Note moyenne
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Avec stupeur et tremblements voir un film trop long et une demonstration.monotone.si scolaire est tres ennuyeux. On finit par en sortir en disant presque merci a Hiroshima . Le desespoir de voir a quel point un homme deshumanise peut devenir fou........ On comprend que l'occupation japonaise en indochine se soit soldée par un retour des francais et le choix des chinois comme soutien du l'independance du vietcong.....
Le soldat perdu au fond de la jungle dans une île philippine aurait pu être rapidement ennuyeux. Hariri évite les poncifs malgré un film de près 3 heures. La routine de résistance devient passionante car confrontée au iliens, à la famille venue récupérer le fils prodigue. C'est un étudiant voyageur qui arrive à apprivoiser le soldat perdu.
De par son ambition, son ampleur, et la qualité de sa mise en scène, ONODA dénote avec le tout-venant de la production française. Du grand et du très beau cinéma.
Le film montre une histoire incroyable, celle d’un soldat japonais perdu sur une ile aux Philippines, qui n’a pas su que la guerre s’était finie en 1945 et qui est resté persuadé que la mission qu’on lui avait donnée courait toujours. Le film aide à comprendre le sens du devoir chez un soldat japonais. Quelques longueurs mais la longueur fait partie de l’histoire. A voir.
Un film sensible et fidèle au cinéma japonais avec des plans séquences longs et profonds
Film touchant
Film touchant
Quelle grande maitrise ! Les presque 3 heures passent très vite tellement nous sommes pris par l'action, les sentiments, les interrogations. Filmé comme par un grand Hollywood à la période classique, c'est très intéressant, intelligent et passionnant, mais aussi dépaysant et magnifique. Un des grands bonheurs de l'année !
Film de guerre japonais vraiment étonnant et fascinant. Tout y concourt. La mise en scène hypnotique, sachant magnifier les paysages hors norme et filmant de près ou de loin quand il le fait les protagonistes. Le scénario, étonnant, parfaitement écrit, des dialogues de qualité juste quand il faut succédant à des longs moments de silence envoûtants. Les comédiens ne peuvent dans de telles conditions qu être crédible,. Certes il faut adhérer à l esprit japonais, sens de l honneur, patriotisme exacerbé, pour rentrer dans la tête des personnages . Onoda, film hypnotique. Le plus beau et le plus intéressant vu ces derniers temps.
J’ai voulu en savoir davantage sur ce réalisateur ….français dont j’avais vu Diamant noir, vers 2016; merci AlloCiné!
Ce n’est pas la première fois certes, mais on jurerait le film réalisé par un japonais.
La langue, les comédiens, donnent une authenticité à cette histoire « incroyable ».
L’immersion de cette poignée de soldats japonais, dans cette petite île des Philippines, à a fin de la deuxième guerre mondiale…et jusqu’en 1974, est totale !!!!
Comme le séjour de Onoda, dans cette île des Philippines, le film a quelque chose de contemplatif et « sa drôle de guerre » entre action et vie si proche de la nature…..
Une fois encore, on cite Jacques Prévert: « quelle connerie la guerre »
Ce n’est pas la première fois certes, mais on jurerait le film réalisé par un japonais.
La langue, les comédiens, donnent une authenticité à cette histoire « incroyable ».
L’immersion de cette poignée de soldats japonais, dans cette petite île des Philippines, à a fin de la deuxième guerre mondiale…et jusqu’en 1974, est totale !!!!
Comme le séjour de Onoda, dans cette île des Philippines, le film a quelque chose de contemplatif et « sa drôle de guerre » entre action et vie si proche de la nature…..
Une fois encore, on cite Jacques Prévert: « quelle connerie la guerre »
Ce film au sujet passionnant a pour lui sa simplicité. Ici pas de tourments psychologiques soulignés par des flashbacks lourdingues ou des visions fantasmagoriques obscures, non, le film montre le quotidien des hommes à la manière d’un documentaire. Certains spectateurs y verront un manque de profondeur, pas moi. Bien qu’en définitive peu nombreux, les flashbacks présents dans le film ont tous leur utilité. Résultat, même si le film est long à l’image du temps passé sur l’île par les protagonistes et surtout par le dernier survivant ; je ne me suis pas ennuyé un instant.
Un film hors du commun qui vous imprègne longtemps après la fin. Davantage un film d'aventure qu'un film de guerre, il relate avec quelques arrangements l'histoire incroyable d'un sous-officier japonais refusant la reddition de 1945 pendant trente ans ! Très classique dans la réalisation, presque maniériste, Harari maîtrise superbement son sujet pendant presque trois heures. Cette histoire presque méditative est captivante par ses évolutions et un suspense très bien distillé. Des acteurs fabuleux, avec une mention pour Kanji Tsuda, émacié à point ! Un film somptueux qui fut sûrement le joyau du dernier Festival de Cannes.
