Un film peu commun au genre difficilement classable par la diversité de ses scènes. Des images alternant humour et gravité, des scènes de guerre, de jolis instants d'émotion et des séquences fantastiques avec un Adolph Hitler joué par un étonnant Taika Waititi qui est aussi le réalisateur de cette parabole historique. Outre la BO résolument moderne, la réussite de cette réalisation tient aussi à son superbe casting avec une magnifique Scarlett Johansson (la mère de Jojo) que l'on voit hélas trop peu. Bien soutenu par la jolie et émouvante Thomasin McKenzie, la vedette revient au surprenant Roman Griffin Davis. Il provoque beaucoup de sensations dans le rôle multi facettes du petit garçon.
Sous ses allures d'un film de Wes Anderson, et son début proche de Moonrise Kingdom, Jojo Rabbit réussit à se détacher de ses influences et à exister par lui même. Avec son speech prometteur, Taika Waititi nous livre une sorte de conte coloré à hauteur d'enfant vraiment attachant. Il tient son idée de base complètement folle, sans prendre de risque certes mais en faisant un film à la fois drôle et touchant avec de bonnes idées de mise en scène porté par un casting phénoménal et une BO magistrale composé de classique repris en allemand (Beatles, Tom Waits, David Bowie...). Malgré qu'il patauge un petit peu parfois et qu'il peut paraître naïf, Jojo Rabbit m'a eu et nous livre un message humaniste certes simple mais beau : l'amour triomphe toujours. Un film qui fait du bien.
Un gros délire comme il en existe peu en abordant le nazisme et particulièrement les jeunesses hitlériennes, embrigadées dès leur plus jeune âge dans cette idéologie de fou. Une photographie aux couleurs saturées et joyeuses pour un sujet grave abordée avec originalité. Étonnant !
Bon film, avec de très bon acteurs et un bon réalisateur mais parfois ça traine un peu en longueur... l'ennui et parfois présent mais pas sans qualités visibles.
ojo Rabbit est un film beaucoup plus complexe qu'il n'y parait, une comédie noire, mélange entre Lacombe Lucien, et jeux interdit. Spoiler : Le film se passe dans une petite ville allemande de Bavière durant les dernier mois de la WW2. Jojo est un petit garçon de dix ans fervent partisan des jeunesses hitlériennes et vit seul avec sa mère. Il découvre un jours que sa mère cache une jeune fille juive dans leur maison. Un cruel dilemme se pose alors. Car a supposer qu'il la dénonce, elle les dénoncera aussi. Tous le monde mourra de toute façon si elle est découverte. Jojo et la jeune fille vont alors commencer à se découvrir l'un l'autre au travers d'une étrange et ambiguë relation d'amour/haine, attraction/répulsion. Chacun est curieux de l'autre tout en sachant que "l'autre" peut le condamner à mort sur un coup de tête. En parallèle, Jojo est témoins de l'agonie du III ème reich au travers de plusieurs figures marquantes qui réagirons chacun à leurs manière à cette apocalypse. -le capitaine Klenzendorf, homosexuel caché, qui attend ,blasé et fataliste, l'inéluctable fin de cette mascarade. -Une responsable appelé Fräulein Rahm qui au contraire choisie de s'enfoncer davantage dans le fanatisme. Et finira par envoyer des enfants avec des ceintures de grenades désamorcées sur les russes. -Son amis Finkel un petit gros mal aimé comme lui qui réfléchis tant bien que mal à la situation et sera le seul à se rendre vraiment compte qu'ils ne sont peut être pas dans 'Le bon camp.". -La mère de Jojo qui fait de la résistance soft et en paiera la prix fort. Le film se démarque des autres par de nombreux aspects: -Vision de la guerre du point de vue des allemands, qui ont eu la désagréable position d'être à la fois les bourreaux et les grande victimes de cette guerre. -Des question philosophique : Sans oublier les crimes, comment juger des gens fanatisés et conditionnés depuis qu'ils sont en couche-culotte? La relation entre Elsa et Jojo devient de plus en plus forte au fur et à mesure, passant de bête curieuse à une amitié fraternelle et un premier Bégin pour Jojo qui ironiquement découvre la sexualité en même temps qu'il s'ouvre à un nouveau mode de pensée. Difficile de faire un film pleins d'amour se basant dans une époque ou il n'y a que la haine justifié ou non, pourtant Jojo Rabbit y arrive !
Cousine lointaine de Wes Anderson, cette farce tragi-comique nous embarque dans le quotidien peu ordinaire de Jojo Rabbit, 10 ans (génial Roman Griffin Davis), un jeune Allemand sous influence nazie et dont le meilleur ami imaginaire est un certain... Adolf Hitler. Réalisé par le Néo-Zélandais Taika Waititi, d’origine juive, ce conte délirant se laisse suivre non sans déplaisir et nous offre quelques bons moments. Mais le résultat, trop bringuebalant, n’est hélas pas à la hauteur de ses ambitions. Ainsi, on esquisse des sourires quand le réalisateur voudrait nous faire rire à gorge déployée - c’est le cas dans les séquences où apparaît Hitler sous les traits de Waititi lui-même, franchement superflues. Et lorsque le Néo-Zélandais voudrait nous émouvoir, c’est bien plus souvent l’indifférence qui s’empare de nous. Un semi-échec. Ou une semi-réussite, c’est selon.
