et combats entre ce solitaire, Vidocq, magnifiquement incarné par Vincent Cassel et les manants qui affolaient ceux qui avaient quelques biens, cette nouvelle oeuvre de Jean-François Richet décrit la lutte d'une petite troupe hétéroclite , très représentative de la diversité contradictoire du peuple français contre ceux qui menaçaient l'ordre et apeuraient ceux qui avaient pu sortir un peu de la misère. Ce combat émouvant, terrible, dramatique nous parle aussi de loyauté, de vengeance, du lien filial, des liens qui se tissent au milieu des épreuves. Il parle aussi au travers notamment des propos de Fouchet le ministre de la sureté, de la différence entre le peuple souverain et la foule avide de vengeance, résonnant par ses propos justes à travers le temps. l'Histoire une fois encore éclairant jusqu'à notre présent, par ce qu'il y a d'invariant dans les conflits et les motivations collectives . Une superbe fresque d'un réalisateur français qui parle de notre histoire. N'hésitez pas.
Quelle déception ! Eugène-François Vidocq a eu un destin unique - et a même inspiré Balzac et Hugo. Ce "L'Empereur de Paris" ne lui rend en aucune façon justice, qui n'est qu'une (jolie) coquille vide. Soit un bagnard endurci, que la caméra de Jean-François Richet suit des redoutables pontons, dont il s'évade (pour de bon) une xième fois, à un marché parisien, où il se planque en vendeur ambulant de tissu. Rencontrant "Annette", une pierreuse délurée, il se fait son chevalier servant, et, effet collatéral de la romance naissante, propose ses services de "balance" au chef de la Sûreté, en quête d'une lettre de grâce. S'ouvre alors une série d'expéditions punitives contre le milieu, jusqu'à ce qu'il croise la route du compagnon de chaîne évadé en sa compagnie, "Nathanaël de Wenger", qui cherche, lui, à devenir le nouveau malfrat qui compte - d'où certaines étincelles... On louera la reconstitution minutieuse, des décors aux costumes, et les performances de quelques (rares) interprètes (Denis Lavant en "kapo" de l'époque, personnage façon gargouille, au propre comme au figuré, et l'Allemand August Diehl en "Alsacien", Wenger), mais c'est bien tout - une étoile pour cela ! Luchini en Fouché est presque ridicule (et Dieu sait que je l'apprécie ordinairement...), Chesnais (Henry, le chef de la police parisienne) éteint, etc... dont deux potiches, dans les rôles féminins. Et surtout.... le rôle-titre ne va pas à Vincent Cassel, mais alors pas du tout.... Deux heures d'un ennui profond, pendant lesquelles, loin de ressentir le frisson de l'épopée, on se prend à bâiller devant le déroulé d'une sorte de clip léché.... "historique".