C’est une histoire à peine croyable que nous raconte là le réalisateur Arthur Haran, celle du soldat Onoda, préparé pour une mission spéciale durant la seconde guerre mondiale par l’armée japonaise et qui finalement a passé 30 ans sur une île des Philippines, sombrant peu à peu dans une forme de déni et de paranoïa, se persuadant que l’ennemi rodait toujours, que la guerre n’était pas terminée tant qu’il n’avait pas reçu d’ordre de son commandement.
Durant 2h45 (que l'on ne voit pas passer), on se retrouve plongé en immersion dans cette jungle hostile, à suivre le quotidien de Onoda et ses hommes, se transformant au fil des mois et des années en des "Robinson Crusoé" en treillis, mais sans pour autant être totalement oubliés par leur pays.
De ce "Voyage au bout de l'enfer", le réalisateur français a imaginé un film absolument captivant, une sorte de mélange entre la série Lost et un film de Werner Herzog (genre Aguirre, la colère de Dieu)… avec par moment une forme de lyrisme mystique.
Un film totalement envoûtant., d’une grande beauté visuelle, assez impressionnant dans sa mise en scène, tout en gardant une forme de minimalisme et de réalisme saisissant. Assurément un des grands films en salle pour cette année 2021.
Durant 2h45 (que l'on ne voit pas passer), on se retrouve plongé en immersion dans cette jungle hostile, à suivre le quotidien de Onoda et ses hommes, se transformant au fil des mois et des années en des "Robinson Crusoé" en treillis, mais sans pour autant être totalement oubliés par leur pays.
De ce "Voyage au bout de l'enfer", le réalisateur français a imaginé un film absolument captivant, une sorte de mélange entre la série Lost et un film de Werner Herzog (genre Aguirre, la colère de Dieu)… avec par moment une forme de lyrisme mystique.
Un film totalement envoûtant., d’une grande beauté visuelle, assez impressionnant dans sa mise en scène, tout en gardant une forme de minimalisme et de réalisme saisissant. Assurément un des grands films en salle pour cette année 2021.
Un grand film, original fascinant par son histoire et bien réalisé, on ne s'ennuie pas une seconde malgré la longueur du film.
Que c'est long, que c'est long ! Bien sûr on ne demande pas nécessairement des scènes d'action toutes les 5 minutes, ni de resumer 50 ans de la vie d'un homme dont 30 passés dans la jungle en un éclair mais ces longueurs apportent-elles quelque chose ? La dizaine de spectateurs qui a quitté la salle en plein film n'étaient pas forcément des butors. J'ai tenu jusqu'au bout, un bel acte d'héroïsme (désolé ce n'est pas drôle).
le film raconte l histoire d un soldat japonais quelques uns de ses camarades qui se retrouvent pieges sur une îles ennemie et se refusent à perdre la guerre ou à se rendre. on peut voir ce que la foi la determination peuvent faire à un homme cependant le film est beaucoup trop long.
Fascinante histoire vraie d’une guerre parmi tant d’autres, « Onoda » narre le hors-champ d’une tragédie intemporelle, qui est celle de la destruction. Il faut peut-être bien comprendre à quel point le cinéma ‘’de guerre’’ ne peut raconter quelque chose qu’à partir du moment où il montre ce qu’il y a ‘à côté’ , et non pas ‘dedans’. C’est bien la grande qualité de ce film ambitieux et énigmatique, deuxième long-métrage d’un jeune cinéaste français, entièrement tourné en langue japonaise, au Cambodge, d’une durée de 2h46. A priori cette excursion nourrit le fantasme d’un cinéma français qui saurait sortir de chez lui tout en rendant quelque part un hommage non dissimulé à un certain génie cinégénique asiatique, qui est celui de la langue, des acteurs et de la mise en espace. Arthur Harari, en racontant cette histoire vraie d’un soldat japonais qui a refusé de comprendre que la guerre était finie, réussit un film pourtant probablement inconciliable avec ses propres origines. Loin d’une vision qui voudrait rendre le cinéma japonais à l’état de ce qu’il n’a jamais été, Harari offre une réflexion fascinante sur le destin d’un échoué du monde, capturé dans les filets d’une obsession guerrière qui n’en finit pas. Comme contaminé par sa propre croyance, Onoda va donc passer 30 ans sur une île à survivre, avec quelques frères d’armes tout d’abord, puis seul, confronté à son propre phénomène de solitude. C’est-à-dire que ce personnage se trouve être le fantôme de lui-même, un vivant sans les vivants, mais aussi un fantôme sans les fantômes ; la seule image mentale, c’est cette mère-patrie dont il attend l’ordre de poser les armes, psyché abîmée sur les rivages de l’invisible. Folie extrême de la subordination de l’homme face au pouvoir, ce récit ne devient pas sous le regard bienveillant du cinéaste la parabole d’une quelconque humanité en péril, et encore moins la lecture psychologique d’une tragédie individuelle (derrière la tragédie véritable et collective de la guerre). En fait, il serait même difficile de savoir si ce n’est pas dans la joie profonde, dans l’abandon de l’homme vers l’animal, qu’Onoda se met à glisser, comme dans un vertige. C’est du moins la belle indécision que le cinéaste nous soumet comme grille de lecture unique. Des secousses violentes (attaque de pêcheurs, typhus, insectes…) ramènent l’homme à sa condition de mortel, mais c’est bien dans l’injonction militaire du « tu ne dois pas mourir » qu’Onoda puise sa force survivaliste, à la lisière d’une instabilité mentale qui ne se traduira jamais vraiment. C’est justement la force du film que de rester opaque face à la raison, mais ouvert au profond questionnement de ce qui peut animer un homme dans les circonstances si particulières de sa solitude, de son zèle presque religieux. Faussement herzogien (on peut imaginer combien le film aurait été différent dans l’oeil du cinéaste allemand, adepte des illuminés qui deviennent sur-hommes), « Onoda » vient puiser dans le génie naturel des paysages l’éclatement de ce parcours humain, sa sérénité autant que son déchirement. La temporalité, jouant ouvertement sur le manque de matière narrative - comment dire 30 ans d’une vie à piétiner? - parvient à ouvrir vers une sorte d’apaisement étrange et entêtant… et si finalement, derrière ce refus de voir la vérité, il n’y avait pas le secret désir de vivre en paix, aux sources même de la terre ?