Ce film a faillit faire une razia aux oscars, il y a une belle distribution, les acteurs jouent juste, la question est ce qu'on peut rire de tout, j'étais un peu partagé, on s'attend à voir un film d'humour noir, et rigolé, et surprise on rigole peu, mais on est touché par l'émotion qui ressort de ce film, c'est un flm plus intelligent que l'on pense.
j'ai aimé l'acteur principal il est quasi parfait l'émotion la moral du film
j'ai pas aimé l'humour léger, je m'attendais a plus d'absurde la bande son qui colle pas trop au film
S'il est parfois difficile de traiter de l'humour sur certains sujets, Waititi s'en sort haut à la main avec "Jojo Rabbit", où le spectateur passe des rires aux larmes sur un sujet aussi dure et historique que la guerre et la Shoah et ce perçu à travers le regard neuf d'un enfant issu de la jeunesse Hitlérienne. Un beau film.
Jojo Rabitt est un joli film humoristique qui comporte certes un excellent casting : Roman Graffis Davis assez étonnant dans ce premier grand role face à une Scarlett Johnson pleine de joie et un Taika Watiti haut en couleur dont la prestation ressemble assez étrangement à un mixe de Charlie Chaplin dans Le Dictateur et Roberto Begnigni dans La Vie est Belle. Visuellement c'est un enchantement mais cela ne rattrape pas la série de clichées et du politiquement correcte qui en font de ce film : un gros bonbon mielleux trop enfantin. Et certains message du XXIème siècle ont beaucoup de mal à passer dans un film se passant au XXème siècle. Pour ceux qui veulent vraiment allez plus loin la série Generation War est beaucoup mieux.
Jojo Rabbit: spoiler: Un jeune allemand fanatique du célèbre représentant de la croix gammée du nom de Jojo, par pour un camp ou il apprend le b.a.ba pour devenir soldat. Malgré ses efforts l'enfant n'y resta pas longtemps pour cause d'une blessure grave. Désespéré, soutenu par sa mère et Adolph son ami imaginaire, il enchaine les petits boulots aidant l'armée de nazi qu'il aimait tant. Il mena une vie tranquille au service de sa patrie lorsque l'inimaginable se produisit, il découvrit que sa mère cachait depuis le commencement de la guerre… une Juive !
Ce film aux allures enfantines, n'est pas à sous-estimer. C'est une belle façon d'apprendre aux jeunes ce qu'était la seconde guerre mondiale et ses sujets sensibles spoiler: (comme la traque des juifs) , avec humour et sans scènes violente ! Le bébé de Taïka Waititi (dans le rôle d'Adolph) est parfaitement dosé avec de l'humour, de la peur, du courage, de la haine,... Ce long métrage est également avantagé par son casting cinq étoiles, parmi lesquelles figurent: Scarlett Johansonn, Alfie Allen(Theon Greyjoy dans GOT), Thomasin McKenzie, Roman Griffin, … Bref ce film mérite amplemant les prix qu'il a reçu et toute ma gratitude pour le bon moment que j'ai passé devant.
Pas facile de faire un film avec des nazis. Mais Taika Waititi a réussi, c'est drôle, émouvant, et envoûtant... Ce film retrace l'histoire de Jojo un jeune garçon Hitlérien ( qui participe au jeunesse Hitlériene ) Et qui découvre que sa propre mère cache une enfant juive... Scarlett Johansson nous livre une de ses plus belles présentations. Taika Waititi en profite pour se moquer des allemands et d'Hitler ( clin d'œil au Dictateur de Chaplin ) c'est vraiment un film jouissif et très bien tourné.
Honnêtement, j'étais très divisé quand à si ce film allait être bon ou non, vu qu'il se trouve que ce Taika Waititi peut faire autant de bons (à la recherche de Ricky Baker) que de mauvais films (Thor Ragnarok). Mais je n'ai pas été déçu, au contraire. Jojo Rabbit est une comédie très émouvante, qui fait pleurer autant que rire, bien que portant sur une période très sombre de l'histoire. Tout ça, la guerre, la haine, le nationalisme, le patriotisme, le racisme, Waititi nous le montre à travers les yeux d'un gamin de dix ans, et c'est ce qui fait tout le charme du film. Pas de sang, pas de violence, c'est réussi pour un film parlant pourtant de la guerre. C'est bien la preuve que Waititi a maîtrisé son film, qu'il le menait par le bout des doigts, la tête pleine d'idées qui valaient la peine d'être mises dans un film. Je dis bravo à ce petit bijou.
Un beau film sur la guerre, comme on en avait pas vu depuis La Vie Est Belle. Comme ce dernier, Jojo Rabbit décrit l'horreur et l'absurdité de la guerre à travers le regard d'un enfant, en tournant les atrocités avec humour. La relation du petit garçon avec son amie est émouvante mais c'est surtout le personnage d'Hitler, très bien joué de façon loufoque par le réalisateur Taika Waititi, qui emporte le film. Doté d'une très bonne réalisation et d'une très belle musique de Michael Giacchino, le film est un très bon divertissement.