Jojo Rabbit
Note moyenne
3,9
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477 critiques spectateurs

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85 critiques
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215 critiques
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102 critiques
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37 critiques
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yeuce
yeuce

38 abonnés 1 053 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mai 2026
Je n'est pas réussi à entrer de ce film, ceci malgré le thème lourd exposé sur le ton de l'humour et du second degré.
Isidor
Isidor

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 avril 2026
Très beau film. Beaucoup d’humour (2eme voire 3eme degré !) et de tendresse. Décalé comme je les aime.
Romain Saint-prix
Romain Saint-prix

37 abonnés 325 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2026
Film très agréable à regarder. La seconde guerre mondiale et l'enrôlement de la jeunesse nazie à travers les yeux d'un enfant innocent de 10 ans. La touche comique et originale de la mise en scène est très bien exploitée. Le film, décalé au début, touche ensuite aux sujets sensibles et réalistes de l'époque allemande sous le régime nazie. L'aspect dramatique apporte de la maturité au scénario. Un bon divertissement avec une superbe bande son.
Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2026
Jojo Rabbit est un gentil petit film qui nous montre à la fois l’innocence d’un jeune allemand durant la seconde guerre mondiale mais de façon un peu plus agréable pour nous adoucir cette sombre période
Tomtom Lemechant
Tomtom Lemechant

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2026
Je suis sur les fesses. Je n'ai que rarement vu ce genre de ilm à un tel point touchant. Je m'attendais à un "Boule et Bill", je suis tombé sur "Laliste de Schindler". Que dire, drole mais bouleversnt. sympathique mais sarcastique. Je suis pas du genre, mais j'ai pleuré car les acteurs, bien que représentant ce qu'on déteste, sont attachant.
Jean Marc
Jean Marc

7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 décembre 2025
N'importe quel réalisateur est capable d'alterner du drôle et du dramatique cru, sauf que ça se fait pas. Ce film est gênant
oloc
oloc

9 abonnés 72 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2025
Jojo Rabbit de Taika Waititi est sorti en 2020, oscar du meilleur scénario adapté. J'ai eu l'opportunité de le voir récemment dans le cadre du festival de lutte contre les discriminations (octobre 2025).

Johannes dit "Jojo" (Roman Griffin Davis) est un garçon de 10 ans engagé dans les jeunesses hitlériennes. Malgré sa ferveur, il est brocardé par ses camarades. La curiosité et l’effroi le saisissent lorsqu'il découvre que sa mère Rosie (Scarlett Johansson) cache Elsa (Thomasin McKenzie) une jeune fille juive dans la soupente de leur maison...

La trait de génie qui mérite bien un oscar est dans l'ami imaginaire de Jojo : Adolf Hitler (Taika Waititi), entre pitre, clown et mégalomane.
Ce film dénonce dans une subtile comédie, le régime nazi sans trop forcer le trait. Une caricature tracée sur une ligne de crête sans trembler, dans le dessin de la relation entre Jojo et Elsa. Et telle une mine de crayon, ce film est tendre et parfois dur.

Sans brosser un tableau complet de tout le film, le carnet à dessin de Jojo est un régal d’absurdités admises, d'inepties dangereuses ayant conquises en leur temps.

L'alternance de moments comiques et flippants rend le message puissant. Et sans préjuger de l'intention de Taika Waititi, j’avoue que ce film m’a permis d’approfondir dans le détail du quotidien, le nazisme avec mon fils de 11 ans (la joie des Hitlerjugend brûlant des livres l’a abasourdi, entre autres) ; en cela c'est une réussite.