C’est la question qui s’ouvre, béante, à la fin du film, lorsque dans une extraordinaire confrontation avec le capitaine qui l’a formé, Onoda accepte enfin de déposer son fusil. L’ancien capitaine, devenu un vieil homme taciturne rattrapé par ses émotions, fond en larmes en redisant l’appel à la paix qu’un homme, un seul, n’a pas entendu pendant trente ans. Il est le seul dépositaire du pouvoir des mots, et Onoda comme un hypnotique qui ne se réveillerait de son état qu’au claquement de doigts de celui qui l’y a plongé. Presque comme dans un rituel onirique, la séquence montre tout ce qu’un homme a peut-être perdu de vie, mais ce qui perdure d’énigme en lui ; ses émotions hors du monde, n’auront-elles jamais eu un sens une fois ses illusions détruites ? Qu’est-ce qu’un homme devenu île peut bien devenir une fois qu’on lui retire sa seule identité, son territoire ? Compagnon d’armes, ami, ermite, aventurier attendant les mots sacrés du chef (ici comme d’un père), Onoda, dans un dernier plan bouleversant, se laisse transporter par un hélicoptère qui le ramène en terre natale, cette terre-là pour qui il a disparu dans l’anonymat, celle-là même qui n’est plus la sienne depuis trente ans ; cette terre que même le cinéaste, dans une logique magnifique, ne nous a jamais montrée. D’abord inféodé, puis aveuglé, le soldat Onoda a fini par trouver sa liberté intérieure. Et en lui rendant son existence véritable, en faisant revenir la vie réelle dans son esprit, le capitaine la lui ôte et, certainement, le soldat-monde ne la reconquérira jamais. Le film se finit d’ailleurs sur une réalité invalide et puissamment évocatrice; qui devenir quand on a déjà rencontré son propre fantôme ? C’est qu’Onoda est l’enfant oublié d’un cache-cache historique, attendant la félicité dans un coin de forêt.
C’est la question qui s’ouvre, béante, à la fin du film, lorsque dans une extraordinaire confrontation avec le capitaine qui l’a formé, Onoda accepte enfin de déposer son fusil. L’ancien capitaine, devenu un vieil homme taciturne rattrapé par ses émotions, fond en larmes en redisant l’appel à la paix qu’un homme, un seul, n’a pas entendu pendant trente ans. Il est le seul dépositaire du pouvoir des mots, et Onoda comme un hypnotique qui ne se réveillerait de son état qu’au claquement de doigts de celui qui l’y a plongé. Presque comme dans un rituel onirique, la séquence montre tout ce qu’un homme a peut-être perdu de vie, mais ce qui perdure d’énigme en lui ; ses émotions hors du monde, n’auront-elles jamais eu un sens une fois ses illusions détruites ? Qu’est-ce qu’un homme devenu île peut bien devenir une fois qu’on lui retire sa seule identité, son territoire ? Compagnon d’armes, ami, ermite, aventurier attendant les mots sacrés du chef (ici comme d’un père), Onoda, dans un dernier plan bouleversant, se laisse transporter par un hélicoptère qui le ramène en terre natale, cette terre-là pour qui il a disparu dans l’anonymat, celle-là même qui n’est plus la sienne depuis trente ans ; cette terre que même le cinéaste, dans une logique magnifique, ne nous a jamais montrée. D’abord inféodé, puis aveuglé, le soldat Onoda a fini par trouver sa liberté intérieure. Et en lui rendant son existence véritable, en faisant revenir la vie réelle dans son esprit, le capitaine la lui ôte et, certainement, le soldat-monde ne la reconquérira jamais. Le film se finit d’ailleurs sur une réalité invalide et puissamment évocatrice; qui devenir quand on a déjà rencontré son propre fantôme ? C’est qu’Onoda est l’enfant oublié d’un cache-cache historique, attendant la félicité dans un coin de forêt.
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