Ce grain de folie est à découvrir avec ses ados de préférence.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2025
Dans l’Allemagne Nazi, un jeune garçon solitaire ayant pour ami imaginaire Adolf Hitler voit son monde bousculé lorsqu’il découvre dans son grenier une jeune juive cachée par sa mère. Le réalisateur Taika Waititi imprègne son récit d’une douce folie burlesque pour mieux aborder au travers le regard d’un enfant le danger de l’embrigadement de la jeunesse et les ravages de la guerre. La mise en scène inventive, drôle quand il le faut fait preuve aussi d’une gravité pouvant être désarçonnant pour les plus jeunes spectateurs même si la caméra en suivant constamment notre jeune héros fait montre d’une subtilité bienvenue. La justesse de l’interprétation bien servie par un casting au diapason apporte une touche finale à une œuvre touchante, véritable pamphlet pour la tolérance et contre la haine.
Jean-Louis Trecasse
Jean-Louis Trecasse

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2025
Ne m'attendant à rien, je me suis volontier laissé embarqué dans l'histoire de cet adorable gamin de 10 ans, matrixé par l'idéologie nazie. Le ton choisi est juste: assez décalé pour laisser place à un humour simple mais dénonciateur sans pour autant touher les limites du burlesque, ce qui pourrait en perdre certains. Je regrette malgré tout ne pas avoir réussi à me laisser aller dans l'émotion, là où il en était clairement de la volonté du réalisateur.
quelqu'un
quelqu'un

1 abonné 60 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 août 2025
En remerciement de ses bons et loyaux services pour Thor : Ragnarok. Le réalisateur Taïka Waititi a pu bénéficier d'une bonne liberté artistique, d'un budget conséquent et d'un accès au casting des poids lourds des adaptations Marvel.
Le réalisateur ne s'est alors pas privé et en a profité pour accoucher de cette œuvre unique et à contre-courant des propositions habituelles des grands studios.

Sous son apparence de comédie burlesque, un peu bête, il s'agit en fait d'une œuvre complexe, touchante et intelligente. Qui fait passer par toutes les émotions
Quentin Germain
Quentin Germain

10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 août 2025
Jojo Rabbit réussit avec audace à tourner en dérision l’idéologie nazie et sa propagande à travers une satire à la fois grinçante et émouvante. Dans un contexte où la liberté d’expression est plus que jamais d’actualité, le film rappelle brillamment qu’il est possible et parfois nécessaire de rire de tout, même de l’absurde et de l’horreur. L’œuvre évite également la généralisation, en montrant que tous les Allemands n’étaient pas des "méchants nazis", et qu’il existait des nuances, des résistances, et surtout des enfants victimes de leur époque.
Cependant, malgré un casting solide et des performances convaincantes, notamment Roman Griffin Davis et Scarlett Johansson, le film semble par moments manquer de rythme. Certaines scènes apparaissent un peu plates ou étirées, laissant une impression de déséquilibre entre comédie absurde et émotion dramatique. Il manque peut-être ce petit quelque chose qui aurait pu en faire un film véritablement marquant.
Samuel Bon
Samuel Bon

31 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juillet 2025
J'ai trouver le film pas drôle c'était plutôt un drame qu'une comédie Le personnage d'adolf hitler était vraiment pénible a regarder et trop caricaturale .

L'histoire ma pas passionner du tout pourtant j'aime les films de guerres .
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2025
Un film audacieux et émouvant qui réussit à mêler humour absurde et drame poignant. Taika Waititi signe une satire inventive portée par un jeune acteur remarquable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 septembre 2025
Pendant les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, Jojo Betzler, garçon de dix ans et membre zélé des Jeunesses hitlériennes, voit son monde s’effondrer quand il découvre que sa mère, Rosie, cache une jeune fille juive, Elsa, dans leur grenier. Obsédé par son ami imaginaire Adolf Hitler, Jojo commence à questionner son idéologie nazie au contact d’Elsa. Une fable touchante et satirique où l’endoctrinement se heurte à l’humanité.

Note : ★★★★☆ - (4/5) - Très bon

Jojo Rabbit, signé Taika Waititi, mélange comédie noire et drame historique avec une audace rare dans un cadre aussi sensible. La force du film réside dans sa proposition : un ado nazi convaincu, Jojo, dont la figure tutélaire est un Hitler farfelu incarné par Waititi lui-même. Ce parti pris fonctionne par intermittence : parfois hilarant, parfois lourd.

Le ton Wes Andersonien, coloré et stylisé, sert un propos anti-hate percutant : les exécutions publiques ou les uniformes pimpants révèlent un contraste saisissant entre la naïveté de l’enfance et l’horreur idéologique. Ainsi, le film parvient à illustrer : la propagande manipule, mais la vérité, celle incarnée par Elsa, décode les mensonges.

Les performances sont remarquables. Davis incarne un Jojo touchant, entre naïveté et lutte intérieure, arrachant tantôt des rires, tantôt des larmes. McKenzie offre une Elsa pleine de douceur et de force, humanisant ce qu’un régime criminel voulait déshumaniser. Scarlett Johansson, en mère résistante, incarne la tendresse et le courage discret — c’est elle qui porte les scènes les plus émouvantes. Sam Rockwell, malgré quelques facilités comiques, apporte une note subtile à ce casting solide.

Néanmoins, le virage émotionnel du troisième acte peut paraître trop classique, voire sombre, manquant parfois de la délicatesse promise en début de film. Le contraste comique/grave n’est pas toujours équilibré, et les effets narratifs peuvent sembler parfois trop appuyés.

Cependant, Jojo Rabbit reste une proposition audacieuse : un conte anti-haine qui ose tourner en dérision l’intolérance tout en préservant la dignité humaine. L’esthétique visuelle, appuyée par une image vibrante signée Mihai Mălaimare Jr, renforce cette dualité entre couleur et gravité. Aux côtés des acteurs, le scénario, primé aux Oscars, sait alterner rires et larmes, et nous rappelle que même dans l’obscurité, l’empathie peut éclore.

En conclusion, malgré quelques faux-pas dans le ton, Jojo Rabbit est un film intelligent, émouvant, et résolument engagé. Il transforme la peur en réflexion, l’endoctrinement en prise de conscience, et nous offre une leçon d’humanité en temps de guerre. Une belle réussite, drôle, touchante et engagée, que je recommande vivement.

Point fort : Tirade comique et poignante où l’innocence d’un enfant désarme l’idéologie nazie.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2025
Il y a des films qui osent des mélanges casse-gueule. Jojo Rabbit, lui, fonce tête baissée dans le grand écart : satire nazie, drame intime, conte d’enfance et burlesque pop. Et étonnamment, ça tient debout. Pas toujours de manière fluide, mais avec une sincérité qu’on ne peut pas balayer.

Taika Waititi transforme Hitler en ami imaginaire grotesque. Il transforme la haine en farce, l’endoctrinement en jeu, l’enfance en champ de bataille idéologique. Et mine de rien, il réussit quelque chose de rare : parler de l’horreur en désamorçant sa solennité. Ce n’est pas une moquerie, c’est un miroir tordu qu’on tend à l’histoire.

Jojo, enfant perdu dans son uniforme de petit nazi, est à la fois drôle et glaçant. On rit souvent… et parfois, on se fige, un peu gêné.
spoiler: Une scène avec une grenade mal lancée, une autre avec un officier déguisé comme une diva…
et derrière, la Shoah. C’est parfois difficile à suivre.
Parce que le film ne cesse de changer de ton. Et ce flou peut désorienter. On ne sait plus s’il faut rire ou pleurer. C’est précisément là que le film peut troubler : il bouscule, mais sans toujours qu’on sache si c’est une claque ou une caresse. À certains moments, je me suis senti franchement mal à l’aise, presque pris de court.

Cela dit, le film touche souvent juste, notamment dans sa tendresse. spoiler: Dans cette réconciliation lente entre Jojo et Elsa.
Dans cette idée que l’imaginaire peut encore servir de refuge, même au bord du gouffre.

Scarlett Johansson, en mère fantasque et lucide, apporte beaucoup au film. Elle incarne la part de vie, de poésie, de résistance discrète. Elle donne au film un souffle d’humanité simple, sans en faire trop.

Alors oui, Jojo Rabbit hésite. Il joue sur plusieurs registres et ne les maîtrise pas tous. Mais il reste une œuvre sincère, originale, et profondément humaine. Et il nous rappelle que même au milieu des ruines, il peut rester un peu d’innocence à sauver.
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